Pouvoir d'achat : les Français sceptiques sur l'efficacité des mesures

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Après l’annonce de mesures en faveur du pouvoir d’achat, la baisse de la popularité d’Emmanuel Macron s’arrête en décembre
Après l’annonce de mesures en faveur du pouvoir d’achat, la baisse de la popularité d’Emmanuel Macron s’arrête en décembre (Crédits : Fabrizio Bensch)
Le dernier baromètre BVA réalisé pour La Tribune, Orange et RTL signale que 63% des Français ne sont pas convaincus par les mesures annoncées par Emmanuel Macron le 10 décembre dernier, pourtant destinées à doper le pouvoir d'achat des revenus modestes.

Selon le dernier baromètre réalisé par BVA pour la Tribune, Orange et RTL ce mercredi 19 décembre, 36% des personnes considèrent que les mesures présentées récemment par le gouvernement seront efficaces pour résoudre la crise du pouvoir d'achat. À l'opposé, 63% estiment qu'elles auront peu d'effet sur le porte-monnaie des Français. Dans le détail, les sympathisants du Rassemblement national (76%), de la gauche (75%) et les ménages ayant des revenus inférieurs à 2.500 euros (67%) semblent les moins convaincus. Il y a enfin de fortes disparités en fonction des secteurs. 40% des salariés du privé jugent que ces mesures seront efficaces contre uniquement 25% de ceux du public.

Après plusieurs semaines de mobilisation, Emmanuel Macron a présenté un arsenal de mesures en faveur du pouvoir d'achat des revenus modestes. L'accélération et l'élargissement de la prime d'activité pour les personnes autour du Smic, la défiscalisation des heures supplémentaires, l'arrêt de la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) pour une bonne partie des retraités, devraient doper le pouvoir d'achat de certaines catégories. Selon la dernière note de conjoncture de l'Insee publiée mardi, tous ces dispositifs de soutien à la demande pourraient relancer la consommation des ménages au cours du premier trimestre.

Lire aussi : Les mesures réclamées par les "gilets jaunes" pourraient doper le pouvoir d'achat

La crise des "Gilets jaunes", une entrave aux réformes pour une majorité de Français

Dans son discours prononcé le 11 décembre dernier, l'ancien ministre de l'Économie a fait comprendre qu'il ne voulait pas faire d'inflexion sur ses prochaines réformes annoncées. « J'entends que le gouvernement poursuive l'ambition des transformations de notre pays que le peuple a choisi il y a maintenant 18 mois ». « Nous avons devant nous à conduire une réforme profonde de l'État, de l'indemnisation du chômage et des retraites. Elles sont indispensables. »

Pourtant les Français interrogés pour le baromètre ne semblent pas du même avis. Seuls 30% des personnes interrogées considèrent que le gouvernement réussira à mettre en place les prochaines réformes prévues dans le projet présidentiel après la crise des "Gilets jaunes." À l'inverse, 68% des Français jugent que la séquence de mobilisation de ce mouvement social inédit empêchera le pouvoir central de mettre en place ces réformes.

L'érosion de la baisse de popularité stoppée

Après plusieurs mois d'effritement, la part des mauvaises opinions à l'égard du chef de l'État s'est stabilisée à 72% au mois de décembre. Entre le mois de juin et la mi-décembre, le pourcentage de mécontentements avait gagné 20 points. À l'inverse, la part des opinions favorables avait chuté sur la même période, passant de 41% à 27%.

L'annonce des mesures par le président de la République semble avoir stoppé la chute de popularité dans l'opinion publique. Dans le détail des résultats, l'organisme de sondages explique que la part des répondants favorables à l'égard du président :

"progresse ainsi de 3 points chez les 50-64 ans (28%), de 3 points chez les retraités (35%), de 2 points chez les ruraux (24%) ainsi que de 2 points auprès des membres de foyers à bas revenus (inférieurs à 1.500 euros mensuels : 21%). Sur le plan politique, un mouvement positif se lit auprès des sympathisants de la droite (+ 4 points, 24%) et des électeurs de François Fillon au premier tour de l'élection présidentielle de 2017 (+3 points, 34%)".

Après 19 mois à la présidence de la République, Emmanuel Macron reste le chef d'État à la plus forte impopularité derrière François Hollande (33%), Jacques Chirac (35%), Nicolas Sarkozy (48%) et François Mitterrand (53%).

Du côté de Matignon, le poids des opinions défavorables se stabilise également. 30% des personnes interrogées ont désormais une bonne opinion d'Édouard Philippe (30% en novembre) contre 68% qui ont une opinion négative de l'ancien maire du Havre (69% en novembre). Ces résultats situent le chef de l'exécutif à un léger niveau au dessus de la mesure de BVA pour Jean-Marc Ayrault (28%) mais nettement en deçà du score de François Fillon lorsqu'il était à Matignon sur la période 2007/2012 (41%).

Xavier Bertrand gagne du terrain

L'autre résultat marquant de ce sondage est la montée favorable de Xavier Bertrand dans l'opinion publique. À la question "souhaitez-vous qu'elle ait davantage d'influence dans la vie politique française ?", 33% des Français mentionnent l'actuel président de la région des Hauts-de-France. Alors que Nicolas Hulot apparaissait en tête de ce classement depuis l'élection d'Emmanuel Macron à la tête de l'Élysée, l'ancien ministre  de la Transition écologique et solidaire qui a quitté le gouvernement en septembre est détrôné avec 32% de réponses positives.

La hausse de la cote d'influence de Xavier Bertrand réside dans une progression de 9 points auprès des sympathisants du PS (38%), de 11 points auprès des sympathisants LaREM (58%) en même temps que d'une stabilisation auprès des sympathisants de la droite (+1point à 56%) signale BVA.

Sur l'échiquier politique, l'autre surprise se trouve à droite. 46% des sympathisants de la droite souhaiteraient que Nicolas Sarkozy ait davantage d'influence dans la vie politique, soit 10 points de plus qu'en novembre dernier. L'ancien chef d'État apparaît en même en troisième position du classement des sympathisants Les Républicains avec une cote d'influence qui progresse de 14 points à 64%. Il passe devant Laurent Wauquiez (-5 points, à 63%), et se place derrière François Baroin (76% stable), Xavier Bertrand (65%, 1 point) et fait jeu égal avec Valérie Pécresse (64%, 3 points).

Taubira en tête à gauche

À gauche, l'ancienne Garde des Sceaux Christiane Taubira domine le classement des cotes d'influence (56%, + 4 points), au côté d'Olivier Besancenot (52%, 2 points), Benoît Hamon (51%,-1 point) et Nicolas Hulot (48%, 1 point). Dans cette partie de l'électorat, François Ruffin (5e à 47%, -4pts) ne tire pas profit de la crise récente, à l'instar de Jean-Luc Mélenchon (42%, -1pt) souligne l'institut de sondages.

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Méthode : enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 18 au 19 décembre 2018. Elle est réalisée auprès d'un échantillon de 1.105 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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Commentaires
a écrit le 23/12/2018 à 13:02 :
Elle est dans un Belle état La france mercis à monseigneur macron l premier Le king des riches un gilets jaunes pour monsieur macron entendit au stade de France 🇫🇷
a écrit le 22/12/2018 à 10:13 :
En parlant de mesure :

L’Assemblée nationale a voté un amendement dans le cadre du projet de loi de finances 2019 qui repousse de 6 mois la suppression de la niche fiscale dont bénéficient les propriétaires de pick-ups.
a écrit le 22/12/2018 à 9:08 :
@gérard
Comment se fait-il que j’ai la sensation que les agitateurs et récupérateurs du mouvement des gilets jaunes, se foutent de l’avenir de la France, et ne pensent qu’à leurs petits égos idéologiques ou leurs petits business syndicaux ou politiques?
Pensez vous que les reformes concernant l'apprentissage, les formations, l'alternance et l'enseignement vont se faire avec un simple claquement de doigts? Parce qu’actuellement les entreprises galèrent pour trouver des ingénieurs ou techniciens qualifiés dans de nombreux secteurs. Est-ce que le fait d'augmenter le pouvoir d'achat de différentes catégories fera que nos enfants trouveront plus facilement un emploi et que les PME pourront embaucher plus rapidement?
Ca boostera à peine le commerce, tandis que l’inflation va progresser par une augmentation de prix.
Le pire, dans cet épisode tragique, c’est que ceux là même qui sont responsables (partis, syndicats, élus, tires au flanc et agitateurs) de la débâcle des industries françaises depuis une trentaine d'années, tentent encore de récupérer toutes ces agitations jaunes, pour se refaire une santé avant les prochaines élections.
Je ne fais pas de différence entre les anciens et les nouveaux responsables. Et s’il faut faire une différence, malheureusement les jeunes élus et leurs portes paroles paraissent biens moins crédibles pour mener une nation que les "sages".
Les médias, comme toujours, n’ont pas fait leur job impartialement, et le gouvernement a été très mauvais.
Et après ce constat, on continue à vivoter avec des millions de chômeurs et sans-abris?
Ou on fait vraiment des efforts durant un certain temps pour réellement booster l’avenir de nos enfants et des générations futures, et transformer profondément la Nation.
Est-ce le mot transformer qui vous inquiète?
Parce qu’effectivement les créations d’entreprises sont reparties en France, mais nous avons trente années de désindustrialisation à rattraper, et à l’instant T, l’économie française est encore bien fragile, et surtout pas prête à encaisser une nouvelle crise financière.
L'Allemagne a un ratio de PME exportatrices 3 fois plus important que le notre. Imaginer qu'on arrive déjà à doubler le nombre de nos PME exportatrices sur une décennie, sachant qu'actuellement elles impactent 1/3 de nos emplois industriels. Ca filerait une sacré croissance, et impacterait fortement d'autres, secteurs, comme le commerce de détail, la logistique, les services, la finance et le négoce. Là, ce ne serait pas comme une promesse du MEDEF (vers 2014), le million d'emploi supplémentaire arriverait très rapidement !
Alors, on fait du statique ou on tente le dynamique?
Noter par exemple qu'il faut continuer à moderniser nos infrastructures et nos industries. Mais ce sont les écolos, les socialos-bobos et les cocos ou ex-cocos>FN, ceux là même qui sont maintenant dans la rue, qui avaient bloqués idéologiquement la modernisation de nos industries, n’est ce pas ?
Vous devez certainement faire parti de l’un des lots ?
Les gilets jaunes ont vraiment une mémoire très sélective.
Même chez ces empêcheurs de créer ou d’entreprendre, ont pour une première fois rentrés dans leurs dictionnaires les mots investissements et modernisations, lors de la dernière campagne présidentielle.
Fautes avouées, ou enfumages parce que ces mots sont à la mode ?
Réponse de le 22/12/2018 à 10:44 :
L'ensemble de nos PME, de mémoire, gèrent plus de 4 millions de salariés, à peu près comme les GE, mais un peu plus que les ETI.
---
Demander le programme
1) Les entreprises encore en sous-production monte en cadence
2) si en 2017, comme en 2018, la France a réussi à créer plus d'une cinquantaine d'usines, on peut tabler sur +100/an
3) 10 PME transformées en 10 ETI/an, ce doit être jouable.
4) 2 ETI transformées et 2 GE/an
5) Et des ME en progression
6) Evidement tout ce petit monde doit se moderniser et se digitaliser, notamment le secteur agricole.
Ces objectifs me semblent raisonnables, avec les bonnes réformes, mais surtout beaucoup les bonnes volontés de tous les acteurs.
Et si on arrêtait, chacun, les chamailleries, et de tirer la couverture égoïstement?
Un petit effort ?
Là, sur le long terme, le chômage se résorberait, la dette diminuerait, ce qui redonnerait des marges de manœuvre au gouvernement pour redistribuer, rééquilibrer, notamment vers le monde rural, et pour lancer de nouveaux grands programmes industriels.
L'économie, c'est assez simple, il faut juste ne pas mettre la charrette avant le bœuf! Et ne jamais arrêter ou freiner la charrette !
a écrit le 22/12/2018 à 8:50 :
En même temps, on ne sait toujours as ce que veulent les gilets jaunes ! plus d'argent sans travailler plus ......?
a écrit le 21/12/2018 à 18:05 :
incroyable que Hulot soit la deuxieme personne la plus apprecier des français ,alors que c'est lui qui a declenché la crise des gilets jaune en augmentant la taxe carbone de 14milliards et ensuite a la pris la fuite lorsqu' il a senti que la grogne montée en france,chercher l'erreur !!!!!!
a écrit le 21/12/2018 à 11:29 :
Pendant que la France fait un riquiqui 0.4% la Gb fait 0,6...Hélas, la France n'arrive pas à créer de richesses et cela depuis presque vingt ans... Nos politiques sont ils vraiment si nuls ? Si on se réfère à nos résultats, c'est clairement oui.
a écrit le 21/12/2018 à 8:03 :
Bon, en attendant que les gilets jaunes terminent leur crise de croissance, et arrêtent de planter la croissance, certains bossent sérieusement. Résultats :
Après avoir stabilisé en 2015, et commencé à recréer de usines en 2016 et 2017, 2018 est un excellent cru :
https://www.usinenouvelle.com/editorial/si-si-en-2018-l-industrie-a-continue-d-ouvrir-des-usines-en-france.N784424
Sur ce, je commence ma journée de travail, la pose "caméra café" étant déjà acté ce matin.
C'était la minute de la France qui bosse
Réponse de le 21/12/2018 à 11:56 :
@Marco:mais alors tout va bien?Macron va remonter dans les sondages,et on continue les réformes?
Réponse de le 21/12/2018 à 20:43 :
@gérard
"on continue les réformes?"
Non, tout ne va pas bien, peu des commentateurs tiennent ce discours, même pas Marco.
Mais vous préférez continuer à planter l'économie?
Les réformes sont ce qu’elles sont, et personne n’est capable, même les « experts » de pronostiquer précisément les résultats sur l’économie et la croissance à échéance du début du prochain quinquennat !
Et les réformes peuvent toujours être corrigées, voir annulées, mais si on ne les réalise pas, on ne saura jamais ! C’est justement l’immobilisme chronique de la France qui a planté notre économie (1986-fin 2013), et créé tant de chômeurs, on continue ainsi ?
La priorité c'est de relancer l'industrie, notamment les PME à l'export, pour avoir une économie plus dynamique et résorber le chômage.
C'est juste le meilleur moyen pour redonner du pouvoir d'achat !
Les PME dynamiques qui se modernisent réussissent et font des marges.
Les autres vivotent et risquent de passer à la trappe lors de la prochaine crise financière. Celle de 2008 ne vous aura rien apprise?
Ca passe par la modernisation, la digitalisation, l'anglais, des sites performants, produire encore plus de hautes technologies qui doivent être accompagnées par toujours plus de services, ne pas laisser filer les bons trains dans chacune des filières, etc.
On sait très bien où va filer le supplément de pouvoir d'achat quand nombre de nos PME ne sont même pas capables de lutter à armes égales contre les allemandes ou les italiennes. Quand nos PME galèrent pour embaucher des profils suffisamment qualifiés.
Ce sont les entreprises asiatiques, notamment les chinoises et coréennes qui vont profiter du magot. Donc vous mettez la charrue avant les bœufs.
Pourquoi ne pas faire directement un achat groupé des gilets jaunes avec un chèque de plusieurs milliards à la Chin ?
C'est bien ce qui va réellement se passer indirectement à moyen terme.
Donc on va faire un chèque aux entreprises étrangères alors même que certains en France se battent chaque jour pour réindustrialiser et pour augmenter les performances leurs entreprises.
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Mis à part les brigands, les feignasses, les anarchistes, les ultras, les bobos en manque existentiel, les gilets jaunes ont des revendications recevables, comme résorber le contraste économique entre grandes villes et campagnes.
Est-ce qu'il faut pour autant bruler la France et être d'un nombrilisme égoïste si exacerbé jusqu'à zapper toutes les réalités de notre économie, et les retards qu'elle à prise depuis la première cohabitation (1986).
J'entends bien le discours des gilets jaunes : c'est pour préparer l'avenir, pour un avenir meilleur. Des mensonges, l'avenir se préparent avec réformes et orientations à long terme. Là c'est de la casse de l'avenir qui est en marche.
Le thermomètre c'est la croissance ! Et les gilets jaunes + casseurs après les grèves SNCF + Air France + casseurs, c'est de la destruction de croissance. Mais surtout ça monte les français les uns contre les autres puisque les différentes revendications sont souvent contradictoires.
Les radars brulés, trop de morts et de blessés, des commerces pillés ou saccagés, des monuments d'historiques souillés et des forces de l'ordre, de sécurité et nos soldats ciblés, une France totalement désolidarisée et la haine qui s'installe de plus en plus sournoisement entre les français ! Mauvais plan !
......
Et la perte de croissance, va freiner la décélération du chômage, les réformes, et ré-augmenter la dette de la France, en plus de favoriser les importations étrangères. Joli tableau !
Réponse de le 22/12/2018 à 11:41 :
@Alain:les vraies réformes de Macron,on les connait:hausse de la fiscalité ,de la complexité , de la dette et du clientélisme .Ce pays ne pourra se réformer que sous une contrainte douloureuse:baisse de 10%des prélèvements obligatoires et de la dépense publique.Macron n'est evidement pas capable......
a écrit le 21/12/2018 à 4:45 :
Macron c est Le Madoff des retraitee le clan Robespierre
a écrit le 20/12/2018 à 15:37 :
pour ma part : CSG -1.7% , inflation -1.7% , revalorisation retraite +0.3% =
bilan - 3.1% de pouvoir d'achat et pas vu la baisse de taxe d'habitation
alors désolé de gâcher la fête LREM
a écrit le 20/12/2018 à 14:27 :
Pouvoir d'achat : les Français sceptiques sur l'efficacité des mesures

Mais

les Français sont certains et les Françaises certaines que Macron et les députés sénateurs LREM MODEM plonge la France dans le chaos

et que le gouvernement Philippe abime La France
a écrit le 20/12/2018 à 13:07 :
Macron est capable de tondre un mouton qui n'a plus de l'aine sur le dos. Donc, il ne va pas se gêner à ponctionner les retraités et la classe moyenne supérieure.
a écrit le 20/12/2018 à 12:16 :
La premiere chose qui aurait du etre faite depuis 18 mois comme pour une famille faire des economies
sinon c'est de l'enfumage . Ne rabâchons pas pas d'impots pas d'ecole pas d'hôpitaux pas de police EN economies parlons par ex des privileges des anciens PREsidents , ministres ,elus ;suppression de sous prefectures ,des agences d'états 1200 denombrees par la cours des comptes EX 3 cOMMISSIONS climat plus le ministere ..TOUT LES TV ET RADIO d'etat, les privileges des 1300 agents de l'assemblee salaire mini 6100 € plus primes Senat idem, chambre economique et sociale, tout ces budgets formation bidons qui engraisse les syndicats , cette secu des mines aucun cotisant 5000 agents etc etc
Réponse de le 20/12/2018 à 14:02 :
Vos idees d economies c est un % ridicule de la depense publique : l etat depense 427 MILLARDS et la secu c est encore plus. DOnc si vous voulez faire des economies, c est pas en supprimant le Senat que vous allez y arriver (meme si ca aide pour le cote symbolique). Ce qu il faut c est une reduction drastique des retraites (comme en grece ou au Portugal ?) et une reduction des depenses de sante (bonus/malus, franchise a la charge de l assure comme en suisse ou carrement privatisation du Systeme)
Réponse de le 20/12/2018 à 21:21 :
Je suis totalement hostile à la suppression du Sénat. Il faut au contraire renforcer ses pouvoirs et les rendre égaux à ceux de l'Assemblée, et diviser par 2 les effectifs de ces deux chambres. Et SURTOUT liquider le CESE qui lui ne sert à rien.
a écrit le 20/12/2018 à 11:56 :
le gagnant : le chinois ! le doigt d'honneur de Saint Martin il peut se le faire encadrer ce petit ?
a écrit le 20/12/2018 à 11:07 :
Tu parles ! Chaque fois qu'ils font une réforme ça engendre plus de prélèvements, ou moins de croissance ce qui aboutit également à une hausse des prélèvements (via le déficit des la SS et les alloc chomages).
Même si en apparence il n'y a pas de nouveau prélèvement, l'assiette est constament trafiquée pour engendrer plus de recettes. Cas typique : la loi ALUR devait permettre de lutter contre les "affreux" qui immobilisent des terrains constructibles et empêchent la construction de logements sociaux. Résultat en pratique : quiconque possède un terrain BATI est réputé détenir aussi un terrain non bati autour de sa maison (mis à part la taille d'un jardinet). Du coup un tas de parcelles BATIES sont réputées "partiellement non baties" et payent un impot, même si cette partie "non batie" est en zone non constructible ou a la taille minimale autorisée par le POS. Inutile de dire que le calcul de ces fausses parcelles non baties est générateur de couts pour les finances publiques et susceptible de nouvelles inégalités.
Idem pour les retraites : un couple de 2 personnes ayant chacun une retraite de 1900 euros sera totalement exonéré de CSG. Un couple dont l'un a une retraite de 3000 et l'autre de 800 paiera la CSG ur la retraite de 3000. C'est ça l'égalité devant l'impôt ? Pas besoin d'être devin pour voir où ces ces bricolages ineptes conduisent le pays …
Réponse de le 20/12/2018 à 16:17 :
UN COUPLE DE RETRAITE A 1900 EUROS PAIENT UNE CSG A 6,6 PLUS 1,7
D' AUTRE PART , CONCERNANT L' AUTRE COUPLE , ILS PAIERONT LA CSG PLEIN POT EGALEMENT CAR ELLE CALCULEE SUR L ENSEMBLE DES REVENUS DU COUPLE !
LE PLAFOND POUR L 'EXO DES 1,7 , C'EST ENVIRON 33000 EUROS DE RENENU FISCAL DE REFERENCE POUR UN COUPLE !
a écrit le 20/12/2018 à 10:56 :
Tu parles ! Chaque fois qu'ils font une réforme ça engendre plus de prélèvements, ou moins de croissance ce qui aboutit également à une hausse des prélèvements (via le déficit des la SS et les alloc chomages).
Même si en apparence il n'y a pas de nouveau prélèvement, l'assiette est constament trafiquée pour engendrer plus de recettes. Cas typique : la loi ALUR devait permettre de lutter contre les "affreux" qui immobilisent des terrains constructibles et empêchent la construction de logements sociaux. Résultat, quiconque possède un terrain bati est réputé détenir aussi un terrain non bati autour de sa maison (mis à part la taille d'un jardinet). Du coup un tas de parcelles construites sont réputées "partiellement non baties" et payent un impot, même si cette partie est en zone non constructible ou de la taille minimale autorisée par le POS. Inutile de dire que le calcul des dites parcelles est générateur de couts pour les finances publiques et susceptible Idem pour les retraites : un couple de 2 personnes ayant chacun une retraite de 1900 euros sera totalement exonéré de CSG. Un couple dont l'un a une retraite de 3000 et l'autre de 800 paiera la CSG ur la retraite de 3000. C'est ça l'égalité devant l'impôt ? Pas besoin d'être devin pour voir où ces ces bricolages ineptes conduisent le pays …
a écrit le 20/12/2018 à 10:35 :
Septique, le mot est faible, ce gouvernement fait n'importe quoi.
a écrit le 20/12/2018 à 10:20 :
Je ne comprends pas pourquoi vous alourdissez votre article par les intentions de vote qui ne sont que fabrique à opinion, statistiques fausses par définition qui plus et, si ce n'est pour discréditer un peu plus le sondage que vous exposez en première partie. Trop de statistiques tuent la pensée.

Vous êtes des journalistes les gars pas des hommes de mains

"Il faut plus de respect pour les gens compétents ! Et à bas les partis !" Nietzsche
a écrit le 20/12/2018 à 10:12 :
La vérité est cruelle, écoutons les Africains parler de notre pays?

https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/point-de-vue-africain-sur-une-79758
a écrit le 20/12/2018 à 8:50 :
Vu de l'extérieur, la France a tout, l'enseignement gratuit, la santé gratuite, et les gens sont déprimés, se croient au fond du trou, ça intrigue les étrangers.
La TH qui devra continuer à baisser d'un tiers en fin d'année (donc moins visible), l'IRPP sur 2018 qui aurait dû être payé en 2019 restera dans leurs poches avec le prélèvement à la source (qui prélèvera le 30 sur le salaire et non plus le 15 comme avant en mensualisation, 15 jours gagnés, 8% et non plus 10%).
Quelqu'un disait que son salaire n'avait pas augmenté de 1 euro en octobre, je suis sûr que c'est son ressenti, il n'a même pas regardé, ce que Google va payer en impôts ça ne fait pourtant que 7 euros par français par an ! Le début de la fortune.
Réponse de le 20/12/2018 à 21:17 :
C'est la totalité de la taxe GAFA qui représentera environ 7€/français. Google ce sera environ 60 millions au total soit moins de 1€/français. Pour si peu on se demande si ça vaut vraiment le coup de faire un régime dérogatoire.

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