Retraites : après 7 semaines de conflit, les opposants jettent leurs dernières forces dans la bataille

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Gouvernement et syndicats se renvoyant la responsabilité des actions coup de poing.
Gouvernement et syndicats se renvoyant la responsabilité des actions coup de poing. (Crédits : Reuters)
Sur le terrain, la guerre d'usure continue, tandis que deux projets de loi visant à créer le "système universel" de retraite par points seront à l'ordre du jour de l'exécutif vendredi. La mobilisation, elle, est toujours soutenue par une majorité de la population.

Après deux ans de concertations et sept semaines de conflit, la réforme des retraites doit franchir une étape-clé avec sa présentation vendredi en Conseil des ministres, gouvernement et syndicats se renvoyant la responsabilité des actions coup de poing.

Deux projets de loi - l'un organique, l'autre ordinaire - visant à créer le "système universel" de retraite par points promis par Emmanuel Macron seront à l'ordre du jour de l'exécutif vendredi.

Ces textes seront aussitôt transmis à l'Assemblée nationale où les débats débuteront le 17 février, en vue d'un premier vote début mars.

Mais la guerre d'usure continue sur le terrain.

"Il y a deux agents en garde à vue à Périgueux, il y en a eu deux à Orléans, trois à Bordeaux, il y a ceux de la RATP, etc.", a énuméré mercredi le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, en visite à la centrale de Gravelines (Nord).

"La conception de la négociation et de la discussion avec un mouvement de grève, c'est les gardes à vue. Je crois que ça, c'est jeter de l'huile sur le feu", a-t-il ajouté.

Deux syndicalistes agents d'Enedis (ex-ERDF) en Dordogne ont été placés quelques heures en garde à vue mercredi pour une coupure sauvage d'électricité, le 10 janvier, dans une entreprise classée Seveso. Ils sont ressortis libres et sans poursuite mais "l'enquête se poursuit", a assuré le parquet de Périgueux.

Mercredi, c'est la plus grosse centrale hydro-électrique de France, celle de Grand'Maison (Isère), qui a été mise à l'arrêt, selon la CGT-Energie.

Lors de la 7e journée d'actions programmée vendredi par l'intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, CFE-CGC et organisations de jeunesse), la centrale de Montreuil essaiera de maintenir la pression. "Vendredi, c'est le jour ou jamais", a souligné Philippe Martinez.

Haka

La mobilisation continue d'être soutenue par une majorité de la population. Plus de six Français sur dix (61%) considèrent qu'Emmanuel Macron devrait retirer la réforme, une opinion en hausse de quatre points en un mois, selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi.

Lire aussi : Retraites : une majorité de Français approuve la grève après les annonces de Philippe

Épaulés par des égoutiers, des fonctionnaires ont jeté mercredi à la mi-journée bleus de travail, plots de signalisation, casques et gants, codes de la Fonction publique, crayons et câbles d'ordinateur devant le ministère des Finances, à l'appel de cinq de leurs syndicats.

Environ 350 salariés du commerce et des services selon la police avaient manifesté auparavant de la gare Saint-Lazare à l'Opéra. "On a 80% de femmes dans la distribution et beaucoup sont à temps partiel imposé et gagnent entre 600 ou 800 euros par mois. Le calcul de la retraite sur l'ensemble de la carrière va les pénaliser", a expliqué Amar Lagha, secrétaire général de la CGT-Commerce.

Dans le secteur maritime, trois jours de "ports morts" sont annoncés jusqu'à vendredi. À Marseille, Nantes-Saint-Nazaire et Le Havre, les perturbations se sont poursuivies mercredi au point que les acteurs du secteur commencent à s'inquiéter de pertes qui se chiffrent en dizaines de millions d'euros.

Dans les transports en commun RATP et SNCF, fers de lance de la contestation, le trafic est quasiment revenu à la normale, les grévistes souhaitant "reprendre des forces" avant vendredi.

De leur côté, les avocats ont maintenu la pression sur leur ministre Nicole Belloubet grâce à des actions spectaculaires, comme devant le tribunal de Bobigny où une cinquantaine d'entre eux ont fait un haka - deux traits tracés au noir sur leurs joues, écharpe rouge sur leur robe -, célèbre danse rituelle des guerriers maoris pratiquée par l'équipe de rugby de Nouvelle-Zélande, frappant leurs genoux, leur torse, leurs coudes.

"Radicalisation"

Devant les actions coups de poing qui se multiplient, l'entourage d'Édouard Philippe pointe la "radicalisation" d'une minorité de "jusqu'au-boutistes". Pour le député Adrien Quatennens (LFI), une "forme de radicalisation du mouvement" est "inéluctable dès lors que le gouvernement entend passer par la force".

Treize formations de gauche, dont le PCF, EELV et le PS, ont par ailleurs présenté un contre-projet de réforme, avec retraite minimum au Smic et meilleure prise en compte de la pénibilité.

Lire aussi : Réforme des retraites: le PCF va déposer sa propre réforme à l'Assemblée nationale

Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin et celui de l'Économie Bruno Le Maire ont reçu des lettres de menaces de mort, l'une d'elles réclamant l'abandon de la réforme, selon Bercy. Le parquet de Paris a ouvert une enquête.

En parallèle, les négociations se poursuivent entre gouvernement, syndicats et patronat sur des points-clés comme la pénibilité, le minimum de pension, les fins de carrière et l'emploi des seniors. Autant de sujets qui rendent incertain le coût final de la réforme, dont "l'équilibre d'ici 2027" est renvoyé à une "conférence des financeurs" censée trouver la martingale avant fin avril.

Par les bureaux régionaux de l'AFP / Gabriel Bourovitch

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a écrit le 25/01/2020 à 8:21 :
Qu'on tape dans l'épargne des Français, avaricieux en diable, pour payer les retraites. Sacré pays, à feu et à sang, alors qu'il cache ses cassettes d'or.
Réponse de le 25/01/2020 à 9:41 :
Le plus simple est alors de ne plus payer de retraites et laisser les français épargner pour leurs vieux jours.
a écrit le 24/01/2020 à 14:20 :
toujours pas expliqué par mr PM comment on finance des caisses déficitaires des RS ?
a écrit le 24/01/2020 à 11:39 :
La réforme Delevoye l' évaporé n'est que l'application des "GOPÉ" fixées par la Commission européenne en application des traités européens.

Contrairement à ce qu’affirme la prétendue « opposition », FI et RN en tête, la « réforme -comprendre le saccage– des retraites n’est pas une idée de Macron et de Philippe mais une exigence de la Commission européenne, des 28 commissaires non élus et que nous ne pouvons donc de facto, pas virer..

Elle est formulée depuis plusieurs années dans les rapports annuels des « Grandes orientations des politiques économiques » (GOPÉ) en application de l’article 121 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne dont le but prétendu est d'assurer la viabilité de l'euro à long terme en imposant des mesures de "convergence économique" entre les États membres.

Les GOPÉ publiées en 2018 précisaient en particulier que « l’alignement de différents régimes de retraite des secteurs public et privé réduirait de plus de 5 milliards d’euros les dépenses publiques à l’horizon 2022 » et préconisaient en conséquence d’« uniformiser progressivement les règles des différents régimes de retraite ».


Cette recommandation a été reprise à l’identique dans les GOPÉ pour 2019 et 2020 où il est également indiqué que « la réforme prévue du système de retraite pourrait aider à alléger la dette publique ».

Alors l' UE des GOPE, stop ou encore ? UPR, Frexit, vite et pour échapper -enfin- à l' arbitraire de la grosse commission ..
Réponse de le 25/01/2020 à 9:49 :
Mais que vient faire l'UE et les GOPE (quii ne sont que des principes de bonne gestion économique qui relèvent du simple bon sens...) dans tout ça ? Membre de l'UE ou pas, aucun pays ne peut se permettre de financer durablement ses dépenses publiques et sociales par du déficit et de la dette.
Nous allons bientôt avoir la preuve (incomplète car le Royaume-Uni n'était pas membre de la zone €) que la sortie de l'UE ne lui permettra de résoudre AUCUN de ses problèmes structurels et le handicapera plus ou moins gravement sur le plan économique selon ce qu'il sortira des négociations à venir (avec par exemple la disparition quasi inéluctable de son industrie automobile en cas de non accord de libre-échange avec l'UE). La réactions des brexiters quand on fera l'inventaire du désastre qu'ils ont provoqué seront certainement assez cocasses.
a écrit le 24/01/2020 à 10:34 :
En parlant de retraite :

C’est une décision qui pourrait avoir un impact pour près de 400.000 micro-entrepreneurs. Après avoir gagné en première instance et en appel avec la participation du défenseur des droits Jacques Toubon, un auto-entrepreneur vient de gagner en cassation, ce jeudi 23 janvier, contre sa caisse de retraite, la Cipav (caisse interprofessionnelle de prévoyance et d'assurance vieillesse des professions libérales). Cette dernière va devoir multiplier par trois sa pension de retraite complémentaire due au titre de sa période d’activité comme auto-entrepreneur de 2010 à 2014. Le plaignant estimait en effet que la Cipav avait minoré de manière automatique ses points de retraite complémentaire sur ces années. Si d’autres décisions identiques ont déjà été rendues précédemment par des tribunaux, c’est la première fois que la Cour de cassation se penche sur ce sujet. “Si la décision favorable qui a été rendue ce 23 janvier ne concerne qu’une victime, la Cour de cassation caractérise un principe et retient de manière définitive qu’il y a eu tricherie de la part de la Cipav”, se félicite l’avocat du plaignant, Dimitri Pincent.Pour comprendre ce qui est reproché à la caisse, il faut revenir sur le traitement particulier accordé aux auto-entrepreneurs pour leur retraite. Créé en 2009, le statut d’auto-entrepreneur, rebaptisé depuis micro-entrepreneur, ouvre comme toute autre activité rémunérée des droits à la retraite. Même s’il est possible que ces derniers cotisent moins et que donc la Cipav encaisse moins de cotisations que pour un indépendant libéral classique, l’État devait, en vertu de la loi, compenser financièrement l’éventuel déficit de la Cipav sur ce régime entre 2009 et 2015. Il était prévu que l’auto-entrepreneur bénéficie des mêmes droits que le professionnel libéral. Jusqu’à 26.000 euros de revenu annuel, ces auto-entrepreneurs devaient donc se voir attribuer 36 points de retraite complémentaire par an. Sauf que cela n’a jamais été le cas. “Les auto-entrepreneurs se sont vus attribuer arbitrairement 9 ou 18 points par an”, détaille Dimitri Pincent qui a déjà gagné pour une quinzaine de dossiers du même ordre et qui en défend actuellement 400.De son côté, la Cipav n’a jamais réclamé un euro de compensation à l’État et a fait le choix de tronquer une partie des points retraite normalement accordés à ses assurés. Résultat : si la Cipav doit rectifier les points, en les multipliant par quatre en moyenne, l’État devra régler l’ardoise due entre 2009 et 2015. “Il n’existe aucune estimation officielle mais la Cipav prétendrait que la note de l’État s’élèverait à un milliard quand les défenseurs des auto-entrepreneurs évoquent plusieurs milliards”, affirme l’avocat.
a écrit le 24/01/2020 à 10:23 :
Belgique ,il y a trois ans :

Le 28 octobre 2017, le ministre des Pensions annonce : « J’introduis un projet de loi sur la pension à points avant la fin de l’année. » Très vite, les trois organisations syndicales du pays réagissent et le 19 décembre, une première manifestation en front commun est organisée à Bruxelles. Plus de 40 000 personnes battent le pavé de la capitale. Le jour même de cette première action d’envergure, le ministre effectue son premier rétropédalage : il annonce que, finalement, son texte sera introduit pour juin. Reculade encore en avril, lorsqu’il déclare : « Il ne faut pas absolument voter les textes avant la fin de la législature. Il y a d’abord un effort pédagogique à faire. » Sous-entendu : les gens auraient tort de se mobiliser contre une réforme qu’ils ne comprennent pas.Mais les travailleurs avaient bien compris que le système de retraite à points transformait les retraites en tombola. C’est d’ailleurs un message que n’ont cessé de rappeler les syndicats et le PTB (Parti du Travail de Belgique). Une tombola que résumait de cette manière le député et porte-parole du PTB Raoul Hedebouw, en décembre 2017 déjà : « On vous donnera des points et plus des euros. Ces points seront calculés à la fin de votre carrière. Mais ils seront variables en fonction du budget de l’État, du coût de la vie et de l’espérance de vie. Donc, si l’espérance de vie augmente, notre pension va diminuer. S’il y a de nouveau une crise comme en 2008, c’est à nouveau les pensionnés qui vont payer, automatiquement. C’est une pension tombola. »;Une tombola organisée par la Commission européenne. Car la retraite à points est bien une « demande » venant de l’Union européenne. Partout où ce système est imposé, les montants des retraites ont diminué, l’âge pivot a reculé. Comme en Allemagne, où les retraites ont baissé de 10 % par rapport aux salaires. Et où 2,7 millions des plus de 65 ans vivent sous le seuil de pauvreté. Ou comme en Suède, où les travailleurs doivent bosser jusqu’à 68,5 ans pour toucher le montant qu’ils avaient avant la réforme, à 65 ans.Ce système à points favorise l’assurance privée : vu que les retraites sont plus basses et que les travailleurs ne savent que très peu de temps avant leur retraite le montant de celle-ci, ils sont plus enclins à prendre une assurance individuelle afin de pallier aux mauvaises surprises.Convaincus de la dangerosité des plans du gouvernement, ils sont plus de 70 000 dans les rues bruxelloises le 16 mai 2018, lors d’une manifestation centrée sur le refus de la pension à points. Quelques jours après, un prédécesseur de Daniel Bacquelaine, le député fédéral Vincent Van Quickenborne, confirme à la télévision ce que les travailleurs savent déjà : le gouvernement n’osera pas imposer la casse du système par répartition en mettant en place le système à points durant cette législature. « Mon impression est qu’elle ne viendra plus. Et le ministre l’a confirmé il y a deux semaines. D’où cela vient-il ? C’est une réforme drastique du système. Il y a hélas de l’insécurité et des incertitudes.Les 70 000 personnes qui ont manifesté en mai 2018 l’ont fait en se montrant fermes quant à leur refus du système à points. Pas d’aménagements possibles, c’était non, et « juste » non. Ce sont cette unité et cette clarté par rapport à l’objectif qui ont mené les travailleurs à la victoire
a écrit le 24/01/2020 à 10:02 :
....leurs dernières forces ?
....Pas sur ! .....par contre les actions vont prendre des formes différentes , les travailleurs n'ayant pas les moyens d'amputer leur salaires a long terme (..... ce sur quoi comptait le gouvernement en laissant pourrir la situation ).
Actions coups de poing , sabotages , actions violente contre les élus ....
: ils l'ont cherché il vont trouver ......... et pourrir le pays jusqu'a leur départ !
Réponse de le 24/01/2020 à 14:53 :
Certaines actions coup de poing, les sabotages et évidemment les actions violentes contre les élus sont illégaux, j'espère que la justice n'hésitera pas à les sanctionner durement.
Réponse de le 24/01/2020 à 18:44 :
Ce n'est pas aux syndicats de faire les lois.
On est en démocratie, pas dans un pays fasciste : les violents iront en prison.
Et ils n'auront que ce qu'ils méritent.
a écrit le 24/01/2020 à 9:08 :
Les salariés du privé vont-être très pénalisés par la réforme des retraites. Pensions en baisse d'environ 30 % qui sera calculée sur 42 ans au lieu des 25 meilleures années.
Les réserves Agirc/Arcco qui seront absorbées dans le régime universel , soit 61 milliards d'euros. Plus de réserves en cas de coup dur. On ne pourra dans la pratique prendre sa retraite avant 67 ans. Les jeunes ont intérêt à épargner afin d'avoir des ressources suffisantes pour vivre quand ils seront en retraite.
a écrit le 24/01/2020 à 8:53 :
La rem sur les chaines lci bfm etc ou l'art de l'enfumage.La reforme touraine se suffisait à elle meme
a écrit le 23/01/2020 à 23:28 :
Le petit jacobin passe en force et accumule un maximum de ressentiment sur tous les dossiers de réforme indispensables au progrès économiques de la France. Ces réformes hyper centralisatrices (taxe habitation, chomage, formation professionnel, sécurité sociale, hopital, retraite) ne sont pas justes. Nous savons tous ce qui est advenu à son prédécesseur républicain Robespierre. Les mêmes causes produisent les mêmes effets.
a écrit le 23/01/2020 à 21:50 :
Il fallait utiliser l'article 11 de la constitution pour faire un référendum sur la réforme.

Le président ne le fait pas car il sait que les français ont compris que son progressisme engendre en réalité une régression sociale: https://blogs.mediapart.fr/ciceron-poincare/blog/010120/reforme-des-retraites-les-vices-caches-de-la-retraite-par-points
Réponse de le 24/01/2020 à 5:21 :
On ne gouverne pas à coup de referendum, surtout sur des sujets ausi compliqués.
Time to grow up!.
Réponse de le 24/01/2020 à 8:43 :
"surtout sur des sujets ausi compliqués"

Tu sais tout le monde n'a pas ta faible capacité d'analyse hein, tu fais une énorme erreur en prenant ton cas pour une généralité, mais cela reste une erreur commune.
a écrit le 23/01/2020 à 19:21 :
Les manifestants et les grévistes sont très minoritaires.
Sauf dans les médias, qui n'ont que ça à se mettre sous la dent, après les chiens écrasés.
Et toute la rhétorique foireuse des posts ci-dessous n'y changera rien : il va bien falloir que tous ces beaux esprits se frottent à la réalité.
Par exemple, celle du système de retraites français pillé par les cadres sup partis très tôt avec des rentes canons et les régimes spéciaux scandaleusement mal financés.
Réponse de le 23/01/2020 à 20:11 :
On parle des retraités du privé qui vont perdre en moyenne 25 %, cessez d' opposer les français les uns aux autres pour continuer de diviser pour régner, c' est désormais usé et substantiellement condamné.
Réponse de le 23/01/2020 à 22:30 :
Votre argumentation est étique.

Vous connaissez beaucoup de manifs et de gréves auxquelles plus de 50% de la population a participé?

Et si l'on parle de majorité relative, combien y a t'il eu de manifestations en faveur de Macron et de sa réforme? Combien de journées de soutien? combien de manifestants?
a écrit le 23/01/2020 à 18:52 :
C'est quand même intéressant de voir que 61% de gens sont contre ces réformes alors que 38% se font enflés par Macron et le soutiennent.

A-t-on le %age de la communauté SM en france?
Réponse de le 24/01/2020 à 14:44 :
""A-t-on le %age de la communauté SM en france? "

65 ans et + apparemment.
a écrit le 23/01/2020 à 18:37 :
@AlainD Je vous la sert toute fraiche car tout y est, le 22 janvier 2020, s’est tenue à Lyon à l' Université Jean Moulin et à la demande de Poleteia, une conférence animée par François Asselineau. Le thème était « Quel avenir pour l’Union Européenne ? », en lien direct avec l’actualité internationale, la sortie de la Grande Bretagne. Les étudiants et le public présents ont suivi avec un vif intérêt la conférence et ont eu l’occasion de poser leurs questions, au chef de parti de l’UPR. Et pour cause !
Réponse de le 23/01/2020 à 21:54 :
Demander à Asselineau quel avenir il voit pour l'UE, c'est un peu comme demander à un palestinien de Gaza membre du Hamas quel avenir il voit pour Israël...
Réponse de le 24/01/2020 à 11:28 :
@bruno_bd La réponse est contenue dans la question, peut-on durablement imposer par le haut en ayant viré démocratie ? Asselineau a le plus bel avenir politique français, il est le seul à réintroduire la démocratie en virant les GOPE.
a écrit le 23/01/2020 à 17:50 :
C' est à mourir de rire tant les réformes (en novlangue bruxelloise) sont commandées à travers la feuille de route de Bruxelles s' adressant à tous les représentants de la France depuis le traité de Lisbonne. Se pose alors la seule question qui vaut, Macron a t-il le choix ? Non, car il s' agit de souscrire à la feuille de route ou de voir le pays pénalisé par les amendes de cette entité supranationale qui commande à la France. Dès lors faire de la pédagogie sur quelque chose dont vous n' êtes pas à l' initiative ne sert qu' à camoufler la génèse et conforter l' impuissance.

Quant au fond, la ..réforme qui consiste à restructurer sinon fermer nos services publics financés par tous les français pour les remettre au privé relève de l' escroquerie sinon du vol, là encore c' est l' article 106 du TFUE qui est à la barre, mais d' élégante manière, "ouvrir le public au privé"!.

La réforme des retraites est du même tonneau, l' UE ne veut plus de retraites par répartition, article 121 du TFUE, elle commande de remettre à des acteurs du privé, BalckRock est largement évoqué et en tout cas, elle autorise Macron à arbitrer dès demain sur les montants provisionnés dont on parle d ' une somme de 130 milliards d' euros et de les destiner à discrétion, voire à un autre usage.

Reprendre depuis le début en traitant toutes les CAUSALITES, en dénouant l' écheveau est juste faire figure de bon sens.
Alors l' exercice de communication, stop ou encore ...?
Réponse de le 24/01/2020 à 15:00 :
Ca fait belle lurette que sans l'UE et l'€ on aurait dû faire des coupes drastiques dans les dépenses publiques et sociales (dont les retraites). on comprend très bien que l'UE (qui n'est pas une machine mais 26 autres pays dont certains très bien gérés) n'ont aucune envie, et d'ailleurs pas la possibilité, de voler au secours du seul pays membre à ne faire aucun effort réel.
a écrit le 23/01/2020 à 17:39 :
@kakech
Gros bémol à votre remarque :
En 2012 ou 2013, la France était aussi endettée, voir plus, en % de PIB, dette et déficit, et elle tournait autour du zéro en croissance, et allait de record en record sur le taux de chômage.
Durant le campagne présidentielle de 2011-12, il avait été pronostiqué que la France finirait comme la Grèce, notamment à cause de son endettement.
Nous sommes toujours trop endettés, mais on résorbe le chômage continuellement à un rythme assez soutenu. Donc la dette et le déficit, sont des variables de l'économie qui comptent, mais pas plus que d'autres, et même moins que d'autres à cet instant.
Réponse de le 23/01/2020 à 18:41 :
Réduire le chômage ? les emplois en CDT et le halo du chômage qui augmentent fortement (plus que la baisse du chômage annoncée à grands renforts de publicité), et pourquoi le halo grossit très fortement eh bien parce que mr macron et consorts ont drastiquement réduit les possibilités d'être rémunéré. Donc je durcis les conditions du départ et je crie victoire à la fin.
PS : la misère augmente comme jamais, et la concentration des richesses aussi......
Tant qu'aux grèves elles ne font que changer de forme et la colère est plus que présente et devient radicale....
Réponse de le 23/01/2020 à 18:57 :
Et pourquoi la France est-elle endettée bon petit soldat ? Asselineau
"Il y a 14 ans, jour pour jour, disparaissait le franc "
Rappelons-nous : l’euro sous forme fiduciaire (pièces et billets) fut introduit en France, comme dans tous les pays de la zone euro de l’époque, le 1er janvier 2002. Mais le franc français ne disparut pas aussitôt. Les deux monnaies coexistèrent pendant quelques semaines – avec deux échelles de prix distincts – puis le franc français fut supprimé de la circulation.
La date de privation du cours légal des pièces et des billets en francs fut fixée le dimanche 17 février 2002 à minuit, date à laquelle les pièces et les billets en francs ne purent plus être utilisés dans les paiements. C’était il y a 14 ans jour pour jour heure pour heure.

Depuis lors, qu’est devenue la France ?

Outre un renchérissement vertigineux du coût de la vie, quelques chiffres donnent une idée du bilan des 14 ans écoulés depuis la perte du franc.

Dette publique : + 131 %

Au 1er trimestre 2002, la dette publique de la France était de 910,4 milliards d’euros.

Au 3e trimestre 2015 (dernière donnée connue), la dette publique de la France a atteint 2 103,2milliards d’euros.

Soit une hausse de + 131 %..
Réponse de le 23/01/2020 à 20:22 :
@Biglouton
Bah faut qu'Asselinaeu mettent ses données à jour, parce que comme la France fait, et va faire, de plus en plus dans le haut de gamme, les hautes technologies et les niches, parce que notre R&D le vaut bien, elle aura de moins en moins de problème pour exporter, et l'Euro n'est déjà plus vraiment un obstacle, sauf pour les secteurs qui ne se sont pas suffisamment modernisés.
Lorsque les maires comprendront, qu'en faisant un effort sur les impôts de production, ils obtiendront en retour, à moyen ou long terme bien plus d'emplois, parce que des entrepreneurs choisiront plus facilement la France plutôt que de s'expatrier, l'Euro sera encore moins un problème. Patience, même l'agriculture va muer.
En nous étions au fond du gouffre, après une dégringolade d'une trentaine d'années, donc il ne suffit de claquer des doigts pour inverser la tendance.
C'est long, ca s'incrémente étape après étape.
Evidement, quand on parle long terme aux maires, ils coincent sur leurs trônes, donc la solution sera peut-être que l'Etat accompagne cette transition.
Réponse de le 23/01/2020 à 22:04 :
En 2012 la France était endettée à 90% de son PIB. Elle en est quasiment à 100%. Hollande puis Macron ont continué à creuser la dette alors que les pays comparables la stabilisaient voire la résorbaient. En 2011 (dernière année de Sarkozy) la France avait connu une bonne croissance de 2,1%. Le comble a été le quinquennat Hollande où on a eu le matraquage fiscal initial, une baisse des déficits à train de sénateur, une dette qui a fortement crû, un chômage qui n'a pas reculé (la fameuse "inversion"), pas de croissance du tout. De fait en liant son sort à la baisse du chômage sans adopter d'emblée les seules mesures susceptibles de le faire reculer (loi travail, politique de l'offre), en espérant qu'il aurait le même coup de bol que Jospin en 1997, le début du quinquennat Hollande a été suicidaire.
Réponse de le 23/01/2020 à 22:20 :
@biglouton : si vous regardez des courbes d'inflation plutôt que les évangiles selon Saint Asselineau, je vous mets au défi d'y voir la moindre accélération liée à l'€. Les seules hausses de prix significatives résultent d'une part de hausses de taxes (comme sur l'énergie, les carburants ou le tabac) ou de changements de règlementations (comme le durcissement des contrôles techniques automobiles ayant entraîné leur renchérissement) ou encore le prix des logements (et ça, c'est bien causé par l'€ mais uniquement parce que les taux d'intérêt de crédits très faible qu'il a permis ont solvabilisé la demande donc poussé les prix à la hausse). De la même façon l'€ a effectivement et pour la même raison (faiblesse des taux) encouragé les états peu rigoureux à s'endetter plutôt que d'assainir leurs finances publiques et sociales. Malgré le niveau effrayant de notre dette, ses intérêts actuels sont moins lourds, en pourcentage de PIB, qu'ils ne l'étaient au début des années 1980....
Réponse de le 24/01/2020 à 11:35 :
@bruno-bd Pas la moindre accélération mais une incapacité à régler la cause de la destruction intrinsèque de l' industrie français cad l' euro fort. Un petit coup de Stiglitz prix Noble d' économie, qui marque l' impossibilité de faire vivre des économies à compétitivité divergentes sous une monnaie commune sauf à déflationner les acquis, retraites, services sociaux, services publics etc. Nous échangeons et vous n' apprenez pas.. Votre projet s' appelle donc une utopie que les français paient dans leur chair.

L’EUROPE, TROU NOIR DU MONDE

Ce n’est pas seulement Stiglitz et Krugman qui regardent avec un œil sévère et angoissé les politiques européennes. C’est le monde entier.

Le cycle fou dans lequel l’Europe s’engage : déficit, rigueur, récession, encore plus de déficits, préoccupe le reste de la planète. Le continent européen représente le premier marché mondial. La récession dans le vieux continent signifierait la baisse des ventes pour le reste du monde : déjà l’économie chinoise est au point mort ; Obama, inquiet pour sa réélection, voit avec appréhension la récession européenne annihiler ses efforts de relance.

L’Europe est analogue au trou noir de la cosmologie : s’effondrant sur lui-même, l’astre vieillissant, dans son cataclysme, aspire tout ce qui se trouve à proximité.

Y a-t-il d’autre solution à ce cycle infernal que la fin de l’expérience de l’euro ? Paul Krugman, qui ne veut sans doute pas désespérer ses interlocuteurs en propose une : que l’Allemagne relance l’inflation chez elle. Le comportement de Mme Merkel prouve qu’on en est loin. Toute l’histoire de l’Allemagne contemporaine montre qu’attendre une politique inflationniste de ce pays est totalement irréaliste.

On ne change pas en un tournemain la psychologie des peuples. Si l’euro est en train d’échouer sous nos yeux, c’est précisément parce que le facteur psychologique a été mis entre parenthèses. Avec une incroyable légèreté, on a cru que la mise en commun de la monnaie allait effacer en cinq ou dix ans les particularités nationales. C’est même le contraire qui s’est passé : comme l’application d’un exposant en arithmétique, l’euro a aggravé les divergences ! Un projet fondé sur l’ignorance des réalités, cela s’appelle une utopie. La plupart se sont avérées, d’une manière ou d’une autre, criminelles. C’est précisément ce que Joseph Stiglitz dit de l’euro. C’est pourquoi il est urgent de mettre un terme à l’expérience.
Réponse de le 24/01/2020 à 15:10 :
@biglouton, il y a du vrai dans ce que dit Stiglitz. Maintenant est-il bon, € ou pas, que notre compétitivité, pour un tas de raison dont des coûts salariaux trop élevés, une sous-robotisation majeure liée à un sous-investissement chronique des entreprises,... diverge de celle de beaucoup d'autres pays de la zone € ? Je n'en suis pas certain, notre problème est donc bien de pousser les feux du côté de la compétitivité-coût (le CICE et maintenant la baisse de charges qui l'a remplacé ne sont que des réponses trop modestes) et hors-coût, par exemple en remontant le niveau d'exigence du système éducatif, où, là aussi, comme le montrent les études PISA, on décroche sévèrement même par rapport à d'autres pays qui dépensent moins pour leur éducation.
a écrit le 23/01/2020 à 17:26 :
Les syndicats n'ont pas manifestés contre le glissement de la sécu vers les mutuelles privées rendues obligatoires. Pourquoi payons-nous encore la sécu qui rembourse de moins en moins? (double peine). La retraite par point est pourtant beaucoup plus juste que le système actuel qui pénalise les salariés précaires. Il aurait été préférable de défendre un coefficient du point de retraite en fonction du métier et de sa pénibilité, au lieu de rejeter tout d'un bloc. Encore une grève de gesticulations qui n'avance à rien.
a écrit le 23/01/2020 à 16:45 :
La Gleichschaltung c'est effectivement la mise en pas de la société!

Le macronisme est effectivement dans le sens de l'histoire....
a écrit le 23/01/2020 à 16:12 :
C'est devenu un conflit politique car qui peut nous faire croire qu'un fonctionnaire, un agent EDF, un cheminot SNCF, un conducteur RATP...de plus de 30 ans va perdre un euro avec cette réforme? De plus des régimes particuliers vont se mettre en place dans la majeure partie des administration pour compenser les éventuelles pertes pour ceux qui ne conserveront pas l'ancien système. Ces gens font la grève pour la gloire de Martinez et de Mélenchon.
a écrit le 23/01/2020 à 15:31 :
"les opposants jettent leurs dernières forces dans la bataille"
C'est vrai que l'avenir des syndicats radicaux, des partis extrémistes et anti-anti système, et des frexiteurs s'annonce mal.
La France résorbe son chômage, recrée des emplois, des sociétés, des industries, donc des patrons qui embauchent, alors même que les croissances, mondiale et européenne, dégringolent depuis 2 ans.
Alors même, que deux des plus gros marchés visés par nos exportations flanchent: Italie et Allemagne ; Et que les deux autres faiblissent : Royaume-Uni et Etats-Unis.
La France fonctionne donc encore à contre-courant, et prouve donc, une fois de plus, que l'EU n'est pas responsable de tous nos problèmes, notamment sur les investissements, les industries, la R&D, le management du travail, l'emploi et le chômage, ainsi que la croissance.
Même si les soubresauts à l'échelle européenne impactent fortement notre économie.
Il est évident que si la Chine (en crise depuis 2016), l’Allemagne, le Royaume-Uni et l'Italie avaient conservé leurs croissances affichées en 2017, nous aurions une croissance au dessus des 2% et résorberions le chômage plus rapidement, tout en montant plus vite en puissance nos nouvelles industries.
Comme une stagnation de la croissance mondiale est prévue en 2020, celle de la France est aussi pronostiquée vers une stagnation.
Mais à l'analyse des flux et engagements économiques scrutés sur ces 22 premiers jours de l'année, et au regard des investissements engagés en 2019, en France et sur les IDE sortants (tous types), je tablerais plutôt sur une accélération de la croissance.
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Evidement que des personnes souffrent, que rien est parfait, que les grognes de certains (aines) sont justifiées, et qu'il faut toujours mette la pression sur nos technocrates et les politiques qu'ils représentent, quelques qu'elles soient.
Mais depuis combien de temps la France n’avait pas résorbé sont chômage, stoppé l’accélération des défaillances d’entreprises et recréé des industries ?
Ca fait juste 30 années que la France désindustrialisait très vite, trop vite.
Parce que dans la rue, il est clair que certains n’y descendent que pour saboter le système !
D’autres jouent perso alors qu’ils devraient jouer collectif.
Evidement la délinquance des banlieues qui profite de la zizanie.
Y'a aussi une grosse manipulation de ceux que ne sont plus au pouvoir, et de ceux qui n'y accèderont jamais, et de ceux que le pouvoir n’intéresse même pas !
Etait-ce vraiment nécessaire de mette le feu au pays (promesses prises au soir de le présidentielles par Mélenchon et Le Pen, grands démocrates), déjà avec le mouvement hétéroclite et mouvant des gilets jaunes qui affichait des revendications contradictoires, avec diverses tentatives de récupération, puis maintenant avec la manipulation de cette réforme des retraites ?
Bilan ?
Combien d’emplois perdus, combien embauches annulées ou repoussées ?
Combien de milliards perdus dans le tourisme, les activités de loisirs dont les spectacles, les fêtes de Noël, les frets ferroviaires et portuaires, etc. Quels dommages pour un pays en pleine relance économique.
A qui profite les crimes ?
Réponse de le 23/01/2020 à 16:54 :
n'oublions pas que l'Etat empruntera 200 milliards d'euros cette année pour boucler ses dépenses ,soit plus de 8% du PIB national ;
ça invite à un gros bémol sur la performance économique de la France comparée à celles de nos voisins bien plus vertueux .
la croissance à crédit n'a qu'un temps .
Réponse de le 23/01/2020 à 17:40 :
Mon ami, je ne vous confierais pas même un emploi de ..placier en machines à laver dans ma petite boutique, pourquoi ? Car par l' habituelle renversement de la preuve et le déni du réel qui l' accompagne, vous vous définissez comme un zéropéiste heureux -analytiquement s' entend- dont l' unique job est de nous survendre la politique des GOPE s' appliquant au gouverneur de la province France, nous contant les habituels miracles de la politique de Bruxelles, celle-là même qui a mis les GJ dans les rues et les grévistes dans nos villes.
Car c' est bien cette politique là , celle qui a déjà effacé la Grèce et le Portugal qui cogne tous les pays du sud, Espagne Italie et caetera avec la même régularité en déplaçant les emplois industriels de l' intérieur de l' UE, emplois que que phagocyte l' Allemagne avec son instrument béni, j' ai nommé l' euro fort, préalable posé comme moyen d' asservissement des peuples et de domination de Bruxelles ruinant nos pays.

Je lui répondrai factuelelment , combien de centaines de milliers d' emplois perdus post Maastricht, combien d' emploi créés en CDT comptabilisé "emplois" à partir d' une heure travaillée ...? Je lui ferai observer que les miracles sont comme toujours vendus dans les périodes de troubles sociaux par une presse subventionnée pour dégonfler les revendications et donc, que n' a t-on pas vu dans la tourné de communication du miracle Macron-le-créatif depuis 48 H, moins de mille emplois créés ? Quand les cadres de l' ANPE et de l' INSEE dénoncent conjointement le maquillage et toilettage
perpétuel des chiffres.

La seule raison du fléau est l' incapacité du pays à mener une politique indépendante dès l' instant où Sarkozy a laissé filer la souveraineté à Bruxelles via le traité de Lisbonne et dès lors qu' en politique les leviers sont détenus par un tiers, vous ne pouvez que regarder passer les trains, ici en l' occurrence le train des ..réformes, au seul service du privé et d ' une oligarchie euro mondialiste, celle que C Gave habille du nom mélodieux des "hommes de Davos". ..


Il n' y aura pas d' alternative car la souveraineté ne se discute pas, ne se partage pas, les années qui viennent et l' échec Macron après Hollande après Sarkozy, ces gouverneurs de province en effet one shot, va démontrer l' urgence du combat pour regagner notre démocratie et décider de notre avenir commun, sans davantage le concéder aux autres, aux 28 commissaires non élus mais cooptés, qui décident pour vous et que vous ne pouvez pas virer. La solution réside dans le retour de la démocratie et les anglais historiquement première démocratie du monde l' ont compris, qui brexitent.

Et le seul à avoir diagnostiqué la maladie française et à porter le bon remède est F Asselineau et l' UPR quand les autres se cachent la tête dans le sable, il n' y aura pas de solution sans FREXIT, UPR, vite ..
a écrit le 23/01/2020 à 15:17 :
Plutôt que se remuer pour défendre les intérêts des français dans la durée, les syndicats ont accepté de se laisser financer par la CES, confédération européenne des syndicats pour démarrer au coup de sifflet et s' arrêter au coup de sifflet européiste. Dans une France du désordre organisé dont l' unique cause est la politique de Macron-des-GOPE-de l'-UE adressant sa feuille de route à l' intéressé sur le sujet retraites, on observe que ce dernier a, comme ses illustres prédécesseurs, choisit de s' esquiver en Israël faute de pouvoir de régler la brûlante situation au pays, reprenant ainsi à son compte la formule des politiques courageuses qui consiste à aller se faire voir ailleurs quand ça brûle ici.
Dans un pays qui collapse un peu plus chaque jour, où les services de santé, de justice, d' éducation, de police, des forces armées, d' edf, etc, et des particuliers qui sont contre Macron à 70 % rejettent cette réforme/manipulation sans toutefois en mesurer tous les causes, on voit Macron s'arcbouter. N' importe où ailleurs dans une démocratie réelle, un tel président serait déjà parti ou démis. Mais Macron est là parce que Macron a été mis là par choix de l' UE, parce qu' il n' a pas d' opposition au seins des deux chambres, que la fabrique d' opinion s' exerçant via une presse subventionnée avait retenu et fabriqué Macron et que l' UE des 28 commissaires non élus ne lui pardonnerait pas un lâchage qui consisterait à ne pas pousser les ..réformes à l' heure de l' envolée anglaise ..
Non à l’austérité qui assassine, en France, comme en Grèce, comme ailleurs. Mais ne comptez que sur vous -et sur l' UPR- car il n' y a pour l' instant aucun autre parti, ni aucune solidarité européenne, l' exemple grec en témoigne, à défendre vos acquis aujourd' hui bousculés, demain démontés et après-demain évaporés ..
CQFD-
Réponse de le 23/01/2020 à 17:00 :
Qui peut croire que l'UPR pourrait améliorer le sort des français. 99 % des français ne veule t pas de l'UPR.
Réponse de le 23/01/2020 à 18:28 :
@marc469 C 'est très simple, vous donnez les 31 % de temps médiatique de Macron-des-GOPE à Asselineau qui en a moins de ..1% à chaque élection et vous avec un grand président pour servir la FRANCE et les français et restaurer dans le même temps la démocratie, psitt, c' était presque trop facile ..

Avions nous antérieurement discuté ensemble du sujet démocratie ..?
Réponse de le 23/01/2020 à 19:40 :
A gedeon
Sinon macron a été elu. et il fait ce qu il dit.d onc en fait où est le pb ? Le temps de parole d asselineau est porportionnel a son score. 1%
a écrit le 23/01/2020 à 14:18 :
C’est un nouveau coup dur pour le gouvernement concernant son projet de réforme des retraites. Car il ne convainc pas non plus l’armée, révèle Le Parisien. Saisi par le ministre des Armées, le Conseil supérieur de la fonction militaire a expliqué dans un courrier envoyé le 15 janvier dernier qu’il ne pouvait pas "émettre un avis favorable" concernant ce projet de loi. Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont pourtant tenté de rassurer les militaires à ce sujet.
Le 21 décembre, le président de la République, présent en Côte d’Ivoire pour passer une soirée avec les troupes françaises, avait déclaré selon Franceinfo : "Quand on est militaire on ne touche pas la retraite, on a une pension. C'est différent". Un "message de réassurance pour répondre à une inquiétude latente chez les militaires", selon son entourage cité par l’AFP, qui faisait écho aux propos de son Premier ministre, qui affirmait quelques jours plus tôt que les militaires garderaient le bénéfice de dérogations d’âge sur le départ à la retraite.Mais ce discours n’a pas convaincu. "Certaines dispositions fragilisent notre modèle d'armée et la condition militaire" selon le Conseil supérieur de la fonction militaire, qui pointe notamment "les modalités de calcul de la pension militaire qui suivraient le régime de droit commun, qui est d'encourager les salariés à poursuivre leur activité". A en croire ce courrier, des "décotes dissuasives pouvant aller au-delà de 60%" pourraient se traduire par des abattements du montant des pensions pouvant aller jusqu’à 20% pour certaines catégories de militaires."La mise en place d'une règle de calcul assise sur l'ensemble de la carrière au lieu des six derniers mois", qui "engendrera inexorablement une baisse des pensions" pour certains militaires "pas ou peu primés" est l’autre problème de cette réforme qui ne passe pas dans les rangs des forces armées. Les engagés volontaires et les jeunes sous-officiers et officiers mariniers seraient les plus pénalisés selon ce courrier.

"Le principe même de l'escalier social est mis à mal avec le nouveau système", assène le Conseil supérieur de la fonction militaire, qui regrette notamment l’absence d’un outil de simulation, "pourtant demandé à plusieurs reprises".
a écrit le 23/01/2020 à 13:40 :
Pendant ce temps :

C’est une mesure qui va coûter très cher. En 2025, avec la mise en place du régime universel de retraite, les personnes gagnant plus de trois plafonds de la Sécurité sociale par an (120.000 euros), ne paieront pas de cotisation vieillesse. Et, selon une étude de l’Agirc-Arrco publiée par Les Echos, cette mesure pourrait coûter très cher. Le régime de retraites s’est penché sur la situation des très hauts cadres face à la réforme. En effet, les salariés touchant plus de 10.000 euros de revenus mensuels, contre 27.000 aujourd’hui, ne cotiseront quasiment plus à la retraite par répartition à compter de 2025.

Une mesure qui va entraîner un manque à gagner de 3,7 milliards d’euros par an durant 15 ans. Une somme nécessaire pour honorer les engagements passés. En France, 300.000 personnes sont concernées par ce changement, précise Le Parisien. "Dans le cas d’un passage à un système universel sans cotisations versées au-delà de trois plafonds de la sécurité sociale, l’effet pour le régime Agirc-Arrco serait une perte de 4,2 milliards d’euros par an en moyenne sur la période 2025-2040", indique ainsi l’étude.La somme pourrait toutefois être ramenée à 3,7 milliards d’euros sur cette période avec la création d’une cotisation de "solidarité" non constitutive de droits de 2,81%, uniquement sur 3 à 8 plafonds. Toutefois, ces prévisions sont à prendre avec des précautions puisque les personnes concernées par ces exonérations ne forment pas une catégorie distincte de la population dans le régime actuel. Selon l’étude de l’Agirc-Arrco, les pertes pourraient également se poursuivre au-delà de 2040."En 2050, le montant des allocations à verser sur des droits acquis avant 2025 serait encore de 3,4 milliards d’euros" et ne passerait à 2,9 milliards d’euros qu’en 2055 et 1,4 milliard d’euros en 2070, estime l’enquête. Ces chiffres pourraient relancer ce dossier hautement sensible, notamment à la CFE-CGC, le syndicat des cadres. Ce dernier dénonce une mesure non financée et une perte de droits pour les responsables, dont une baisse de leur pension. La mesure, bien qu’elle ne représente que 1% du budget total des retraites en France, pourrait également aggraver le déficit actuel et le coût global de la réforme.
Réponse de le 23/01/2020 à 14:42 :
Le concept de "manque a gagner" est devenu obsolète.Le gouvernement actuel l'a compris:baisse des impots,des charges et des taxes locales pour redynamiser le pays
a écrit le 23/01/2020 à 13:12 :
Le gouvernement Philippe reproduit pour la France la faillite d'Areva ou Philippe a été cadre du bricolage amateur désastreux.

nous avons entendu Philippe tel un gamin attardé, s'offusquer des coupures de courant durant 1 heure par ci par là ... c'est juste l'occasion d'effectuer un exercice de secours obligatoire annuellement au minimum dans les services publics qui disposent de groupe électrogènes de secours ...

mais nous n'avons rien entendu de Philippe pour les sinistrés du sud sud ouest qui sont resté sans électricité durant près de 3 semaines à cause du très mauvais état des lignes Enedis qui ne supportent pas 10 cms de neige,

un comble dans le pays qui prétends avoir le plus grand domaine skiable du monde ...!

Le piètre gouvernement Philippe est une officine de casseurs de l'économie et de la société française.
a écrit le 23/01/2020 à 13:03 :
Ça change de chirac,sarko,hollande qui n’ont fait que gérer les affaires et utiliser leur signature pour s’organiser une retraite a l’abri du besoin.....On a pour la première fois depuis bien longtemps une équipe qui travaille et le fait en plus dans des conditions épouvantables,chapeau !
Réponse de le 23/01/2020 à 14:00 :
On a une équipe de clones comme Hollande après Sarkozy, qui travaille à satisfaire aux GOPE de l' UE, particulièrement l' article 121 qui commande -en novlangue bruxelloise- la réforme des retraites, entendez destruction des retraites pour les remettre au privé et jouer avec les 140 milliards en caisse comme au casino.. Il faut s' arracher de cette UE mortifère qui "grécise" tous les jours le pays en vendant jour après jour les bijoux de famille et en spoliant les français qui les ont financés jour après .. Non à cette UE prédatrice, définitivement non, UPR, Frexit, vite..
a écrit le 23/01/2020 à 12:16 :
Le mythe de la révolution française - conduite par des bourgeois et des nobles, semble être resté dans certains cerveaux. Ces luttes de 2020 créent-elles moins de pauvres ? Non, puisque la pauvreté ne fait qu'augmenter en France tout comme le nombre de personnes qui s'expatrient. Cela se finira "à la gauloise". Tout le monde finira par capituler et se dira "heureux" de la victoire remportée.
Réponse de le 23/01/2020 à 15:19 :
L'Histoire de France va bien au delà de la révolution française.

Ici on est plus dans le front populaire que la révolution Française.

Cette Histoire de France montre que tous les progrès sont le fruits de luttes.
a écrit le 23/01/2020 à 12:11 :
Staline a parié la moitié de sa moustache s'il gagne :
il coupera la moitié DROITE de sa moustache
( Communiste, donc pro-dictature, il gardera la gauche )

Après la mode barbu, la mode demi moustache.

Un centriste l'arborera donc à la Chaplin.
a écrit le 23/01/2020 à 11:29 :
je ne puis comprendre que l'on donne raison à des privilégiés, des nantis avec des départs en retraite à 57 ans avec des sommes astronomiques;. C'est nous qui payons. je ne vois pas pour quelle raison le conducteur de bus de bordeaux partirai à 62 ans et celui de paris à 57. Expliquez moi ..
Réponse de le 23/01/2020 à 12:17 :
Vive la retraite à 60 ans 🦶
Réponse de le 23/01/2020 à 13:30 :
les conducteurs de Bordeaux se sont laissé tondre comme des moutons. Ils auront la retraite qu'ils ont mérité.
Réponse de le 23/01/2020 à 13:44 :
"je ne vois pas pour quelle raison le conducteur de bus de bordeaux partirai à 62 ans et celui de paris à 57".


Et toi tu es parti ou tu vas partir à quel âge ,par rapport à d'autres professions ?
Réponse de le 23/01/2020 à 15:47 :
Il n'y a pas d'explication acceptable. Si tu dois travailler un peu plus parce qu'il y a augmentation de l'espérance de vie, que le rapport actif/retraité est plus faible, c'est qu'on peut t'inviter à "diner".
De toute manière, il y a de l'argent, il n'y a qu'à ramasser. Quitte à détruire de l'emploi massivement dans le privé. Le but, c'est que dans le club, on vive très bien et comme avant. Et tant pis pour les autres. Ils n'avaient qu'à rejoindre le club.
Réponse de le 23/01/2020 à 15:48 :
Votre exemple du chauffeur bordelais versus le chauffeur parisien est l'exemple même. Personne ne peut y répondre intelligemment alors les gens vous insultent. En une génération, celle du babyboom aura ruiné la France et toutes les chances de leurs enfants de pouvoir vivre convenablement, accrochés à leurs privilèges qu'ils font financer par la dette et les impôts renvoyés sur leurs enfants. Après eux le déluge !
a écrit le 23/01/2020 à 11:11 :
Il est possible que Macron ne se représente pas même en ayant fait le job. De toute façon il faut remonter à Pompidou pour voir un pouvoir en place réinstallé dans une élection (bien observer où est le pouvoir : président ou premier ministre). Le quinquennat ce sont les pleins pouvoirs en one shot ; le parlement est aussi peu important que lors de la IIème République. Je pense que Macron ne fera pas le troisième Empire (bien qu'il ait des similitudes avec Louis-Napoléon) et sortira du monde politique car lui au moins, il peut faire autre chose. Je pense que celui ou celle qui lui succédera ne remettra pas en cause ses réformes comme Merkel n'a pas remis en cause ce qu'avait fait Schröder...
Réponse de le 23/01/2020 à 11:43 :
Les "réformes Macron" n'existent pas ce sont soit des réformettes qui ne changeront rien au déclin du pays ou des réformes turbo-étatistes et liberticides qui couleront le pays. En 2 ans et demi, quelle réforme majeure? la SNCF ? Une usine a gaz; le code du travail ? 300 pages de plus. A part ça ? La dépense publique s'envole, la dette fait de mème, le chômage perdure, et l'invasion migratoire de plus belle? Et cette réforme des retraites ? Non financée, turbo-étatiste avec spoliation des caisses de retraites du privé et système à point qui donne tout pouvoir aux politiciens et à la haute fonction publique pour définir le futur niveau des retraites (spoliation et favoritisme garantis).
a écrit le 23/01/2020 à 11:05 :
On ne parle pas des cadres et des salariés du privé. Ils seront pourtant les dindons de la farce. 42 ans de cotisations, donc départ vers 67 ans et pensions en baisse. Leur caisse complémentaire, Agirc /Arcco va être absorbée par le régime universel étatique et avec , les réserves qui sont de 61 milliards d'euros. Les avocats ne veulent pas laisser les 5 milliards de réserve de leur caisse complémentaire, en comparaison, les salariés du privé
ont beaucoup plus à perdre.
Réponse de le 23/01/2020 à 15:25 :
Les enseignants font 43 ans et partent à 67 ans!

Pourquoi vous ne les incluez pas dans votre liste?

Quant aux avocats et professions libérales ils doivent cotiser au même taux que les salariés du privé et du public s'ils veulent la même valeur de point. Ou alors on accepte de laisser des caisses indépendantes et on renonce à cette réforme.
a écrit le 23/01/2020 à 10:56 :
Les menaces de mort, gravissimes, peuvent néanmoins être cas d'individus isolés (et bien difficile de comprendre ce qu'elles recouvrent). Elles sont néanmoins intolérables et si les auteurs sont identifiés, il va falloir taper fort. Plus grave, car plus généralisé, peut-être pour nos sociétés, ces habitudes usant à porter préjudice, nuire à une activité, une entreprise, une personne physique par la réduction des libertés, y compris quand le rapport entre les "raisons" des actions couvertes par les syndicats ou non, et les victimes est très diffus. En quoi une activité portuaire est-elle responsable dans le dossier retraite? En quoi les petits commerçants qui paient très cher les conflits sont-ils impliqués? La sortie de ce conflit est déjà actée, mais restera à réfléchir sur les limites de l'acceptable dans l'exercice du droit de grève, que l'on ne peut plus tolérer comme étant un droit à nuire: que les grévistes, c'est leur droit, restent chez eux s'ils le jugent utile dans la défense de leurs intérêts, mais que l'on ne les tolère plus sur le lieu de leur non travail, qui n'a pas vocation à accueillir des personnes qui ne veulent pas travailler.
a écrit le 23/01/2020 à 10:42 :
nous sommes en dictature vous avez votez larem alors vous n'avez qu'a la fermer c'est le principe macron le peuple ne peut plus se défendre pourtant 61% des personnes interrogées estiment que la contestation actuelle de la réforme des retraites devrait être davantage prise en compte par le chef de l'État et qu'il devrait retirer ce projet, les gens commencent à comprendre69% des Français estiment qu'Emmanuel Macron ne sera pas réélu en 2022 et aux municipales voter contre les candidats larem
Réponse de le 23/01/2020 à 11:36 :
Vous voyez, j'ai voté blanc et je le regrette, car le Président fait le "Sale boulot" " que personne n'a jamais fait auparavant. C'est plus facile d'augmenter les impôts et de distribuer le fric que l'on a ponctionné sans doute tout comme l'a fait holande. Le Président a raison, il faut mettre tout le monde au même niveau et après, il peut y avoir des exceptions. Me dites pas que les danseuses de l'opéra à 42 ans ne peuvent pas faire un autre metier ou ceux de la comédie francaise ..
Réponse de le 23/01/2020 à 12:42 :
Un président élu sur un contrat doit faire le job. Qu'il ne soit pas réélu ne change rien. Si le changement avait été fait progressivement depuis des lustres on n'en serait pas là. Il faut bien un jour commencer à réformer ce pays qui continue à s'endetter à raison de 100 Milliards d'Euros par an et dont le cumul est de 2300 Milliards d'Euros. Des gens responsables ne laissent pas des dettes à leurs enfants et petits enfants.
Réponse de le 23/01/2020 à 13:52 :
@rolars

" car le Président fait le "Sale boulot" " que personne n'a jamais fait auparavant."

Rappel moi la réforme qui te concerne ?
Réponse de le 23/01/2020 à 17:29 :
Si cette réforme s'était faite en 1995 comme prévue, nous n'en serions pas là. Ce pays est ingérable, toute réforme doit être repoussée, aménagée, dès qu'1% de la population sort dans la rue.
Sans parler du fonds de la réforme, enfin un Président qui va au bout, en cédant un peu aux demandeurs, oui, mais cette retraite aboutira. Comparons un peu à nos voisins qui partent tous déjà à 67 ans à la retraite et arrêtons de gueuler pour un rien dans ce pays dès qu'on touche à nos petits privilèges acquis il y a 50 ans. Le monde change.
a écrit le 23/01/2020 à 10:38 :
C’est une affaire vieille de plus de cinq ans qui vient de nouveau hanter la CFDT. En pleine discussion autour du projet de réforme des retraites, le syndicat a été condamné par la cour d’appel de Paris le 16 janvier dernier pour "abus de pouvoir" sur une de ses branches, explique Le Figaro. Une affaire qui remonte à 2014. Le syndicat francilien Commerce indépendant démocratique (SCID) est alors affilié à la CFDT. Pourtant, les deux parties sont opposées sur de nombreux sujets et notamment le travail de nuit ou le dimanche dans les zones touristiques.De son côté, le SCID a mis fin à son affiliation à la CFDT en 2016 sans pour autant récupérer ses biens, fichiers et relevés. Le syndicat de Laurent Berger, lui, a été condamné à verser 10.000 euros de dommages et intérêts à son ancienne branche et 2.000 euros aux trois autres "parties demanderesses", soit les trois représentants du SCID. La Confédération devra également payer 7.000 euros à son ancienne branche ainsi que 1.000 euros aux trois responsables au titre "des frais irrépétibles qu’ils ont été contraints d’engager pour toute la procédure".Une condamnation vécue comme un soulagement par la CFDT. Son ancienne branche demandait en effet plus de 600.000 euros avec le remboursement des cotisations. Une demande rejetée par la cour d’appel. Selon le Figaro, la Confédération ne devrait pas se pourvoir en cassation.
a écrit le 23/01/2020 à 10:34 :
"Quand l'injustice devient force de loi, , la resistance devient un devoir".
Sic, T. Jefferson, lors de la proclamation de la Constitution americaine.
Micron est fichu, sa fin de mandat va etre un calvaire.
Réponse de le 23/01/2020 à 15:55 :
Je pense que c'est tout à fait comparable en effet. D'un coté, on avait 13 colonies sans prérogatives politique qui se faisait imposer des décisions par un toi situé de l'autre coté de l'atlantique. De l'autre, on a un président et une assemblée légalement élue par son peuple, sur un programme politique comprenant clairement une réforme globale des retraites vers un système unique, et qui exécute donc son programme politique. À un moment, il va falloir que les français définissent s'ils veulent que leurs hommes politiques réalisent ou pas leurs promesses. Ça va pas quand ils ne le font pas, mais ça va pas quand ils le font !
a écrit le 23/01/2020 à 10:07 :
Peine perdu ils ont la majorite a assemblee nationnale avec 18 % des inscrit du corp electoral soit 6 millions electeurs sur 47 fallait reflechir aux elections en 2017 une minorite dirige la france
Réponse de le 23/01/2020 à 11:41 :
Si vous etes républicain vous devez respecter le vote majoritaire des français. Vous manipulez les chiffres. Je n'ai pas voté pour Macron mais je respecte, le vote de la majorité de mes compatriotes car je suis laïque et républicain.
Faites de meme !!
vive la République
Réponse de le 23/01/2020 à 15:31 :
Lorsqu'on fait une réforme avec des mesure contraires aux engagements du programme, la légitimité démocratique est perdue.

La moindre des choses serait d'organiser un referendum.

De plus les opposants ont la liberté d'expression et le droit de grève qui sont des droits constitutionnels.


Ce qui se passe est totalement démocratique.

C'est même un respiration démocratique face à un pouvoir qui bafoue la république comme jamais depuis 70 ans!
Réponse de le 23/01/2020 à 15:59 :
Le vote est à deux tours, vous semblez l'oublier. De plus, c'est aussi le parti ayant obtenu le plus de votes, c'est donc le plus légitime de tous. À un moment, en démocratie, il faut accepter les règles. Si plus personne ne respecte les règles démocratiques quand elles ne lui conviennent plus, on ne s’étonnera pas quand le pouvoir sera vraiment confisqué par une dictature.
a écrit le 23/01/2020 à 10:03 :
"Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin et celui de l'Économie Bruno Le Maire ont reçu des lettres de menaces de mort, l'une d'elles réclamant l'abandon de la réforme, selon Bercy"

Ces lettres de menaces de mort n'ont absolument aucune crédibilité, surtout quand on sait qu'ils aiment bien se mentir même à eux-mêmes ces drôles de loustics, même les trolls grossiers de ce forum ne feraient pas ce genre d'erreurs.

Ils feraient mieux d'abattre l'un d'entre eux afin de dire que c'est un gréviste de la cgt anti-réforme des retraites qui en est à l'origine, cela serait déjà un peu plus sérieux leur permettant de passer tranquillement leur réforme dont pourtant personne de lucide ne veut.

Bon alors lequel va se sacrifier pour la bonne cause ? :-)
Réponse de le 23/01/2020 à 10:38 :
Le complot bien sûr. !
Réponse de le 23/01/2020 à 11:09 :
@ multipseudos: Tu n'as décidément plus rien à dire, tu es rincé tu ne fais plus que polluer.

Pense au moins à la nature stp.

Signalé
Réponse de le 23/01/2020 à 11:22 :
"n'ont absolument aucune crédibilité"
ben non, les fêlés ça n'existe pas, je suis rassuré, on va vider les H.Psy.
Une variante serait de dire que c'est pour impressionner mais que celui/celle/ceux qui envoient ça n'ont pas l'intention de mettre leur menace à exécution. Ah non, c'est eux qui s'envoient les courriers, j'oubliais (jamais mieux servi que par soi-même ?). :-)
Réponse de le 23/01/2020 à 11:44 :
@ contradicteur officiel:

Oh il est difficile de savoir si c'est vrai ou faux, certainement un peu des deux du genre des prêcheurs néolibéraux, hystériques donc par définition, qui envoient des vraies lettres afin de discréditer le mouvement.

L'avantage de nos LREM naïfs au plus haut point c'est qu'ils peuvent tout croire si on s'appuie sur leurs puissantes peurs et donc faire passer pour véritables des phénomènes manipulés à la base, mais leur crédulité est telle qu'ils peuvent parfaitement dire n'importe quoi de bonne foi.

Déjà il fallait avoir bien peu de crédit et d'amour propre pour se faire les exécutants d'une finance européenne totalement aliénée hein... Si leur gestion est calamiteuse et obscurantiste à souhait, au moins nous apprenons énormément et tous les jours sur ceux qui ont réellement la main sur les manettes de notre pays.

Mais aussi ils peuvent avoir élaborer ce stratagème eux même car très limité et de ce fait de leur niveau. L'ensemble n'ayant au final que peu d'intérêt, moi je leur propose une véritable stratégie à la Trump et même au niveau au dessus !

Puis en plus s'ils font ça pour chaque réforme on peut finir par y gagner au final hein... :-)

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