Retraites : Bruno Le Maire dit "banco" à la conférence de financement proposée par Laurent Berger

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Je pense que l'âge pivot est une bonne solution, a redit Bruno Le Maire, tandis que la CFDT réclame son retrait pur et simple du projet de loi, préalable à toute discussion.
"Je pense que l'âge pivot est une bonne solution", a redit Bruno Le Maire, tandis que la CFDT réclame son retrait pur et simple du projet de loi, préalable à toute discussion. (Crédits : GONZALO FUENTES)
"Je pense qu'il faut saisir la main qui a été tendue par le dirigeant de la CFDT", a déclaré, ce lundi au micro de France Inter, Bruno Le Maire.

Invité de la matinale de France Inter, ce lundi, Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, s'est dit ouvert à la proposition formulée, dimanche sur le plateau de France 2, par le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger, de mettre en place "une conférence de financement" du système de retraites, distincte du projet de loi en préparation.

"Je pense qu'il faut saisir la main qui a été tendue par le dirigeant de la CFDT", a déclaré Bruno Le Maire, avant de dire "banco pour cette conférence". L'occasion, pour le ministre de l'Économie, de revenir sur le délicat sujet de l'âge pivot, présenté comme une limite à ne pas franchir par la CFDT, qui milite pour sa suppression pure et simple.

"Je pense que l'âge pivot est une bonne solution", a rappelé Bruno Le Maire, avant d'ajouter : "Ne préjugeons pas, à l'avance, des résultats de cette conférence".

La suppression de l'âge pivot, préalable à toute discussion

Sur le plateau de France 2, Laurent Berger a, de son côté, indiqué que la CFDT, qui avait appelé à manifester le 17 décembre, déciderait "lundi" si elle se mobilisera le samedi 11 janvier comme l'intersyndicale (FO, CGT, Solidaires, FSU, CFE-CGC) des opposants qui demandent le retrait du projet a déjà prévu de le faire.

Lire aussi : Retraites: Macron fait sa rentrée lundi pour une semaine à haut risque

Son organisation est favorable à un régime universel de retraites par points mais ne veut pas de mesure "budgétaire".

"Il faut retirer cet âge pivot du projet", a-t-il insisté.

Est-ce le préalable à toute discussion ? "Oui", a-t-il répondu, alors qu'une concertation doit se tenir mardi au ministère du Travail sur la pénibilité et l'emploi des seniors.

L'âge pivot à 64 ans, en dessous duquel il ne sera pas possible de partir avec une retraite à taux plein, est présenté par le gouvernement comme une manière de garantir l'équilibre financier du système.

"C'est une mesure qui est d'abord injuste car cela va faire payer plus ceux qui ont commencé à travailler jeune, au bénéfice de ceux qui ont commencé à travailler plus tard", a détaillé M. Berger. "C'est une mesure inutile et cela ne se justifie pas", a-t-il martelé. Une pétition sera lancée pour demander le retrait, a-t-il annoncé.

Interrogé sur une proposition de "malus temporaire", M. Berger a répondu: "tout se discute mais pas dans ce projet de loi". "Si le gouvernement met l'âge pivot dans ce projet, ça veut dire qu'il mélange des choux et des carottes", a-t-il dit.

"Conception du dialogue très particulière"

Et M. Berger de proposer de "continuer à travailler sur le contenu du système universel des retraites", sur la "pénibilité" et "la pré-retraite progressive".

Dans le même temps, sur la question financière, "on convoque une conférence de financement des retraites qui jusqu'à fin juillet travaille à des propositions sur l'équilibre du régime à moyen et long terme".

Il a par ailleurs qualifié de "vrai problème" et de "conception du dialogue très particulière" le fait que Laurent Pietraszewski, le nouveau Monsieur retraites du gouvernement, ait fermé la porte dimanche à toute réintégration des quatre critères de pénibilité retirés au début du quinquennat, une des demandes de la CFDT.

"Avec les critères reconnus aujourd'hui c'est 180.000 personnes concernées, si on met les quatre autres critères (manutention de charges lourdes, postures pénibles, vibrations mécaniques et risques chimiques) c'est 800.000 personnes et là ça commence à avoir du sens", a-t-il expliqué.

(Avec AFP)

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a écrit le 07/01/2020 à 10:58 :
Berger ne veut pas augmenter l'âge de départ en retraite. Résultat , pas besoin de conférence pour comprendre que les salariés et retraités vont avoir une augmentation des cotisations , CQFD, il faudra bien trouver le financement.
a écrit le 07/01/2020 à 9:18 :
Plus d un mois que le gouvernement en merde le plus fragiles les retraitées j espère qu an 2022 ont parleras plus de Macron que les retraités sont sous viennes votez une casserole mais plus Macron ?
a écrit le 07/01/2020 à 8:50 :
Que retenons nous de cette affaire très mal menée d'une FAKE REFORME ?

Il s'avère que les Français ne veulent pas devenir ni les salariés miséreux ni les retraités mendiants au niveau des polonais ou des roumains de bruxelles ;

S'il n'y a pas assez d'argent pour les retraites, il suffit d'augmenter le SMIC à 1 500 euro NETS, les autres salaires suivront

SAUF pour les cadres qui devront faire preuve de solidarité et accepter de baisser leurs revenus de 5 % pendant une période transitoire suffisante,

s'agissant des politiciens, des hauts fonctionnaires, des cadres supérieurs du MEDEF CAC40, qui organisent la pauvreté, il leur sera demandé d'abandonner 30 % de leurs revenus nets de seigneurs, à charges sociales en masse maintenues au niveau actuel, pendant 10 ans,

ainsi les caisses des retraites vont se remplir.

Les efforts, ceux qui les décident doivent se montrer exemplaires
a écrit le 07/01/2020 à 6:22 :
Le tabou du montant des charges sociales est en train de sauter!.Il faut maintenant monter le niveau des charges sociales pour combler les déficits sociaux.Le CICE transformé en baisse de charges a été trop loin,l'état doit revenir au point d'équilibre!
a écrit le 07/01/2020 à 3:58 :
Tout cela va finir comme en 95. Juppe le fourbe avait cede, edouard fera de meme.
La France est riche, et la dette tout le monde s'en fiche, surtout Leon.
a écrit le 06/01/2020 à 22:32 :
Toute lecture est instructive et l' opposition criante entre la France et l' Angleterre commence à nous éclairer sur la suite à venir et les évènements récents nous amènent déjà à nous comparer. N' ayant plus de souveraineté puisque tout a été piteusement abandonné à l' UE et alors que la France soumise à la question européenne, la crise des retraites décidées par Bruxelles met en scène un extraordinaire nivellement vers le bas. Quand dans le m^me temps, Boris Johnson peut augmenter le SMIC anglais de plus de 6%, grâce au BREXIT car il ne dépend plus des Grandes Orientations Politiques et Economiques (GOPE) de la commission européenne.
Il est donc vital pou le pays d' aller vers le FREXIT avec la seule personne compétente a vouloir le mettre en place en FRANCE pour varier la politique corsetée des GOPE, celle qui abime depuis trop longtemps la France et les français, François Asselineau de l' UPR, l' homme politique réellement INDEPENDANT avec l' Union Populaire Républicaine.

C'est en effet un très beau cadeau de Nouvel An que Boris Johnson vient de faire au peuple britannique : en ce 31 décembre 2019, le Premier ministre du Brexit vient en effet d'annoncer une forte hausse du salaire minimum à partir d'avril 2020.

Le salaire minimum pour les employés de plus de 25 ans va augmenter de +6,2% au 1er avril pour passer à 8,72 livres de l'heure.

Cette décision constitue «la plus forte augmentation en valeur» depuis la création en 2016 du salaire minimum sous sa forme actuelle, touché par 2,8 millions de Britanniques.

La hausse annoncée représente quatre fois le taux annuel d'inflation de novembre (1,5%) et met fin à une décennie entière d'austérité.

Les leaders syndicaux découplés du fait politique par à la fois une amusante et décidément bienveillante histoire nous jouent pendant ce temps leur concerto ultime, c' est la faute à Macron.

On dirait du Le Pen ou du Mélenchon.
a écrit le 06/01/2020 à 21:24 :
le banquier président des riches attend que les grévistes meurent de faim sans salaire. Son projet de retraite par capitalisation avec fonds de pension sera aussitôt adopté. La grève étant illégale et anticonstitutionnelle pour cet ancien fonctionnaire énarque qui crache sur ses pairs, ce n'est plus qu'une affaire de quelques jours. en matière de négociation verticale un bon bras d'honneur suffit.
a écrit le 06/01/2020 à 20:56 :
Nous réclamons les états généraux de la nation et vite !
a écrit le 06/01/2020 à 20:19 :
Il est exact que Macron p13 du programme d'EM s'est fait élire sur cette déclaration : "Nous ne toucherons pas à l’âge de départ à la retraite, ni au niveau des pensions. "

Dans la situation de chaos qui résulte des désordres de son gouvernement PHILIPPE-DELEVOYE,

Macron n'a plus qu'une seule alternative pour stopper cette chienlit absolu :

organiser Référendum pendant les élections municipales, c'est si simple, il suffira de mettre un simple bulletin EN ME TEMPS ... que le choix du Maire et de ses conseillers.

Sinon les Français vont lui demander de partir lui même, il a trahi sa parole, in finé il a trompé de son plein gré les électeurs,

ca devrait lui valoir une DESTITUTION radicale et TRÈS VITE ...!
a écrit le 06/01/2020 à 19:53 :
Il suffit d'écouter ces syndicalistes pour comprendre pourquoi, en France, le syndicalisme est revendicatif et pas négociateur. Un dirigeant qui a l'habitude de se retrouver autour d'une table de négociation et qui pense que négocier, c'est exiger en premier lieu que ses demandes prioritaires soient acceptées et, ensuite, accepter de discuter de ses exigences secondaires... ça en dit long sur sa connaissance du concept de négociation.
a écrit le 06/01/2020 à 19:36 :
Y a au minimum un problème d'interlocuteur, car si j'en suis ce qui se passe, l'unsa se remet dans la danse jeudi....

En fait, le monsieur qui a du mal dans une manif, et celui qui est "Hermes" Qui est donc Berger....

Je sais pas, mais au fait que la cfdt n'est ni au dans l'affaire, ni dans la contestation, la question c'est ?

C'est comme l'une des précédentes qui en chanel après shopping, se trouvait sur la place de la république en regardant les gens manifester et finir ensuite dans une commission alors qu'il n'a pris part a ce qui se passe, en terme d'action ,n'avez vous pas remarqué?

En fait, ils négocient entre eux? (le gouvernement et la cfdt).

La mystification de lutte est extraordinaire!!!!

Les frérots qui s'arrangent sans les gens......

Ca va mal finir a mon avis! si l'on regarde qui sont ceux qui se mobilisent, disons que le hold up serait d'autant plus fort que la com fera la taff pour le couple syndicalo étatique, c'est comme cela que l'on dit?

Tout ça après la m.... pour ne toujours n'avoir aucune réponse concrétés qui permettent au gens d'en savoir plus qu'une alchimie étrange.

La question, c'est ? ou on en est? ou plutôt nul part pour ceux qui n'ont pas de moyens de négociations, alors intéressant de voir comment la bête s'agite pour lisser espérant qu'il ne se passe rien.

La fuite en avant les frérots !!!

En tant que citoyen, je ne vois pas autre chose qu'une transformation sans papiers, sans vulgarisation, que vieux a venir, pénibilité de vie a subir.....

Alors effectivement, je vais regarder sur cette plateforme qui va diffuser les aventures d'un frérot dans le monde!

Pour dire qu'en ce moment, c'est du haut niveau!!!
a écrit le 06/01/2020 à 18:05 :
Macron a un pistolet sur la tempe car l'UE seule pousse la charrette des ..réformes, dixit F Asselineau dans son interview livrée à RT. Macron l' européiste a été installé pour suivre les GOPE-de-l' UE sur le sujet retraites -comme sur tous les autres- que commande l' article 121 du TFUE alors que le nouveau promu poussé au rôle de commissaire européen Th. Breton enjoint Macron à ne pas lâcher le morceau.

Si la France n’était pas dans l’UE, il n’y aurait pas de GOPÉ et donc pas de réforme des retraites. Et donc la transition serait encore moins brutale pour EDF et Engie puisque les salariés pourraient garder leurs régimes spéciaux !

La France est menottée par l’Union européenne (voir le point 10 des GOPÉ, dont l’application est rendue obligatoire par l’article 121 du TFUE), et la modification des traités de l’UE est quant à elle bloquée par l’incapacité de 28 États à avoir une politique commune. Le seul moyen de débloquer la situation est à court terme d’abandonner cette réforme insensée, et à moyen terme de se libérer de l’Union européenne.

Il n' y aura pas de solution sans Frexit, filons à l' anglaise avec l' UPR, vite.
Réponse de le 06/01/2020 à 19:10 :
Les dires d'Asselineau ne sont pas paroles d'évangile.
Réponse de le 06/01/2020 à 19:55 :
C'est vrai que du haut de ses 0,92 % de votes obtenus, la parole de Monsieur Asselineau est d'évangile.
Réponse de le 06/01/2020 à 20:52 :
On se fout que la France soit menottée par l'UE.
Le principal, c'est qu'elle créé encore plus de richesse ( ce qui semble l'être par le regain d'attractivité et le nbre d'emplois créés sur 2017 2018 et 2019 ) pour continuer à financer encore plus et mieux son système social très généreux ( rappelons qu'en UE, l'âge légal est bien au-dessus de 62 ans / 65 ans en Allemagne et au RU / 66 ans en Italie et aux Pays Bas... et bientôt 67 ans) dans le cadre d'une monnaie forte qui est reconnue et respectée sur le plan international et la protège de ts les requins et vautours spéculateurs de la planète.
Qu'elle paie ses dettes en tps et en heure pour encore et encore bénéficier des tx les + bas et accroître encore ses marges de manoeuvre pour encore plus financer et améliorer son attractivité sociétale et l'éloigner encore plus de cette chimère morbide et suicidaire qu'est le Frexit.
Réponse de le 06/01/2020 à 21:58 :
@leon La France un regain d' activité ? Et les gilets jaunes c' est pour du beurre ? Et les emplois qui se déversent d' 1 H en CDT ? Pour rigoler ? Et les chiffres caviardiés par l' INSEE c' est toujours pour du beurre ?

Le plus c' est gros le plus ça passe ..inaperçu dans les médias subventionnés, psitt, Benala c' est vous ?
Et Target 2 qui est le bout du chemin pour l' Allemagne cad les 1000 milliards de solde irrécouvrable sur les pays du sud, c' est aussi pour du beurre ? Et les 56 000 euros perdus par chaque français sur une génération de 17 ans, c' est encore du beurre ? Et la zone euro seule région du monde en négatif sur dix ans, l' apothéose de la trajectoire ?

L' UE des GOPE-à-Macron, c' est la fuite en avant quotidienne accompagné par le mensonge européiste mais en .. fanfare.
Repsitt, même les anglais qui n' ont jamais voulu avoir l' euro cette monnaie forte ! quittent l' UE avant liquidation.
Réponse de le 06/01/2020 à 22:46 :
@@leon L 'euro un e monnaie forte mais à peine pour les banquiers.
L' appartenance à l' UE interdit toute dévaluation compétitive à l' image de la Suède ou l' Angleterre avec la couronne et la livre, chacune de 15 % environ. Plutôt que de dévaluer, pour conserver l’euro, l’UE et les gouvernements complices font subir cette dévaluation interne aux peuples des pays de l’Europe du Sud dont la Franc et c' est aussi pourquoi les français se voient dépouiller de leurs retraites par l' UE.
Où aviez -vous la têtes en posant cet argumentaire fumeux ?
Quand à financer, Macron vient se proposer de financer BlacRock avec nos retraites ! Autre chose ?
Réponse de le 07/01/2020 à 10:37 :
@leon

"rappelons qu'en UE, l'âge légal est bien au-dessus de 62 ans / 65 ans en Allemagne et au RU / 66 ans en Italie et aux Pays Bas... et bientôt 67 ans)"

Logique puisque c'est la commission europenne à majorité de droite qui a pondu cette augmentation de l'âge de départ des salariés dans toute l'europe.

Jusqu'alors en Italie, la grande majorité des salariés devait cotiser jusqu'à 67 ans . Mais la loi vient de changer en avril 2019 . La nouvelle règle, c'est celle du quota 100. En clair, on additionne l'âge et les années d'ancienneté professionnelle, et si le total dépasse 100, la retraite est accessible, l'âge minimal requis étant de 62 ans.
Réponse de le 07/01/2020 à 16:26 :
@Dodo : à 1,10$ pour un € on ne peut pas dire que le niveau de l'€ soit excessif, loin s'en faut (on n'est plus à +1,60$ pour 1 € comme en 2008). L'€ a été présenté comme la parade aux réajustements monétaires sauvages (peseta, lire, livre...) qui en 1993 avaient coûté pas loin d'un million de chômeurs à la France. Après on peut se demander si la dévaluation interne (compression des salaires et revenus de transferts mais payés dans une monnaie solide) est meilleure ou pire qu'une dévaluation monétaire classique (les salaires et revenus de transfert ne baissent pas mais sont payés en monnaie de singe). pour moi c'est clair, la dévaluation monétaire c'est une manip de bonneteau destinée à aveugler les peuples quant à la valeur réelle de leurs revenus et patrimoine.
Réponse de le 07/01/2020 à 23:15 :
@dodo
La seule façon de financer notre système social très généreux c'est de rester adossé à l'euro et surtout pas de revenir en arrière avec une monnaie de singe pour financer une dette de 2400 mds détenue à plus de 60% par des investisseurs type Blackrock ou autres fonds anglo saxons qui font la pluie et le beau tps sur la planète financière ( On se souvient de la dévaluation brutale de la livre de + de 20% en 92 face au Mark et au Franc et sa sortie du SME suite au raid violent des fonds du financier US G Soros ).
Imaginons les 10 mds d'euro lestés pour enrayer la crise des GJ ( au retentissement international) financés avec notre ancienne monnaie ( soit 66 mds de Franc)...et vlan le krach obligataire !!
Même les Grecs pourtant au fond du trou ds les années 2010-2015 n'en ont pas voulu qd la Troika et Schauble en particulier leur ont proposé ou les ont menacé de sortir de l'euro et de revenir au drachme.
Vous parlez de la livre et de la couronne suédoise. Mais au moment du choix du passage à l'euro, la £ était une monnaie internationale reconnue ( et l'est tjrs) utilisée par la 2eme place financière mondiale qu'est la City.
La Suède avait une industrie puissante très exportatrice comparable à la Suisse.
L'économie française ne possédait aucun de ces atouts et ne les possède tjrs pas. Pire! on a même fait un peu comme les grecs en dépensant à tt va avec les 35 h. L'euro c'était l'immunité !!
Mais vous pouvez continuer à cracher ds la soupe, car tant qu'on bénéficie de ce statu quo, c'est gratuit et indolore.
a écrit le 06/01/2020 à 17:37 :
Retrait du projet et avec des excuses aux travailleurs qui font vivre les politiques trop payés pour la résultats obtenus .
a écrit le 06/01/2020 à 16:17 :
Il y aura 2 types de retraite ; celle avec les mauvais points du privé et celle avec les bons points du public . Rien ne change mais que d'agitation ! Martinez et Macron mêmes guignols . Quant à la dette , on est plus à ça près .
Réponse de le 06/01/2020 à 17:13 :
T'as oublié que le calcul pour la retraite sera effectué si cette réforme passe sur la carrière entière pour le privé et le public, ce qui va engendrer des baisses d'environ 20 à 30% des futures retraites.
Réponse de le 06/01/2020 à 18:44 :
@lachose Je plussoie, le privé perd environ 25 %.
a écrit le 06/01/2020 à 15:38 :
tous ces décideurs sont certains de toucher à vie quelque soit l' age la durée de leur mandat des sommes cumulées confortables eux ils peuvent tenir ils ont décidé de nous livrer en pâtures peu importe les inégalités les sacrifices de la masse qui à cotisé ou cotisé encore un régime dictatorial - ponpidou savait ce qu' il faisait
Réponse de le 07/01/2020 à 11:44 :
Le problème n'est pas le financement des retraites, certes éventuellement plantureuses, de quelques dizaines ou centaines de ministres ou parlementaires qui même mises bout à bout ne représentent pas grand chose. En regard des 320 milliards (par an) des pensions de retraites de M. Tout le Monde c'est peanuts. Même si vous annulez la pension des présidents, ministres, parlementaires, membres du CESE, vous aurez récupéré 0,01% du problème.
a écrit le 06/01/2020 à 15:22 :
Les désordres de la gestion pitoyable du gouvernement PHILIPPE qu'il devient inévitable au 1er chef de le remplacer ET VITE.

En second lieu, ET VITE, dans ce magma de propositions fantaisistes désordonnées foutraques imbéciles,

seul un Référendum devient de facto la solution.

Ce Référendum il peut être organisé pendant les élections municipales, c'est si simple, il suffira de mettre un simple bulletin EN ME TEMPS ... que le choix du Maire et de ses conseillers.

Pour le reste, Lemaire n'est pas le plus intelligent pour traiter de ces sujets, il déjà le TRèS LOURD FARDEAU de son passif comme ministre de l'agriculture sous Sarkozy Fillon ... pas glorieux.

Personne ne veut de lui dans les entreprises, c'est un signe.!
Réponse de le 06/01/2020 à 16:59 :
La retraite à point état dans le programme de Macron et les français ont voté en connaissance de cause.
Réponse de le 06/01/2020 à 17:57 :
pour marc469,vous avez oubliez qui était en face de macron,les gens ont voté pour le moins pire et élu avec un taux ridicule.Voir aux prochaines élections ce qui va se passer
Réponse de le 06/01/2020 à 18:46 :
Macron n' avait pas de programme mais celui de l' UE, celui des GOPE...
Réponse de le 06/01/2020 à 18:55 :
Vous me faites penser à un fondamentaliste qui lit sa bible et qui réclame la mort des hérétiques au nom de la parole divine..

Sauf que je vous renvoie au saintes écritures; p13 du programme d'EM.

"Nous ne toucherons pas à l’âge de départ à la retraite, ni au niveau des pensions. "

Sortez les clowns...
a écrit le 06/01/2020 à 15:07 :
Cela sent tellement le scénario pré-établi entre la CFDT et le gouvernement .......:-)
Chacun veut sortir la tête haute.
La CFDT pourra dire qu'elle a été entendue
Le gouvernement s'achètera quelques mois de répit jusqu'à l'été
Réponse de le 06/01/2020 à 19:14 :
Suis pas convaincu.

Les bases, y compris CFDT veulent le retrait pur et simple, avant d'entamer toute autre négociation et je pense que Berger a entendu le signal.

Si le gouvernement avait été intelligent il aurait déminé le terrain auparavant en ayant négocié les prises en compte de la pénibilité, des périodes de chômage, des congés parentaux, du travail précaire...

Et il aurait surtout négocié le statut de travailleur du ferroviaire, en remplacement de celui du cheminot en s'assurant que le nouveau statut est suffisamment protecteur pour leur retirer l'envie de manifester.

Il ne l'a pas fait, tout à l'ivresse de sa "victoire" sur les grévistes en 2018. Il paie le prix de son mépris crasse des syndicats et des salariés.
Réponse de le 06/01/2020 à 20:04 :
Cela ne vous effleure pas de penser qu'au 21ième siècle, les privilégiés d'autrefois ne doivent pas conserver leurs acquis ad vitam aeternam ? Avons-nous couper la tête aux "ci-devant" pour avoir d'autres castes à supporter ? Les cheminots, les gaziers, les pilotes et stewards d'Air France, les électriciens... que tous ces gens se rassurent, leur pouvoir de nuisance touche à sa fin et avec lui, leurs privilèges indus. Les NTIC avec l'aide du réchauffement climatique vont de plus en plus diminuer l'utilisation des transports... et là, ... Autrefois, Renault... faisait la pluie et le beau temps, aujourd'hui, l'industrie automobile doit être perfusée régulièrement pour survivre. Les temps changent.
a écrit le 06/01/2020 à 14:51 :
LB est droit ds ses bottes et il a raison. Macron veut le beurre et l'argent du beurre.
Qu'on négocie ce passage de retraite à point avec ttes les concessions de part et d'autre et adaptation du cpte pénibilité, dt on chiffre les surcoûts au final en comparaison du système actuel avec le bilan du rapport Delevoye.
La commission de financement proposée sur 2020 pourra après mettre ttes les possibilités de financement possible, y compris malus temporaire, voire âge pivot...
a écrit le 06/01/2020 à 14:09 :
Le capital international espère retrouver de bonne marge après cette réforme de baisse des droits sociaux dont les retraites .
a écrit le 06/01/2020 à 13:43 :
je vais vous donner un exemple précis l'esperance de vie c'est du pipo je suis en province dans un quartier ou en 1960 on a construit 25 villas à ce jour il reste 3 hommes qui ont le cancer 93 ans 85( moi en fauteuil ) et 80 tous les autres sont décédé le plus jeune avait 60 ANS AVC.....il ne reste que des veuves certaines ce sont remisent en couple.la moyenne des hommes décédés c'est entre 65 et 72 ans heureusement QU IL Y AVAIT LA RETRAITE A 60 ANS CAR AVEC LE NOUVEAU SYSTEME MACRON le but c'est que les gens crèvent avant la retraite comme ça pas de retraite à payer les gens n'ont rien compris car avec la pollution la mal bouffe c'est cancer généralisé je parle pas pour moi mais pour mes jeunes ayez un peut de jugeote
Réponse de le 06/01/2020 à 16:58 :
Jusqu'en 1981 l'âge de départ à la retraite était à 65 ans. Vous semblez l’avoir oublié.
Réponse de le 06/01/2020 à 18:16 :
@marc469

Oui et avec 37,5 années de cotisations (150 trimestres). On doit en être à 177 trimestres pour ceux nés en 1964-1965-1966 par exemple.
a écrit le 06/01/2020 à 13:43 :
je vais vous donner un exemple précis l'esperance de vie c'est du pipo je suis en province dans un quartier ou en 1960 on a construit 25 villas à ce jour il reste 3 hommes qui ont le cancer 93 ans 85( moi en fauteuil ) et 80 tous les autres sont décédé le plus jeune avait 60 ANS AVC.....il ne reste que des veuves certaines ce sont remisent en couple.la moyenne des hommes décédés c'est entre 65 et 72 ans heureusement QU IL Y AVAIT LA RETRAITE A 60 ANS CAR AVEC LE NOUVEAU SYSTEME MACRON le but c'est que les gens crèvent avant la retraite comme ça pas de retraite à payer les gens n'ont rien compris car avec la pollution la mal bouffe c'est cancer généralisé je parle pas pour moi mais pour mes jeunes ayez un peut de jugeote
a écrit le 06/01/2020 à 13:31 :
Tu parles, il s ' agit là encore d' animer le sketch des fausses oppositions avec un syndicalisme quasiment sous contrôle et qui finit tôt ou tard par se coucher.

A l' usage donc de ceux qui s 'insurgent par le déni sur le financement de syndicats par le mécanisme de la CES, je dédie ces quelqes mots, profitables à la seule compréhension du sujet.

Commençons par énumérer les syndicats principaux: CGT-FO-CFDT-CFCT-UNSA En fait tous ces syndicats font partie d'un consortium appelé CES: Confédération Européenne des Syndicats. Il s'agit d'un regroupement de syndicats de beaucoup de pays. Elle représente les intérêts des travailleurs auprès des institutions européennes. Cette confédération soutient l'Euro et a refusé de prendre position contre la loi travail. Mais pourquoi ne pas prendre position contre cette réforme?

Eh bien, cette confédération est financée par la commission européenne qui fixe elle-même les réformes types loi travail. Pour toucher des subventions il faut que cette confédération soutienne la construction européenne. Il semblerait d'après des spécialistes qui ont écrit un article que la CES toucherait 70% de son budget de l'Union Européenne même si ces informations résident dans une opacité totale. Donc, nous avons des syndicats qui sont subventionnés par la commission européenne pour se mobiliser et mobiliser leurs syndiqués contre des réformes ordonnés par les GOPE -grandes Orientations de Politiques Économiques fixées par la Commission Européenne-. GOPE "La feuille de route économique et sociale d’« Emmanuel Macron » est mise à jour : les grandes orientations des politiques économiques (GOPÉ) 2018-2019" Cela expliquerait pas mal de contradictions, le fait qu'ils échouent, qu'ils incitent leurs syndiqués ainsi que les autres salariés à manifester contre le président et son monde mais pas contre Bruxelles et la commission européenne.

La CES a ainsi apporté son soutien au OUI du Référendum sur le 3ème mémorandum d'austérité imposé par l'Union Européenne à la Grèce, au côté de la troïka. Elle a également milité pour le Oui au traité constitutionnel Européen et au traité de Lisbonne. Doit-on davantage développer ? Bruxelles, MACRON l' européiste en suiveur appliqué de la feuille de route de Bruxelles, le financement des syndicats (sauf SUD, j' y tiens) pour partie par la CES -confédération européenne des syndicats- ; chercher c' est trouver le lien qui hypothèse le conflit d 'intérêt..
L' URSS est tombée non pas quand les soviétiques ont cessé de répondre à la propagande d' état mais le jour où ils ont fermé leurs télés..
CQFD-

En faut-il davantage ..? Alors l' UE, stop ou encore ..?
UPR, FREXIT, vite ..
Réponse de le 06/01/2020 à 15:48 :
Le rôle des syndicats professionnels n'a pas pour vocation à s'occuper de politique, qu'elle soit nationale ou supranationale mais bien à défendre les intérêts de leurs mbres en particulier face à tt cadre législatif national qui vient interférer sur la vie au travail, la retraite, la juridiction professionnelle...
La CES est bien antérieure à l'UE puisque créée ds les années 70 pour représenter l'ensemble des syndicats des pays de l'AELE.
C'est donc actuellement une instance de lobbying syndical auprès de la Commission Européenne.
Elle n'a dc pas vocation à s'immiscer ds la politique européenne, sauf pour toute orientation qui vient interférer ds la vie professionnelle.
Enfin, évitez de raconter des âneries sur la disparition de l'URSS exangue, qui n'avait plus le nerf de la guerre pour exister.
Cf: la dde d'aide au financement de la dette extérieure de la RDA par son primat E Krenz à Gorbi qui a refusé et lui a conseillé de négocier avec Khol, point de départ de la chute du mur et de la réunification allemande.
Réponse de le 06/01/2020 à 17:54 :
@léon Que j' aime à entendre un européiste venir nous déclamer dans des assemblages hasardeux qui se veulent convaincants que le lien entre la CES pro UE et la position partiale des syndicats dans l' UE n' est pas incident sur les évènements passés, actuels et à venir pour els politiques que nous subissons de la part des 28 commissaires non élus.
Le syndicats financés par la CES sont la raison de la démission de leurs représentants au coup de sifflet lorsque la base s' essouffle et la manière dont ils finissent TOUJOURS par se coucher pour la simple raison qu' ils ne sont pas INDEPENDANTS.
Et cette absence d'indépendance doit être entendue à-priori pour la compréhension du sujet car c' est bien elle qui fait tache dans le décor puisqu' on est là en plein conflit d' intérêt. Je rappelais que la CES a voté toutes les mesures d' austérité pour la Grèce et il en est de même pour les syndicats français dans la mesure ou tous les acquis fracassés n' ont pas bloqué Macron-des-GOPE, celui-là même qui achemine le pays France vers la Grèce dans le total abandon des syndicats à l' instant premier des GJ.
Un peu à l' image de cette presse subventionnée mainstream tournée entièrement pro UE sans aucun contre pouvoir qui nous déclame son catéchisme à longueur d' années et que vous semblez lire à l' évidence beaucoup trop.

Le reste relève du blabla habituel en particulier votre ritournelle sur l' URSS, essayez par exemple de trouver un seul Russe qui croyait encore la propagande "pravdaïenne" laquelle attirait sur la fin le réflexe pavlovien de penser tout juste le contraire, ce qui les a conduit à abandonner le bouton du poste sur off!
Je vous recommande une petite et saine démo de Vladimi Boukovsky "J'ai vecu dans votre futur"
à la seule fin d'y voir plus clair ou faire ..reset..!
Réponse de le 06/01/2020 à 20:19 :
Il me semble que les syndicats ont la possibilité d'ajouter aux subventions reçues de diverses sources, les cotisations de leurs membres. Peut-être que si les syndicats français étaient plus représentatifs de l'opinion des actifs français qu'ils sont censés représenter "plus de 22 millions de personnes" dont un grand nombre ont un emploi donc un revenu minimal, ils parviendraient à obtenir leur indépendance grâce à leurs cotisations. Mais comme les syndicats parlent surtout aux noms de très faibles minorités de salariés, ils ne parviennent pas à obtenir d'eux quelques euros chaque année pour se financer, CQFD.
Réponse de le 06/01/2020 à 21:02 :
Ce serait interessant que vos élucubrations parviennent aux oreilles de Martinez et Berger...Il faut dire aussi qu'ils entendent tellement de stupidités sur leurs cptes ...Les fake news st à la mode. Un personnage public se doit d'être blindé !!
Réponse de le 06/01/2020 à 22:07 :
@@léon C 'est le reset qui vous a vexé ? Ca fait bien longtemps que Martinez craint la contamination, amusez vous d'ailleurs à discuter avec un cégétiste de base, quand vous lui apprenez que la CGT est financée comme les autres syndicats sauf Sud par la CES pour lâcher le morceau juste à temps, ses petits yeux s' embuent, si, si.
"François Asselineau - Les syndicats jaunes"
Mais vous ne sortez pas dans la rue pour discuter l' ..évidence, à l' évidence..
a écrit le 06/01/2020 à 13:17 :
"Retraites : Franck Lepage décortique la propagande gouvernementale"

Un Pognon de Dingue est un film-documentaire sur les lourdes inégalités de patrimoines privés en France, pour mettre en lumière la nature réelle de notre société dans l'ombre de Macron..

ou comment piquer toujours plus aux pauvres pour donner ..encore plus aux riches copains en suivant la feuille de route de Bruxelles ou GOPE.
Et ça n' est pas BLM l' assujetti qui nous contredira..

UPR, Frexit, vite..
Réponse de le 06/01/2020 à 17:02 :
UPR aux élections 1 %.
a écrit le 06/01/2020 à 12:29 :
Ohlala quel courage ! ça c'est une annonce qui va "bouleversifier" les Français jusqu'au slip. Un ministre qui se met "en danger" pour faire son métier en parlant au Peuple, ça alors ! Il parle aux clébards aussi ? Attention de ne pas confondre et de commettre la gaffe suprême : "Susucre cher petit syndicaliste ?"
Réponse de le 06/01/2020 à 13:06 :
Et quand vous avez pondu votre oeuf vous faites quoi ?
Pondre un autre oeuf ?
Et quand on aura la douzaine vous ferez quoi ?
Pas grand chose ?
a écrit le 06/01/2020 à 12:29 :
Entre le ministre du budget et le social traitre Berger, ça sent à peine l'échange téléguidé bien préparé.
Le vrai problème de financement, il viendra si la réforme est appliquée quand tous les cadres à plus de 10000 euros de salaire ne cotiseront plus, mais qu'il faudra encore payer sur le régime général la retraite pendant des années de ceux qui sont déjà partis. (entre 3 ET 5 milliards par an).
C'est qu'ils vivront vieux ces cadres des grandes corpos bien nourris bien soignés avec leur parachutes dorées et leurs stock-options optimisés.
Mais ne dites pas que le but de cette réforme est justement d'affaiblir le régime général de la retraite par répartition pour justifier à terme le passage de 340 milliards par an à la capitalisation, on risquerait de ne pas vous croire.
Réponse de le 06/01/2020 à 13:07 :
Du bla, bla, bla idéologique sans queue ni tête.
Réponse de le 07/01/2020 à 11:52 :
C'est tout ce projet qui est idéologique , comme votre réaction non argumentée. Mon propos est clair et basé sur des faits et des chiffres, si vous semblez un peu limité pour le comprendre. :
- le régime général actuel peut être amélioré mais il est solide, le système par répartition fonctionne bien depuis 70a. Il aura besoin d'ajustement mais pas d'être détruit dans son essence par un système à points qui permettra à n'importe quel gouvernement d'en baisser la valeur par la loi, ou par ordonnance "macron", ce qu'il ne peut pas faire aujourd'hui. (et c'est fillon qui l'a dit clairement), et de baisser les pensions d'autant.
- les chiffres donnés ne sont pas idéologiques, ils sont factuels, mais jamais aucun media n'en parle, préférant "idéologiquement" mettre l'accent sur les régimes spéciaux , qui ne représentent que moins de 2% du budget global.
- c'est bien un trou de 72 milliards sur la durée des retraites de ces gros salaires que va générer cette réforme en retirant les gros cotisants pour les pousser vers la capitalisation, détruisant d'autant l'équilibre actuel du régime général.
Réponse de le 07/01/2020 à 12:03 :
C'est depuis 40ans une stratégie habituelle de l'idéologie neo-libérale que d'affaiblir les services publics en leur coupant les vivres, pour au final "prouver" par A+B (sans le -C) qu'ils ne sont pas efficaces ni rentables, alors qu'ils en ont habilement organisé la destruction de leur équilibre budgétaire. Ils ont beau jeu ensuite de vendre le service à la découpe, comme celui du train, pour une efficacité , une rentabilité (et une sécurité) jamais prouvé dans les pays ou le privé est roi. La dernière lubie de marcron : offrir nos barrages et donc leur électricité et leur eau au privé. Les incendies d'Australie, ou cette démarche a déjà été faite, prouvent bien que la maitrise de l'eau est hautement stratégique et doit rester aux mains de l'état. C'est aussi pour ça en plus des éléments factuels, qu'il ne faut pas lâcher sur les retraites, pour l’empêcher de poursuivre son entreprise de destruction massive des structures de la France.
Réponse de le 07/01/2020 à 12:17 :
Et bien sur, le but est là, même si le gouvernement s'en défend. Détruire à terme le système par répartition, unique au monde, pour réinjecter les 340 milliards d'euros par an du budget actuel des retraites, dans les actifs des banques assurances ou dans les flux circulants à grande vitesse des sociétés purement financières comme leur grand allié BlackRock, qui ne sont même pas assujetti aux mêmes contrôles et obligation de fonds propres par les banque centrales. Aujourd'hui, cet argent passe directement des cotisants aux retraités par les caisses de retraites publiques, ET EST ABSOLUMENT PROTÉGÉ contre les kracks boursiers qui arrivent de plus en plus souvent. Pas le cas de Black Rock ni des BFA! De plus, les couts de structure des banques assurances privés qui gèrent les retraites par capitalisation sont de 5% plus élevés que ceux des caisses publiques, qui n'ont pas a rémunérer les actionnaires, les publicitaires, ou leurs grands patrons milliardaires. CQFD! (vous savez ce ça veut dire ?)
a écrit le 06/01/2020 à 12:19 :
Bruno Le Maire dit "banco" à la conférence de financement proposée par Laurent Berger

Banco, c'est le language "pognon" approprié pour matérialiser la complicité des cadres de la CGT, UNSA, CFTC qui se vendent au pouvoir Macronien serviteur des fonds de pension ;

Les militants de la base ont bien comprit qu'ils doivent se désolidariser de leurs instances dirigeantes compromises cupides à souhait,

sacrifier l'avenir des générations enfants petits enfants est d'une lâcheté dégueulasse, il devient inéluctable de rendre nos cartes syndicales et former un nouveau syndicat.

la CGT, UNSA, CFTC n'ont plus aucune crédibilité, ils vont connaître le même sort que le désastre du PS en 2017 et maintenant des LREM abandonnés par 95,8 % de leurs adhérents, sans oublier l'necdotique Modem réduit à une poignée de membres pour le plus grand nombre poursuivis par la justice, et mêm en faillite à Chambéry en Savoie pour le président du groupe de éputés...
Réponse de le 06/01/2020 à 12:45 :
Ceux qui sacrifient l'avenir des générations futures sont ceux qui font mal leurs études ou font des études sans débouchès, qui n'entreprennet rien pour gagner plus d'argent et payer plus d'impôts en contribuant au budget de la nation au lieu de seulement y piocher, qui n'investissent jamais en actions (seul bon investissement financier sur le long terme) en laissant toutes nos entreprises sous controle étranger et qui démandent toujours plus de dépenses sociales au lieu de démander plus de recherche et investissement et plus de competitivité pour notre pays.
Réponse de le 06/01/2020 à 13:10 :
On votera en 2022 et on comptera les billes à ce moment.
Cela ne vaut pas la peine de vous énerver comme une puce.
Comme disait l'autre laissons du temps au temps.
Réponse de le 06/01/2020 à 14:19 :
Évitez de raconter n'importe quoi.
Et ne confondez pas svp la CGT fer de lance de la lutte anti Macron avec la CFDT réformiste au même titre que UNSA et CFTC. Merci !
Réponse de le 06/01/2020 à 15:02 :
Oui erreur corrigée,

c'est bien la CFDT l'UNSA et la CFTC qui sont les syndicats régressistes, casseurs de l'avenir de nos enfants et petits enfants,

c'est bien la CFDT l'UNSA et la CFTC qui valent bien la désertion de leurs adhérents,

et merci à la CGT FO SUD et l'intersyndicale qui éclaire le Peuple de France sur la malveillance du pouvoir et de ses valets.
Réponse de le 06/01/2020 à 17:47 :
1. Ne pas confondre avec le gaucho qui m' avolé mon pseudo .
2. 200 % d'accord avec adieu BCE .
Enfin un commentaire sensé et qui dit la seule et unique vérité : faut bosser pour réussir et gagner bien sa vie .
a écrit le 06/01/2020 à 12:06 :
Une manière de temporiser, de laisser pourrir, de revoir sa copie dans le secret des cabinets, de sauver la face. La prochaine étape est la présentation du projet de loi au parlement. Enfin du concret. Faire de la retraite des vieux un remake du contrat emploi jeune, contrat d'avenir etc., s'annonce comme un grand succès qui ne sera pas rien.
a écrit le 06/01/2020 à 11:50 :
.Les critères de pénibilité : 800 000 personnes, doivent tout de meme !!! etre réintégrés

.La valeur du point doit etre chaque année discutée entre les partenaires sociaux

.Le régime géré par les partenaires sociaux
a écrit le 06/01/2020 à 11:17 :
Il existe une solution plus simple:supprimons l'abattement fiscal des retraités(10% avant impot).Ceci couplé avec une hausse des cotisations,et on est repartis pour 20 ans.Sinon une journée de solidarité supplémentaire,c'est aussi une bonne solution.
Réponse de le 06/01/2020 à 11:42 :
mais il n'y a pas de problème de financement et si tant est qu'il puisse y en avoir un ce sera en 2015/2017, puis de nouveau le système redeviendra bénéficiaire, donc pas de problème.
Réponse de le 06/01/2020 à 12:13 :
supprimer l'avantage fiscal revient a baisser le niveau des retraites ,comme la decote voulue par le gouvernement ,du meme tonneau on peut aussi augmente la CSG des retraites ou inventer une taxe speciale......
a écrit le 06/01/2020 à 11:10 :
CETTE TRÈS BONNE RÉFORME SERA NOTRE AVENIR COMMUN !..Vivement que la mise en scène actuelle entre toutes les parties reprèsentatives pour l'adopter finissent par accoucher d'une solution pérenne est surtout viable socialement ET èconomiquement ! En réalité les opposants systématiques à notre prèsident font flèche de tous bois par PUR OPPORTUNISME !....Toute cette mise en scène est réfléchie l'histoire à ne froisser personne , même si le conservatisme poussiéreux de la CGT actuelle redevenue une courroie de transmission , PCF Y PERDRA ENCORE BEAUCOUP DE PLUMES COMME LE DÈFUN PCF ! .....
Réponse de le 06/01/2020 à 13:48 :
comment ? des opposants aux 18% de personnes qui ont voté macron ?
qu'est ce que ce ramassis de crypto-communisteslepenogauchisto syndicalistopseudointellectualocomplotistosconservatistopoussiéros qui veut faire la loi en france à la place des banques et des financiers de tous poils et de la représentation nationale qui à fermé les yeux lors des 1 décès, 24 yeux crevès, 5 mains arrachées et des centaines de tirs par armes de guerre sur sa propre population, mais de quel droit !
a écrit le 06/01/2020 à 11:05 :
C'est une diversion de la CFDT qui tente de sortir du conflit avec très peu d'avancé , la preuve R. Ferrant cherche une nouvelle décote pour remplacer l'âge pivôt . C'est donc une réduction à long terme recherchée par le gouvernement sur les retraites.
Que la CFDT ne recommence pas à nous faire le coup de 2006 avec le Seigneur Raffarin cumuleur de retraites sur la décote des carrière achéees dont les victimes ont été de nombreuses femmes qui pourtant avaient cotisé suffisamment pour obtenir le double de retraites que 400 Euros largement husité pour l"ensemble avec des parcours pourtant différents .
Réponse de le 06/01/2020 à 14:15 :
Bergé a été président du seul organisme national de retraite par capitalisation la PREFON, réservée aux fonctionnaires. Il est également, avec ses copains, l'inventeur de l'âge pivot à 63 ans pour les salariés du privé, régime ARCCO/AGIRC, avec décote de 10% entre 62 et 63 ans. Prenez un verre d'eau avec ça !!!
a écrit le 06/01/2020 à 10:58 :
"La France n'a pas d'autre choix que d'appliquer la politique d'austérité imposée par Bruxelles. Ça passe par la braderie des biens publics" : Fati, une Gilet jaune qui s'adresse à un cordon de CRS devant la gare de l'Est, dénonce la grande braderie des biens publics et des retraites voulue par Bruxelles, Macron n' étant que la courroie de transmission. et pendant ce temps, Goldmann Sachs se tord de rire..
Réponse de le 06/01/2020 à 11:46 :
Ton gilet jaune a une grande culture politique. Qu'il se présente aux prochaines présidentielles.
Réponse de le 06/01/2020 à 13:11 :
@deldongo A moins que ce soit notre Deldongo de base qui soit aux abonnés absents de la culture politique ..?
a écrit le 06/01/2020 à 10:39 :
Quel jeu de rôle, pour enfumer ceux qui ne veulent pas se faire plumer!! On confond toujours "reforme" et "adaptation"... La "réforme" est toujours un alignement pour uniformiser tant intérieurement que par rapport a nos voisins afin d'engendrer "une économie d'échelle" recherché par les multinationales!
Réponse de le 06/01/2020 à 13:15 :
C'est quoi une économie d"échelle ?
Est ce que cela se mange ?
Est ce que cela fait monter le Schmilblick ?
a écrit le 06/01/2020 à 10:31 :
Il y a des certitudes dans ce dossier: allongement de la durée de vie qui doit conduire à travailler plus longtemps (c'est plus de 65 ans partout en Europe, voire 67 ans..), nécessité de mettre enfin ce système en équilibre pour ne pas faire porter le poids des déficits sur les générations suivantes, et augmentation de la prise de conscience de nos concitoyens de se mettre au boulot s'ils veulent avoir des retraites décentes: ne nous mentons pas, nous connaissons tous pléthore de jeunes qui se cherchent, qui veulent trouver l'harmonie dans leur travail, mais qui en oublient d'aller au charbon. Et n'allons pas faire de cette question une ultime lutte des classes, car garder les seniors au travail et dans leurs postes va être très compliqué, voire couteux, pour nos entreprises. Cette question de l'âge pivot (63 puis 64 ans..) est donc une posture des syndicats, mais rallonger da durée de cotisation (43 ans comme en Belgique?) est aussi une option.
Réponse de le 06/01/2020 à 10:47 :
Vous savez, depuis quelques années, l'espérance de vie n'augmente plus en France, diminue aux Usa : autrement cela serait martelé !
Réponse de le 06/01/2020 à 10:58 :
Vous oubliez que l on n est pas tous égaux sur l espérance de vie....
Les. Classes populaires ( ouvriers employés mêle personnel SNCF..) sont les moins bien lotis de la population ( voir enquête du monde )
On devrait faire une durée de retraite en fonction de l espérance de vie de chaque secteur ça passerait mieux pour une réforme
a écrit le 06/01/2020 à 10:18 :
Oui, d'accord avec M Bruno LE MAIRE et M Laurent Berger. Avec abandon de l'âge pivot aussi. Mais également avec la participation des régimes régaliens (police, gendarmerie, douanes, gardiens de prisons etc)
a écrit le 06/01/2020 à 10:00 :
Ceux qui ont commencé à travailler plus jeune ont aussi profité plus tôt de la vie, de leur pouvoir d'achat et des week-ends qu'ils ne passaient pas à étudier. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Quant à la retraite, ce qui compte c'est la durée de vie restant à financer : il faut bien s'en rendre compte, car c'est d'abord ça l'enjeu. Pas politiquement correct, hein ? Ben oui...
Réponse de le 06/01/2020 à 11:04 :
Vision réductrice :
Ceux qu’évoque vous définissez ce môme ayant profité plus tôt de la vie sont ceux qui avaient les plus bas salaire ( ex 1989 salaire a 4800f francs net loyer à 2979francs pour un studio parisien )ne pouvaient pas profiter des loisirs ou autres plaisir de la vie , épargner pour acheter ou se constituer une retraite...
Réponse de le 06/01/2020 à 11:16 :
Sauf je me rappel avec un smic je passais la moitie de mon salaire en logement donc vous comprenez que je sortait pas . j ai deja des probleme de dos et je gagne juste un peu pkus que le smic a lanciente il faudrai arretez de croire que je piurrais allez a 67 ans normalment
a écrit le 06/01/2020 à 9:57 :
Ne m'appelez plus Jupiter Macron mais Prince des mini-régimes. Comme d’habitude le privé va payer la lourde addition de la retraite à points pour une minorité d'agents et salariés publics qui sont minoritaire et déficitaire avec leur caisse de retraite. On est bien loin de l'intérêt général. Macron et son gouvernement c'est de l'enfumage ainsi que la réforme des retraites tout simplement une bande guignols...
Réponse de le 06/01/2020 à 13:17 :
Il ne reste plus qu'une option. Votre candidature en 2022?
a écrit le 06/01/2020 à 9:45 :
opacité totale ! les trois quart sont opposés. § a quoi sert les grèves ?
a écrit le 06/01/2020 à 9:44 :
opacité totale ! les trois quart sont opposés
a écrit le 06/01/2020 à 9:24 :
A force de faire des concessions, ce nouveau régime de retraite va coûter des milliards aux contribuables. Avec comme résultat des pensions plus basses calculées sur 42 ans
et pour financer ce bazars , des augmentations de cotisations pour les salariés et retraités dans quelques mois.
a écrit le 06/01/2020 à 9:16 :
Refusez le report de l’âge de départ à la retraite c’est inscrire la baisse des retraites dans le futur, c’est mathématique vu la demographie, tout le reste est littérature
Réponse de le 06/01/2020 à 10:07 :
C'est le beau discours qu'on veut vous faire croire. Il existe d'autres solutions comme avoir recours au fonds de réserve des retraites (actuellement plus de 32 milliards de dispo) ou élargir l'assiette de cotisation (comme pour la CSG) aux revenus du capital et foncier ou mieux transférer les charges salariales sur la TVA, une TVA sociale, ce qui permettrait de rendre nos emplois plus compétitifs et de faire payer des cotisations sur les produits importés et les transactions boursières (TVA sur les commissions de bourse).
a écrit le 06/01/2020 à 9:13 :
Je propose la solution suivante : chacun part a l'age de son choix aux conditions suivantes: calcul du capital retraite disponible en fonction des cotisations versées; application du barème du viager au capital disponible , la pension est alors calculées en fonction du montant du capital, de l'age de départ, de l'espérance de vie.
Je pense que c'est la formule la plus juste mais pas forcément la plus populaire pour ceux qui veulent le beurre l'argent du beurre et la crémière.
Réponse de le 06/01/2020 à 15:03 :
Le problème c'est que cette méthode pénalise encore les bas salaires et profite au haut salaire.
Réponse de le 06/01/2020 à 18:39 :
Mais bien sûr! C'est simple, efficace, calqué sur la vie réelle. Ceux qui ont encore faim pourront continuer à travailler jusqu'à plus soif. Ceux qui sont épuisés pourront arrêter de travailler et continuer de vivre leur vieillesse là où l'ascenseur social les aura déposés. Mais la bureaucratie veut ignorer furieusement le sens de la vie humaine qui est pour chacun d'être le capitaine de son destin et de se mettre au service de la collectivité du mieux qu'il peut.
a écrit le 06/01/2020 à 9:03 :
Lâcher la pénibilité du travail c'est lâcher l'humanité. Mais bon quand on a que des robots exécutants comme politiciens faut pas rêver...

IL n'y a pas d'alternative il faut que notre oligarchie de plus en plus stupide nous anéantisse.
Réponse de le 06/01/2020 à 12:06 :
Vous avez raison, lâcher la pénibilité, c'est régresser... Une réforme n'a de sens que si elle apporte un progrès, ou alors, dans le cas contraire, il faut que notre oligarchie use de plus de pédagogie!
Le problème de la pénibilité, c'est qu'en fonction des progrès technologiques, elle disparaît, se transforme, se crée. Supprimer "une pénibilité, et l'histoire nous le montre avec les cheminots, est quasiment impossible à supprimer une fois acquise. Ou il faudrait alors la réactualiser régulièrement et inscrire son caractère évolutif dans les textes.
Si elle est évidente pour certains métiers, bâtiments, travail de nuit, confinement... Elle est beaucoup plus difficile à définir lorsqu'elle touche le stress ou psychologique.
Réponse de le 06/01/2020 à 12:58 :
"Si elle est évidente pour certains métiers, bâtiments, travail de nuit, confinement... "

C'est donc exactement ce que je dis, le fait de nier cette évidence c'est exposer son illégitimité à parler du travail.

D'un autre côté quand on sert des rentiers cela doit être difficile d'assimiler travail et efforts.
Réponse de le 06/01/2020 à 14:00 :
"Si elle est évidente pour certains métiers, bâtiments, travail de nuit, confinement... "

Pas pour nos gouvernants, ce qui est embêtant vu que ce sont eux qui nous affirment qu'il n'y a pas de pénibilité et qui en plus font les lois.

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