Retraites : les trois points de crispation entre le gouvernement et les syndicats
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Les syndicats ont appelé à une nouvelle journée de mobilisation le 31 janvier prochain.
Reuters
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Les syndicats ont appelé à une nouvelle journée de mobilisation le 31 janvier prochain.
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Après une première journée de forte mobilisation sur tout le territoire jeudi 19 janvier, tous les regards sont tournés vers la suite du mouvement social. Les syndicats ont annoncé une nouvelle journée de grève le 31 janvier prochain pour contester la réforme des retraites du gouvernement.« Cette réforme est inacceptable et va à l'encontre des intérêts de la population », ont redit les huit centrales syndicales jeudi soir devant la presse.
« Le recul de l'âge de la retraite n'a aucune légitimité. Nous sommes déterminés à continuer les actions jusqu'au 31 janvier dans les entrées de villes, les ronds-points, les supermarchés. Il est important de maintenir la pression sur le gouvernement jusqu'aux débats parlementaires. Beaucoup de reconductions de grève sont annoncées dans les entreprises », a réagi Béatrice Clicq, secrétaire confédérale chez Force ouvrière (FO), interrogée par La Tribune.
En déplacement en Espagne jeudi 19 janvier, le président de la République Emmanuel Macron a affirmé sa détermination à passer son texte coûte que coûte. « Il faut que les choses soient dites au moment où les choix démocratiques sont faits. Et à l'élection présidentielle qui s'est tenue somme toute il n'y a que quelques mois, et aux élections législatives qui ne se sont tenues y compris qu'il y a quelques mois, les choses ont été dites clairement ».
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Ce week-end, l'exécutif doit peaufiner les derniers détails de sa réforme avant le conseil des ministres prévu lundi. La première ministre Elisabeth Borne doit notamment présenter la très attendue étude d'impact qui doit accompagner le texte de loi décrié. La cheffe du gouvernement a laissé entendre que des aménagements étaient possibles lorsque d'autres ministres comme Bruno Le Maire ont voulu se montrer inflexibles.