Retraites : syndicats et gouvernement jouent le statu quo

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(Crédits : BENOIT TESSIER)
Syndicats et gouvernement campaient dimanche sur leurs positions au onzième jour de grève dans les transports contre la réforme des retraites, les débats se cristallisant sur la question de Noël, à l'avant-veille d'une journée de manifestations qui s'annonce très suivie.

A la veille d'une importante mobilisation ce mardi, gouvernement et syndicats n'ont pas dévié de leur position d'un iota."Si le gouvernement retire son projet et (qu')on discute sérieusement sur comment améliorer le système (...) et bien tout se passera bien. Sinon, les grévistes décideront de ce qu'ils ont à faire jeudi ou vendredi", a déclaré sur BFMTV le numéro 1 de la CGT Philippe Martinez à cinq jours du début des congés de fin d'année. Réponse sur le même plateau quelques instants après du ministre des Comptes publics Gérald Darmanin: "la République ne peut pas subir de chantage".

Déjà dimanche matin, le Premier ministre Édouard Philippe avait sévèrement critiqué les grévistes menaçant de poursuivre leur mouvement à Noël, les enjoignant de "prendre leurs responsabilités". De son côté, le leader de la CFDT, Laurent Berger, entré dans la contestation la semaine dernière seulement pour protester contre l'introduction d'une mesure d'âge dans la réforme, a souhaité qu'il n'y ait "pas de blocage des transports à Noël".

L'âge pivot en question

Sur le fond, les débats se sont concentrés dimanche sur la question de l'"âge d'équilibre" à 64 ans, confirmé mercredi par le Premier ministre. Cela signifie que chacun pourra continuer à partir à la retraite à 62 ans, mais au prix d'un malus sur sa pension, ceux partant après 64 ans après 2027 bénéficiant au contraire d'un bonus.

Lire aussi : Retraites : le ton monte entre les syndicats et le gouvernement

"Il faut sortir de la loi immédiatement cette idée de travailler plus longtemps, mais c'est inévitablement ce à quoi conduit ce système par points", a dit Yves Veyrier, numéro un de FO, estimant qu'il s'agit là d'une "très mauvaise idée du président de la République""C'est très simple: pour que la CFDT porte un autre regard sur ce projet de loi, le gouvernement doit accepter de retirer 'l'âge d'équilibre'. Un point, c'est tout", a résumé M. Berger au Journal du dimanche. Comme en réponse, le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer a assuré dimanche que "'l'âge pivot' n'est pas le totem de la réforme".

Martinez pas convié à Matignon

Cette question sera sans aucun doute au coeur des discussions qui doivent s'ouvrir entre M. Philippe et les syndicats réformistes. Matignon les a en effet invités "le plus tôt possible la semaine prochaine". S'il a confirmé avoir été convié, M. Berger n'a annoncé aucune date dimanche. Quant à Philippe Martinez, dont la centrale mène la centrale mène la contestation depuis le 5 décembre avec une intersyndicale CFT-FO-Solidaires-FSU pour obtenir le retrait pur et simple de la réforme, il reconnu avoir été appelé par le premier ministre jeudi soir, mais sans qu'un rendez-vous soit pris.

Quoiqu'il en soit, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a reconnu qu'une telle concertation sera "difficile" à organiser avant la mobilisation de mardi. Cheminots, étudiants, contrôleurs aériens, fonctionnaires, professions de santé, avocats, magistrats, enseignants sont attendus dans la rue à l'appel de tous les syndicats. "Peut-être" le gouvernement attend-t-il "de voir combien il y a aura de manifestants mardi", a ironisé M. Martinez.

La "bonne foi" de Delevoye

La mise en cause du haut-commissaire aux Retraites Jean-Paul Delevoye est resté dans tous les esprits ce weekend, fragilisé par un cumul de fonctions et des soupçons de conflits d'intérêts après des omissions dans sa déclaration d'intérêts. Il a rectifié cette dernière en déclarant 13 mandats dont 11 bénévoles, soit dix de plus, et revu certaines rémunérations à la hausse.

Philippe Martinez est "pratiquement sûr" que Jean-Paul Delevoye doit partir. "C'est un homme qui réfléchit, il devrait prendre lui même la décision" a-t-il dit. Édouard Philippe et l'ensemble des membres du gouvernement qui se sont exprimés ces derniers jours lui ont apporté leur soutien, arguant de sa "bonne foi". La réunion du collège de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) prévue mercredi pourrait changer la donne si elle décidait de saisir la justice.

Sur le front des transports, après un dimanche encore très compliqué, la situation sera toujours "très perturbée" ce lundi sur le front SNCF, avec un tiers des TGV prévus, un quart des Transilien et quatre TER sur dix. A Paris, 8 lignes de métro resteront fermées et il faudra compter sur un RER A sur 2 et un RER B sur 3, uniquement aux heures de pointe.

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Commentaires
a écrit le 17/12/2019 à 16:27 :
Cette gréve est une énorme arnaque, et surtout vers les plus démunis.
En effet, sous couvert de « générosité », de défense des « intérets de tous », le constat est qu’il s’agit bien des bénéficiaires des régimes spéciaux qui nous coutent 7 milliards en impôts pour financer ces avantages indus et qui rendent impossible tout équilibrage de leurs régimes, donc on paye..

Et prendre d’autorité dans la poche du contribuables pour se financer un énorme avantage corporatiste, qu’est ce que c’est si ce n’est un détournement massif d’argent public en bandes organisées ? et à hauteur de 7 milliards, soutenu par des syndicats clientélistes et qui font de même : coût 4,4 milliards en prenant dans les caisses de la formation professionnelle.

ET donc ils ne cessent de proférer des mensonges, » on va tous y perdre ».. pour rassembler le maximum de personnes à leur « cause », et donc ceux qui ont tout à gagner avec la réforme (agriculteurs, les femmes, petites retraites rehaussées à 1000e, artisans, indépendants etc..vont se retrouver les dindons de leur farce si la réforme ne se fait pas..
a écrit le 17/12/2019 à 9:49 :
Bjr ceux qui partiront dès 2022 seront pénalisés. Ces gens n'ont pas le temps de se constituer une retraite complémentaire pour conforter leurs petites pensions, ils auront une décôte. C'est indigne de proposer cette retraite soi-disante UNIVERSELLE quand on sait que les régimes spéciaux et régaliens ont une multitudes d'avantages tout le long de leur carrière que la population moyenne du privé (et certains du public) n'ont pas. Cela explique la crise des Français qui ont endossé un gilet jaune.
a écrit le 16/12/2019 à 19:49 :
La CFDT n'est pas un syndicat qui défend les intérêts des travailleurs, c'est un syndicat affidé au gouvernement, qui défend son propre intérêt, c'est a dire le leadership syndical...et le pignon qui va avec. Remember Notat et ce qu'elle fait désormais.
a écrit le 16/12/2019 à 19:36 :
Avec tous ces syndicats qui appellent à la grève, les grévistes sont toujours aussi peu nombreux. Il faut réquisitionner les conducteurs et s'ils ne défèrent pas à l'ordre, les licencier. Et pour une véritable politique révolutionnaire, confisquer les biens des syndicats pour dédommager tous ceux qui ont à souffrir de leurs nuisances.
a écrit le 16/12/2019 à 18:26 :
Question d'un candide : pourquoi retraites et salaires ne sont-ils pas proportionnels a l'UTILITE SOCIALE ?, ou l'on verrait une infirmières toucher une paye de ministre actuel .....et l'inverse , un pompier émarger a 40 000 euros comme Ferrand , qui lui serait au SMIC ou un éboueur gagner quatre fois plus que Dati ?
Réponse de le 16/12/2019 à 19:09 :
Bonne remarque .
C'est vrai que l'injustice salariale sera transposée de la même manière aux retraites .
Et sans doute amplifiée .
Mr Delavoie aurait eu combien de points avec ces 100 000 e remboursés en espérant échapper à la polémique ?
Il faut croire qu'il a un sacré paquet et on comprend qu'il travaillerait bien jusqu'à 85 ans .
a écrit le 16/12/2019 à 17:55 :
Tout ce bricolage autour des retraites me laisse pantois .
Comment une personne qui oublie tant de choses dans ses propres affaires pouvait il prétendre s'occuper de celles de millions d'autres .
Des tas de questions se poses bien sur .
Par exemple .
Que veulent dire ces chiffres : 0,5 e le point / 1000 e minimum .
Si aujourd'hui cela semble correct , quant sera t'il dans 5/10/20 ans ?
Il vaudrait mieux prévoir de bonnes indexations . Sur les salaires ? mais si en MOYENNE ils croissent plus que l'indice des prix rien n'assure que ce sera toujours le cas .
Alors pourquoi pas un mixte salaire/inflation ?
Et puis des régimes spéciaux sont nécessaires . La preuve :
Par crainte de la grogne des policiers (légitime) on vient de nous annoncer qu'il auront un régime dérogatoire .
Et puis que peuvent connaitre ces jeunes LREM travailleurs de bureau , BCBG , de la pénibilité du travail et des salaires misérables proposés à ceux qui font tourner notre beau pays ?.
On leur souhaite un petit stage dans les EHPADs ou dans un collège du 93 .
Ce ne sont certes pas tous de mauvais bougres mais on est effaré de voir tant de naïveté et d'ignorance chez ces élus .
a écrit le 16/12/2019 à 16:57 :
Les Français momentanément sous le charme vont finir par découvrir la capacité de nuisance de la CGT qui reste idéologiquement une organisation stalinienne, adversaire résolue des valeurs républicaines démocratiques.
a écrit le 16/12/2019 à 15:46 :
Je ne comprend pas cette haine et ce préjugé contre la retraite à point. La retraite à point existe depuis longtemps pour les caisses de retraites complémentaire et tout se passe bien, le point n'a jamais diminué, il stagne ces dernières années comme celui de la sécu.
Le décompte m'a semblé plus juste que les calculs de la sécu avec des revalorisations de salaires qui ne reflètent pas l'effort en cotisation. exemple : si on a toujours cotisé au moins jusqu'au plafond on devrait en théorie toucher 50% du plafond; en fait cela n'arrive jamais, compte tenu du mode de calcul on touche rarement plus de 45%
a écrit le 16/12/2019 à 15:12 :
Au calme ; la voie ferrée est silencieuse et le parcours de golf n'est pas encombré .
Belle journée comme depuis le 5 . Keep on goin' .
a écrit le 16/12/2019 à 12:25 :
On ne comprend pas la politique de Macron si l'on ne comprend pas son ambition de laisser son nom dans l'Histoire comme le Thatcher Français. Depuis son arrivée au pouvoir il cherche l'affrontement avec les syndicats pour réduire encore leur crédibilité. Mais les Français ne sont pas les Anglais, mais leur influence est plus que réduite, constitutionnellement.
a écrit le 16/12/2019 à 12:10 :
Les spécialiste de la finances arguaient pendant des années que les montants des retraites servies, étaient trop hautes et gênaient le marché . Maintenant les mêmes nous disent benoitement qu'il faut accepter cette réforme parce qu'elle est bonne . Voyez bien qu'il y un grand loup je dirai un prédateur tapis dans l'ombre . En gros les syndicats n'ont pas tout sous les yeux de cette réforme , et de ce qui sera chargé dans la barque après la loi .
Réponse de le 16/12/2019 à 13:21 :
Les syndicats ne défendent pas les catégories C de la fonction publique qui vont être les grandes perdantes de la réforme puisque leurs points seront minimes par rapport à ceux qui bénéficient des primes.Primes qui seront transformées en points si cette réforme scandaleuse pour la fonction publique passe. Peu de médias se sont intéressés à ce plafond de 120 000 € annuel annoncé dès le début de l'intervention du premier ministre, qui cache en réalité une hausse possible de plusieurs milliers d'euros de retraite par mois pour les plus nantis en primes.
a écrit le 16/12/2019 à 11:56 :
"La République ne peut pas subir de chantage". Darmanin confond aisément le pouvoir de la République que sa caste dit représenter et la chose publique qui est la vrai République. En l'espèce le pouvoir ne présente qu'un avorton de système de retraite universel qui est destiné à devenir chose publique et remplacer la multitude des régimes institués par les branches professionnelles et les services étatiques. Ce système universel devrait organiser plus efficacement la façon dont les jeunes aident les vieux qui ne peuvent plus subvenir à leur besoin du fait de leur âge, de la faiblesse des revenus de leur patrimoine et de leur activités lucratives ou bénévoles. Vieille histoire qui remonte à l'origine des sociétés humaines.
Le précédent du contrôle de la sécurité sociale par l'Etat se révèle être un désastre : suréffectif des fonctions administratives, pénurie de personnel soignant, difficulté d'accès aux soins, sous invesqtissement des établissement de soins...
Les français veulent un vrai régime de retraite de répartition, compréhensible et prévisble pour chacun, avec une charge administrative très réduite, une gouvernance indépendante et représentative des adhérents, une autonomie budgétaire garantie et légalisée directement par le parlement. Un système équitable dépourvu de régimes de faveur et cumuls exhorbitants, sans haute fonction publique qui se paie sur la bête.
a écrit le 16/12/2019 à 11:40 :
La CFDT n'est pas un syndicat qui défend les intérêts des travailleurs, c'est un syndicat affidé au gouvernement, qui défend son propre intérêt, c'est a dire le leadership syndical...et le pignon qui va avec. Remember Notat et ce qu'elle fait désormais.
Réponse de le 16/12/2019 à 15:15 :
Malgré vos critiques ; c'est le 1er syndicat français . Donc tout le monde ne pense pas et ne vote pas comme vous : respectez la démocratie .
Réponse de le 17/12/2019 à 10:03 :
@leon

"Malgré vos critiques ; c'est le 1er syndicat français "

On va le savoir, c'est martelé du soir au matin dans les médias ,qui était moins prompt à l'époque à évoquer ce sujet quand c'était la CGT pendant des années.On peut rappeler aussi que le vote à l'époque pour déterminer ce classement a été fait sur une période de ..4 ans ( résultats de la fonction publique et le secteur privé)dont 2 ou les salariés ne savaient pas que la CFDT signerait en 2010 après 8 appels à défiler.La CFDT faisait partie des 3 syndicats avec la CFTC et la CFE-CGC à avoir signé l'accord « sécurisation de l'emploi » avec le syndicat patronal MEDEF sous la médiation du gouvernement de l"époque.
a écrit le 16/12/2019 à 11:34 :
Si le gouvernement avait accepté de découpler l'âge pivot et la retraite à point dès les premières rumeurs de manif (et le préavis a été long), la manif du 5 décembre aurait été un demi succès et elle se serait vite étiolée. Il aurait été facile d'expliquer que la réforme était seulement en chantier et en négociation.

En rembarrant fort grossièrement la CFDT et en annonçant une loi pour février ils ont de facto provoqué la continuation de la grêve et la manif du 17 qui promet d'être encore plus suivie.
D'autres corporations sont entrées dans le jeu puisqu'il semble que c'est le bon moment pour arracher des concessions à un gouvernement aux abois qui tente de déminer le terrain, mine par mine, pour survivre.

Ils sont foutus et c'est de leur faute à 100%. L'histoire retiendra que Macron a été capable de foirer une réforme dont le principe avait été accepté par 85% de la population.
a écrit le 16/12/2019 à 11:27 :
Pauvre homme Delevoye, il souffre d' Alzheimer. Sic !
Réponse de le 16/12/2019 à 12:19 :
D'accord sur Delevoye, voir aussi le salaire conséquent de Martinez et celui de son épouse à la tête d'une marternité dont elle n'a pas les compétences .....
a écrit le 16/12/2019 à 11:03 :
OK réformer =

1- à supprimer tous les régimes spéciaux (fdo... inclus)
2- à abolir les privilèges des hommes politiques de tous bords...
3- Transparence de la vie publique.
4- à compléter ...
a écrit le 16/12/2019 à 10:45 :
Il est lamentable de voir un ministre, puis un autre, puis un président de l"assemblée, etc ..
dire à chaque fois qu'ils sont pris la main dans le sac : " j'ai oublié, je ne savais pas, je vais rembourser ... ° Et ils sont considérés part le gouvernement comme de bonne foi !
Est-ce que cela s'applique aussi à moi et à 67 millions de Français ?
a écrit le 16/12/2019 à 10:22 :
entachés par de nombreuses affaires nos dignitaires de politiciens ne sont pas crédibles

la majorité des français viennent de réagir de ce fait apportent le soutien aux grèves
a écrit le 16/12/2019 à 10:11 :
"Philippe Martinez est "pratiquement sûr" que Jean-Paul Delevoye doit partir. "C'est un homme qui réfléchit, il devrait prendre lui même la décision" a-t-il dit"

Que c'est beau, un hommage de Martinez à Delevoye !

Syndicats et gouvernement, les deux faces d'une même pièce. Ce serait bien qu'un jour les citoyens français soient représentés par une institution également.
a écrit le 16/12/2019 à 9:55 :
Ras le bol des coups de clairon à la Deroulede au sujet des grèves ! Les annonces martiales, tambours en tête deviennent exasperantes
Quand donc ce pays fera t il preuve d'un minimum de maturité ?
a écrit le 16/12/2019 à 9:53 :
Liberalisez toutes ces entreprises publiques en priorité celles du secteur public, gangrenées par ces bolcheviques qui vivent au dépend des généreux contribuables qui financent leurs regimes spéciaux et leurs entreprises depuis l après guerre. Ils sont perdus pour la nation ceux là et sont contre productifs...Envoyez nous Poutine...et débarrassez nous de tout ça🤣🤣
a écrit le 16/12/2019 à 9:44 :
Cheminots, étudiants, contrôleurs aériens, fonctionnaires, professions de santé, avocats, magistrats, enseignants sont attendus dans la rue à l'appel de tous les syndicats

et ajouter les chauffeurs de camions qui entrent dans les mouvements ... et les taxis et les VTC ... sont-ils assez nantis pour rester neutres ?
Réponse de le 16/12/2019 à 10:46 :
Afin de parfaitement éclairer votre lanterne d illuminé. Ce mouvement concerne principalement la region Parisienne avec sa cohorte de communistes syndicalistes. Au plus fort de la grève, ce sont à peine 800k grévistes issus du secteur public et des regimes spéciaux qui ont manifestés et pris en otage le secteur privé. Concrètement on parle de 1,15% de la population active...quelle adhesion ?🤣🤣 Votre mouvement n est pas suivi, clive et irrite la majorité de Français
a écrit le 16/12/2019 à 9:39 :
Quand les médias auront fait leur travail en révélant ce qu'un haut fonctionnaire va toucher comme retraite avec l'intégration des primes dans la limite de 120 000 € annuel (salaires plus primes), soit pour certains une retraite passant de 5000€ mensuel à 7000 €, la réforme aura du plomb dans l'aile !!!!!!!
Réponse de le 16/12/2019 à 10:32 :
C'est un cas bien particulier ; parce que même un haut fonctionnaire a eu un début de carrière et donc le calcul sur la totalité de la carrière entraine à la base une baisse de retraite ; même un énarque débute à 3100€...
Réponse de le 16/12/2019 à 11:00 :
Ce n est pas un cas particulier, cela va concerner des milliers de fonctionnaires dont certains en catégories A. Et avec votre exemple, quid des catégories C qui débutent très bas et auront peu de primes
Réponse de le 16/12/2019 à 21:51 :
Vous voudriez qu'un énarque qui a fait toute sa carrière dans la FP ait la même retraite qu'un catégorie C qui n'a fait aucun effort de progression de carrière ?
a écrit le 16/12/2019 à 9:34 :
il faut retirer le projet et financer les retraites ' avec l'argent de personne'
je suggere de confisquer l'argent et les chateaux des CE de la sncf, edf, total, la secu, la ratp, la poste, etc
et on confisque l'argent des syndicats, c'est pas le leur, il est vole sur le dos laborieux des salaries exploites sur leur dos par des syndicalistes sans coeur
apres on nationalise les 30 milliards de la formation
si ca suffit pas, j'ai encore deux trois idees a suggerer a la france pour payer tout ca
Réponse de le 16/12/2019 à 10:35 :
La CFDT a un "trésor de guerre" de l'ordre de 120 millions d'€... C'est d'ailleurs le seul syndicat qui peut aider significativement ses adhérents grévistes dans la durée.

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