Retraites : après la colère de la CFDT, le gouvernement veut "reprendre le dialogue" mais les syndicats maintiennent la pression

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Je suis prêt à discuter, évidemment qu'on va discuter, a déclaré Laurent Berger, plaidant pour retrouver le chemin du dialogue. Mais, a-t-il averti, vouloir être constructif, ça ne veut pas dire se laisser marcher dessus. (Photo d'illustration : le secrétaire général de la CFDT s'exprime devant la presse le 25 novembre 2019 à Paris, au sortir d'une réunion à à Matignon avec le Premier ministre)
"Je suis prêt à discuter, évidemment qu'on va discuter", a déclaré Laurent Berger, plaidant pour "retrouver le chemin du dialogue". Mais, a-t-il averti, "vouloir être constructif, ça ne veut pas dire se laisser marcher dessus". (Photo d'illustration : le secrétaire général de la CFDT s'exprime devant la presse le 25 novembre 2019 à Paris, au sortir d'une réunion à à Matignon avec le Premier ministre) (Crédits : Reuters)
Le gouvernement multiplie les appels du pied, ce jeudi, pour tenter de faire revenir à la table la CFDT, dont l'hostilité affichée à "l'âge d'équilibre", entre autres annonces d'Edouard Philippe hier, inquiète de nombreux députés LREM. Pour autant, le premier syndicat de France a appelé avec la CFTC et l'Unsa, à rejoindre la prochaine grande mobilisation du 17 décembre à l'initiative de la CGT, FO, FSU, Solidaires et quatre organisations de jeunesse. Le tout nouveau front uni syndical promet des perturbations même à Noël en l'absence d'avancées. Côté usagers, l'exaspération se fait de plus en plus palpable...

Édouard Philippe a entendu Laurent Berger : au lendemain de la présentation du projet de réforme des retraites qui a suscité la colère du dirigeant de la CFDT, le Premier ministre a dit vouloir "reprendre rapidement le dialogue" avec les partenaires sociaux, tandis que les transports restaient très perturbés par la grève.

M. Philippe s'est engagé à appeler les partenaires sociaux "dès cet après-midi" afin de "voir avec eux comment reprendre rapidement le dialogue" sur la réforme des retraites.

"J'ai noté ce matin la demande de certains partenaires sociaux et notamment de Laurent Berger qu'une réunion soit organisée à Matignon. Je l'ai dit hier [mercredi, Ndlr]: ma porte est ouverte et ma main est tendue", a-t-il insisté sur Twitter.

Fin des régimes spéciaux, "âge d'équilibre" à 64 ans, entrée dans le système à points à partir de la génération née en 1975... M. Philippe avait détaillé mercredi le contenu du futur "système universel de retraite" par points, assurant que "tout le monde serait gagnant".

Laurent Berger, favorable à un système universel par points mais fermement opposé à un allongement de la durée de cotisation via un "âge d'équilibre", avait immédiatement dénoncé le franchissement d'une "ligne rouge" et demandé au gouvernement de revenir sur ce point.

La CFDT, premier syndicat, avait dans la foulée appelé à descendre dans la rue, de même que la CFTC et l'Unsa, lors de la prochaine grande mobilisation le 17 décembre à l'initiative de la CGT, FO, FSU, Solidaires et quatre organisations de jeunesse.

Jeudi matin, gouvernement et majorité ont multiplié les appels du pied pour que la CFDT accepte de reprendre la négociation.

"Je suis prêt à discuter, évidemment qu'on va discuter", a répondu Laurent Berger, plaidant pour "retrouver le chemin du dialogue".

Mais, a-t-il averti, "vouloir être constructif, ça ne veut pas dire se laisser marcher dessus".

Mobilisation dans toute la France

La mobilisation contre la réforme des retraites est entrée jeudi dans sa deuxième semaine et des manifestations étaient organisées partout en France. A Paris, plusieurs milliers de personnes défilaient dans le calme, à la lumière des fumigènes roses des cheminots, a constaté un journaliste de l'AFP. Parmi eux, l'une des figures du mouvement des "gilets jaunes", Jérôme Rodrigues.

Les manifestants étaient notamment 4.800 à Limoges selon les syndicats, 1.200 selon la police, et ont occupé l'autoroute A20 à l'issue de leur manifestation. Ils étaient entre 3.000 et 9.000 à Lyon selon les sources, entre 2.000 et 6.000 à Bordeaux. A Brest, sous une pluie battante, les manifestants scandaient: "le temps est pourri, la retraite à points aussi !".

"Pas de trêve pour Noël sauf si le gouvernement revient à la raison"

Dans les transports en commun, le trafic était quasi inchangé par rapport à mercredi avec notamment un TGV et un Transilien sur 4 et 10 lignes du métro parisien fermées. Plus d'un cheminot sur six était en grève jeudi matin (15,5%) dont 71,6% parmi les conducteurs, selon les chiffres de la direction de la SNCF.

Il n'y aura "pas de trêve pour Noël sauf si le gouvernement revient à la raison" en retirant son projet, a prévenu le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Laurent Brun, en tête de la contestation.

"On n'a aucune garantie que le point évoluera en fonction du coût de la vie. J'en suis à mon 8e jour de grève, j'ai déjà perdu 300 euros de salaire", expliquait Candy, cheminote en banlieue, rencontrée dans le cortège parisien. "Ça ne va faire que se renforcer".

Des usagers épuisés et exaspérés

Avec, côté usagers, une exaspération de plus en plus palpable:

"Je me lève à 4H30, je rentre à 21H00. Tous les matins, je suis stressé, énervé par le monde qui pousse dans le RER, toute la journée je suis debout pour mon travail, et le soir, je suis fatigué", raconte Fernando Duarte, ouvrier spécialisé rencontré à la gare du Nord à Paris. "Il faut vite que ça s'arrête, c'est vraiment dur".

Mercredi, Édouard Philippe a affirmé que "la loi prévoira une règle d'or pour que la valeur du point acquis ne puisse pas baisser", en réponse à l'une des principales inquiétudes exprimées par les opposants à la réforme des retraites.

Pour le Premier ministre, "les garanties données" justifient que la grève, "qui pénalise des millions de Français, s'arrête".

Avocats, policiers, dockers... menacent de durcir encore la mobilisation

Le mécontentement reste cependant large. Le Conseil des barreaux votera des actions vendredi, et les principaux syndicats policiers menacent de "durcir" leur mobilisation. Les enseignants de la FSU ont appelé à la reconduction.

La zone industrielle et portuaire du Havre était bloquée jeudi, tout comme les entrées du Grand Port maritime de Marseille, par des manifestants mobilisés à l'appel de la CGT. Des dockers ont également organisé des blocages au port de La Rochelle ou à Rouen.

Et des coupures de courant ont été organisées dans plusieurs villes, par exemple un centre commercial à Tourcoing, ou le centre-ville de Perpignan, à l'initiative de grévistes CGT. Plus généralement, des baisses de production ont été organisées dans le nucléaire et des arrêts de centrales hydro-électriques et thermiques, selon la CGT Energie.

Le projet de loi doit être soumis au Conseil des ministres le 22 janvier et discuté au Parlement fin février.

Les Français sont partagés sur la réforme des retraites, selon un sondage Elabe pour BFM TV: 50% s'y disent favorables et 49% opposés.

(avec les bureaux de l'AFP en régions)

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Commentaires
a écrit le 13/12/2019 à 13:56 :
peut on croire a l'appel de PHILIPPE !!!!!!!!!! on l'a vu avec les 90km h de l'enfumage mais nous sommes toujours à 80
a écrit le 13/12/2019 à 13:16 :
Delevoye en 2003 : les agriculteurs auront 85% du smic pour leur retraite...
alors la valeur du point dans 1 an, 3 ans....

comment croire les menteurs professionnels ?
Réponse de le 14/12/2019 à 13:15 :
+1000000
Delevoye : le politicien sénateur maire ministre ... qui touche 11000 euros de retraite (du public) 7000 euros de paye de ministre et oublie 2 3 jobs dans sa déclaration de patrimoine dont un emploi (fictif?) payé 5300 euros et qui vous fait la leçon depuis 2 ans sans arriver à sortir un projet clair et précis au bout des 2 ans !!!!!!
DU FOUTAGE DE G..... DE LA PART DE GROS MENTEURS
Réponse de le 15/12/2019 à 17:15 :
Vous oubliez qu'ils palent toujours des premiers a la retraite "en 2037" donc avec 1000€ qui vaudra a peut près l'équivalent de 700€ actuel ca servira à rien d'autant que les salaires sont revu a la baisse et non a la hausse et comme ils vont revaloriser la retraie sur des salaires en baisse et plus sur une inflation en hausse... Voyez ce que cela va donner... sûrement un 1000€ pour tout travailleur...
Réponse de le 15/12/2019 à 17:16 :
Vous oubliez qu'ils palent toujours des premiers a la retraite "en 2037" donc avec 1000€ qui vaudra a peut près l'équivalent de 700€ actuel ca servira à rien d'autant que les salaires sont revu a la baisse et non a la hausse et comme ils vont revaloriser la retraie sur des salaires en baisse et plus sur une inflation en hausse... Voyez ce que cela va donner... sûrement un 1000€ pour tout travailleur...
a écrit le 13/12/2019 à 12:10 :
Comment peut on encore les croire, tous ceux nés avant 1975 pas concernés, sauf que l'age pivot s'applique dés 2022, cela veux dire qu'une personne née en 1960 prendra de facto 4 mois de plus ! la fin des régimes spéciaux, une chouette idée, sauf pour les policiers de terrain comme pour ceux des BUREAUX, idem pour les militaires, et gardiens de prisons! par contre j'ai bien entendu le discours de E Philippe et a aucun moment il n'a parlé des pompiers et des douaniers qui sont pourtant des métiers aussi risqué que la police ou l'armée ! quand je vois dans les infos que les pompiers sont concernés par cet avantage, les journalistes ne font qu'une extrapolation ! je le répète en aucun cas E Philippe n'a parlé des pompiers et des douaniers dans son allocution !
En voyant cela, puisque il subsiste des régimes spéciaux, je me demande si la SNCF et la RATP n'ont pas raison de vouloir protéger le leur, et visiblement c'est possible vu le retour en arrière du Gvt ! l'heure de la fin des régimes spéciaux a sonné disait il, oui mais lesquels ? soit c'est tout le monde soit c'est personne ! j'irais même plus loin il y a plus de mort dans le secteur du bâtiments par an que dans les corps régaliens ! pourquoi les ouvriers du bâtiments n'aurait il pas droit a un régime spécial ? idem pour le secteur des transports ! décidément le Gvt faire erreur sur erreur, et dire que l'on sera tous gagnant... comment peut on être gagnant quand la retraite sera calculé sur la carrière entière au lien des 25 meilleurs année ? c'est vrai quand on commence a travailler on est au taquet niveau rémunération ! et la pension de réversion, elle est aujourd’hui de 54% de la retraite du défunt et demain ce sera 70% du revenu du couple...chouette ! oui mais 2 retraités gagnant chacun 1000€ la retraite+la pension de réversion est de 1540€ aujourd'hui, demain ce sera 70% de 2000€ ce qui fait...1400€ il manque donc 140€ par mois ! De plus tout le monde se focalise sur les 1000€ de retraite garanti, oui mais...pour une CARRIÈRE COMPLÈTE au SMIC ! vous pouvez être certain que si vous avez un accident de la vie, vous toucherez moins que 1000€/mois !
Voila mon analyse, certes longue,peut être incomplète, mais je suis plus sur d’être vraiment gagnant au final, j'ai comme l'impression qu'il y a un loup quelque part ! et j'en viens a regretter d'avoir 2 enfants, car l'avenir qui se profile n'augure rien de très bon !
a écrit le 13/12/2019 à 9:57 :
Personnellement je pense que les carrière pénibles et dangereuses et à risques devraient être divisée dans le temps -moitié sur le terrain et l'autre moitié être affectée à un poste sédentaire et tranquille- Tout cela accompagné de très bons émoluments. Cela choquerait moins les ouvriers et serait plus juste. Car la retraite à 40 ans pour les danseurs cela fait sourire (même mon chien)" arrête loulou tu n'as pas le droit de rigoler quant du passes tout ton temps à bailler devant la télé"
a écrit le 13/12/2019 à 9:48 :
Une avalanche de concessions pour les syndicats du publics, le ministre Castaner qui n'a pas inventé la lumière recule sous la menace du syndic des policiers aux méthodes maffieuses. Bref, reculade sur reculade, Jupiter Macron et Prince Philippe en manque d'autorité avec son gouvernement ne sont que de l'enfumage. Cela va accoucher d'une réforme rikiki dont le privé encore une fois de plus payera la lourde facture de la réforme des retraites et les fonctionnaires y compris les salariés du public continueront à augmenter exponentiellement la dette de l'état à bénéficier d'avantages injustifiés jusqu'au jour ou notre pays se trouvera en difficulté financière. On est bien loin de l'intérêt général... Plus question de revoter Macron...
Réponse de le 13/12/2019 à 11:22 :
Si vous avez bien écouté Phillipe-fils-de-Juppé, il ne vous a pas échappé qu'avec les mesures d'âge 70% des agents de la SNCF et de la RATP ne seront jamais concernés par la réforme.

Donc en gros, cette réforme va toucher 30 000 salariés du secteur public et 19 millions de salariés du privé. C'est pour cela que ces derniers ont intérêt a se bouger le cul pour sauver leur retraite et ne pas laisser les "privilégiés" la faire à leur place.

Ce qui les attend c'est un truc qui est totalement emballé dans un brouillard opaque, qui pourrait être mortel si le point ne valait rien, ou dépendait des lubies du président de la république du moment, ou si pour un euro cotisé il y avait un même rapport pour tous.

Sans compter que l'Etat va mettre la main sur les gcagnottes des autonomes et de l'Argirc et Argco pour financer les déficits budgétaires de l'Etat.
a écrit le 13/12/2019 à 9:45 :
Avec Delevoye la réforme et le gouvernement ce sont discrédités ... après Ferrand et consorts le Kremlin s est bien compromis ... marre de ces technocrates politicards.... «  les+ de 60 ans «  Favorable à la réforme ....on croit rêver eux qui n en sont pas concernés mais qui peuvent réfute de «  l ancien système « ... ils feraient mieux de faireprofil Bas .
On devrait les inclure dans la réforme puisque les déficits ce sont eux qu’on les ont créés .... avec ceux de l état depuis votre 40 ans !! Retraites rendez nous le pognon!!
a écrit le 13/12/2019 à 9:32 :
Bjr incroyable la France a une dette colossale (donc mauvaise gestion) l'Elysée grève le plafond avec ses larges dépenses (voyages, réception etc....) les députés avec 3 mois de travail on droit à une manne du ciel "la retraite 1000 euros pour 3 mois" et il se permettent de glorifier pour les travailleurs la retraite à points sur toute la carrière et autres.... Il y a aussi les énormes avantages à vie dont certains profitent et pour conforter le tout nous avons la porte parole du gouvernement qui par habitude parle sans connaître notre système de retraite , et c'est pas tout ils osent apporter leurs propositions incomplètes de retraite en décembre juste pour les fêtes comme cela les commerçants supportent leur incapacité, les français sont malmenés et perdent de l'argent, l'économie en souffre tout cela pour arriver à leurs fins. Ah, il y aussi une incroyable bévue énorme dont ils se gargarisent 1000 de pension pour une carrière complète au smic, ce n'est pas une pension c'est une AUMONE.
a écrit le 13/12/2019 à 9:28 :
La sidération des Français face à la réforme des retraites tient au fait incompréhensible que pour la première fois un Président tient ses engagements de campagne. Ils se sentent trahis !
a écrit le 13/12/2019 à 9:20 :
Invitée du « Grand entretien », pour commenter et bien sûr défendre le projet de réforme du gouvernement, Sibeth Ndiaye s’est exprimée notamment sur le sujet fâcheux de l’âge pivot fixé à 64 ans. Un non-sujet, à l’en croire, puisque la porte-parole du gouvernement a rappelé «qu’aujourd’hui, les Français partent en retraite à 63 ans et 4 mois. Toutes les projections disent qu’en 2024, les Français partiront à 64 ans».

Toutefois, a-t-elle souligné, ceux qui souhaitent partir à l’âge légal pourront toujours disposer de cette liberté, et finalement à moindre coût. « Peut-être qu’il y en a qui à 62 ans accepteront d’avoir un petit malus – dont le montant est en discussion — qu’ils ne payeront que jusqu’à 64 ans avant de revenir à taux plein», a précisé Sibeth Ndiaye.Patatras…Ce n’est pas ce que prévoit le texte. La réforme des retraites présentée par Edouard Philippe ce mercredi stipule au contraire qu’un départ anticipé entraînerait le paiement d’un malus pour toute la durée de la retraite. Quelques heures après sa déclaration, la porte-parole du gouvernement a d’ailleurs rectifié son erreur sur son compte Twitter. « Désolée, erreur de ma part ce matin sur @franceinter: comme aujourd’hui avec le taux plein, partir avant l'âge d'équilibre, ce sera partir avec un malus qui s'appliquera tout au long de la retraite. #le79inter », a-t-elle écrit, suscitant une vague de moqueries sur les réseaux sociaux.
En pleine tempête sociale, le gouvernement n’avait pas besoin de cela...
a écrit le 13/12/2019 à 8:55 :
LES 64 ans rapportes au budget ne seraient pas choquant SI avant
on avait supprime les privileges des regimes spéciaux et le cumul emploi retraite( Toubon ,juppe Fabius fillon Raffarin )etc sauf pour les petits revenus Pour les militaires et assimiles qui se disent tres fatigues mais piquent les emplois des jeunes !!! aberration aussi exonerer les heures sup et primes que seuls 30% des salaries recoivent
a écrit le 13/12/2019 à 8:35 :
Super Macron super plus nuls que tous ses prédecesseurs. Il a encore réussi à remonter tout le monde avec son truc pas clair. Il veut faire passer une "harmonisation des régimes"... Et il se débine déjà avec les policiers, y compris ceux dans les bureaux... Par terre, l'harmonisation. Tous les autres vont suivre sous peu. Et, come d'hab, c'est les salariés du privé qui vont encore morfler un peu plus. Ca va durer encore longtemps ces foutaises ?!! Ils vont aller jusqu'ou à nous bouffer par le haut et par le bas ?
a écrit le 13/12/2019 à 8:03 :
La rigidité du 1er ministre arque bouté sur son 80km/h avait contribué à la naissance du mouvement des gilets jaunes qui a coute 17 milliards a ce jour, sans compter les dégradations, les faillites...
combien va coûter en plus ce 1er ministre toujours aussi rigide avec cette affaire d’âge pivot qui pouvait attendre 2 ans?
Qu’attend le President pour le remplacer?
a écrit le 13/12/2019 à 6:59 :
Trop d'accent mis sur des sondages qui précisent - quand on va sur les sites des sondeurs- que 13% de leurs échantillons (de 2000 personnes environ) ont effectivement lu ou entendu la totalité du discours du premier ministre. Les opinions exprimées montées en mayonnaise par les médias reposent en fait sur des commentaires du discours largement déformés. Cela fait un mois que certains syndicats font des annonces erronées, avec force simulateurs tout aussi inexacts. Ils ne veulent pas le reconnaître et en rajoutent une louche.
Réponse de le 13/12/2019 à 8:50 :
C'est au gouvernement de proposer un simulateur fiable....
Mais il en est incapable parce qu'il ne sait pas ou il en est.

Buzyn a annoncé, pour la fin de la semaine prochaine, un "simulateur" qui n'en est pas un, puisque ce sera un démonstrateur de cas, dont on peut supposer qu'il ne mettra pas en évidence les cas perdants (ni même certains cas gagnants...).

On ne peut pas crier aux fake news quand on n'est pas capable de proposer soit même un information crédible.

Pour ce qui est du discours de Phillipe 1er, peu de monde l'a écouté et à chaud, la plupart des informations importantes n'ont pas forcément été perçues, en partie parce qu'avec ces gens là, ce qu'il ne disent pas est plus important que ce qu'ils disent.

Tout le monde s'est rué sur la garantie de 1000€ sans percevoir qu'il faudrait pour cela une carrière pleine au smic.

D'où le regain de popularité immédiat, mais qui va retomber comme un soufflé une fois que les "details" vont émerger.
a écrit le 13/12/2019 à 6:58 :
...." ma main est tendue" !?! .....après deux ans de "concertation " dont on n'a tenu aucun compte !!!
Deciedemment ce gouvernement se fout du monde !
a écrit le 12/12/2019 à 23:04 :
Selon la cour des comptes, les régimes spéciaux entrainent un déficit de l'ordre de 8 milliards par année. Cela fait depuis 1995 que le gouvernement demande des réformes. Donc après près de 25 années de déficit, les syndicats ont occasionnés une dette de 200 milliards d'Euros (Et ça continuera pendant encore 17 ans, même avec cette réforme). Avec une dette de 2000 milliards, on peut donc dire que les cheminots et la RATP sont responsables de 10% de la dette du pays. Colossal ! La jeunesse les remercie pour cet héritage estampillé tout-pour-ma-gu*ule-de-babyboomer.
Réponse de le 13/12/2019 à 0:08 :
Votre post pue la haine et l'envie.... beurk
Réponse de le 13/12/2019 à 8:34 :
C'est la blague caramba ?
Réponse de le 13/12/2019 à 8:35 :
@ Bof : Devant le factuel vos qualificatifs ne tiennent pas. Tous ceux qui comme vous poussent au déficit sont les premiers à se demander comme des vierges effarouchées pourquoi les impôts ne cessent d'augmenter. Vous ne vous occupez pas de la dette, mais la dette s'occupe de vous sinon des enfants à venir.
a écrit le 12/12/2019 à 21:57 :
D'après Hollande à 4000 euros par mois on est riche. La retraite moyenne à la RATP est à 3800 euros par mois (presque 4000 donc). La CGT soutient les grèvistes de la RATP, Macron met en place une retraite minimum de 1000€ pour une carrière complète.
Conclusion : c'est la CGT qui protège les riches, c'est Macron le révolutionnaire
Réponse de le 12/12/2019 à 22:50 :
Révolutionnaire, il faut le dire vite, mais sa réforme c'est en effet une confiscation par l'état et sans compensation des caisses de retraites autonomes et des complémentaires.
Réponse de le 13/12/2019 à 0:42 :
Vos savez que pour Macron, un retraité est riche au dessus de 2000€ de pension.
Réponse de le 13/12/2019 à 8:45 :
@DM

" La retraite moyenne à la RATP est à 3800 euros par mois (presque 4000 donc)."

Le montant moyen mensuel des pensions à la RATP est de 1.968,98 euros suivant une répartition moyenne de : - 1.525 euros pour les opérateurs ; ... - et 3.381 euros pour les cadres.
a écrit le 12/12/2019 à 21:31 :
Ces syndicats, y compris la CFDT, sont d'un ridicule achevé...
a écrit le 12/12/2019 à 20:50 :
il serait bon de demander au gouvernement de mettre comme négociatrice sibete ndiaye. toujours très judicieuse dans ses propos, aucune boulette que du bon sens, encore aujourd'hui interrogée elle a fait preuve d'une très grande maîtrise concernant les retraites, et l'âge pivot. PTDR et c'est justement son niveau qui est intéressant, d'ailleurs dans ce gouvernement c'est à qui mieux mieux entre les houlié aujourd'hui qui a 30 ans sait tout sur les retraites avec en plus un sourire du premier de classe l'air un peu idiot...second degré naturellement c'est même incroyable que le pays soit gouverné par ce genre de personnes, c'est étonnant mais ceci explique l'état économique actuel de la France.
a écrit le 12/12/2019 à 20:26 :
Tout pour a gueule...

Ca y est, les policiers viennent d'annoncer qu'ils interrompent leur mouvement après une réunion chez Castaner qui leur a promis ........

Quand on pense que ces gens là chialent en permanence qu'ils n'ont pas la considération des français.
La solidarité est un concept qu'ils n'appliquent qu'en interne. Ils n'ont que ce qu'ils méritent.
Réponse de le 13/12/2019 à 0:27 :
Pendant que des centaines de milliers de grévistes donnent du temps et perdent des journées de travail chômées notamment pour que les flics gardent leur régime de retraite.

Ceux ci viennent d'être rassurés sur leur sort: Retraite à taux plein à 57 ans et 37 années de cotisation.... l'est pas belle la vie de flic?
Résultat, ils lâchent les gens qui se sont mouillés pour eux et dès demain ils iront les matraquer.
Si j'étais flic, je me sentirais minable.

J'imagine ce qu'a pu ressentir Churchill quand il a appris que la France négociait une paix séparée et allait collaborer activement avec l'ennemi.
Réponse de le 14/12/2019 à 3:16 :
Un poulet francais n'a pas d'etat d'ame. Il execute tout comme durant l'occupation.
Cette police est le reflet de ce pays.
Minable et minuscule.
a écrit le 12/12/2019 à 20:25 :
Quand je regarde la Elections de l'autre côté de la Méditerranée , j'ai l'impression de revoir l'élection de 2017 où beaucoup de monde est resté à la maison , d'autres ont voté blanc .
Alors les pourcentages d'une victoire pour imposer tout ce que l'on veut me chagrine surtout qu'en nous le bassine sans cesse .
a écrit le 12/12/2019 à 19:30 :
A vouloir aller trop vite, c'est le dérapage et maintenant Phillipe, il est dans le mur. Arrêt brutal.
Il n'a plus de véhicule, il lui en faut un d'urgence, réapprendre à conduire et rouler moins vite en respectant le code de la route.
Réponse de le 13/12/2019 à 8:17 :
Allez trop vite après plus d'un an de parlottes? Et des syndicats qui se bloquent quand on parle de 64 ans (c'est 65 et plus partout en Europe?). Je crois que l'on va vers le bras de fer, mais nous verrons si les français pardonnent aux agents de la SNCF de leur pourrir les fêtes de Noël. Soutien à notre premier Ministre, et Pour la liquidation de ces sociétés de "service public" qui coutent trop cher et ne remplissent pas leurs missions!
a écrit le 12/12/2019 à 19:29 :
(la Tribune) Emploi des seniors : le rapport qui tire la sonnette d'alarme
Par Grégoire Normand | 07/10/2019, 15:28

Si il est question du chômage des séniors, disons que c'est un drôle de système que celui ci....

Ce qui de fait a terme, et jusqu'a ta mort, tu seras un chômeur potentiel!

Dans le même article :" Accompagné du haut commissaire Jean-Paul Delevoye, le chef de l'État a expliqué que "l'âge légal de départ "en dessous duquel il n'est pas possible de partir" (hors carrières longues) sera maintenu à 62 ans. Mais il y aura aussi "un âge, que dans le débat, on doit définir",qui donnera droit à une retraite complète, sans décote."

Pourquoi, il y a eu un débat? Ce qui est mystifiant, c'est la capacité que ce groupe d'individu parle d'eux même, me and myself, privatisant sans doute les débats (puisqu'il n'y aura bientôt plus d'argent dans le bateau France.

Allez, si l'on parle économie, l'exposition se fera par la précarité y compris de l'emploi sur les séniors. C'est déjà le cas. En en plus doublé du chômage, le vieux assumera un système qui par définition sera une question de régularité, ce qui dans le monde de l'ubérisation, du cdd etc, si le papy boom supposé nécessite de le constater, la question est de savoir si l'équité est présent.

En fait c'est une grosse carotte a terme social, qui pour moi ne me concerne pas, puisque l'entreprenariat, dans un système vicié par la reproduction sociale, inscrit les situation dans le temps et l'espace.

Un modèle ultra libéral, ce qui se voit sur les personnes dans les grandes villes et particulièrement ¨Paris permet d'avoir une idée de la société a crédit.

Ce que je ne comprends toujours pas, c'est que tout ce qui est fait est comptable de personne dans ce que cela produira....

Mais il semble évidence, du bon vieux ultra libéralisme des familles, me dit que tout cela est une farce si cela est compris tel que aujourd'hui.

Après on peut citer comme le premier ministre des hommes de gauche, ce qui permet dans le même temps de constater que le président fait réception d'étrange manière avec :Selfie avec Macron : que faisait Elie Hatem, militant royaliste et d’extrême droite, à l’Elysée.... Excusez du peu ....

Après l'identitaro libéralisme?

Franchement aux enjeux, y a pas quelque chose qui va pas?

Car les : venez corporatisme, nous allons négocier !

? peut sincèrement ne pas comprendre par le fait qu'il y a un problème gigantesque que cela crée !

La métastructure nécessite un deal pour que plus que la question des retraites, si en plus il faut prendre des risques, tout en ayant un pipot de système signifiant qu'une partie de la société va vivre, que l'autre regardera et au vue du prix des médicaments, c'est clair " va falloir claquer vite dans "le nouveau système".

Les autres seront ou ? les ehpads a 3 a 5 mille euros va y avoir comme un problème?
Actuellement, 30% des gens formés infirmiers sorte quelques temps après de la fonction......

Alors si le marché donc a décidé de produire un paradigme qui est le flou dans le temps et dans l'espace. L'anxiogénité de la chose, et selon moi aucune légitimité démocratique dans la pratique, m'amène a constater que dans les débats c'est le dynamitage a terme de l'état providence pour livrer ceux qui n'ont pas de capitaux, a ceux qui en aurons !!

Je pense au fait de la situation, l'objectif est dans les mots de celui qui tient le micro.

Ce qui est certain me concernant, n'étant pas lobbystes) c'est a la mode en ce moment, ou corporatiste, ou ou ce qui semble être le discours, c'est juste un rsa généralisé a attendre.... Et encore, je pense au vue de mes analyses , le plus terrible est a venir (pour une fois je suis Cassandre sur le fait que la politique n'est pas l'économie!

C'est ainsi que ceux n'ayant pas de lobbys, vont se voir retourné dans le système.

Alors plus il y aura de mots, et d'anxiogénité, nous en constaterons que l'épargne ne fera que croitre. On prend les paris?

Donc si j'entends a venir le temps du climat mondial de l'économie, je pense qu'au mieux le non consensus qui se construit dans le temps et qui doit dépasser l'individu dans sa fonction, montre aussi que fier l'avenir d'une société sur une personne, avec une armée méxicaine devant les temps a venir me semble incroyable, mais c'est ce qui se fera.

Alors les syndacts et en particulier ceux qui se place devant la fin du modèle, cela en donnera l'expression par les choix qu'ils ferons ! a moins d'obliger au vote, dans le cadre des entreprises et faire démocratie évanescence dans le temps et dans l'espace.

Dans une société qui a fait de l'outil mobilité, mais que les transformations et transfigurations qui vont se faire, la question est de savoir et nous le serons vite de ce qui attend ce choix.

J'en ai marre que l'on raconte que les gens ne veulent plus voter, a ce niveau d'endogamie ce n'est plus possible.

Et ce que je crois pour masquer la réalité des choix qui sont faits, ce sera de nouveau l'identité et l'autre dans la conditions qui est la notre, sachant qu'il s'agit des personnes au pouvoir a aujourd'hui.

La grande vastitude du vide des mots semblent plus faire sonner l'étrangeté des situations politiques, économique et sociales..

Si l'on sait que la viabilité du système repose sur le fait de l'emploi, franchement il est le président de l'ubérisation (les bus macron).

Vous pensez qu'a ce niveau de rémunération, la robotisation et tout le reste???§!!

Aucun projet derrière économique de grande ampleur. Y a rien derrière! juste une vaste jachère, ou les risques économiques pour les individus, micro macor me semble énormes ....

Si l'on veut tuer etc....

Bref, nous avons tout les algorithmes de la terre a disposition paraît t'il, mais il n'y a pour le moment en tout cas, aucune prise a la réalité..

Une fois que les simulateurs seront la, une bonne pub pour découvrir en fait qu'a partir de quelques années de non cotisation, il n'y a plus rien.

Sans comptez sur le risque du marché secondaire, bref, parlons franchement, n'est pas un étrange ovni politique ?

Si vous avez des nouvelles comme le compte formation sur l'appli android, donnez moi en sur le texte.

Je me ferai plaisir de le commenter.

Le prochain sujet de la présidentielle portera sur le fait de l'engagement y compris de la réforme!
a écrit le 12/12/2019 à 19:23 :
Grève contre la réforme des retraites : « Nous tiendrons jusqu’au retrait », prévient Philippe Martinez

Le secrétaire général de la CGT souligne que, « si enlisement il y a, c’est le gouvernement qui l’aura décidé ». Au quatrième jour d’un mouvement social qui a fait descendre plus de 800 000 personnes dans la rue jeudi et fortement perturbé le trafic SNCF et RATP, le responsable syndical estime que « la balle est dans le camp du gouvernement ».

Source : France info (8 décembre)

En réalité, comme pour les autres manifestations d’importance de ces dernières années, le syndicat voudra plier bagage dès que la contestation populaire se sera calmée.
On peut parier que la CGT, comme les autres syndicats jaunes affiliés à la Confédération européenne des syndicats (CES), ne va pas s’opposer aux réformes voulues par la Commission européenne, qui la nourrit. Pas étonnant que la CGT perde des adhérents.. La Revue de Presse UPR..
a écrit le 12/12/2019 à 19:00 :
Depuis 2 ans qu ils se côtoient leur scénario est au point . La CFDT se retirera de la gréve après avoir obtenu que l age pivot recule à 63 ans .
Mais pas tout de suite ils ont des troupes à qui il faut rendre des comptes !
Réponse de le 13/12/2019 à 8:20 :
La CFDT n'est pas le syndicat majoritaire à la SNCF...
a écrit le 12/12/2019 à 18:46 :
Les commentateurs n'ont même pas relever l'arnaque diabolique des 120 000 € que certains hauts fonctionnaires et certains fonctionnaires de la catégorie A pourront transformer en points avec leurs primes alors que les petits fonctionnaires de la catégorie C vont voir mathématiquement leurs pensions diminuer puisqu'ils n'ont pas ou peu de primes et que ce ne sera plus le salaire des 6 derniers mois qui sera pris en compte. D'ailleurs le sujet est sensible puisque les enseignants qui n'ont pas de primes vont désormais en obtenir, mais au compte goutte !!!
a écrit le 12/12/2019 à 18:33 :
Le gouvernement veut reprendre langue avec les syndicats -et les français- alors que dans le même temps la nomination de M Delevoye, haut commissaire aux retraites chargé de leur démantèlement est concernée par une nouvelle violation irréfutable de la Constitution par Macron et Philippe, signataires du décret de nomination du 3 septembre 2019 de M Jean-Paul Delevoye au gouvernement ?

"Les casseroles s’accumulent pour Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire aux retraites, car on ne cesse d’en apprendre de belles sur les emplois qu’il occupait, parallèlement à son poste gouvernemental, dans le secteur privé.

On a appris en effet :

– non seulement qu’il était administrateur (bénévole) de l’Ifpass, Institut de formation de la profession de l’assurance, ce qui témoigne d’un possible conflit d’intérêt avec ses fonctions gouvernementales,

– mais qu’il était aussi président d’honneur du think tank « Parallaxe », où il émargeait à 5 300 euros net par mois, en plus de sa rémunération de haut commissaire à 8 300 euros nets par mois.

Or, l’article 23 de la Constitution interdit le cumul d’un poste ministériel et d’une activité professionnelle :
« Les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle.»

Et l’ordonnance du 17 novembre 1958 donne un mois pour se mettre en règle.

Dans le cas de Delevoye – nommé officiellement membre du gouvernement le 3 septembre 2019 (décret publié le 4 septembre au Journal Officiel) -, cela lui donnait jusqu’au 4 octobre 2019. "

Les casseroles s’accumulent pour Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire aux retraites, car on ne cesse d’en apprendre de belles sur les emplois qu’il occupait, parallèlement à son poste gouvernemental, dans le secteur privé.


Dans le cas de Delevoye – nommé officiellement membre du gouvernement le 3 septembre 2019 (décret publié le 4 septembre au Journal Officiel) -, cela lui donnait jusqu’au 4 octobre 2019. C’est une nouvelle violation de la Constitution par Macron que nous allons ajouter au Dossier de demande de destitution du Président de la République,

Dossier que nous allons republier, après actualisation, dans les tout prochains jours."

F Asselineau président de l' UPR..
Réponse de le 12/12/2019 à 21:01 :
La question européenne doit être clairement posée, et le départ de Macron organisé.
a écrit le 12/12/2019 à 18:27 :
A ce stade, nous avons un gros problème à la SNCF et à la RATP, qu'il va falloir régler, et pour toujours. Les syndicats prennent un très gros risque, car le maintien d'un blocage de nos "services publics" ne sera pas pardonné.
Réponse de le 12/12/2019 à 19:20 :
Et vous pleurerez quand votre TER sera supprimé faute d'entretien des voies et que le privé n'en aura rien à taper.

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