Souveraineté : la France en état d’urgence absolue (1/11)

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C'est de la responsabilité d'Emmanuel Macron de préserver l'autonomie de décision de la France, bousculée et attaquée au cœur même de sa souveraineté.
C'est de la responsabilité d'Emmanuel Macron de préserver l'autonomie de décision de la France, bousculée et attaquée au cœur même de sa souveraineté. (Crédits : Christian Hartmann)
Face aux appétits américains et aux ambitions chinoises et russes, Paris a-t-il les moyens de protéger son autonomie de décision, et de la retrouver dans des domaines clés comme le numérique ? Il y va de sa responsabilité.

La France est en guerre. Une guerre qui ne fait pas de morts mais qui laisse à la fin de chaque bataille perdue un champ de ruines industriel. Une guerre qui a pour enjeu la souveraineté de notre pays, soit l'autonomie de décision de la France en matière technologique et numérique. Cette guerre concerne également les domaines juridique, de la défense, de l'approvisionnement énergétique, de la protection des fleurons nationaux. Elle doit être menée non pour fossiliser et isoler la France mais parce que les États-Unis, qui se veulent le gendarme du monde, souhaitent tout contrôler et ainsi vassaliser leurs alliés.

Résultat, une course-poursuite s'est engagée entre Washington et ses principaux concurrents, notamment la Chine et à un degré moindre la Russie, qui veulent étendre leur zone d'influence. Le monde est redevenu un vaste jeu de Monopoly. Un état des lieux parfaitement résumé par le ministre de l'Économie Bruno Le Maire lors de son audition par la commission d'enquête du Sénat consacrée à la souveraineté numérique en septembre dernier : "Ces ruptures technologiques non seulement construiront ou non notre souveraineté politique, mais elles feront au XXIe siècle des vainqueurs et des vaincus, comme l'avait fait au XIXe siècle la révolution industrielle. Ceux qui maîtriseront les technologies de rupture seront les vainqueurs et leurs clients seront les vaincus".

Prise de conscience aiguë d'Emmanuel Macron

À l'Élysée, les sujets de souveraineté constituent désormais, semble-t-il, une priorité. Dans un entretien récent à l'hebdomadaire "The Economist", Emmanuel Macron a notamment indiqué que la France et l'Europe ne devaient pas perdre la main sur les réseaux télécoms en offrant un boulevard aux technologies chinoises : "Pendant des années, on a délégué aux opérateurs de télécommunications des choix souverains, des sujets d'intérêt qui ne peuvent être gérés par des entreprises". Sans le citer, le chef de l'État fait ici référence au géant chinois Huawei, qui a pris, ces dernières années, une place importante dans les réseaux mondiaux.

La prépondérance de Huawei, soupçonné d'espionnage, a fait figure d'électrochoc aux États-Unis, qui ont ostracisé le groupe chinois. Depuis, celui-ci est en grande difficulté pour préserver son influence et ses parts de marché dans les pays occidentaux. Si Huawei est perçu comme une menace, les géants américains du Net, les fameux Gafa, sont, eux, déjà au cœur des systèmes d'information et de communication. Y compris au cœur de ceux de l'État. Ainsi, les monopoles régaliens sont bousculés, attaqués. Les géants du Net entrent en concurrence avec les États sur l'identification des personnes, sur le privilège de battre monnaie (avec l'essor des crypto-monnaies) ou sur la sécurité intérieure.

Un véritable pillage financier et industriel

La prise de conscience se fait aussi jour dans le domaine juridique. Après une décennie de pillage financier et industriel mené par le ministère américain de la Justice (DoJ), la France semble enfin se réveiller doucement. En 2014, le rachat de la branche énergie d'Alstom, celle qui fabrique des turbines pour les sous-marins nucléaires français, par l'américain General Electric a suscité une forte controverse, et une levée de boucliers contre les lois extraterritoriales américaines.

En juin 2019, le député LREM Raphaël Gauvain a rendu un rapport à charge contre l'activisme juridique américain. "Il y a une instrumentalisation de ces procédures extrajudiciaires par les pouvoirs publics américains, dénonce-t-il. Sur les 24 plus grosses condamnations du DoJ dans des affaires de corruption, 14 concernent des entreprises européennes. En revanche, les entreprises américaines sont la plupart du temps épargnées". Le rapport Gauvain aura-t-il une suite législative ? Ou prendra-t-il la poussière sur le bureau de Matignon ?

De lourds investissements pour rester à la table des grands

En matière de défense, la question de la souveraineté se pose aussi. Depuis la crise du canal de Suez en 1956, la France s'est découverte comme une puissance de second rang. Elle n'a plus l'envergure de lancer des opérations sans le feu vert d'une très grande puissance. En dépit de ses capacités opérationnelles reconnues, y compris par les États-Unis, elle reste dépendante de la technologie et de la force de frappe américaines. C'est vrai au Mali, comme ce fut le cas en Libye.

C'est pour cela qu'elle doit investir puissamment dans les nouvelles technologies, non pour faire cavalier seul, mais pour rester un allié de choix. Des technologies qui sont portées aussi bien par des fleurons nationaux (Thales, Dassault, Safran, Naval Group, Nexter) que par des startups (Kalray, Cailabs, CerbAir, Diodon, Internest, Linkurious) stratégiques pour la base industrielle et technologique de défense (BITD) française. C'est pour cela également que depuis un an, Bercy cherche à protéger ces pépites contre l'appétit des puissances étrangères, qui  souhaitent profiter de leur savoir-faire reconnu. C'est ce que nous indique Thomas Courbe, le patron de la Direction générale des entreprises (DGE) : "Concernant les entreprises de la BITD, nous travaillons en étroite collaboration avec le ministère des Armées et la Direction générale de l'armement".

Un ouragan numérique

Aujourd'hui, l'ancien monde est balayé par la révolution numérique. Mais, dans ce domaine, la France comme l'Europe se sont fait vassaliser par les États-Unis et leurs Gafa. Les géants du Net ont mis la main sur le gros des précieuses données des citoyens, des entreprises et des États du Vieux Continent. Tout l'enjeu désormais est de trouver le moyen de s'émanciper. Mais l'Europe des 28 est une mosaïque d'intérêts nationaux particuliers, donc différents. Pourtant, comme le rappelle Pierre Bellanger, le PDG de Skyrock, devenu une référence en matière de souveraineté numérique, celle-ci "est aussi importante que la souveraineté nucléaire. Sans cette maîtrise, nous serions devenus une nation sous tutelle".

La France a-t-elle les moyens de s'arroger une souveraineté dans l'espace numérique ? Thierry Breton, ex-PDG d'Atos et nouveau commissaire européen en charge de ces dossiers, y croit. "La France, comme beaucoup d'autres pays, dispose des moyens de s'approprier cet espace. Une telle démarche relève de sa responsabilité. C'est un élément de la souveraineté", a-t-il estimé lors d'une audition au Sénat à ce sujet. À Emmanuel Macron de relever le défi.

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a écrit le 18/01/2020 à 18:28 :
oui oui, ' de la prise de conscience'
ok ok, migaud aussi ca fait 20 ans qu'il a fait des rapports sur l'etat des finances de la france, en toute conscience
et en toute consciience hollande s'est royalement (!!!) assis dessus, histoire de garder bonne conscience en laissant les problemes au suivant qui fera pareil
la force des usa, c'est son dollar, c'est le seul truc qui permet d'appliquer l'extra territorialite, c'est pour ca qu'ils ne veulent pas d'un euro capable de les concurrencer.......
ca tombe bien, des pays comme la france qui ne jouent pas le jeu, ne respectent pas les regles budgetaires, veulent du ' raser gratis', et envoient en premiere ligne des melenchon lepen asselineau pour sortir de l'euro, ca va dans le bon sens de la faillite et de la perte de tout pouvoir a terme
le monde continuera de tourner sans la france qui va finir comme l'ami venezuelien de hamon et melenchon
a écrit le 16/01/2020 à 20:27 :
L' origine du mal se situe dans l' acceptation de la tutelle us sur la politique française dès Giscard, accélérée avec Sarkozy de la french american foundation qui a littéralement évacué la souveraineté française à Bruxelles via le traité de Lisbonne, ses deux successeurs ayant ensuite embrayé la politique des GOPE de Bruxelles en bon Young Leaders destinés, sélectionnés par l' oligarchie euro-mondialiste pour faire une politique appétente à l' atlantisme et a une UE sous tutelle us.

Le seul homme politique a l' avoir expliqué, dénoncé s' appelle Asselineau président de l' UPR, quand les autres, tous les autres, de tout l' arc politique français, gauche, droite, centre, rn, lfi etc se sont couchés et ont même refusé toutes ses invitations à débattre sur UPR.TV.

Il faut ensuite comprendre comment cette situation a été rendue possible. Le système médiatique est ainsi fait qu' on fait débattre ensemble dans la presse mainstream subventionnée (comme l' explique aussi bien Noam Chomsky dans la fabrication du consentement), des intervenants politiques qui sont préalablement d' accord sur tout, ici en l' occurrence à l' appartenance à priori à l' UE et à qui on confie la totalité du temps de la grille médiatique.

Pour l' opposant qu' est l' UPR on sait en revanche parfaitement caler le curseur de ce temps médiatique en le réduisant à la portion congrue.
Il en ressort un énorme et cynique problème de représentation dans les médias d' un chef de parti qui se trouve être LE vrai réel opposant qualitatif au dogme européiste, grâce à une capacité d' analyse et une connaissance encyclopédiques du mode vie de l' UE et dont la parole et la hauteur de vue ne sont quasi pas relayés pour ne pas chambouler l' opinion/consensus dans un apport à débat susceptible de changer l' avenir du pays.

On prend ensuite le temps de s 'offusquer dans cette presse subventionnée de la perte d' influence française, des fleurons industriels français détruits etou vendus dont la seule causalité relève des points antérieurement évoqués.
Réponse de le 06/02/2020 à 23:53 :
L'UPR est la solution de secours des capitalistes maître de nos trois derniers "presidents". Une secte qui ne dupe personnes!

Un nouveau fléau Démocratique.
a écrit le 15/01/2020 à 11:26 :
Lol !<br>
Non mais, de qui se moque-t-on ?<br><br>
Lorsque la France a ratifié le traité de Lisbonne, ex-projet de traité de "constitution européenne", en bafouant le résultat du référendum de 2005, que disaient nos "grands" médias ?<br>
Lorsque Edward Snowden nous a appris qu'elle était continuellement espionnée, jusqu'au sommet de l'État, entreprises, institutions, conseils d'administration, population, qu'ont dit nos "grands" médias ?<br>
Lorsque la France a refusé de lui accorder l'asile politique, comment ont réagi nos "grands" médias ?<br><br>
Plus récemment, lorsque Emmanuel Macron a signé le traité d'Aix-la-Chapelle qui met en commun avec l'Allemagne tout un ensemble de nos services diplomatiques ou stratégiques sans la moindre contrepartie, qu'ont dit nos "grands" médias ?<br>
Qu'ont-ils dit lorsque General Electric a racheté la branche énergie de Alstom ?<br><br>
Que disent-ils, depuis plus d'un an, sur la répression policière violente du mouvement des Gilets jaunes ?<br><br>
Et, maintenant que tout est consommé ou presque, ils viendraient nous parler de <b>souveraineté</b>, ce mot qu'ils associent le plus souvent avec "nationalisme" et extrémisme ?<br>
Sans tenir le moindre compte de ce que dit la Déclaration universelle des droits de l'Homme sur le <i>"droit des peuples à disposer d'eux-mêmes"</i>…<br>
Les mêmes qui nous parlent à longueur d'antenne de "démocratie" représentative, d'État de droit, sans même voir que nous n'en sommes plus qu'une caricature dénaturée.<br><br>
Il est bien tard, messieurs les journalistes.<br><br>
Les "grands" médias constituent l’un des contre-pouvoirs dans une démocratie.<br>
Mais ils se sont fait les soutiens zélés et inconditionnels du pouvoir en place, et ils se montrent tous les jours les détenteurs indignes de la parole, avec leurs micros et leurs caméras, droit à la parole dont ils abusent, qu’ils accordent ou refusent à qui ils veulent.<br><br>
Donc, venir nous parler d’indépendance et de souveraineté maintenant, c’est indécent !
Réponse de le 17/01/2020 à 9:01 :
J'observe qu'au classement mondial sur la liberté de la presse, RSF classe la France 32ième.. Pas terrible.
Réponse de le 17/01/2020 à 10:00 :
En effet, des paroles pour nous endormir... C'est pas ça qui manque ! Mais en coulisse que de coup bas. Ces gens là n'ont qu'une patrie, comme dit Monique Pinçon-Charlot, l'argent!
a écrit le 14/01/2020 à 16:18 :
L'indépendance stratégique est une des chimères favorites des gouvernements successifs de la France. Sauf à enfermer le pays dans un isolement sinistre de type nord-coréen, la France doit choisir et adhérer à des alliances constructives et ce choix a un prix. Comme le pays des Droits de l'Homme et de Voltaire ne peut décemment pas se ranger aux côtés des états totalitaires, la liste des alliés de poids, idéologiquement fréquentables est assez courte. Outre une plus grande vulnérabilité économique et politique, l'absence -- ou l’ambiguïté -- de choix a aussi un prix élevé, le pays n’étant plus depuis longtemps la grande puissance qu'il s'imagine être.
Réponse de le 15/01/2020 à 9:30 :
Et l'Europe ne se suffirait-elle pas à elle-même si elle n'était pas inféodée aux USA ?
Réponse de le 15/01/2020 à 11:00 :
<i>"le pays n’étant plus depuis longtemps la grande puissance qu'il s'imagine être."</i><br>
Ah, ça, en effet, on ne risque plus d'être un grand pays, tant nos concitoyens sont convaincus de son insignifiance.<br>
Donc, pour vous, être souverain, c'est s'enfermer dans un isolement sinistre ?<br>
Réjouissez-vous, la France vendue à la découpe, sous tutelle de la finance internationale, pilotée par "l'union" €uropéenne et espionnée tous azimuts par notre grand "allié" depuis des décennies, ne risque plus d'être dans un enfermement sinistre.<br>
Mais elle meurt…
Réponse de le 17/01/2020 à 9:09 :
La dette monstrueuse (pas qu'en France) est le cheval de Troie de ces politiques mondialistes, hélas le Franc n'existe plus et l'Euro à échoué. En l'espèce, il me semble mensonger de promettre la prospérité et le plein emploi avec des frontières ouvertes, appliquons la politique de Maurice Allais (lettre aux Français) ou apprêtons nous à disparaitre.
a écrit le 14/01/2020 à 14:46 :
Sauf que ce n'est pas Alstom qui fabrique les turbines des navires et sous-marins Français... C'est Thermodyn au Creusot !!!
a écrit le 14/01/2020 à 10:23 :
Grace au rachat des turbines, les USA peuvent aujourd'hui interdire à la France la vente de sous-marins puisque qu'ils comporteraient maintenant des composants américains. Les américains savent utiliser les intelligences qu'ils ont à leur disposition en les traitant convenablement. L'affaire Ghosn montre comment la France se comporte avec ses élites. Il faut voir aussi le nombre d'étranger qui aujourd'hui travaillent dans nos services informatique critiques. Nous n'avons plus beaucoup de souverainetés dans ce domaine, rendus dépendants du savoir faire étranger.
a écrit le 14/01/2020 à 5:01 :
Ce micron est un grand malade.
a écrit le 14/01/2020 à 3:06 :
Avec Macron sur tout
a écrit le 14/01/2020 à 1:38 :
Macron a l'esprit de trahison chevillé au cœur. Il continuera de trahir car c'est sa mission dont il est investi par Bruxelles et donc par les USA. Et bien sûr, des armées de nigauds continueront de crier au "complotisme" jusqu'à que ce que nous soyons devenus une authentique colonie et que le point de non-retour soit atteint. Le peuple Français est complètement berné par une clique qui veut diriger le monde occidental par l'économie et la finance en démantelant les états au nom de principes humanistes bidon qui ne sont que des leurres. Quand l'argent prend le pouvoir, la démocratie est morte. C'est ce vers quoi nous allons à grand pas. Que chacun ouvre les yeux objectivement et se libère des préceptes idéologiques dispensés par les médias aux ordres de leurs actionnaires.
Réponse de le 14/01/2020 à 10:29 :
Martin B; c'est clairement dit mais il faudrait aussi que la plupart des médias puissent ne plus pratiquer l'intox à ce sujet. Ils sont malheureusement sous les coupes financières des prédateurs que vous dénoncez et les journalistes (sauf les "suicidaires"…) bloqués si leurs convictions n'étaient pas dans le droit fil de leurs employeurs. Les quelques rares médias qui s'insurgent sont "matraqués" systématiquement et ne peuvent avoir recours à la manne publicitaire. C'est donc à nous de dire, de provoquer, "d'informer" autour de nous, en dehors de toute sympathie politique, pour être crédibles et écoutés, surtout par les jeunes qui sont la cible prioritaire de ces "malfaisants".
a écrit le 13/01/2020 à 23:42 :
Excommunication. Toujours de rigueur. La priorite absolue est de proteger nos communications contre non pas seulement les ecoutes par les 5 Yeux mais contre le detournement, blocage et diversion de nos communications. Ca veut dire qu'ici en France je ne peux pas communiquer avec qui je veux depuis 20 ans car les appels, emails, SMS tout sont detourne - mes appels finissent dans un centre d'appels ou un imposteur delinquant pretend d'etre l'interlocuteur que je cherche. Toute appel d'importance. Pour contacter ou enprovenance de n'importe ou sur la planete. Quiconque d'importance qui essai de me contacter tombe soit sur un imposteur je crois ou la ligne occupe. Et ne mentionne pas courriel s'il vous plait, le mot email est un gros mot avec moi. Depuis 2003. Ces ordures ont vole 20 ans de ma vie M Macron. Sur l'isle de St Helena en Normandie.
a écrit le 13/01/2020 à 18:19 :
Ne tournons pas autour du pot. Nous sommes nombreux à dénoncer la position de notre Président qui a dit que la France n'était pas souveraine, que l'UE l'était pour elle. Les médias n'ont pas bronché, il a été élu et donc considère que ce fait était entériné ! Tout ce qui est dit ici est parfait, vrai et facilement vérifiable. Il faut que le Président face avec courage (il est difficile de reconnaitre ses erreurs, surtout quand on est jeune…) une intervention dans ce sens, en proclamant la souveraineté de notre Etat ( ce qui d'ailleurs est dit clairement dans l'article 2 de notre Constitution) ou sinon qu'il démissionne ou "soit démissionné" de sa charge. (L'UE est un organisme technocratico-financier qui n'a aucune souveraineté). Il a appuyé la "manip" Alstom lorsqu'il était Ministre de Hollande. Il a fait d'autres "erreurs" (pour ne pas lire entre les lignes) de ce type et il est grand temps de revenir en arrière. ll est bon qu'un média comme La Tribune passe ce type d"édito, il faudrait que les médias plus généralement (mais le peuvent-ils ?) passent à un autre registre que celui d'un "suivisme" coupable. Heureusement de plus en plus de voix se lèvent dans ce sens, et l'enjeu est de taille, car si Macron y joue son avenir politique, celui de la France passe avant. Il faut arrêter de brader notre Industrie, menée à mal par notre voisin Allemand (attention aux décisions à venir sur Airbus…) et torpillée par notre "allié" d'outre atlantique.
Réponse de le 14/01/2020 à 0:36 :
L’Europe serait notre seule chance mais elle n’existe pas et n’existera probablement jamais. Seule, la France ne peut que très peu et ce sera toujours pire... mais c’est comme vous voulez. Ne vous inquiétez pas, contre l’Europe, vous avez « gagné » depuis longtemps. Cordialement
Réponse de le 14/01/2020 à 10:46 :
réponse à Par Le Petit Bout ; je suis bien d'accord pour l'Europe, mais qui doit se construire comme un super-Etat souverain constitué de "Nations" dont les langues, les différences culturelles, sont un enrichissement et non un empêchement , sachant qu'une ou deux langues véhiculaires feront le "liant". Mais du tout comme actuellement en faisant disparaître des Etats séculaires, et en créant un "espace géographique" sans souveraineté" dirigé en réalité "d'ailleurs". Ce serait une Europe souveraine avec sa Défense (et non un outil de Défense comme l'OTAN commandé à Washington) son indépendance économique avec une monnaie acceptée par tous, une géopolitique indépendante. Je fais partie de ceux qui pensent que la Russie doit faire partie de cette Europe et que cette Europe doit rester alliée aux US. Ainsi notre territoire couvrirait ce que l'on appelle tout le berceau de l'Occident, en couvrant au Nord-Est le territoire Chinois, ainsi mieux controlé. Cette Europe serait naturellement le centre d'équilibre entre le Continent Américain et la Chine. Beau programme pour nos jeunes des futures générations, non?
a écrit le 13/01/2020 à 17:51 :
Allez dire ça aux polytechniciens, 1ere ecole d'ingénierie militaire qui plus est francaise, ils finissent tous au Boston Consulting Group, comme frère de Villiers, en ce moment... De futurs Young leaders formés sur les nouvelles tech par oncle sam, chargés de les implémenter sur le territoire francais dans un francais approximatif, un franglais, du créole anglais, touoi lé françouais tou va yen vendre nos savoirs faire dans çé qui roueste de l'ancien empire en pire !
a écrit le 13/01/2020 à 16:13 :
Mon dieu quel fiasco cette Europe sensée nous défendre ! L'ue c'est la première puissance économique mondiale mais un nain politique ridicule ! On va servir de vache à lait pour les grandes puissances qui auront su s'organiser. Mais à la fin on n'aura même plus de pétrole, ni de matières premières, ni les capacités militaires pour aller en chercher. On va finir comme des clochards !
a écrit le 13/01/2020 à 15:42 :
La blaguounette continue avec Macron européiste pavlovien que l' article 63 du TFUE ne dérange visiblement pas des masses. Car c' est précisément cet article souvent cité qui permet à n' importe quel chinois ou américain de racheter n' importe quelle entreprise de quasi n' importe quel secteur en Europe en même temps que l' UE a abaissé toutes ses défense contrairement à la Chine et aux USA. Par capillarité l' article 63 permet aussi les délocalisations vers le moins disant social salarial, social et fiscal et légitime dans le même temps 100 milliards de fraude et d' exil fiscaux annuels pour la seule France.
"François ASSELINEAU explique comment l'article 63 du TFUE permet les délocalisations."

L' article 63 se révélant de loin le meilleur outil au service de l' oligarchie euro-mondialiste qui rançonne le pays.
Alors l' UE, stop ou encore ?
Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes .. UPR, Frexit, vite ..
Réponse de le 13/01/2020 à 16:30 :
Rassurez-vous, les délocalisations se feraient tout aussi bien sans UE. Elles sont le résultat d'un manque de compétitivité, point barre.
Quant au mysticisme de la dernière phrase, elle confirme le caractère de quasi-secte de l'UPR du gourou Asselineau.
Réponse de le 13/01/2020 à 17:46 :
Les délocalisations ne sont font pas sans suppression ou abaissement des barrières douanières et c' est ce qu' a permis l' UE par l' article 63. Avant le traité de Maastricht, pour délocaliser des capitaux et des entreprises, il fallait l' autorisation de l' état et le crime ne profite qu' à l' euro-mondialisme transcendé par l' UE cf "CH Gallois Les illusions économiques de l' union européenne" qui comptabilise très précisément l' avant et l' après..
CQFD-
Réponse de le 13/01/2020 à 18:29 :
@bruno_bd 16.30 L’Union européenne des 28 commissaires non élus mais cooptés et qui s' est attribuée tous les pouvoirs, se comporte en réalité, elle, comme l’Église de Scientologie!.
Quand à l' UPR, un adhérent est libre de quitter quand il le souhaite s' il n' est plus en accord avec le programme politique de libération de la tutelle de l' Ue par le Frexit.

Mais si un membre veut quitter l’organisation Ue pour retrouver sa liberté, on le harcèle, on l’intimide, on le dénigre, on cherche à nuire à sa réputation, bref, on s’efforce de lui pourrir la vie ; pour le punir mais aussi – et surtout – pour tétaniser ceux qui seraient tentés de faire la même chose. On l' a vu avec l' Angleterre, 5 ans d'intimidation et ça n' a pas marché, les anglais libèrent la GB.

Le mage médiatique Jacques Attali ne s' y est pas trompé qui a affirmé que la construction européenne était, au même titre que « l’abandon de la peine de mort », une « avancée irréversible de l’espèce humaine », c’est là encore la gazette de la Commission européenne – Le Monde – qui recueillait ces précieuses fulgurances.

A bientôt frère bruno, revenez-nous rasséréné.
Réponse de le 14/01/2020 à 14:43 :
@Bouli : Les 27 commissaires sont proposés par les gouvernements élus des 27 pays membres, et la commission est soumise au vote des députés européens qui ne se sont pas gênés pour retoquer certains candidats dont Sylvie Goulard. Ca n'a rien d'une cooptation, c'est au contraire une construction démocratique plutôt subtile. Halte aux mensonges et approximations malveillantes de la secte UPR.
a écrit le 13/01/2020 à 15:01 :
Un pays qui s'endette a ce ce rythme et dont les citoyens ne possèdent pas la dette ....Depuis le début du quinquennat ,la dette a augmenté de 400 milliards d'euro.C'est la que la souveraineté s'envole.
a écrit le 13/01/2020 à 14:48 :
Le principal ennemi de la France c'est son gouvernement obèse et menteur qui prélève 50% du PIB et fait de beaux rapports vite oubliés. Macron n'a rien changé, il a fait pire. La Suisse démontre qu'un petit pays peut prospérer à condition d'avoir un gouvernement honnête et de contrôler ses frontières avec la zone de libre pillage UE, ce que les anglais ont enfin compris. La taille n'est qu'un paramètre parmi d'autres bien plus importants, les hommes savent cela depuis la nuit des temps, mais la France a inventé l'idéologie ENA.
Réponse de le 13/01/2020 à 19:39 :
ideologie ENA; pour confirmer vos dires de façon humoriste, une historiette : il y a quelques années un Français discutait avec un Anglais en se moquant des stratégies de l'Angleterre et en critiquant leur position avec l'IRA. L'Anglais lui répondit "certes, nous avons l'IRA, les pauvres Espagnols ont l'ETA mais vous, vous avez…l'ENA !
a écrit le 13/01/2020 à 14:15 :
"‌"En 2014, le rachat de la branche énergie d'Alstom, celle qui fabrique des turbines pour les sous-marins nucléaires français, par l'américain General Electric a suscité une forte controverse, et une levée de boucliers contre les lois extraterritoriales américaines."

Et qui était à la manœuvre??? Un certain E. Macron seul défenseur à l'invers de A. Montebourg
a écrit le 13/01/2020 à 13:23 :
C'est un bobo bon à rien . Il règne sur le Sahel ... ? Nous voulons un chef . Ce type nous ruine avec des bons sentiments de faible . L'avenir c'est la France first , Barkhane dans les banlieues , l'hydrogene comme énergie fondamentale .
a écrit le 13/01/2020 à 11:43 :
C'est une vraie question.Les Français notamment 'épargnent en grande partie dans l'immobilier spéculatif et espèrent que ceux qui ne peuvent être propriétaires de leur logement leur verseront leur rente et cela ne choque pas.
La connaissance des mécanismes économiques se résume parfois en une croyance que l'Etat peut et doit tout faire. L'épargne doit aller aux entreprises, n'en déplaise, il y a des possibilités pour cela de faire des investissements de proximité et lisibles, encore faut-il s'y intéresser, en avoir les moyens et ne pas avoir peur de tout et risquer de perdre. On peut d'ailleurs penser que l'FI succédant à l'impôt sur la fortune est fait pour cela même si on n'est pas adepte de notre président.
Réponse de le 13/01/2020 à 14:31 :
"L'épargne doit aller aux entreprises" bien sûr que non! si l'état laissait aux manufacturières le fruit de leur travail et ne les taxait pas à outrance pour entretenir l'armée pléthorique de fonctionnaires (à dégraisser) qui s'attache aussi à chercher des histoires là où il n'y en a pas .
a écrit le 13/01/2020 à 11:35 :
C'est à cause de notre appartenance (forcée : 2008 Traité de Lisbonne) à l'Union Européenne que nous n'avons plus moyen de résister au pillage de la France et aux délocalisations hémorragiques.
TFUE Article 63 (ex-article 56 TCE)
1. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites.
2. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux paiements entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites.
Réponse de le 14/01/2020 à 14:51 :
Mensonge, c'est en particulier le traité de Lisbonne (dans son article 50) qui permet le retrait d'un état de l'UE. Chez nous la procédure démocratique possible visée par cet article serait un référendum d'initiative partagée soutenu par 185 parlementaires et 4,7 millions d'électeurs. Trouvez les soutiens nécessaires et vous pourrez, de façon totalement démocratique, obtenir un référendum sur l'appartenance à l'UE et le cas échéant obtenir un frexit. L'appartenance de la France à l'UE n'a évidemment aucun caractère forcé.
a écrit le 13/01/2020 à 11:23 :
Macron le Young Leader révèle son amateurisme sur ces dossiers tant son approche et son interprétation du risque unidirectionnel pousse les connaisseurs à s' esclaffer.

Derrière un discours circonstancié sur l’inéluctabilité de la mondialisation, nos élites sont en train de vendre nos joyaux industriels à l’étranger, motivées par la satisfaction d’intérêts personnels ou la dissimulation d’erreurs stratégiques, n’hésitant pas à sacrifier notre indépendance militaire et nucléaire sous de faux prétextes.


En ce mois de décembre 2014, le CF2R vient de récidiver sur une toute autre échelle en publiant un long rapport de 41 pages sur l’affaire de la vente des activités d’énergie d’Alstom à l’entreprise américaine General Electric.

Ce rapport, intitulé
"RACKET AMÉRICAIN ET DÉMISSION D’ÉTAT : LE DESSOUS DES CARTES DU RACHAT D’ALSTOM PAR GENERAL ELECTRIC"
est signé du directeur Éric Denécé, directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement et de Leslie Varenne.

Non seulement tout le rapport vaut la lecture mais sa conclusion est un véritable réquisitoire qui conclut au « scandale d’État » et qui dénonce le « racket américain », l’ « amateurisme du gouvernement », la « trahison des élites » et la « démission d’État » qui règnent en France.

La responsabilité conjointe du gouvernement, des parlementaires, des hauts fonctionnaires, des syndicats et des médias dans ce « scandale d’État » de démission devant les États-Unis.

Cette conclusion confirme les analyses que fait l’ UPR depuis sa création quant à cette haine de la France et son mépris des intérêts du peuple français qui se sont emparés des élites dirigeantes, – et le rapport du CF2R note que « de tels comportements ne s’observent nulle part ailleurs en Europe » . On retrouve ainsi ce trait de caractère suicidaire des dirigeants indignes que l’on a toujours connu dans les pires moments de notre histoire nationale, et que Charles de Gaulle nommait « l’esprit d’abandon ».
Car enfin c' est bien Macron
"La turbine Arabelle ou l'indépendance technologique française" Médiapart
qui a autorisé la cession d' Arabelle le coeur du nucléaire français aux américains désarmant ainsi la France et refusant de bouger une oreille en 2019 quand le repreneur GE en difficultés décloisonnait, vendant à la découpe et qu' il suffisait alors d' embrayer sur une reprise partielle par la France pour réparer l' erreur? commise.
Et ça n' est pas faute pour les concernés au fait de la question d' avoir sonné le tocsin.
a écrit le 13/01/2020 à 11:23 :
Conscient et complice : Voir toutes les entreprises bradées aux intérêts étrangers pour "payer" la compagne des présidentielles, et Black Rock à l'Elysée reçu par lui.
a écrit le 13/01/2020 à 10:46 :
C'est toujours l'histoire du beurre, de l'argent du beurre et du ......de la fermière. On ne peut pas avoir la mondialisation, la liberté de circulation des capitaux, avoir une politique néolibérale et tout ce que cela implique dont la réduction du poids de l'État et espérer garder des moyens de contrôle.
Le gouvernement de Macron en est incapable parce qu'il n'a aucune vision de long terme, se contentant de faire ce que le Medef, les Gope, et Black Rock lui disent de faire.
Je persiste à considèrer que nos dirigeants actuels sont des traîtres à la Nation, qu'ils n'ont aucune capacité de résistance. Business as usual. En Anglais s'il vous plaît.
Quant à l'Europe....ben...on attend.
Mais le temps joue contre elle.
L'image que je vois, c'est Chamberlain de retour d'Allemagne avec un "papier" signé par Hitler.
Les US, les Chinois, les Russes ne se donnent même plus la peine de signer un "papier". Ils foncent.
Réponse de le 13/01/2020 à 11:41 :
" l'Europe " (= l'UE), vous dites ? ben ... vous pouvez l'attendre longtemps !
c'est grâce à elle si nous sommes livrés pieds et poings liés aux mastodontes (mais pas qu'eux) Chinois ou Américains, SANS CAPACITÉ DE RÉSISTANCE, car les sanctions de la CE pleuvent comme les obus à Verdun. Il faut, au contraire, s'en libérer le plus vite possible.
a écrit le 13/01/2020 à 10:44 :
En Europe, comme aux USA d'ailleurs, les avancées technologiques se font dans les entreprises privées, en tout cas pour majeure partie. Que veut donc dire La France? à travers ce vocable veut-on parler des entreprises privées dites françaises? Il importe d'avoir effectivement des stratégies visant à privilégier nos entreprises européennes. Dans le domaine de la 5G, nous avons deux acteurs importants, Nokia et Ericsson à qui il faut évidemment donner la priorité à l'encontre des groupes chinois, le tout évidemment sans y paraître...
Réponse de le 13/01/2020 à 19:53 :
Bh; Si vous ne savez pas ce que veut dire "la France", comment pouvez-vous dialoguer sur ce site …Français? Si vous voulez savoir ce qu'est une entreprise Française, c'est simple, créez-en une, comme je le fis (et même plusieurs) du temps de ma jeunesse. Pour ce qui est de l'Europe (je pense que vous parlez de l'UE, ce qui n'est pas tout à fait pareil), elle reste à construire, avec une souveraineté comme l'ont les US, les Chinois. Le problème des entreprises internationales au-dessus des Etats est un problème de fond qui reste à résoudre et ne se fera pas sans mal...
a écrit le 13/01/2020 à 10:34 :
C'est l'essence du neo-libéralisme mondialisé, qui est porté par Macron et LREM, et l'UE tel qu'elle est aujourd'hui, , au travers de ses traités de libre-échange et de soumission aux marchés dans l'acception anglosaxonne, que de mettre en place les conditions de toujours moins d'état, moins de budget, donc toujours moins d'indépendance et de souveraineté.
a écrit le 13/01/2020 à 10:21 :
"Sans cette maîtrise, nous serions devenus une nation sous tutelle"

LOL !

ha parce que nous ne serions pas une nation sous tutelle de la finance européenne ? Et depuis quand ? Depuis que vous avez perdu la vue non ?

Vite un frexit vous pouvez parler autant que vous le voulez, surtout avec l'exemple anglais qui s'oppose à chacun de vos mots, mais notre pays s'efface du faite de la dictature de la finance européenne, point.

J'insiste hein, quand on ne peut pas on ne veut pas. (non non je ne me suis pas trompé... )
a écrit le 13/01/2020 à 10:14 :
Déjà, il faudrait que l'UE puisse comme les USA se doter d'un arsenal juridique pour protéger ses intérêts. Par exemple , répliquer à la justice américaine quant elle interdit aux entreprises de commercer avec un pays au prétexte qu'elles utilisent le dollar pour ses facturations. Deuxièmement, renforcer l'euro comme moyen de paiement.
Concernant la France, se doter de fonds de pension à capitaux français pour soutenir notre industrie et l'investissement.
Dernier point, la francophonie , le français sera la troisième langue parlée au 21ème siècle en raison de la forte natalité en Afrique. Nous devons créer des partenariats
entre les universités francophones d'Afrique(et autres pays) et les nôtres et aussi par parenthèse d’arrêter d'utiliser l'anglais à tous propos dans les médias, la PUB etc....
a écrit le 13/01/2020 à 9:40 :
Ce n'est que le premier article d'une série il semble, j'espère que vous aborderez les menottes de l'UE... Sans contrôle des capitaux possibles, aucune stratégie réelle de défense des intérêts du pays n'est possible. Et plus fondammentalement, dans une démarche d'intégration Européene déclarée, c'est du "wishfull thinking" que de faire croire que le Président souhaite protéger les intérêts de la France. Il s'assure juste d'avoir un peu de soutien de l'armée et des souverainistes... En tout cas je le crains car les faits prouvent bien le contraire de ce qu'il déclare... (traités d'aix-la-chapelle, marakech, affaire photonis etc en plus de celles citées dans l'article, mais aussi ADP (car une fois privatisé, il peut être vendu à des puissances étrangères, comme l'aéroport de Toulouse Blagnac...)
Réponse de le 13/01/2020 à 10:40 :
Blagnac est revenu dans le giron français (repris par Eiffage). Quant à ADP, rassurez-vous, il ira à Vinci (à qui il faut bien donner un lot de consolation en échange d'une indemnisation limitée pour l'abandon de NDDL). Quant à l'UE elle fait partie de la solution, pas du problème.
Réponse de le 13/01/2020 à 16:23 :
Réponse à Kwel et à Bruno.
ADP sera bradé à Vinci. Ils ont bien mérité cela pour avoir été tellement sages sur NDDL !!
Au bout de deux ou trois ans, après avoir ripoliné CDG et Orly, après avoir vidé les caisses comme les Chinois à Toulouse, Vinci vendra ADP, avec une grosse plus-value, à Schiphol Airport qui lorgne dessus depuis longtemps (ils ont déjà 8% des parts) car ils ne peuvent pas s’étendre faute de possibilités foncières. Transport aérien français ??? Bye, bye !!!
Réponse de le 13/01/2020 à 16:26 :
Réponse à Kwel et à Bruno.
ADP sera bradé à Vinci. Ils ont bien mérité cela pour avoir été tellement sages sur NDDL !!
Au bout de deux ou trois ans, après avoir ripoliné CDG et Orly, après avoir vidé les caisses comme les Chinois à Toulouse, Vinci vendra ADP, avec une grosse plus-value, à Schiphol Airport qui lorgne dessus depuis longtemps (ils ont déjà 8% des parts) car ils ne peuvent pas s’étendre faute de possibilités foncières. Transport aérien français ??? Bye, bye !!!
a écrit le 13/01/2020 à 9:33 :
"Elle doit être menée non pour fossiliser et isoler la France mais parce que les États-Unis, qui se veulent le gendarme du monde, souhaitent tout contrôler et ainsi vassaliser leurs alliés."
C'est l'opinion de Bruno Lemaire (Normalien, en Litterature Francaise, accessoirement Ministre de l'Economie), anti-americain declare. Cette paranoia doit etre replacee dans ce contexte.
a écrit le 13/01/2020 à 9:21 :
la france miserabiliste qui nivelle tout par le bas, met les gens dehors, et decourage toute initiative se rend compte un peu tard de l'etendue des degats et cherche des idiots pour ' redresser le pays dans la justice'
( novlangue baveuse pour ' on cherche des idiots qui vont se sacrifier sans rien gagner pour que d'autres continuent de glander')
he ben les memes guignols vont se rendre compte qu'en plus quand la france aura quitte l'ue, son dernier bouclier, en plus d'etre la faillite, ca sera l'obligation de se battre a 60 millions contre 400 millions d'americains, autant de russes, 1.5 milliard d'indien et autant de chinois............. le tout sans arme et sans unite du pays!
quelle deconfiture ca va etre!
Réponse de le 13/01/2020 à 17:35 :
Ben voyons,encore l'excuse des 400 millions d'américains et des fameux russes qui ont un PIB inférieur au notre ? Ou même des méchants indiens (qui sont parmi nos meilleurs clients) et des fameux chinois.
Vous avez quoi d'autres comme excuses bidon l'eurobêta ? J'attends de savoir c'est quoi votre fameux "combat contre ces américains,russes,indiens et sans arme qu'on devra mener si on sort de l'Ue.
Ha oui c'est votre folie européiste qui vous oblige à poster ça ? Toujours sans argument bien sur ni détail sur ces fameuses "armes" ou le fait que nous n'ayons rien pour lutter contre... à part faire peur avec votre esprit malade vous savez faire quoi d'autres ?
Allez Churchill faut retourner dans la tombe,ca fait plusieurs décennies que vous êtes mort.. et obsolète.
a écrit le 13/01/2020 à 9:20 :
Qu'est ce qui se passe sur la tribune? On vous a demandé de mettre un nouveau chat mort sur la table maintenant que Doudou a enfin cédé au terrible Berger?
a écrit le 13/01/2020 à 8:59 :
Tient on se réveille!! Depuis que Macron est au pouvoir, cela n'a fait que s'accélérer et vous voudriez trouver un bouc-émissaire?
a écrit le 13/01/2020 à 6:49 :
Avec un Président et un Premier Ministre anciens "Young leaders" (vous avez, les petits soldats de l'influence américaine….) on n'est pas près de sortir de là.
Depuis des années, sous prétexte de "lutter contre le terrorisme" et de faire "respecter les sanctions internationales" nos entreprises doivent se mettre à poil devant des inspecteurs américains qui ont accès à tout … et ont même un bureau dans la boîte. Comment voulez-vous qu'on s'en sorte ?
Encore hier, un général de l'Armée de l'air qui vend l'Amérique à tout le monde depuis des années, vient d'être nommé conseiller spécial du gouvernement en matière de défense (?)(bon, on a déjà pléthore de chefs d'état-majors et de chefs de cabinets militaires, on en rajoute juste une couche) donc la vassalisation continue, avec l'aval des plus hautes autorités de l'état - et je en vous parle même pas de Black Rock.
Réponse de le 13/01/2020 à 9:53 :
Vous oubliez villani !!!

Si l'on sait les crocs que peuvent avoir ceux qui délocalisent depuis 20 ans, disons que se réveiller a présent est a mon avis du même niveau que la débâcle.

Cependant si l'on regarde l'économie, l'ultra libéralisme de macron va a l'inverse, il suffit de voir tout ce qui est vendu actuellement y compris sur la question de la sécurité.

Avoir délégué la sécurité a microsoft, disons que cela montre tout.

Du coup, question business, si il y a bien une chose qui n'est pas américain, c'est la science du business l'anticipation car dans un système pyramidale aussi puissant, le retard s'explique !

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