Tempête Caetano : 235.000 foyers privés d'électricité
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Enedis mobilise 1.400 agents pour intervenir dans les régions affectées par les vents violents et les chutes de neige qui provoquent chutes d'arbres ou de branches sur les câbles.
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Enedis mobilise 1.400 agents pour intervenir dans les régions affectées par les vents violents et les chutes de neige qui provoquent chutes d'arbres ou de branches sur les câbles.
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Certains Français sont sous la neige, et d'autres sont sans électricité. La tempête hivernale Caetano qui affecte une large partie de la France ce jeudi a privé d'électricité 235.000 foyers. Le phénomène provoqué des difficultés dans les transports, alors que plus de 50 départements restent en vigilance orange neige, verglas et vent.
Le groupe public, principal gestionnaire du réseau électrique en France, mobilise 1.400 agents pour intervenir dans les régions affectées par les vents violents et les chutes de neige qui provoquent chutes d'arbres ou de branches sur les câbles.
Le phénomène météorologique est « particulièrement impactant sur l'ouest de la France, les régions Pays de Loire, Normandie et Bretagne », a commenté Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, lors d'un déplacement à Chamonix-Mont-Blanc (Haute-Savoie).
Météo-France a placé 54 départements en vigilance orange, dont 31 pour neige et verglas (après la levée de l'alerte à 16 heures dans le Finistère et le Morbihan), essentiellement dans la partie nord du pays et dans les Alpes.
Depuis 11 heures, la circulation des camions de plus de 7,5 tonnes a été restreinte, avec une vitesse abaissée de 20 km/h et sans pouvoir dépasser partout dans le Calvados, les Côtes-d'Armor, l'Ille-et-Vilaine, la Manche, le Morbihan, l'Orne et la Sarthe, le Cher, l'Eure, l'Eure-et-Loir, le Loir-et-Cher, le Loiret, ainsi qu'en Île-de-France sur les axes majeurs. Les transports scolaires ont été suspendus jeudi dans l'Orne, la Manche, le Calvados, l'Eure, l'Eure-et-Loir et le Loiret. Ils seront par ailleurs suspendus dans les Yvelines et le Val-d'Oise vendredi. De son côté, la Seine-Maritime a interdit les transports collectifs d'enfants et les transports interurbains depuis 18 heures jeudi et pour la matinée de vendredi.
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Un peu plus au Sud, le pont de Saint-Nazaire est fermé « pour une durée indéterminée, les rafales de vent dépassant 120 km/h », selon un communiqué du département de Loire-Atlantique.
À l'Est, les forts vents pourraient aussi provoquer des avalanches dans les Alpes. « Une extrême vigilance est de rigueur pour la pratique de toutes les activités de montagne et principalement les randonnées à ski ou en raquettes » et la Haute-Savoie « passe en risque avalanches de 4 sur 5 sur le massif du Mont-Blanc », a indiqué la préfecture.
Plus au sud, le vent souffle fort avec « des rafales généralement comprises entre 110 et 120 km/h sur le littoral des départements placés en vigilance orange » et dans l'intérieur des terres, jusqu'à « plus de 150 km/h sur les sommets des Alpes ».
Quant à la Nouvelle-Aquitaine, la circulation des trains est très perturbée en raison de « l'arrêt préventif » du trafic sur 13 lignes pour cause « d'événement météorologique exceptionnel », avec notamment de forts vents en prévision. Sont notamment concernées des lignes majeures au niveau régional, comme Bordeaux-La Rochelle, Bordeaux-Mont-de-Marsan ou Limoges-Périgueux. S'ajoute à cela le mouvement social en cours à la SNCF, avec, sur les lignes qui circulent encore, 6 TER sur 10 et un Intercités sur deux en Nouvelle-Aquitaine, et quasiment pas d'impact sur les TGV.
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La tempête provoque par ailleurs d'importants retards à l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle, où les autorités ont demandé aux compagnies de renoncer à 10% de leurs vols. Sur fond d'épisode neigeux « plus intense qu'initialement prévu », les équipes du Groupe ADP « sont mobilisées pour déneigement des pistes et le dégivrage des avions, et assurer la sécurité des vols et des passagers, ce qui ralentit les opérations », a assuré à l'AFP une porte-parole du gestionnaire de l'installation.
(Avec AFP)
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