Une "marée populaire" anti-Macron en demi-teinte

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(Crédits : GONZALO FUENTES)
La manifestation parisienne contre la politique d'Emmanuel Macron a rassemblé 31.700 personnes samedi, selon le comptage effectué par le cabinet Occurrence pour un collectif de médias, dont l'AFP. Des chiffres plus proches de ceux de la préfecture de police (21.000) et très éloignés de ceux de la CGT et d'Attac (80.000). Ces derniers ont fait état de 280.000 manifestants à l'échelle nationale. Les chiffres de la police n'étaient pas encore communiqués.

Le coefficient de la "marée populaire" souhaitée ce samedi par les opposants à la politique sociale d'Emmanuel Macron n'était pas très élevé. Le succès de l'opération est mitigé, malgré une union inédite de forces syndicales, de formations politiques de la gauche de la gauche et d'associations. Près de 190 manifestations et rassemblements ont été recensés dans toute la France, selon l'association altermondialiste Attac, l'une des soixante organisations à l'origine de cette journée d'action.

Divergences de chiffres

La manifestation parisienne a rassemblé 31.700 personnes, selon le comptage effectué par le cabinet Occurrence pour un collectif de médias, dont l'AFP. La préfecture de police avait donné un peu plus tôt le chiffre de 21.000 manifestants à Paris, tandis que, côté organisateurs, la CGT et Attac annonçaient 80.000 manifestants dans la capitale. Ces derniers annoncent une participation de 280.000 personnes sur l'ensemble du territoire (Paris compris). Les chiffres du ministère de l'Intérieur n'étaient pas disponibles samedi en début de soirée.

A Lyon, la mobilisation a rassemblé 1.600 personnes, selon la police, 2.000, selon les organisateurs. A Marseille, 4.200 manifestants ont été recensés selon la police et 65.000 selon les organisateurs. Pour le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, la faiblesse de cette participation peut s'expliquer par le fait que les Français "commencent à voir les effets de la politique menée par ce gouvernement".

 "Quand il y a, en l'espace d'un an 260.000 emplois nouveaux créés, les gens s'en aperçoivent", a-t-il dit sur BFMTV.

"Un succès" pour Attac

La "marée populaire" était convoquée par des syndicats comme la CGT, Union solidaires et la FSU; des partis politiques, comme La France insoumise, le NPA (Nouveau parti anticapitaliste) ou le PCF (Parti communiste français) ainsi que par des associations comme Attac et la Fondation Copernic. Pour Attac, le combat pour un monde "plus égalitaire et plus solidaire" est de "longue haleine".

Dans un communiqué, l'association qualifie cette journée de "succès". "Nous allons (...) continuer, plus déterminés que jamais !", dit-elle. Présent dans le cortège à Marseille, le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a appelé à un "Front populaire" pour commencer une "ère de partage".

"Nous ne supportons pas que d'aucuns aient tant de fois plus que le nécessaire, des milliers de fois plus que le commun des mortels, tandis que d'autres n'ont rien", a-t-il déclaré.

 Sur France Inter, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a appelé le président de la République à entendre le "mécontentement social".

 Sur des pancartes dans les défilés, on pouvait lire : "A poil, comme le service public", "Stop au pouvoir de la finance", ou encore : "Personne ne veut, Personne ne peut attendre 2022 pour chasser Macron".

Une journée globalement calme

La journée s'est globalement déroulée dans le calme. A Paris, "un groupe de black blocs (...) a voulu s'en prendre à une banque mais les forces de l'ordre sont intervenues extrêmement rapidement", a déclaré Gérard Collomb.

Lors de cette opération, sept policiers ont été légèrement blessés. Une vitrine et deux abribus ont subi des dégradations, selon la préfecture de police. Au total, 43 personnes ont été interpellées, dont 32 en amont de la manifestation. "Ce qui est étonnant, c'est que des black blocs puissent intervenir au milieu d'une foule qui finalement ne réagit pas", a déclaré Gérard Collomb.

 Macron critique ceux qui ne proposent rien au pays et veulent la grande violence

Emmanuel Macron a déclaré vendredi alors qu'il se trouvait en Russie, que cette marée populaire ne l'arrêterait pas. Le chef de l'Etat a critiqué ceux qui "ne proposent rien au pays" et "veulent la grande violence".

Cette journée a marqué un tournant dans la contestation sociale, qui était jusqu'à présente circonscrite à des mouvements catégoriels.La diversité des causes s'illustrait dans les slogans chantés par les manifestants - retraités, personnel hospitalier, chercheurs, salariés d'Air France ou d'Aéroports de Paris - rassemblés dans le centre de Paris, entre gare de l'Est et Bastille, en passant par République. "Macron, méprisant de la République", brocardait une pancarte du PCF représentant Emmanuel Macron en monarque. "Mai 1968, Mai 2018: 50 fois plus de raisons de se révolter", affichaient des autocollants de Lutte ouvrière.

Une première pour la CGT depuis 1996

Découplée officiellement du Parti communiste (PCF) en 1996 dans le sillage de la chute de l'URSS, la CGT a défilé pour la première fois en plus de vingt ans aux côtés de partis politiques, au risque de voir ces derniers lui porter ombrage, estiment certains analystes. Force ouvrière et la CFDT n'ont pas participé à cette journée "par souci d'indépendance". Le Parti socialiste (PS) a également refusé d'y participer.

Pour Philippe Martinez, une mobilisation conjointe avec des partis politiques n'enlève rien au message syndical. "Quand on parle de pouvoir d'achat, de droits sociaux, de protection sociale, ce sont des revendications que portent les syndicats", a-t-il dit dans le cortège parisien.

 (Avec agences)

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a écrit le 28/05/2018 à 18:30 :
Je suis surpris de voir tout ces gens aller contre des réformes qui sont indispensables à la survie du système qui les nourrit, ils croient que le monde les attend et n'évoluera pas, qu'ils vont garder leurs avantages indéfiniment sans se remettre en question ( se rendent ils compte desdits avantages ? qu'ils risquent de perdre ), quand j'entends Mélenchon je suis atterré de voir qu'il y en a qui croient en ses discours ( il n'y croit pas lui-même ...) et que dire de ses adjoints ( CF la remarque de l'un deux à propos de l'équipe de de France et du Grouillot qui n'est pas titulaire....) atterré je vous dit...........
a écrit le 28/05/2018 à 12:39 :
Sur le principe, rassembler des gens dont le seul point commun est qu'ils ne sont pas contents du gouvernement (ou du président, ou du parlement, ou du vent) n'a pas de sens. Il y a beaucoup plus de mécontents que les quelques pelés qui ont défilé, c'est une évidence. Mais mélanger des choux et des carottes n'a aucun sens, et hormis les pelés en question tout le monde le comprend et fait autre chose de son temps qu'aller dans ce genre de manifestations.
a écrit le 28/05/2018 à 11:46 :
Le grand bluff continue!
La CFDT fait disparaître près de 30 % de ses adhérents avant son congrès..

Selon la nouvelle méthode de dénombrement adoptée après le dernier congrès, la centrale comptait 623.802 adhérents en 2017, contre 860 243 en 2012.

Source : le Monde (16 mai)

Pourquoi ne pas afficher en temps réel le nombre des adhérents statutaires, comme le fait l’UPR ..?

CGT : des dizaines de milliers d’adhérents en moins en quatre ans..

La CGT, qui a perdu 30 000 adhérents entre 2012 et 2016, n’a pas été capable d’endiguer cette baisse. Bien au contraire : en pleine contestation sociale, il semblerait même que le phénomène se soit accéléré.

Source : BFM TV (16 mai)

Depuis plusieurs décennies, ces syndicats, membres du CES et financés par l’UE -Martinez cadre de la CGT le sait, quand Mailly ex FO s' est lui, avantageusement téléporté à l' UE!-, sont les supplétifs des européistes -ils avaient appelé à voter oui en 2005- et donc de la finance. Et maintenant que les grands prédateurs sont passés à la phase finale de leur projet de démantèlement du service public et des entreprises publiques, les salariés commencent à comprendre que leurs syndicats, au minimum, ne servent à rien et sont peut-être même complices des prédateurs..
https://www.upr.fr/actualite/notre-revue-de-presse-de-la-semaine-semaine-du-14-au-20-mai-2018

http://www.lepoint.fr/politique/apres-fo-mailly-ira-au-comite-economique-et-social-europeen-05-04-2018-2208268_20.php
a écrit le 28/05/2018 à 8:36 :
0,5 pour mille de la population française qui braillent dans nos rues...
a écrit le 27/05/2018 à 23:39 :
Il y a des tas de raisons qui expliquent ce relatif échec.

- Les gens en ont un peu marre de défiler et de faire gréve. Ça coute cher et ça prend du temps

- Depuis 2010, les dirigeants politiques au pouvoir ont pris de sales habitudes. Ils ne négocient plus avec les corps intermédiaires le contenu des réformes et ne tiennent plus compte des manifestants, même quand il y a eu des manifestations récurrentes à près d'un million de participants. Le français moyen en a sagement déduit que battre le pavé ne servait plus à rien et à réduit sérieusement sa participations aux manifs, même s'il n'en pense pas moins.

Pour ces raisons on aurait tort de tirer des conclusions de la participation.

A la SNCF, on prédisait que les syndicats ne seraient pas suivis a cause de la relativement faible participation, mais le referendum a montré au contraire un rejet massif du plan Macron chez les gens concernés.

Cependant la manif a permis d'acter qu'il y a un front anti-macron assez large dans la population. Comme c'est politique, la suite ne peut se jouer que dans les urnes.
a écrit le 27/05/2018 à 19:50 :
Ruffin me dit de le rejoindre aucun problème, mélenchon me dit de le suivre je pars immédiatement dans l'autre sens or le parti de vieux cadres cocos réacs n'est composé que trop de ça.
Réponse de le 30/05/2018 à 9:33 :
"Ruffin se veut Michael Moore"

Dès que vous mêlez vos ressentiments à vos écrits vos commentaires sont vraiment navrants.

Signalé bien entendu, la prochaine que vous n'avez rien à dire surtout n'hésitez pas de le dire à d'autres merci.
a écrit le 27/05/2018 à 18:29 :
Le combat du siècle qui est déjà perdu : le changement climatique et la destruction des écosystèmes nécessaires à la survie de notre espèce.
Le défilé de quelques zigotos pouvant être assimilés à des kamikazes dont on empêche l'accès à leur détonnateur est assez désespérant. S'ils veulent se suicider, qu'ils le fassent seuls sans gener ceux qui souhaitent laisser un avenir aux générations futures.
a écrit le 27/05/2018 à 16:44 :
J'ai été faire un tour dans le site dédié pour l'appel à se mobiliser.
C'était édifiant. Du soutien au zadiste, à la demande de ne plus passer des examens dans les facs (même note pour tous pour éviter la sélection) et à la prétendue défense des services publiques (qui correspond en fait à la défense des privilèges de certains).
Pour résumer la France des Francais qui ne connaissent rien de la vraie vie. Je me demande vraiment ce qu'a été faire la CGT la dedans. Soutenir les insoumis qui n'ont pas digérés que Macron soit devenu Président ? C'est peut-être la réponse.
A mon avis dans les prochaines élections professionnelles ce syndicat va encore perdre du terrain au profit de la CFDT (dans les entreprises ou ils y a des Francais normaux qui travaillent !!)
a écrit le 27/05/2018 à 15:47 :
Manipulations et gros mensonges a répétition sont les spécialités de macron et philippe......Nous les prenons tous les jours " la main dans le sac "....
Réponse de le 27/05/2018 à 22:23 :
Tout ce qui symbolise Mélenchon et Le Pen ...
Eux ne font jamais de mensonges ...
a écrit le 27/05/2018 à 13:40 :
La gauche et les écolos sont sur le sec .Quelle bâche !
a écrit le 27/05/2018 à 13:26 :
Même avec du beau temps et soutenu par 60 (?) organisations, peu de monde et même moins que lors de la dernière où le temps n'était pas propice. Les excités de service, Merluche, Martinez et consorts ont fait un bide.
Les partis d'opposition étant tous dans un état de décomposition avancée, notre Président devrait dissoudre l'Assemblée Nationale mi-août (élections en septembre).
Si LREM obtient la majorité absolue (ce qui est très probable, quoique..), c'est l'autoroute pour les réformes.
Cordialement
a écrit le 27/05/2018 à 11:34 :
Les manifestations de Mélenchon et Ruffin, c'est un peu comme la baie du Mont Saint Michel mais à marée basse.
a écrit le 27/05/2018 à 11:11 :
BOF !!! les chiens de mélenchon aboient !!! mais la caravane de la réforme continue !! NECESSITE ABSOLUE POUR QUE NOUS SOYONS CREDIBLE !!!
a écrit le 27/05/2018 à 11:05 :
JLM joue sa partition, l' autre Europe et démonte Macron pour le fun pour éviter de penser que le problème ce sont les GOPE de l' UE du très européiste Macron ..
JLM donc est autorisé à jouer, à hauteur de 20 à 30 % du temps médiatique dans la limite du champ médiatique qui lui est accordé et pour loger Chomsky qui est de "limiter strictement l'éventail des opinions acceptables."..
CQFD
http://lodel.irevues.inist.fr/cahierspsychologiepolitique/index.php?id=2876
a écrit le 27/05/2018 à 10:22 :
Il y avait combien de résistants durant la dernière guerre, 30000, 50000, la lutte contre le ravage d'une mondialisation non régulée est respectable.
Réponse de le 28/05/2018 à 9:28 :
jusqu a preuve du contraire, vous risquez pas votre vie en etant contre Macron. Sinon dans les comparaisons vaseuses, il y avait peu de resistants jusqu en 44 mais il y avait aussi peu de collaborateurs. Pourquoi ne pas comparer les disciple de Melanchon a ceux de Laval ? Apres tout Doriot veniat du PC et Laval/Mitterrand etaient socialo comme Melanchon ...
Réponse de le 28/05/2018 à 14:11 :
Même s'il est légitime de s'interroger sur la globalisation, ce n'est sûrement pas ce genre de manifestation-gloubiboulga (pardon, de "convergence des luttes") qui l'arrêtera. Nous vivons dans un pays qui se dit opposé à la mondialisation... sauf le samedi quand les français vont faire leurs courses à Carrefour... Résultat pratique, l'un des plus lourds déficits du commerce extérieur de l'UE (sans même parler de l'Allemagne, l'Italie aussi dégage des excédents substantiels)...
a écrit le 27/05/2018 à 9:30 :
Qu'on le veuille ou non, on dirait que le rituel franchouillard de la manif' a l'air un peu dépassé, voire franchement ringard.
Peut-être parce que les Français ont changé, et qu'ils ont un gouvernement qui gouverne, ce qu'ils attendaient depuis longtemps.
Bref : ce n'est plus ce que c'était.
a écrit le 27/05/2018 à 7:54 :
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a écrit le 27/05/2018 à 7:50 :
A l'appel de 60 syndicats, associations et partis politiques n'ont répondu que 32.000 personnes à Paris ... Espérons qu'ils comprennent définitivement qu'ils sont une infime minorité, qu'ils ne représentent rien et embêtent beaucoup de monde.
Réponse de le 27/05/2018 à 22:29 :
Effectivement, ils ne représentent ... qu'eux mêmes et c'est là le drame.
Des syndicats qui feraient moins de clientélisme (à l'exception de certains) et plus portés sur l'intérêt général des salariés (et non des "travailleurs" ...) serait plus productif pour enfin défendre nos intérêts.
a écrit le 26/05/2018 à 23:37 :
Nouvelle importance: la CGT par la voix de M.Martinez vient de faire la démonstration: le ridicule ne tue pas!
a écrit le 26/05/2018 à 23:18 :
La prospérité populaire : TROIS Co-Présidents de la République Populaire Démocratique de France, Besancenot-Mélenchon-Martinez. Bureaux transférés en Banlieux Populaire. Ainsi, élysée, matignon, ministères, assemblées, transformés en logements Populaires sociaux gratuits, financés par le grand capital confisqué.
a écrit le 26/05/2018 à 23:05 :
Le plein emploi c'est facile : nationaliser, sans les payer évidemment, toutes les entreprises grandes et petites, et y placer tout le monde à 4000eur/mois, l'économie sera relancée.
Réponse de le 28/05/2018 à 9:50 :
Pourquoi 4000 euros et pas plus ?
a écrit le 26/05/2018 à 22:48 :
Mélenchon boit la tasse à marée basse ...
a écrit le 26/05/2018 à 22:45 :
"Une "marée populaire" anti-Macron en demi-teinte" ? je dirais même mieux en quart de teinte ! 2 manifestations à Paris et à chaque fois 30000 personnes, plutôt maigre comme bilan. Pas grave Mélenchon et Martinez sont contents.
a écrit le 26/05/2018 à 22:35 :
Oui, enfin, bref, c'était une marée tellement basse qu'elle sentait la vase... La récupération politique a échoué... On va peut-être même finir par retrouver des trains. Mais bientôt on prendra les "autres" trains, ceux dont les conducteurs et contrôleurs ne nous crachent pas au visage.
a écrit le 26/05/2018 à 22:01 :
Il y a par définition opposition entre Communisme et Démocratie : quand ces Partis et Syndicats-Partis gagneront le pouvoir, la Dictature sera instaurée, et les manifestations dont ils profitent aujourd'hui seront interdites. Absolument Aucun pays au monde tombé dans leur poing, n'est demeuré pluraliste et démocratique.
Réponse de le 27/05/2018 à 18:40 :
Vous avez raison !! La lutte des classes s'oppose à la démocratie, laquelle est basée sur le respect de chacun et une relation politique pacifique. Elle implique nécessairement une dictature, et l'expérience historique corrobore entièrement cela.
a écrit le 26/05/2018 à 21:55 :
Jean-Luc à raison !
Des mecs comme lui qui ont un tel patrimoine (supérieur au million), un emploi protégé et une retraite de prof/député/sénateur/ministre... doivent partager !
Sus aux rentiers !
a écrit le 26/05/2018 à 21:55 :
Jean-Luc à raison !
Des mecs comme lui qui ont un tel patrimoine (supérieur au million), un emploi protégé et une retraite de prof/député/sénateur/ministre... doivent partager !
Sus aux rentiers !
a écrit le 26/05/2018 à 21:51 :
Petite marée, pour le capitaine pédalo !!
La CGT a commis une erreur de manifester avec des politiques.
a écrit le 26/05/2018 à 21:39 :
Oui je pense, malgré mon vote dès le premier tour pour lui, que le Président n' a que peu de respect pour la ruralité "les bouseux » preuve en est sur le plan économique comme la surtaxe du carburant alors que dans la ruralité faute de moyen de transport public mais aussi locaux paient le prix fort du mensonge taxe carbone, la fermeture des classes ou des classes à 2 ou 3 niveaux ou pire la ruralité ne profite pas des classes de 12 ou 15 élèves, la ruralité plus abandonnée que la banlieue. Les anciens mais également pour ceux qui frappé par des difficultés de la vie se retrouvent dans des situations difficiles et puis toute cette population qui ne parle pas startups qui ne sont pas adeptes des GAFA, notre Président étant sous l’influence intellectuelle de ces patrons dont il n’est qu’un petit Président qui peut leur rapporter gros surtout en terme fiscal et bien sur sans que le citoyen contribuable connaisse le règlement à l’amiable tenu SECRET exemple entre Amazon et Bercy. Mais malgré cette désillusion défiler pour l’oligarque M. Mélenchon il y a un pas infranchissable car lui est pour ma part un homme dangereux qui ne voit dans le mot démocratie qu’une constituante à la vénézuélienne qui a une haine avec cette bave verbale qui sort de sa bouche lorsqu’il parle des riches lui le bobo qui ne doit sa vie de bourgeois qu’avec l’argent des contribuables . Dans la balance malgré un Président qui a fracturé comme jamais les citoyens je ne vais pas tomber chez le mégalo M. Mélenchon et son équipe de bras cassés qui auraient du mal à présenter un CV avec le mot travailleur mot qu’ils galvaudent sans en connaitre la signification au quotidien. Le Président et son équipe de moutons LREM devraient quand même se méfier car l’aristocrate M. le Baron rouge Mélenchon ou son supplétif M. Martinez le syndicaliste!!!! à la botte du politique comme dans l’ex URSS ne représentent certainement pas le mécontentement de toute la population NON, celle-ci s’exprimera en 2019 pour les européennes car le Président et ses moutons ne voient pas que la réponse ne sera pas en adéquation avec le sujet. Un NON pas pour l’Europe mais pour la politique ségrégative du Président et de LREM
a écrit le 26/05/2018 à 19:58 :
C'est du théâtre. Tous ces pseudo leaders de mouvements pseudo populaires sont tous gavés à l'argent public. La CGT a des châteaux, les autres en ont aussi. Des gros bourgeois qui défendent le smicard vous y croyez ?

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