Accord entre Washington et Riyad, Renault et Nissan, croissance française... Ce qu'il faut retenir ce mardi 13 mai
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L'heure des deals pour le gouvernement américain. Ce mardi, le président américain Donald Trump et le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane ont signé à Riyad un accord de partenariat économique stratégique à 600 milliards de dollars. Ce partenariat comprend un contrat de ventes d'armes américaines de 142 milliards de dollars. Par ailleurs la société saoudienne DataVolt va engager « 20 milliards de dollars dans des centres de données et des infrastructures énergétiques liés à l'intelligence artificielle » aux États-Unis.
👉Pour tout comprendre à la guerre commerciale : comment le couple franco-allemand entend « faire mal aux États-Unis »
Renault s'attend à un impact négatif de 2,2 milliards d'euros des dépréciations et coûts de restructuration de Nissan. Le constructeur japonais a annoncé ce mardi la fermeture de 7 de ses 17 usines de production à travers le monde d'ici 2027, dans le cadre d'un drastique plan de redressement. Ces efforts de restructuration conduiront également le groupe nippon à supprimer 20 000 emplois sur la même période, soit 15 % de ses effectifs mondiaux. Nissan a subi en 2024-2025 une perte nette annuelle colossale de 671 milliards de yens (4,1 milliards d'euros).
Le tandem Jean-Laurent Bonnafé (63 ans) - Jean Lemierre (74 ans) pourrait diriger BNP Paribas jusqu'en 2030. Les actionnaires de la banque ont largement voté en faveur de résolutions permettant à son directeur général et à son président de rester en poste. Ils ont ainsi voté à 98,47 % pour porter la limite d'âge du directeur général à 68 ans. Ils ont également largement voté les résolutions portant la limite d'âge du président du conseil d'administration à 78 ans et celle des directeurs généraux délégués à 66 ans.
👉 Pour aller plus loin : BNP Paribas : l'après-Bonnafé, une équation toujours irrésolue
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Coup dur pour Harvard. Le gouvernement américain vient de couper 450 millions de dollars supplémentaires en subventions à la prestigieuse université au lendemain d'un appel au dialogue de sa direction. Le groupe de travail sur l'antisémitisme de l'administration Trump à l'origine de cette coupe a accusé l'université « d'avoir échoué » dans sa lutte contre « l'intimidation antisémite » sur son campus.
Bonne nouvelle pour la France. L'économie française devrait progresser légèrement au deuxième trimestre 2025, selon la Banque de France (BdF). Elle a dans le même temps revu à la baisse son estimation de croissance pour le premier trimestre. Le gouverneur de la Banque de France a aussi affirmé que la Banque centrale européenne devrait baisser une nouvelle fois ses taux « d'ici l'été ».
Microsoft a annoncé le licenciement de 3 % de ses employés, tous niveaux hiérarchiques, équipes et zones géographiques confondus. Et ce, alors que l'entreprise a annoncé des résultats meilleurs que prévu, avec un bénéfice net trimestriel de 25,8 milliards de dollars, et des prévisions optimistes fin avril. Microsoft comptait 228 000 employés dans le monde fin juin, ce qui signifie que cette mesure affectera des milliers d'employés.
Ils étaient quelques centaines ce mardi devant le siège français d'ArcelorMittal à Saint-Denis. L'objectif de ces salariés : mettre la pression sur la direction française du sidérurgiste, qui envisage de supprimer plus de 600 postes et entame les discussions sur les contours de ce plan social, que la CGT souhaite « stopper ». Gaétan Lecocq, de la CGT d'ArcelorMittal Dunkerque, site le plus menacé, avait appelé dans les cortèges du 1er-Mai à profiter du CSE central convoqué ce mardi, premier round de négociations, pour mobiliser contre un « tsunami industriel, social » à venir.
Le groupe lyonnais GL Events a annoncé lundi soir « avoir été désigné attributaire » par l'État de la concession d'exploitation du Stade de France pour une durée de 30 ans après des mois de procédure, selon un communiqué. Préféré à l'actuel concessionnaire Vinci-Bouygues, en place depuis 1995, GL Events prendra les clés de l'enceinte située en Seine-Saint-Denis le 5 août. Il faudra avant formellement qu'il signe le contrat de concession avec l'État français.
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