Les recettes de Nîmes Métropole pour optimiser son budget transport
Thomas Tedesco
Thomas Tedesco
Les transports pèsent trop lourd dans le budget de la Communauté d'agglomération Nîmes Métropole : 77,71M€ sur 325 M€, soit 24 % de son budget. Aussi, l'intercommunalité présidée par Yvan Lachaud (UDI) se déclare bien décidée à faire des économies comme l'y enjoint la Chambre régionale des comptes, qui pointe des dépenses plus importantes ici qu'ailleurs : 170 € par an et par habitant contre 100 € dans les villes de la même strate administrative.
Pour remédier à cette situation, Nîmes Métropole a donc organisé des États Généraux du transport où personnel de Kéolis (actuel titulaire de la DSP), société civile, et élus ont été priés de plancher.
Au total, ces premières mesures permettraient des économies de fonctionnement d'un montant 3 M€ par an, et seraient génératrices de 1,7 M€ de recettes annuelles supplémentaires. En parallèle, pour leur bonne mise en œuvre, Nîmes Métropole s'engagerait à un investissement de 6,3M€, sous réserve du vote des élus.
En outre, les mesures envisagées ne comprennent pas les investissements prévus dans le cadre de l'extension de la ligne 1 du transport en site propre (TCSP) au sud et dans le centre-ville de Nîmes, ni ceux liés à la création d'une deuxième ligne de TCSP reliant l'est et ouest de la ville. Sur ce dossier, l'État s'est engagé à financer l'investissement à hauteur de 21M€.
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Pour les obtenir, Nîmes Métropole doit absolument démarrer les travaux avant fin 2017 sous peine de perdre ce financement indispensable au bouclage d'un budget d'environ 120M€ pour 13,5 km d'aménagement.
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