La start-up iFerro à l’œuvre sur la nouvelle gare de Nîmes-Pont du Gard
Clara Grouzis
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Les équipements ferroviaires de signalisation de la gare sont mis en service le 15 juillet
iFerro
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Les équipements ferroviaires de signalisation de la gare sont mis en service le 15 juillet
iFerro
iFerro, créée en octobre 2018 à Gallargues (30), s'est récemment installée à Vergèze (30), entre Nîmes et Montpellier. Elle réalise des études de signalisation sur tout le territoire national et travaille actuellement sur la nouvelle gare TGV de Nîmes-Pont du Gard.
iFerro travaille sur la future gare de Nîmes-Pont du Gard à laquelle les trains arriveront de Paris par le contournement à grande vitesse Nîmes-Montpellier. La jeune société pilote et vérifie les études de signalisation de la future ligne. Elle réalisera par ailleurs la mise en service des équipements ferroviaires de signalisation.
Alors que la gare elle-même ne sera ouverte qu'en décembre 2019, les équipements ferroviaires le seront au 15 juillet. D'ici la fin de l'année, les trains passeront donc devant la future gare sans s'y arrêter.
Au moment de la mise en exploitation de la gare en décembre 2019, 12 allers-retours sont attendus par jour pour une fréquentation totale de 1 million de voyageurs par an.
Avant ce chantier, les quatre collaborateurs étaient déjà actifs dans le secteur ferroviaire, à la SNCF ou dans sa filiale ingénierie. "Après avoir travaillé sur le contournement ferroviaire Nîmes-Montpellier dans une grande entreprise, nous avons décidé de monter notre structure. Nous avons créé iFerro dans le sud de la France car c'est ici que seront construites les grandes lignes de demain", souligne Nicolas Sebert.
L'ingénierie ferroviaire est un marché très développé en France mais iFerro est la première entreprise à s'installer dans le Languedoc-Roussillon.
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L'équipe de iFerro compte sur son expérience professionnelle dans le secteur pour se démarquer. Suite à son déménagement, la société prévoit de recruter deux collaborateurs expérimentés. "On veut pérenniser l'activité : il faut développer l'aspect maîtrise d'œuvre et l'assistance à la maîtrise d'ouvrage car ce sont des compétences qui se perdent", estime le co-fondateur de iFerro.
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