• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Après un échange avec Poutine, Trump entrevoit un cessez-le-feu en Ukraine

latribune.fr

Publié le 13 février 2025 à 06:41 - Mis à jour le 13 février 2025 à 10:29

Donald Trump et Vladimir Poutine en 2018 à Helsinki.

Donald Trump et Vladimir Poutine en 2018 à Helsinki.

Kevin Lamarque

L'essentiel de l'actualité

vendredi 10 juillet

  • L'Insee confirme une inflation limitée à 1,8 % sur un an en juin
  • Puces IA : SK hynix lève 26,5 milliards de dollars avant sa cotation à Wall Street
  • Xavier Niel va débourser 5,1 milliards d'euros pour devenir le premier actionnaire de Vodafone
  • Easyjet annonce un « accord de principe » avec un second acquéreur potentiel, le fonds Apollo
  • Reprise de la demande de pétrole « en cours », selon l'AIE
Voir plus

Le Quotidien Numérique

10 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Rebecca Nachanakian (WeWork) : « Paris atteint son niveau le plus élevé depuis la période pré-Covid »

  • 3

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 4

    Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

  • 5

    Solaire et stockage de carburant : Aliko Dangote envisage un investissement de 1,7 milliard d’euros  en Gambie

  • 6

    EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Donald Trump et Vladimir Poutine se sont accordés pour entamer des négociations sans délai concernant la situation en Ukraine, et se sont engagés à organiser une entrevue en tête-à-tête dans un avenir proche.

[Article publié le jeudi 13 février 2025 à 07h41 et mis à jour à 11h27] Lors de sa campagne il avait promis de résoudre le conflit en 24 heures. S'il n'a pas tenu littéralement sa promesse, Donald Trump a malgré tout convenu avec Vladimir Poutine de lancer des négociations « immédiates » sur l'Ukraine. Et promis une rencontre en personne avec son homologue russe. « Il viendra ici, et j'irai là-bas, et nous nous verrons probablement en Arabie Saoudite la première fois », a-t-il affirmé mercredi lors d'un échange avec des journalistes à la Maison Blanche, sans donner de date. Il prévoit un cessez-le-feu « dans un futur pas si lointain » en Ukraine.

A LIRE AUSSI

Russie : les petits soldats de Poutine

« Nous voulons mettre fin aux millions de morts liées à la guerre Russie/Ukraine. Le président Poutine a même utilisé mon très percutant slogan de campagne: 'BON SENS'. Nous y croyons tous deux très fortement », s'est-il félicité, en rapportant un premier échange téléphonique avec le président russe depuis son retour au pouvoir le 20 janvier. « La conversation s'est très bien passée. Comme le président Poutine, veut faire la PAIX », a également écrit Donald Trump dans une publication sur son réseau social Truth, ajoutant que le président ukrainien échangerait vendredi à Munich, en Allemagne, avec son vice-président J.D. Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio.

L'appel téléphonique survient au lendemain de la libération par la Russie d'un Américain, Marc Fogel, condamné pour possession de drogue. En retour, les États-Unis ont accepté de libérer le Russe Alexander Vinnik, condamné pour des délits liés aux cryptomonnaies. Mercredi, Washington a aussi annoncé la libération de trois personnes « détenues » au Bélarus, dont une de nationalité américaine.

Le Kremlin a même indiqué jeudi vouloir « assez rapidement » une rencontre entre les deux dirigeants disant vouloir, au-delà de l'Ukraine, évoquer la sécurité en Europe et les préoccupations de Moscou.

Changement d'appui

Vladimir Poutine a dit mercredi à Donald Trump vouloir trouver une « solution de long terme » au conflit ukrainien via des « pourparlers de paix », a annoncé le Kremlin, parlant d'un appel téléphonique de près d'une heure et demie. Dans la foulée, le président américain a informé son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky. Pour sa part, le chef d'État ukrainien a souligné qu'ils avaient « longuement parlé des possibilités de parvenir à la paix ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

A LIRE AUSSI

Ukraine : la paix passera-t-elle par les métaux critiques ?

Cette chronologie - Vladimir Poutine d'abord, Volodymyr Zelensky ensuite - souligne la rupture, dans le ton et sur le fond, avec la politique de soutien à l'Ukraine de l'ancien président Joe Biden. Le démocrate, qui a fait des États-Unis le premier appui militaire de Kiev tout en orchestrant la réponse occidentale à l'invasion russe de février 2022, n'avait de cesse de dénoncer « l'agression » de la Russie, une terminologie totalement absente dans les déclarations de son successeur républicain.

Une adhésion à l'Otan« pas réaliste »

Donald Trump a ainsi jugé qu'une adhésion de l'Ukraine à l'Otan, voulue par Kiev mais absolument rejetée par Moscou, ne serait « pas réaliste ». Il a également dit qu'il « faudrait des élections à un moment ou un autre » en Ukraine. Sans la loi martiale, en place depuis février 2022 et qui empêche la tenue de ce scrutin, l'élection présidentielle dans le pays aurait dû avoir lieu en mars 2024. Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth a en particulier jugé « irréaliste » un retour de l'Ukraine à ses frontières d'avant 2014, c'est-à-dire comprenant la Crimée.

La Russie considère l'élargissement de l'Otan à ses frontières comme une menace existentielle et avait adressé aux Occidentaux en décembre 2021, à quelques semaines du début de l'offensive contre l'Ukraine, une liste de demandes afin d'obtenir des garanties de sécurité. Ces propositions comprenaient l'interdiction pour l'Ukraine et d'autres pays d'ex-URSS d'adhérer à l'Alliance atlantique, ainsi qu'un retrait des troupes et armements de l'Otan des pays ayant rejoint l'organisation après mai 1997, ce qui inclut les pays baltes et la Pologne, frontaliers de la Russie, ou encore la Roumanie et la Bulgarie, riverains de la mer Noire.

A LIRE AUSSI

« Si Trump tient ses promesses, il poussera l'économie américaine vers la récession »

Coup de pression en Europe

Mais les pays européens n'ont pas apprécié d'être pris de court, et réclament une place à la table des négociations. Pour le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius, il est « regrettable » que les États-Unis aient fait d'emblée des concessions « avant même le début des discussions », tandis que le chancelier Olaf Scholz a dit à Politico refuser une « paix imposée » à l'Ukraine. « À mon avis, il aurait été préférable de parler de la question de l'adhésion de l'Ukraine à l'Otan ou de possibles pertes de territoire à la table des négociations », a affirmé Boris Pistorius devant la presse.

Plusieurs pays européens ont insisté sur la nécessité que rien ne se fasse sans l'Ukraine et que l'Europe soit bien présente à la table des futures discussions. « Il ne peut pas y avoir de négociation sur l'Ukraine sans l'Ukraine », a affirmé le ministre britannique de la Défense John Healey, faisant écho à des déclarations similaires de ses collègues des Affaires étrangères mercredi à Paris. « Pour nous, il est tout à fait naturel que nous, en tant qu'Alliés européens, soyons engagés dans ces discussions », a affirmé le ministre suédois de la Défense Pal Jonson. L'an dernier, nous avons fourni environ 60 % du soutien militaire » à l'Ukraine, a-t-il rappelé.

L'Ukraine doit être « étroitement engagée » dans toute négociation de paix et tout accord doit être « durable », a averti de son côté le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte. L'annonce de l'ouverture « immédiate » de négociations de paix sur l'Ukraine entre les États-Unis et la Russie, et le discours de vérité du nouveau secrétaire américain à la Défense exigeant des Européens qu'ils se prennent en mains, a eu l'effet d'un coup de tonnerre au siège de l'Alliance. « C'est un grand moment de vérité » pour l'avenir de l'Otan, a ainsi jugé le ministre français de la Défense Sébastien Lecornu. « On dit que c'est l'alliance militaire la plus importante, la plus robuste de l'histoire. C'est historiquement vrai, la vraie question c'est : est-ce que dans 10 ou 15 ans ce sera toujours le cas ? » , a-t-il ajouté.

À lire également

  • Le doxing, l'arme numérique illégale au service de Donald Trump
  • Dans le monde de Trump, c'est le chacun pour soi climatique
  • Mexique, Panama, Canada... ces pays dans le viseur de Donald Trump

L'initiative prise par Donald Trump directement avec Vladimir Poutine sur l'Ukraine n'est pas une « trahison » de ce pays, a assuré jeudi le chef du Pentagone, Pete Hegseth, lors d'une réunion avec les alliés européens. « Il y a la reconnaissance que le monde entier et les États-Unis sont investis dans la paix, une paix négociée », a-t-il ajouté, avant le début d'une réunion des ministres de la Défense de l'Otan.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Clément Delpirou est président du groupe IAD depuis 2020.

Crise du logement : « Le marché n’a pas besoin de slogans ou de nouvelles annonces tous les mois, il attend simplicité et lisibilité », Clément Delpirou, IAD

Le premier réseau de mandataires immobiliers, le groupe IAD, vient d’annoncer avoir réalisé plus de 600 millions d’euros de chiffre d’affaires. Au surlendemain d’une cyberattaque, son président Clément Delpirou revendique une vente intermédiée sur dix en France et compare avec ses marchés à l’étranger.

Premium
Immobilier
Un ingénieur EDF dans une centrale nucléaire française.

Énergie : l'exécutif songe à s'attaquer au « tarif agent » des salariés d'EDF et Engie

Le gouvernement envisage réviser un avantage historique de la fonction publique de l’énergie. Sous la pression de la Cour des comptes, l’exécutif étudie un rabotage des réductions tarifaires sur le gaz et l’électricité dont bénéficient les salariés et retraités du secteur. L'annonce, formulée ce jeudi 9 juillet, ouvre un front social sensible en pleine période estivale caniculaire.

Finances Publiques
L'essentiel de l'actu ce vendredi

🔴 SK hynix à Wall Street, Fidji Simo quitte OpenAI, croissance française... L'essentiel de l'actualité ce vendredi 10 juillet

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
Les patrons de TPE jugent sévèrement la politique économique d’Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron : la grande défiance des petits patrons français

Près de 85 % des patrons de TPE françaises ne font pas confiance à la politique économique d’Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu, selon un baromètre Fiducial dévoilé par La Tribune. À l’exception de François Hollande, il s’agit d’un niveau inédit en 25 ans pour un chef de l’État à moins d’un an de la présidentielle.

Premium
Économie
L'Espagne dispose depuis les années 1990 d'un cadre réglementaire spécifique.

Canicule : de l'Espagne à la Corée, les États durcissent les règles pour protéger les travailleurs

Face à des vagues de chaleur toujours plus fréquentes et meurtrières, les gouvernements multiplient les dispositifs pour adapter le droit du travail, entre pauses obligatoires, horaires aménagés et interdictions d'activité.

Économie
Les vagues de chaleur extrêmes en France ont frappé de plein fouet les ouvriers dans le secteur du BTP.

Malgré la canicule, l’économie française résiste mais reste sous pression

Après un recul de 0,1% début 2026, le PIB progresserait de 0,2% au deuxième trimestre, porté par les services et l’adaptation des entreprises aux fortes chaleurs. Mais l'agriculture en berne, les tensions géopolitiques et l'inflation maintiennent un haut niveau d’incertitude

Premium
Finances Publiques
L'indice de Gini augmente pour la deuxième année consécutive à 0,302 (+0,005 point) et atteint en 2024 un maximum depuis 1996.

Pourquoi la baisse de l’inflation a fait exploser les inégalités de richesse à un niveau historique

Le niveau de vie des Français a progressé en 2024, porté par la baisse de l'inflation et la hausse des salaires. Pourtant, l'indice de Gini mesurant les inégalités s'établit à un sommet historique depuis 1996. Ce décrochage s'explique par l'envolée des revenus financiers et patrimoniaux des plus riches, face auxquels la redistribution s'avère impuissante.

Économie
L'enseigne Maxi Zoo avait ouvert fin 2025 sa première boutique en plein coeur de Paris.

Distribution : Maxi Zoo vise 700 magasins en France d'ici à 2029

Née en Isère, l'enseigne de produits spécialisés pour les animaux de compagnie Maxi Zoo accélère dans son pari du retail. D'ici à 2029, cette filiale du groupe allemand Fressnapf prévoit d'ouvrir 290 nouveaux magasins dans l'Hexagone. Avec parmi ses cibles, une conquête des centres-villes déjà amorcée avec un premier magasin, situé en plein cœur de Paris.

Premium
Distribution