Discours de Trump sur l'état de l'Union : ce qu'il faut retenir

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"je ne suis pas raciste", dit donald trump
KEVIN LAMARQUE

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"je ne suis pas raciste", dit donald trump
KEVIN LAMARQUE
Face au Congrès réuni au grand complet, le président des États-Unis a lancé mardi 30 janvier un appel au rassemblement à l'issue d'une première année au pouvoir marquée par les divisions et une avalanche de polémiques et de scandales. Au plus bas dans les sondages, sous la menace de l'enquête du procureur spécial Robert Mueller sur l'interférence russe dans la campagne, M. Trump s'est tenu à l'écart des critiques frontales de ses adversaires. Et il a esquissé des pistes de coopération avec les démocrates, de l'immigration aux infrastructures. Voici les principaux points du discours sur l'état de l'Union prononcé par Donald Trump devant les élus américains.
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Un graphique de notre partenaire Statista
Le chef d'État n'a pas manqué de revenir sur le succès de l'économie américaine. "La Bourse a battu des records les uns après les autres", s'est félicité l'ancien présentateur de téléréalité, insistant sur les bienfaits de sa réforme fiscale.
Il a demandé au Congrès d'appuyer un plan d'investissement "d'au moins 1.500 milliards de dollars" pour développer ces réseaux vieillissants.
Donald Trump a réitéré mardi sa volonté de durcir la politique d'immigration, en affirmant que les frontières trop poreuses des États-Unis avaient coûté de "nombreuses vies", lors de son premier discours sur l'état de l'Union.
Il a par ailleurs évoqué la situation des "Dreamers", entrés illégalement sur sol américain lorsqu'ils étaient mineurs, assurant que la proposition de naturaliser 1,8 million de sans-papiers en échange du financement du mur à la frontière mexicaine "devrait être soutenue par les deux partis en tant que compromis juste, où personne n'obtient tout ce qu'il voulait, mais où notre pays obtient la réforme essentielle dont il a besoin".
Donald Trump a évoqué les pays "rivaux" des États-Unis "comme la Chine et la Russie" affirmant que ces derniers menacent "nos intérêts, notre économie et nos valeurs" et que face à eux "la faiblesse est la voie la plus sûre vers le conflit".
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Pour assurer la "puissance" de Washington, le président américain a demandé au Congrès de voter les crédits nécessaires pour l'armée américaine, notamment pour "moderniser et reconstruire notre arsenal nucléaire" afin de "le rendre si fort et si puissant qu'il dissuadera toute agression".
Sa volonté de garder ouverte cette prison marque une nette rupture avec les tentatives répétées et finalement vaines de son prédécesseur Barack Obama de fermer le site controversé.
"Lorsque les Iraniens se sont soulevés contre les crimes de leur dictature corrompue, je ne suis pas resté silencieux", a-t-il fait valoir tout en demandant "au Congrès de résoudre les problèmes fondamentaux du désastreux accord sur le nucléaire iranien" qu'il n'a de cesse de critiquer.
"Aucun régime n'a opprimé ses propres citoyens" aussi "brutalement que la dictature cruelle de Corée du Nord", a déclaré le président américain qui a fait des ambitions nucléaires de Pyongyang le défi international numéro un de son administration.
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(Avec agences)
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