• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Houthis en mer Rouge : plus de la moitié des exportateurs britanniques pâtissent des attaques

latribune.fr

Publié le 26 février 2024 à 17:41 - Mis à jour le 26 février 2024 à 17:45

Des partisans armes des houthis defilent a sanaa, yemen

Des partisans armes des houthis defilent a sanaa, yemen

KHALED ABDULLAH

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Pas de pénurie de kérosène cet été, mais le spectre de files d’attente interminables dans les aéroports

  • 2

    Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS

  • 3

    Olivier Andriès, directeur général de Safran : « Un pays ne peut pas être souverain sans maîtriser la conception des avions de combat »

  • 4

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 5

    Stéphane Sitbon-Gomez (France Télévisions) : « Flavie Flament va co-animer le Magazine de la santé la saison prochaine sur France 2 »

  • 6

    Défense : Safran investit 120 millions d'euros pour tripler la production de gyroscopes à résonateur hémisphérique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les exportateurs britanniques pâtissent de plus en plus de la crise en mer Rouge et de la multiplication des attaques houthies depuis novembre. Ces assauts répétés à l'encontre des navires commerciaux pénalisent le commerce maritime mondial, si bien que l'Occident réplique par des frappes sur les positions des rebelles au Yémen.

Les conséquences des attaques en mer Rouge se font de plus en plus ressentir dans l'économie. Plus de la moitié des exportateurs britanniques disent pâtir des perturbations du trafic maritime entraînées par les attaques houthies en mer Rouge. Des attaques qui causent des retards et des coûts supplémentaires, d'après un sondage des Chambres de commerce britanniques (BCC).

Dans le détail, les BCC, qui ont mené leur étude auprès de 1.000 entreprises, citent dans un communiqué publié ce lundi des augmentations de coûts qui peuvent atteindre 300% pour louer des containers, et des retards logistiques pouvant aller jusqu'à quatre semaines. Les entreprises sondées par les BCC évoquent, qui plus est, des conséquences indirectes sur leur trésorerie, et des pénuries de composants.

A LIRE AUSSI

Mer Rouge : un drone américain MQ-9 Reaper abattu par les Houthis au large du Yémen

Menace pour le commerce maritime

Pour rappel, les rebelles houthis, qui contrôlent une bonne partie de l'Ouest du Yémen, mènent des attaques contre des navires commerciaux en mer Rouge depuis mi-novembre. Ils affirment notamment agir en solidarité avec les Palestiniens de la bande de Gaza, où Israël mène une guerre contre le Hamas en représailles à l'attaque sans précédent du 7 octobre sur le sol israélien.

Sauf que ces attaques ont lieu dans une zone géographique stratégique, située juste avant le canal de Suez. Une route maritime essentielle notamment pour le commerce entre l'Asie et l'Europe. Ainsi, cette zone représente entre 12 et 15% du commerce maritime mondial. Pour contourner les attaques, de plus en plus de compagnies maritimes et pétrolières font désormais passer les navires par le Cap de Bonne-Espérance en Afrique du Sud. Le volume commercial transitant par le Canal de Suez a même diminué de 42% ces deux derniers mois, selon l'ONU. Un détour qui allonge le temps de navigation, et coûte donc plus cher. D'autant que les attaques ont fait flamber les coûts d'assurance maritime, avec des primes de risque de guerre, qui s'ajoutent à la remontée brutale des taux de fret et la désorganisation des chaînes d'approvisionnement.

Néanmoins, ce crochet a pu être contenu outre-Manche par un excédent de capacité de transport de fret, note les BBC. Le communiqué indique aussi que les coûts supplémentaires ne se sont pas encore ressentis sur le taux global d'inflation au Royaume-Uni, mais « plus la situation persiste, plus les pressions sur les coûts vont commencer à s'accentuer », avertissent les BCC. Le communiqué précise également que le total des exportations britanniques a reculé l'an dernier, et, vu « une demande mondiale faible », les Chambres de commerce britanniques appellent le gouvernement à intervenir via des aides lors de son budget de mars.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

A LIRE AUSSI

Pétrole : pas de pénurie en vue en France malgré les tensions en mer Rouge

Réplique occidentale

Pour ramener la paix dans la région et protéger le commerce maritime mondial, les Etats-Unis ont alors monté une opération navale avec plusieurs pays dont la France baptisée « Prosperity Guardian ». Mais face à la multiplication des attaques, Washington et Londres ont commencé à mener des frappes en janvier sur des sites Houthis au Yémen. Des raids aériens conjoints au Yémen qui ont également été réalisés avec d'autres pays ayant apporté leur soutien à l'opération : le Canada, l'Australie, Bahreïn, le Danemark, les Pays-Bas et la Nouvelle-Zélande, selon un communiqué commun des huit pays.

Mais ces frappes ont divisé la communauté internationale, certains pays comme l'Arabie Saoudite ou encore la Chine pointant le risque d'escalade. Encore samedi, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont mené de nouvelles opérations visant 18 cibles houthies dans huit sites distincts au Yémen. Dimanche, l'Iran, accusé par les Etats-Unis de soutenir les rebelles, a condamné ces frappes, accusant Washington et Londres de « faire monter la tension et les crises » dans la région.

À lire également

  • Crise en mer Rouge : des conséquences limitées pour les ports français... pour le moment
  • Pétrole: l'Europe, principale victime des attaques des Houthis en mer Rouge
  • Escalade des tensions entre les Etats-Unis et les Houthis en mer Rouge : quel impact sur l’économie mondiale ?

L'UE n'est pas en reste car elle a lancé lundi dernier une mission pour défendre ses intérêts en mer Rouge. Une mission de surveillance et patrouille maritime, mais qui reste toutefois purement défensive.  La mission baptisée « Aspides » (« bouclier » en grec ancien), pourra donc faire feu pour défendre les navires marchands ou se défendre elle-même, mais ne pourra pas viser des objectifs à terre contre des positions des rebelles houthis au Yémen, selon des diplomates. Il est « important de ne pas contribuer à l'escalade dans la région », avait insisté l'un d'eux.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    En Allemagne, l'avertissement de Merz contre un succès de l'extrême droite sur fond d'économie en souffrance

  • 2

    Nature & Découvertes en difficulté, des magasins en passe de fermer à Paris et Marseille

  • 3

    Santé au travail : le plan de bataille du gouvernement pour enrayer les accidents chez les jeunes

  • 4

    Casino: feu vert des banques avant un accord sur sa dette colossale