Iran : Trump réfléchit à de nouvelles sanctions
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Bannon juge que la rencontre russe de la trump tower est une trahison
CARLOS BARRIA
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Bannon juge que la rencontre russe de la trump tower est une trahison
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"Nous examinons toutes les possibilités", a-t-il précisé sous couvert d'anonymat, au sujet des organisations et des personnes susceptibles d'être visées par de telles mesures punitives pour des infractions aux droits de l'Homme, des actes de censure ou d'entrave à la liberté de rassemblement.
Plus tôt dans la journée, le président, Donald Trump, avait affirmé dans un tweet que le peuple iranien recevrait "un grand soutien de la part des États-Unis le moment venu".
"Enormèment de respect pour les Iraniens au moment où ils essayent de reprendre le contrôle de leur gouvernement corrompu", a écrit M. Trump dans ce message, sans donner plus de précision.
Une centaine de manifestants ont été arrêtés en début de semaine par la police à Téhéran, au cinquième jour de la vague de contestation qui secoue la République islamique, a déclaré le gouverneur adjoint de la capitale iranienne, cité mardi par l'agence de presse Ilna.
Le mouvement de contestation social et politique, d'une ampleur inédite depuis la vague de manifestations contre la réélection de l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad en 2009, a fait descendre des milliers d'Iraniens dans les rues. Ces rassemblements interviennent dans un contexte de mécontentement croissant contre la politique économique du gouvernement ou encore l'intervention coûteuse de l'Iran dans les conflits en Syrie ou en Irak.
Plusieurs centaines d'autres personnes ont été arrêtées dans les villes de province depuis le début de la contestation. Un responsable du pouvoir judiciaire cité par l'agence de presse Mehr a annoncé l'arrestation de plusieurs meneurs à Karaj, la quatrième ville du pays.
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Des vidéos diffusées lundi sur les réseaux sociaux montrent un affrontement violent dans la ville de Qahderijan (centre) entre les forces de sécurité et des manifestants qui tentent d'envahir un poste de police, lequel est partiellement incendié.
Les États-Unis vont "utiliser toutes les sources d'informations à leur disposition pour être en mesure de recueillir des informations concrètes sur qui est à l'origine de la répression, qui porte atteinte aux droits de l'Homme, qui utilise la violence contre les manifestants, pour soumettre (ces informations) à notre mécanisme de désignation des sanctions", a encore précisé le haut responsable.
Il a aussi affirmé que les États-Unis demanderaient à ce que l'Iran soit condamné par le haut-commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme à Genève.
Au total, 21 personnes ont été tuées et des centaines arrêtées depuis le début, le 28 décembre à Machhad (nord-est), de rassemblements contre les difficultés économiques et le pouvoir, qui se sont rapidement propagés à l'ensemble de l'Iran.
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L'armée d'élite du pouvoir iranien a proclamé mercredi la fin de ce mouvement de contestation, le premier de cette ampleur depuis celui violemment réprimé en 2009 contre la réélection du président ultra conservateur Mahmoud Ahmadinejad.
Ainsi "la signification politique (de ce mouvement) en Iran n'est pas totalement claire, c'est imprévisible", a-t-il encore ajouté.
(avec agences)
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