L'ONU exhorte à saisir cette opportunité pour construire une Syrie unie, pacifique et inclusive
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Amr Abdallah Dalsh
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L'émissaire des Nations unies en Syrie, Geir Pedersen, a appelé dimanche à garder des « espoirs prudents » après la prise de contrôle de Damas par les rebelles islamistes, qu'il a qualifié de « moment décisif » mettant fin à un demi-siècle de pouvoir du clan Assad.
« Ce jour marque un tournant dans l'histoire de la Syrie, une nation qui a enduré près de 14 ans de souffrances incessantes et de lourdes pertes », a-t-il déclaré, exprimant « sa plus profonde solidarité envers tous ceux qui ont porté le poids de la mort, de la destruction, des détentions et des violations des droits humains ».
L'envoyé spécial de l'ONU a mis en avant « le désir clair exprimé par des millions de Syriens que des accords de transition stables soient mis en place, et que les institutions syriennes continuent de fonctionner. »
Bachar al-Assad a dirigé d'une main de fer la Syrie pendant vingt-quatre ans, réprimant en 2011 dans le sang des manifestations prodémocratie qui se sont transformées en guerre civile, l'une des plus violentes du XXIe siècle.
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La coalition de groupes rebelles menée par HTS, un groupe issus de l'ancienne branche syrienne d'Al-Qaïda, a effectué en une dizaine de jours une avancée particulièrement spectaculaire, capturant les grandes villes d'Alep et Hama avant d'annoncer dans la nuit de samedi à dimanche avoir pris le contrôle de Homs, troisième ville du pays, et être entrée dans la capitale Damas dimanche.
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(avec l'AFP)
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