• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Russie : le rouble au plus bas depuis près d'un an

latribune.fr

Publié le 06 avril 2023 à 08:28 - Mis à jour le 06 avril 2023 à 08:38

L'illustration montre un modele de gazoduc, un billet en rouble, un drapeau russe et un drapeau de l'ue

Vladimir Poutine a d’ailleurs reconnu cette semaine que les sanctions internationales imposées à la Russie pourraient avoir des conséquences « négatives » à « moyen terme » sur l'économie nationale.

DADO RUVIC

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « La Russie produit environ 300 nouveaux chars par an, qui ne sont pas utilisés sur le front ukrainien »: pourquoi les pays baltes craignent un mauvais coup de Moscou

  • 2

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 3

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 4

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 5

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 6

    Guerre électronique : Dassault Aviation et Harmattan lancent Namib

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La monnaie nationale russe est descendue mercredi 5 avril à son plus bas niveau depuis près d'un an face au dollar. Le rouble est en grande partie fragilisé par la baisse des revenus des exportations russes en raison des sanctions occidentales, mais aussi des sorties de capitaux et de la réorientation d'une partie de l'économie russe vers d'autres devises, notamment le yuan.

Une première en un an : la monnaie russe s'est effritée jusqu'à 80,50 roubles pour un dollar mercredi 5 avril, ce qui n'était plus arrivé depuis mi-avril 2022. Un plus bas niveau atteint qui s'explique notamment par la baisse des revenus russes tirés de ses exportations depuis Moscou.

L'énergie et les produits d'extraction minière pèsent plus de la moitié des exportations de la Russie. Or, les exportations de pétrole et produits pétroliers ont chuté de 19% en février comparé à janvier et de 42% par rapport à l'an dernier à la même époque, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). La Russie a ainsi tiré 11,6 milliards de dollars de ces livraisons.

A LIRE AUSSI

Les exportations de gaz russe ont chuté de 25% en 2022, plombées par les sanctions internationales

L'effet des sanctions occidentales

Le pétrole est, pour l'essentiel, acheté en dollars, que la Russie convertit ensuite en roubles, ce qui soutient sa devise. Mais puisque les volumes ont peu diminué, le fléchissement des revenus tirés des exportations d'or noir est principalement attribuable aux sanctions imposées par le G7 et l'Union européenne, en particulier le mécanisme de prix plafond sur le pétrole, selon l'AIE.

Vladimir Poutine a d'ailleurs reconnu cette semaine que les sanctions internationales imposées à la Russie pourraient avoir des conséquences « négatives » à « moyen terme » sur l'économie nationale. Le président russe avait pourtant jusqu'à présent, et depuis le début de son offensive en Ukraine, vanté l'adaptation de son économie à cette nouvelle conjoncture. Mais l'effondrement du prix du gaz et du pétrole fait craindre le pire pour l'économie russe au sein du Kremlin.

A LIRE AUSSI

Poutine admet à demi-mot que l'économie russe est en (grande) difficulté

De plus en plus de transferts de capitaux

Le plongeon du rouble est aussi imputable à des sorties de capitaux pour Janis Kluge, de l'Institut allemand des affaires internationales et de la sécurité (SWP). Ces mouvements sont liés à la poursuite de l'exode des entreprises étrangères, selon une note de la banque russe Sinara. Vladimir Poutine, lorsqu'il s'est exprimé cette semaine, a d'ailleurs réclamé au gouvernement et aux dirigeants économiques d'« assurer le lancement rapide de nouveaux projets dans les industries manufacturières, en particulier dans la production de produits de haute technologie », un secteur frappé par le départ de nombreux spécialistes à l'étranger.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Dans le même temps, les importations augmentent et, avec elles, les besoins de devises des sociétés qui se fournissent à l'étranger, affaiblissant le rouble, selon une note d'Alor Broker.

Autre facteur expliquant les transferts de capitaux : des conversions en devises de pays dont les gouvernements maintiennent des relations étroites avec la Russie, en premier lieu la Chine, selon Sinara. Ces derniers jours, le volume d'échanges entre roubles et yuans en Russie a égalé, voire dépassé, celui des transactions entre roubles et dollars, selon des données publiées par la Bourse de Moscou (Moex).

A LIRE AUSSI

Les besoins chinois de kérosène soutiennent la demande mondiale de pétrole

La Bourse de Moscou travaille également, depuis plusieurs mois, à l'ouverture d'échanges entre roupies indiennes et roubles, l'Inde ayant nettement augmenté ses achats de pétrole russe depuis l'invasion de l'Ukraine.

Une situation qui pourrait durer

De nombreux observateurs estiment que le vrai défi de l'économie russe va se présenter dans les prochains mois. « En 2023, il n'y a aucun signe que la Russie bénéficie de revenus supplémentaires comme l'an passé via les recettes pétrogazières » qui avaient explosé parallèlement à la hausse des prix de l'énergie, indique à l'AFP Alexandra Prokopenko, une chercheuse qui travaillait auparavant à la Banque centrale de Russie (BCR).

Or Moscou a un besoin vital de garder ses revenus issus des hydrocarbures à un niveau élevé pour continuer à financer son offensive en Ukraine, au moment où environ un tiers du budget fédéral annuel est destiné aux dépenses militaires et sécuritaires, d'après des chiffres officiels. « Les sanctions ne sont pas indolores mais les équilibres macro-économiques ne sont pas menacés à ce stade », considère Arnaud Dubien, le directeur de l'Observatoire franco-russe à Moscou.

« La Russie peut financer son effort de guerre pendant encore trois ou quatre ans. (...) Mais elle a déjà perdu l'équivalent d'une décennie de développement depuis 2014 et là, elle pourrait en perdre une deuxième »,estime-t-il.

A LIRE AUSSI

Ukraine : la guerre a déjà causé 2,4 milliards d'euros de destruction culturelle et patrimoniale

À lire également

  • Les exportations de gaz russe ont chuté de 25% en 2022, plombées par les sanctions internationales
  • Pétrole: la baisse de 25% des exportations russes annoncées pour mars inquiète, les cours grimpent

Le dollar se reprend

Ailleurs sur le marché des changes, le dollar se reprenait mercredi face à l'euro et à la livre, malgré une volée de nouveaux indicateurs américains jugés décevants. Vers 19h30 GMT, le billet vert gagnait 0,43% sur la monnaie unique, à 1,0904 dollar, et 0,33% face à la devise britannique, à 1,2457 dollar pour une livre.

« Beaucoup d'opérateurs se demandent ce qu'un ralentissement (aux États-Unis) signifie pour les autres économies », explique Matthew Weller, de StoneX. « Et l'adage veut que quand les États-Unis toussent, le reste du monde attrape un rhume. Donc ce pourrait être favorable au dollar ».

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Thierry Guimbaud est président de l'Autorité de régulation des transports (ART) depuis le 31 décembre 2023.

Thierry Guimbaud (ART) : « La fragmentation du marché est inhérente à l’ouverture à la concurrence »

Après la publication du rapport concernant l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire et en déplacement à Toulon à l'occasion du bilan d’une première année de gestion de la ligne Marseille-Toulon-Nice par Transdev, concurrent de la SNCF, le président de l'Autorité de régulation des transports revient sur la révolution qui touche le secteur, tandis que les logiques monopolistiques font place à une nécessaire coordination.

Premium
Économie
L'essentiel de l'effort incomberait aux États-Unis, avec 13.700 milliards de dollars d'investissements à engager.

23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

À l'heure où les entreprises diversifient leurs chaînes d'approvisionnement, une étude d'EY-Parthenon chiffre à 23.600 milliards de dollars le coût d'un découplage industriel complet entre les économies occidentales et la Chine.

Économie
Le Commandement central américain (Centcom) a indiqué avoir frappé environ 140 cibles militaires iraniennes cette semaine, en représailles à l'attaque du porte-conteneurs GFS Galaxy.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

La crise entre l'Iran et les États-Unis a franchi un nouveau seuil dimanche. Après une attaque contre un navire marchand dans le détroit d'Ormuz, Washington a intensifié ses frappes contre des cibles iraniennes tandis que Téhéran a multiplié les attaques dans le Golfe. Malgré l'annonce par l'Iran de la fermeture d'Ormuz, l'armée américaine affirme que la navigation reste ouverte.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Agriculture européenne, Opep et industrie : l’agenda éco du lundi

La semaine s'ouvre avec une réunion des ministres européens de l'Agriculture, la publication du rapport mensuel de l'Opep et un déplacement du ministre délégué à l'Industrie en Seine-Maritime.

Économie
Dans un message publié dimanche sur les réseaux sociaux, Volodymyr Zelensky, explique vouloir confier chacun des grands axes de la politique étrangère à un responsable expérimenté.

Ukraine : Zelensky annonce un remaniement pour mettre en œuvre une nouvelle stratégie politique

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé une réorganisation de son équipe gouvernementale et de sa diplomatie afin de mettre en œuvre une « nouvelle stratégie politique ». La Première ministre Ioulia Svyrydenko est appelée à quitter ses fonctions.

Politique internationale
Téhéran a annoncé la fermeture du détroit d'Ormuz " jusqu'à nouvel ordre ", affirmant qu'aucun navire ne serait autorisé à le traverser tant que les opérations militaires américaines se poursuivraient.

L'Iran étend le conflit au Golfe et referme le détroit d'Ormuz

Après une nouvelle série de frappes américaines contre des installations militaires iraniennes, Téhéran a riposté dimanche en attaquant plusieurs États du Golfe et en annonçant la fermeture « jusqu'à nouvel ordre » du détroit d'Ormuz.

Politique internationale
Le président de la République Emmanuel Macron

Déficit de la Sécu : Macron missionne quatre experts pour repenser le financement de notre modèle social

Emmanuel Macron confie à quatre experts une mission cruciale : refonder le financement de la protection sociale. Face au vieillissement et aux défis économiques, leur rapport, attendu fin 2026, promet d'éclairer un débat public essentiel avant la présidentielle de 2027.

Finances Publiques
Photo d'illustration : Modèle EWR150 Electric de la gamme Volvo COnstruction Equipment

BTP : Colas, Volvo et Total Energies testent l'électrification d'un chantier urbain à Lyon

Annoncée en mai, la collaboration tripartite entre Colas, Volvo et Total Energies pour décarboner les chantiers urbains grâce à l'électrification livre son premier bilan après trois mois d'essais à Lyon.

Premium
Économie