Dirigeant de la société BTC-e, Alexandre Vinnik a été arrêté en juillet dans le nord de la Grèce et la cour de Thessalonique (nord de la Grèce) a autorisé mercredi en première instance son extradition.
"Nous considérons que ce verdict injuste viole les principes fondamentaux de la loi internationale", a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué, rappelant que Moscou, comme Washington, avait demandé à Athènes l'extradition vers la Russie du suspect.
Poursuivi en Russie pour une escroquerie de 9.500 euros, M. Vinnik, 37 ans, a été arrêté fin juillet dans le cadre de l'affaire beaucoup plus importante de la plateforme BTC-e, sur la base d'un mandat des autorités américaines, qui l'ont inculpé de blanchiment d'argent en utilisant de la monnaie virtuelle, comme le Bitcoin.
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La plateforme BTC-e a déjà été condamnée au civil par la police financière du Trésor américain, FinCen, à une amende de 110 millions de dollars, tandis que M. Vinnik lui-même a écopé d'une amende de 12 millions de dollars.
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Tout en rejetant les accusations russes d'escroquerie, M. Vinnik avait fait part de son accord pour être extradé dans son pays d'origine.
(avec AFP)
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