• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Puces : Pékin et Washington se livrent une guerre féroce pour obtenir la suprématie technologique

latribune.fr

Publié le 18 février 2023 à 17:45 - Mis à jour le 18 février 2023 à 18:20

Des puces de semi-conducteurs sont visibles sur une carte de circuit imprime d'un ordinateur

La bataille fait rage entre les États-Unis et la Chine pour obtenir la suprématie technologique dans les puces.

FLORENCE LO

Le Quotidien Numérique

16 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Jean-Brice Dumont (Airbus) va remplacer Eric Béranger à la tête du missilier MBDA

  • 2

    Uranium, lithium, terres rares : pourquoi la Chine renforce son partenariat stratégique avec la Namibie

  • 3

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 4

    Les véhicules électriques d’occasion : le grand angle mort du plan d’électrification

  • 5

    Airbus, Destinus, MBDA, Safran et Thales veulent développer ensemble un système de défense aérienne contre les missiles balistiques

  • 6

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le chef de la diplomatie chinoise s'est livré à une violente charge contre Washington, dénonçant son « protectionnisme » économique concernant les semi-conducteurs. L'enjeu pour Washington est de garder sa suprématie et de limiter les progrès chinois en la matière en instaurant de nouvelles règles internationales pour limiter les exportations de puces vers la Chine.

Malgré les promesses des États-Unis et de la Chine d'améliorer leurs relations bilatérales lors du sommet du G20 en Indonésie en novembre, les tensions entre les deux superpuissances ne fléchissent pas. Le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi a porté une violente charge contre Washington en martelant samedi que les restrictions américaines sur les exportations de semi-conducteurs fabriqués par les entreprises chinoises, relevaient à « 100% » du « protectionnisme ». Ces restrictions sont à « 100% égoïstes, 100% unilatérales » et sont « en grave violation du principe de libre échange », a dénoncé Wang Yi lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, déplorant une position américaine « éloignée de la libre concurrence ». Ces restrictions témoignent « d'une perception erronée de la Chine » de la part des États-Unis, selon le diplomate.

« Avec cette perception, les États-Unis utilisent tous leurs moyens pour réprimer et dénigrer la Chine et incitent d'autres pays à faire de même », a-t-il déploré. « Nous n'avons pas peur de la concurrence, mais nous voulons une concurrence loyale et fondée sur des règles. Les États-Unis ne le font pas », selon Wang Yi.

En octobre, les États-Unis, au nom de la « sécurité nationale » avaient annoncé de nouveaux contrôles à l'exportation visant à limiter la capacité de Pékin à acheter et fabriquer des puces haut de gamme « utilisées dans des applications militaires ». L'ambition de Washington était de compliquer le développement par Pékin de sa propre industrie des semi-conducteurs.

Espionnage chinois ?

Les semi-conducteurs font l'objet d'une féroce bataille entre les deux puissances économiques pour la domination technologique. Les États-Unis accusent régulièrement la Chine d'espionnage industriel et de menaces à sa sécurité nationale.C'est également le cas de ses alliés. Ainsi, l'entreprise néerlandaise ASML, un des acteurs clé dans la construction mondiale de microprocesseurs, a récemment annoncé qu'elle enquêtait sur le détournement par un ex-employé du groupe en Chine d'informations confidentielles concernant une technologie brevetée. « Nous enquêtons sur l'affaire. Sur la base de nos premières conclusions, nous ne pensons pas que le détournement soit important pour notre activité », avait-elle expliqué. Il est le seul fabricant à construire les machines EUV (Extreme Ultraviolet) qui, de la taille d'un bus, permettent de fabriquer les puces les plus avancées.

ASML se trouve au milieu d'une offensive de Washington qui demande aux Pays-Bas et au Japon de s'associer à ses restrictions d'exportations vers la Chine, qui pourrait utiliser le matériel pour la fabrication de puces à des fins militaires. Ces dernières sont  répertoriées dans un accord multilatéral signé par une quarantaine de pays, dont les États-Unis et les Pays-Bas et régissant le contrôle des exportations de technologies à double usage civilo-militaire. Un accord entre Washington, La Haye et Tokyo a été trouvé pour mettre en œuvre de nouvelles règles renforçant les restrictions d'exportations vers la Chine. Cela va prendre plusieurs mois aux gouvernements de les rédiger et de les promulguer.

Mi-décembre, le gouvernement américain a annoncé ajouter 36 entreprises chinoises, principalement des fabricants de semi-conducteurs, à sa liste noire qui les oblige à obtenir une autorisation afin de bénéficier de la technologie américaine pour leurs produits. Les principaux fabricants chinois, Yangzte Memory Technologies (YMTC), ainsi que sa filiale japonaise, et Hefei Core Storage Electronic Limited sont notamment concernés, l'administration américaine estimant qu'elles « représentent un risque significatif de prendre part à des activités contraires à la sécurité nationale » des États-Unis. Concrètement, les entreprises placées sur cette liste doivent obtenir une autorisation pour bénéficier de transferts technologiques ou exporter des produits particuliers en provenance des États-Unis ou d'entreprises américaines.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
Il s'agit clairement pour Washington de limiter « les efforts (chinois, NDLR) en vue d'obtenir et exploiter des technologies avancées, dont l'intelligence artificielle, dans l'amélioration de ses capacités militaires et la violation des droits de l'homme », a justifié le ministère du Commerce dans un communiqué.

Pékin porte le différend à l'OMC

La Chine a annoncé en décembre le dépôt d'une procédure auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) contre Washington pour leurs restrictions. Le ministère chinois du Commerce a accusé en décembre les Etats-Unis de « faire obstacle au commerce international normal de marchandises, notamment de puces, et de menacer la stabilité de la chaîne d'approvisionnement industrielle mondiale ». Ainsi, le géant américain Apple avait un temps envisagé d'intégrer des puces fabriquées par YMTC dans ses iPhones vendus en Chine, avant de revenir sur cette décision à la mi-octobre.

À lire également

  • Semi-conducteurs : pourquoi les géants technologiques produisent désormais leurs puces (Apple, Google, Facebook, Tesla, Amazon...)
  • A cause des sanctions américaines, Huawei suspend la production de certaines puces
  • Semi-conducteurs : la Chine attaque le protectionnisme des Etats-Unis à l'OMC
  • Londres éjecte un actionnaire chinois de son principal fabricant de semi-conducteurs

Il s'agit pour Pékin d'une nouvelle limitation des possibilités d'importation de produits technologiques en provenance des États-Unis pour la Chine, après les contrôles imposés concernant les puces haut de gamme par les autorités américaines, au mois d'octobre. Pour les Américains, les règles de l'OMC ne s'appliquent pas lorsque la sécurité nationale est en jeu. Quelques jours avant cette décision, le ministère américain de la Défense avait déjà placé 13 entreprises chinoises sur sa liste noire, au nom de leurs liens supposés avec les forces armées de leurs pays, parmi lesquels le leader mondial du marché des drones, DJI.

latribune.fr

Sur le même sujet

Pour stabiliser la dette d'ici 2032, Bercy devra dégager 125 milliards d'euros, selon un rapport de quatre économistes indépendants.

Dette : la France doit dégager 125 milliards d'euros d'ici 2032 pour éviter un scénario noir

Faute de mesures prises, le déficit public pourrait grimper à 7 % en 2030 et la dette atteindre 130 points de PIB, d'après quatre économistes indépendants missionnés par Bercy pour faire « la transparence des finances publiques ».

Premium
Économie
Ouvry réalise 20% de son chiffre d'affaires avec la DGA en France

Défense : le lyonnais Ouvry décroche une commande de l'État de 10 000 combinaisons NRBC

Spécialiste des équipements de protection contre les risques NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique), Ouvry vient de décrocher un marché de 10 000 combinaisons destinées à garnir la garde-robe standard des militaires français. L'ETI sort ainsi de sa niche des équipements hyperspécialisés pour les corps d’élites dans laquelle elle était jusqu’ici positionnée pour la Défense française.

Premium
Économie
Spécialiste des finances publiques, le député Charles de Courson est rapporteur de la Commission d’enquête sur la taxation des plus hauts patrimoines.

Pacte Dutreil, taxe sur la richesse, héritage : des recettes explosives pour le budget 2027 et la présidentielle

Comment mieux taxer les plus grandes fortunes ? Un rapport de plus de 300 pages propose des réformes ciblées sur le pacte Dutreil, la taxe différentielle sur les hauts revenus ou encore l’héritage tout au long de la vie. Plutôt qu’un big bang fiscal, les députés Charles de Courson et Jean-Paul Mattei espèrent peser sur le dernier budget de l’ère Macron dans un parlement éclaté.

Premium
Fiscalité
Les entreprises françaises poursuivent leurs effort à l'international malgré le contexte géopolitique tendu

Malgré la guerre au Moyen-Orient, les entreprises continuent de miser sur l’exportation

C’est ce que révèle une étude menée conjointement par la Fabrique de l’exportation et Euroconsulting Group. Si le conflit dans le détroit d’Ormuz demeure une source d’instabilité, les entreprises – grands groupes et PME majoritairement – poursuivent leur stratégie export tout en l’adaptant.

Premium
Économie
Le statut de pays « émergent » de la Chine irrite certains pays occidentaux, à commencer par les États-Unis (photo d’illustration).

Le paradoxe de Pékin : pourquoi la Chine est toujours considérée comme une économie émergente

Superpuissance économique incontestée, la Chine est pourtant toujours classée comme pays émergent par des institutions internationales, dont le FMI et la Banque mondiale. La faute à l’indicateur de classification choisi, le PIB par habitant, qui présente des limites.

Premium
Économie
Hôtel de Ville de Paris

Plombée par la crise du marché immobilier, la ville de Paris contrainte d’ajuster son budget

Le Conseil de Paris vient de voter, ce mercredi, le budget supplémentaire de la Ville pour l’exercice 2026 dans un contexte d'attentisme sur le marché immobilier. L'opposition appelle à « couper les dépenses » et rouvre le débat sur le périscolaire.

Premium
Finances Publiques
Des personnes agitent des drapeaux espagnols et un drapeau britannique pour célébrer la mise en œuvre de l'accord sur Gibraltar, vers minuit le 15 juillet 2026.

Gibraltar tourne la page des contrôles à sa frontière avec l'Espagne

Cet accord, qui lève les restrictions de circulation entre Gibraltar et l’Espagne, a été signé ce mardi à Bruxelles sous l’égide de la Commission européenne, six ans après que le Royaume-Uni a officiellement quitté l’UE.

Politique internationale
Le Gouverneur de la Banque de France propose de relever le taux du Livret A à 1,7 % et de maintenir celui du LEP à 2,5 %, un taux toujours supérieur au résultat de la formule de calcul standard.

Livret A à 1,7 %, LEP « surrémunéré » à 2,5 % : ce que révèle la proposition de l’État

Le ministre de l’Économie Roland Lescure a tranché : le taux du Livret A grimpera à 1,7 % et celui du LEP sera maintenu à 2,5 % au 1er août. Derrière cette mécanique, un arbitrage plus politique qu’il n’y paraît : préserver le pouvoir d’achat des ménages modestes sans alourdir excessivement le coût du capital pour le logement social.

Finances personnelles