• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Rachat de U.S. Steel : feu vert de Trump à un « partenariat » avec Nippon Steel

Photo de Agathe Perrier

Agathe Perrier

Publié le 26 mai 2025 à 08:08 - Mis à jour le 26 mai 2025 à 08:08

Donald Trump faisait pourtant partie des fervents opposants au rachat de U.S. Steel par Nippon Steel.

Donald Trump faisait pourtant partie des fervents opposants au rachat de U.S. Steel par Nippon Steel.

Leah Millis

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le SCAF enterré, le patron de Dassault dégaine une alternative franco-française et appelle « à se jeter à l’eau »

  • 2

    Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

  • 3

    Retraites : « La sous-indexation des pensions pendant plusieurs années est inévitable »

  • 4

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 5

    Budget : ces trois mécanismes qui permettraient de mettre davantage à contribution les retraités

  • 6

    Philippe Oddo, la passion allemande d’un Français

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le sidérurgiste américain U.S. Steel et son rival japonais Nippon Steel ont enfin conclu un « partenariat ». La nouvelle a été dévoilée vendredi par le président américain Donald Trump, qui a donné son accord à un rapprochement plutôt qu’au rachat initialement annoncé en décembre 2023. Retour sur ce feuilleton en sept articles.

[Article publié le 8 avril 2025 à 12 h 58, mis à jour le 26 mai 2025 à 9 h 38]

Annoncé, enterré, relancé et finalement approuvé. Le rapprochement entre l'aciériste américain U.S. Steel et son concurrent japonais Nippon Steel va bel et bien pouvoir se faire. Vendredi, quelques minutes avant la clôture de la Bourse de New York, le président américain Donald Trump a annoncé sur son réseau Truth Social que les deux groupes sont parvenus à « un accord pour un partenariat planifié, qui ajoutera 70 000 emplois et 14 milliards de dollars [12,3 milliards d'euros] dans l'économie américaine ».

Le dirigeant américain n'a pas donné plus de détails sur le contenu de cet accord, seulement que « l'essentiel de cet investissement sera réalisé dans les 14 prochains mois ». Il a par ailleurs assuré que ce partenariat permettra à « U.S. Steel de rester américain et de conserver son siège dans la grande ville de Pittsburgh », dans l'État de Pennsylvanie, à l'est des États-Unis.

L'annonce a été saluée par les deux industriels. U.S. Steel a assuré « grandement apprécier la capacité de direction et l'attention personnelle du président Trump pour l'avenir de milliers de métallos et de notre entreprise symbolique », a-t-il déclaré dans un communiqué. Dans un texte distinct, Nippon Steel a aussi applaudi « l'action audacieuse du président Trump en approuvant notre partenariat avec U.S. Steel ». Et d'affirmer : « Nous partageons l'engagement du gouvernement à protéger les travailleurs, l'industrie et la sécurité nationale des États-Unis ».

Les marchés ont également apprécié la nouvelle. Le titre de Nippon Steel est parti à la hausse ce lundi à l'ouverture de la Bourse de Tokyo, prenant +4,67 %, à 3 003 yens (18,50 euros). Celui de U.S. Steel avait bondi de +21,61 % vendredi à la clôture, à 52,17 dollars (45,80 euros).

✍Virevolte de Trump

Ce dénouement a néanmoins de quoi étonner. Car jusqu'au début du mois d'avril, quand il a demandé de relancer l'examen de ce projet de rachat, Donald Trump faisait partie de ses fervents opposants. « Je suis totalement contre le fait qu'US Steel, autrefois grand et puissant, soit acheté par une entreprise étrangère, dans le cas présent par le japonais Nippon Steel », avait-il, en effet, déclaré en décembre dernier sur son réseau Truth Social. Plus tôt lors de la campagne présidentielle, il s'était même engagé à bloquer l'opération si elle n'était pas approuvée d'ici son arrivée au pouvoir, en accord avec ses positions protectionnistes.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

📰 Notre décryptage. Trump menace le rachat de U.S. Steel par le japonais Nippon Steel

En février dernier, Donald Trump s'était toutefois montré intéressé par une autre option : un investissement de l'entreprise japonaise. « Je ne voulais pas que ce soit racheté mais un investissement, j'adore. Et ils vont faire un gros investissement », avait-il d'ailleurs assuré. Des propos confirmés dans la foulée par le Premier ministre nippon, mais par aucun des deux industriels.

📰 Notre dernière actualité. U.S. Steel : Trump ouvre la voie à un investissement du japonais Nippon Steel

✍Un projet initial à 15 milliards

Pour rappel, faisant face à des difficultés financières, U.S. Steel avait lancé une revue stratégique en août 2023 après avoir reçu plusieurs offres non sollicitées pour un rachat partiel ou total. L'aciériste avait alors rejeté celle portée par son principal concurrent américain, Cleveland-Cliffs, qui valorisait la fusion à environ 10 milliards de dollars (environ 9 milliards d'euros). Et lui avait préféré l'offre de son concurrent japonais Nippon Steel, plus avantageuse : 14,9 milliards de dollars dette comprise (13,6 milliards d'euros).

Avec cette acquisition, Nippon Steel ambitionnait d'augmenter considérablement sa production aux États-Unis dans le but de croître sa production totale. Selon les analystes et les acteurs du secteur, l'attrait pour U.S. Steel s'expliquait notamment par la finalisation proche d'un plan d'investissement coûteux, comprenant l'installation de fours à arc électrique au lieu de hauts fourneaux au charbon, afin de réduire son empreinte carbone.

📰 Notre article. Industrie : le numéro un de l'acier japonais va mettre la main sur l'américain U.S. Steel

✍La sécurité nationale en question

Dans la foulée de cette annonce, le projet avait suscité une levée de boucliers au nom de la sécurité nationale et de la nécessité de maintenir le groupe américain, fondé en 1901, entre des mains américaines. Plusieurs parlementaires, aussi bien démocrates que républicains, avaient alors exprimé leur opposition. Dont un certain JD Vance. Celui qui est aujourd'hui vice-président des États-Unis était à cette époque encore sénateur de l'Ohio. Avec deux autres républicains, ils avaient demandé à la ministre du Trésor, Janet Yellen, de bloquer la transaction. Même le président démocrate Joe Biden s'était inquiété pour la « sécurité nationale » et la « fiabilité » de l'approvisionnement en acier.

Face à ces craintes, les deux sidérurgistes ont alors pris la décision de soumettre leur projet au CFIUS. Mais la commission n'est toutefois pas parvenue à trouver un consensus et, en décembre 2024, elle a laissé à Joe Biden le soin de trancher sur son issue.

📰 Notre décryptage. Inquiets pour leur souveraineté, les États-Unis pourraient s'opposer au rachat d'U.S Steel par Nippon Steel

✍Le veto de Joe Biden

Entre-temps, le président démocrate est passé de l'inquiétude à la franche opposition à ce rachat. Son argument : la défense des travailleurs américains. « U.S. Steel est une entreprise emblématique depuis plus d'un siècle, et il est vital qu'elle reste une société américaine, contrôlée et gérée depuis les États-Unis (...) Il est important que nous maintenions des entreprises sidérurgiques américaines solides, opérées par des travailleurs américains », avait-il revendiqué en mars 2024.

Une position dont il n'a jamais dévié jusqu'à la fin de son mandat, apposant son veto début janvier, à quelques jours de la passation de pouvoir à Donald Trump. La décision avait alors été reçue de manière positive par les syndicats, mais pas de la part des deux industriels. Le gouvernement nippon l'avait, lui, jugée « incompréhensible et regrettable ».

📰 Nos articles. Biden bloque le rachat de US Steel par Nippon Steel

Blocage du rachat de U.S. Steel : « incompréhensible », fustige le ministre japonais de l'Industrie

À lire également

  • US Steel : deux entreprises américaines préparent une contre-offre
  • Blocage du rachat de US Steel : le Japon fait part de « vives préoccupations »

Blocage du rachat de U.S. Steel : les deux aciéristes portent plainte contre Biden

Agathe Perrier

Sur le même sujet

Alors que le déficit de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros en 2026, le Premier ministre a annoncé une série de mesures d'économies.

Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

Le gouvernement poursuit son tour de vis sur les dépenses de santé en s'attaquant au remboursement par l'Assurance maladie des transports sanitaires, des médicaments ou encore des soins dentaires. Ces mesures suscitent de vives critiques de l'ensemble du secteur de la santé.

Premium
Finances Publiques
Pour autant, la Russie reste l’un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16 % du PIB).

La Banque centrale de Russie lâche du lest pour éviter d’étouffer le secteur privé

La Banque centrale russe continue de desserrer l’étau, mais à pas comptés : sept baisses de taux depuis l’été 2025 ont ramené son taux directeur de 21 % à 14 % ce vendredi, sans toutefois sortir l’économie du régime de rigueur. L’inflation reste toujours élevée et la croissance a été révisée à la baisse.

Politique internationale
Bertrand Martinot, économiste, est l’auteur de "J’ai cotisé, j’y ai droit !" (éditions Hermann).

Retraites : « La sous-indexation des pensions pendant plusieurs années est inévitable »

Expert associé à l’Institut Montaigne, ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy à l’Élysée avant la crise des subprimes, Bertrand Martinot est l’auteur de « J’ai cotisé, j’y ai droit ! » (éditions Hermann), un livre très pédagogique sur la situation du système de retraite. Il a accordé un entretien à La Tribune.

Premium
Économie
Le président américain, lors d'une réception à la Maison Blanche, le 23 juillet 2026.

Trump lance une nouvelle salve de droits de douane, la Chine très mécontente, l'Europe soulagée

Une soixantaine d’économies sont visées par cette nouvelle salve douanière lancé par le président américain, Donald Trump, dont la Chine, l’Australie, le Japon ou encore l'UE.

Politique internationale
Si rien ne change, la situation de l'économie française ne fera que se dégrader d'ici 2050.

2050 : Climat, dette, guerre, évasion fiscale… Combien ça va vraiment coûter ?

Si rien n’est fait, l’économie française paiera en 2050 la note de nos choix d’aujourd’hui : une dette publique tutoyant des sommets, un coût économique du dérèglement climatique plus élevé qu’anticipé, des dépenses militaires colossales et une évasion fiscale privant l’État de marges de manœuvre plus que bienvenues.

Économie
Le port du Havre en Normandie.

Commerce extérieur : les crises mondiales ont plongé le déficit de la France dans le rouge

La balance commerciale en biens de la France s'est redressée depuis le plongeon historique de 2022 mais le déficit reste encore supérieur à son niveau de 2019, selon un bilan des douanes. Percuté par les violentes crises, le commerce extérieur français souffre d'une conjoncture mondiale chaotique et d'une désindustrialisation accélérée.

Premium
Économie
Les retraites représentent 14 % du PIB de l’Hexagone.

Budget : ces trois mécanismes qui permettraient de mettre davantage à contribution les retraités

Les dépenses de retraites ont pris un tel poids dans le déséquilibre des finances publiques qu’il apparaît difficile de dispenser les retraités d’un effort pour redresser la barre. Trois mesures pourraient être facilement mises en œuvre.

Premium
Économie
La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, le 23 juillet 2026.

La BCE maintient ses taux mais s'inquiète de la guerre au Moyen-Orient

Le taux de dépôt, qui sert de référence, est resté à 2,25 %, après avoir été augmenté d’un quart de point en juin, une première depuis 2023 en raison de la hausse des prix de l’énergie.

Économie