• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Présidentielle à Taïwan : moment de vérité pour la Chine

latribune.fr

Publié le 13 janvier 2024 à 08:31 - Mis à jour le 13 janvier 2024 à 09:08

L'élection est à un tour et les résultats sont attendus dans la journée.

L'élection est à un tour et les résultats sont attendus dans la journée.

Reuters

L'essentiel de l'actualité

jeudi 18 juin

  • Wall Street rebondit après le changement de politique monétaire de la Fed
  • L’exécutif « salue » un encadrement renforcé de l’ultra fast fashion
  • Alstom annonce prendre part au projet de modernisation ferroviaire en Égypte
  • Suisse : le ministère de l’Économie a abaissé ses prévisions de croissance
  • Les Bourses européennes ouvrent sans direction commune
Voir plus

Le Quotidien Numérique

18 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Pas d'autorisation », public « hostile aux forces de l'ordre »... Les raisons de l'annulation du concert de LFI pour la fête de la musique

  • 2

    Rachat de SFR : le coup de poker de Bouygues Telecom pour devenir le numéro 2 du marché

  • 3

    Croissance, inflation, salaires, chômage : l’économie française à bout de souffle

  • 4

    Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau

  • 5

    Dans le Limousin, la cigogne noire fait plier EDF

  • 6

    Patrimoine des plus riches : le Sénat s'alarme de l'ignorance de Bercy

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les taïwanais doivent choisir entre trois candidats pour le scrutin présidentiel à un tour qui se déroule ce samedi. Derrière cette élection très suivie à l'international, la question du rapprochement de la Chine est au coeur des débats et des tensions. Ces dernières semaines, Pékin s'est montré de plus en plus menaçant.

Jour J pour les habitants de l'île. Des millions de Taïwanais se sont rendu aux urnes ce samedi pour élire leur prochain président.

Les images des médias taïwanais montraient de longues queues face aux bureaux de vote, qui ont fermé à 16h (9h heure de Paris). L'élection est à un tour et les résultats sont attendus dans la soirée (dans la journée à Paris). En 2020, la participation avait frôlé les 75% dans ce territoire de 23 millions d'habitants situé à 180 kilomètres des côtes chinoises et salué comme un modèle de démocratie en Asie. Selon un communiqué de la compagnie ferroviaire taïwanaise, 746.000 personnes devaient prendre le train samedi, la plupart pour rentrer voter dans leur ville d'origine, plus qu'en 2020 (environ 704.000).

Le choix du rapprochement ou non avec la Chine

C'est le cas d'Yvonne, 31 ans, qui part pour Taichung (centre-ouest) et se dit " pas particulièrement inquiète à propos de nos relations avec la Chine, car aucun des candidats n'a osé proposer de mesure radicale ».

Favori du scrutin, le vice-président Lai Ching-te, du Parti démocratique progressiste (DPP), est vu par Pékin comme « un grave danger » car il est sur la même ligne que la présidente sortante, Tsai Ing-wen, qui clame que l'île est de facto indépendante. Depuis l'élection de cette dernière, en 2016, la Chine a coupé toute communication de haut niveau avec Taïwan, qu'elle considère comme une de ses provinces. La société taïwanaise a, de plus, réitéré sa confiance au parti indépendantiste en 2020 en réélisant Tsai Ing-wen suite à la répression de Pékin sur Hong-Kong.

« En 2019, ils ont vu comment Pékin a pris le contrôle total de l'ex-colonie britannique par la répression, bafouant le principe "d'un pays et deux systèmes" selon la charte signée qui devait durer jusqu'en 2047. Ils n'ont pas du tout envie de se retrouver dans ce cas de figure. La situation à Hong Kong est un repoussoir absolu pour la société taïwanaise »expliquait vendredi à La TribuneJacques Gravereau, fondateur de l'Institut HEC Eurasia.

A LIRE AUSSI

Elections : « Pour les Taïwanais, la situation de Hong Kong est un repoussoir absolu » (Jacques Gravereau, HEC Eurasia)

Face à lui, Hou Yu-ih, candidat du Kuomintang (KMT), principal parti d'opposition, prône un rapprochement avec Pékin. Néanmoins, s'exprimant lors d'une conférence de presse jeudi, Hou Yu-ih a dit rejeter les accusations du DPP d'être un candidat « pro-Chine et qui veut vendre Taïwan ». « Taïwan est un pays démocratique et libre », a-t-il déclaré, et « quoi qu'en pense la Chine, ce que l'opinion publique à Taïwan veut que nous fassions c'est maintenir le statu quo ». La question de la « réunification » ne sera pas au programme s'il est élu, a-t-il aussi promis. Enfin, le troisième candidat, Ko Wen-je, du petit Parti populaire taïwanais (TPP), se présente comme anti-establishment.

Les Taïwanais votent aussi pour renouveler leur Parlement, où le DPP pourrait perdre sa majorité.

Pékin multiplie les menaces

Toute la semaine, Pékin a accentué sa pression diplomatique et militaire. D'abord en appelant les électeurs à faire « le bon choix » puis en affirmant que l'armée chinoise pourrait intervenir sur l'île.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

« 

L'Armée populaire de libération de Chine maintient une vigilance élevée à tout moment et prendra toutes les mesures nécessaires pour écraser fermement les tentatives d''indépendance de Taïwan sous toutes leurs formes 

», a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense, Zhang Xiaogang, dans un communiqué.

Jeudi, cinq ballons chinois ont franchi la ligne médiane séparant l'île autonome de la Chine, selon le ministère taïwanais de la Défense, qui a aussi repéré dix avions et six navires de guerre. Samedi, des journalistes de l'AFP ont observé un avion de chasse chinois au-dessus de la ville de Pingtan, la plus proche de Taïwan. Et sur le réseau social chinois Weibo, le hashtag « Election à Taïwan » a été bloqué dans la matinée.

Le statut de Taïwan est l'un des sujets les plus explosifs de la rivalité entre la Chine et les Etats-Unis, premier soutien militaire du territoire, et Washington a prévu d'envoyer une « délégation informelle » sur l'île après le vote.

Washington ne reconnaît pas Taïwan comme un Etat et considère la République populaire de Chine comme seul gouvernement légitime, mais apporte néanmoins à l'île une aide militaire importante. Les Etats-Unis se disent en faveur d'un statu quo, selon eux garant de la paix. 

Vendredi, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a rencontré à Washington Liu Jianchao, à la tête de la division internationale du Comité central du Parti communiste chinois. Il lui a rappelé l'importance de « maintenir la paix et la stabilité dans le détroit de Taïwan ».

Des taïwanais peu inquiets d'une invasion de l'armée chinoise

A Taipei, Liu Pei-chi, professeur de lycée de 40 ans, raille Pékin qu'il qualifie de « tigre de papier ». « Une fois que vous avez compris leurs ruses, vous n'avez plus peur », poursuit cet électeur du DPP. « J'espère pouvoir défendre mon pays, notre démocratie et le faire savoir au monde. »

Un conflit dans le détroit de Taïwan serait désastreux pour l'économie: l'île fournit 70% des semi-conducteurs de la planète et plus de 50% des conteneurs transportés dans le monde transitent par le détroit. Mais une guerre a peu de chances d'éclater pour le moment. « Le scénario vert, c'est le statu quo actuel. Même si le Parti démocratique se maintient au pouvoir à Taïwan,  Pékin a plus à perdre qu'à gagner à une escalade. La Chine se cantonnerait dans ce cas à poursuivre ses gesticulations militaires, ses stratégies d'influence et de désinformation actuelles plus ou moins intenses », précisait  Jacques Gravereau.

À lire également

  • Présidentielles à Taïwan : à la veille du scrutin, la Chine met de nouveau en garde les habitants de l'île
  • Taïwan : les cyberattaques explosent à 5 millions par jour, le scrutin présidentiel menacé
  • Les États-Unis et la Chine s'écharpent toujours au sujet de Taïwan
En cas de guerre, la Chine s'exposerait à 

« une perspective d'apocalypse car, même si les Taïwanais sont inférieurs militairement, les Chinois devront faire une traversée maritime de 160 kilomètres, encaisser la perte de centaines de leurs navires coulés par des missiles adverses dans leur traversée, réussir leur débarquement et se déployer dans une île barrée par une grande chaîne montagneuse hérissée de pics de plus de 3.000 mètres. Une opération amphibie n'est jamais  une promenade de santé. D'autant qu'il faut tenir compte de la proximité des bases américaines autour de Taïwan : au Japon, aux Philippines, à Guam, en Corée du sud. Dans un conflit à très haute intensité, les Etats-Unis n'auraient pas d'autre choix que de s'engager militairement, sous peine de perdre le Pacifique et tous leurs alliés asiatiques. Le « coût d'acquisition » de Taïwan en vaut-il la chandelle ? »

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Île-de-France : Valérie Pécresse dévoile sa vision pour Saclay 2035

  • 2

    Sabrina Roubache, ministre : « On ne touche pas une politique publique qui fonctionne »

  • 3

    Philippe Labarde, homme de presse, 1939-2026

  • 4

    Patrimoine des plus riches : le Sénat s'alarme de l'ignorance de Bercy