• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Trump renforce la pression sur Bagdad, ses finances et son énergie

Maya GEBEILY, AFP

Publié le 15 février 2020 à 15:00 - Mis à jour le 15 février 2020 à 15:04

Photo d'illustration

Photo d'illustration

LEAH MILLIS

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    OPINION. « Desserrer la tenaille RN-LFI », par Gabriel Attal ancien Premier ministre

  • 4

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 5

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 6

    « La mortalité explose comme en 2003 » : face à la canicule historique de juin, la crainte d'une hécatombe

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Washington exige depuis des mois que Bagdad réduise sa dépendance énergétique à l'Iran voisin. Exaspéré par la lenteur du processus, il a accentué sa pression et menace une économie déjà fragile sur laquelle il a de nombreux leviers.

Les Etats-Unis octroient à l'Irak une exemption pour que le pays, très lié économiquement à l'Iran, ne subisse pas les sanctions imposées par Washington à Téhéran. Mais au lieu de renouveler cette exemption pour trois ou quatre mois comme d'habitude, Washington ne l'a fait que pour 45 jours, donnant ainsi "le coup d'envoi d'une mort à petit feu" de l'économie irakienne, affirme à l'AFP l'économiste Ahmed Tabaqchali.

Ces exemptions permettent à l'Irak de continuer à s'approvisionner en énergie. "Plus ces exemptions sont courtes, plus il est dangereux de laisser la situation dégénérer", poursuit-il.

Car le contexte est tendu: le Premier ministre désigné pour remplacer un chef de gouvernement --emporté par une révolte populaire inédite-- peine à former son cabinet, et les tensions entre Washington et Téhéran ont déjà dégénéré en violences meurtrières sur le sol irakien.

Les deux ennemis ont des cartes de choix en main: l'Iran continue de renforcer son emprise politique en Irak, alors que Washington garde en main l'économie du pays.

Chaque mois, c'est la Réserve fédérale américaine, la Fed, qui pourvoit en dollars la Banque centrale irakienne. Elle envoie entre un et deux milliards de dollars, puisés dans les revenus du pétrole irakien stockés aux Etats-Unis.

Or, en janvier, cet envoi a été retardé de plus d'une semaine pour "des raisons politiques", assurent à l'AFP deux hauts responsables irakiens.

"Fil du rasoir"

"On est sur le fil du rasoir", s'inquiète l'un d'eux. Car si Washington envisage l'option de fermer le robinet à dollars depuis des mois, le vote du Parlement irakien appelant Bagdad à expulser les 5.200 soldats américains du pays pourrait accélérer les choses.

En février, l'avion de la Fed et ses dollars sont bien arrivés dans les temps, mais pour plusieurs responsables irakiens, les suivants risquent d'être moins chargés.

L'économie irakienne et sa monnaie plongerait alors, car les revenus du pétrole représentent 90% des recettes publiques. Et si Washington décidait de ne plus renouveler son exemption, Bagdad n'aurait que deux options: faire face à des pénuries massives, ou continuer d'importer de l'énergie iranienne et s'exposer à des sanctions collatérales américaines.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Une option qui semble de plus en plus réaliste alors qu'une vingtaine d'attaques à la roquette --la dernière remontant à jeudi-- ont visé des Américains en Irak, faisant un mort. Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo --seul à avoir le dernier mot sur les exemptions selon un haut diplomate américain-- a déjà "crié sur" le Premier ministre démissionnaire Adel Abdel Mahdi, lui assurant "qu'il pouvait oublier tout négociation sur un renouvellement de l'exemption si les attaques continuaient", confie à l'AFP un haut responsable irakien.

Preuve de la tension, vendredi à Munich, M. Pompeo --ainsi que les secrétaires américains de la Défense et de l'Energie-- ont rencontré le Premier ministre du Kurdistan irakien Masrour Barzani, mais pas le ministre des Affaires étrangères des autorités fédérales irakiennes Mohammed Ali al-Hakim.

Un point en particulier exaspère Washington: Bagdad "n'arrête pas de rejeter des contrats avec (les entreprises américaines) General Electric et ExxonMobil", affirme un haut responsable américain à l'AFP. Les Irakiens "préfèrent être dépendants des Iraniens et laisser à Téhéran la haute main sur leur économie et infrastructure."

Selon l'outil de suivi financier fDi Markets, les investissements directs des Etats-Unis en Irak entre 2003 et 2019 ont atteint 11,6 milliards de dollars.

L'"arme" des exemptions

A Washington, les avis sont partagés, indiquent responsables américains et irakiens. La Maison Blanche veut augmenter la pression tandis que d'autres préfèrent rester flexibles.

Mais les tenants de la fermeté deviennent "dominants", regrettent-ils, un responsable irakien dénonçant des "négociateurs brutaux". Washington ne doit "pas acculer l'Irak", plaide auprès de l'AFP le ministre irakien de l'Electricité, Louaï al-Khatib.

"Je fais confiance aux Etats-Unis pour ne pas se servir de ces exemptions comme d'une arme qui pourrait détruire nos services publics", assure-t-il encore.

L'Irak, où les coupures d'électricité durent parfois 20 heures par jour, a récemment signé des accords avec la Jordanie et les pays du Golfe pour des raccordements transfrontaliers et de possibles achats de gaz à des opérateurs au Kurdistan irakien.

Et trois semaines avant l'expiration de la dernière exemption américaine, le gouvernement a donné son feu vert à six contrats en vue d'utiliser du gaz irakien pour générer de l'électricité. "Ces annonces sont une réponse à la pression américaine grandissante", décrypte M. Tabaqchali. "Elles montrent que le gouvernement irakien a paniqué."

À lire également

  • Une foule d'Irakiens aux obsèques du général iranien tué par Washington
  • L'Iran crie vengeance après la mort du général iranien Soleimani tué par les États-Unis en Irak

Pour Ramzy Mardini, du United States Institute for Peace, Washington va de plus en plus recourir à "des menaces économiques car ils n'ont pas d'autres leviers d'influence". "Cette approche pourrait protéger les intérêts américains sur le court terme mais les relations bilatérales en sortiront durablement entachées de méfiance et d'animosité", prévient-il.

Maya GEBEILY, AFP

Sur le même sujet

De gauche à droite : les sénatrices Amel Gacquerre (UC, Pas-de-Calais) et Dominique Estrosi Sassone (LR, Alpes-Maritimes)

Projet de loi « Relance du logement » : et les deux rapporteures au Sénat sont…

Le projet de loi « Relance du logement », présenté mercredi en Conseil des ministres, arrivera, finalement, dès cette semaine, en commission des affaires économiques du Sénat. Dans la foulée, le texte devrait atterrir à l'Assemblée à la rentrée de septembre juste avant l'examen du budget 2027.

Premium
Immobilier
Photo d'illustration de l'article

Commerce mondial, BCE et agriculture : l'agenda éco du lundi 29 juin

La semaine s'ouvre sur une série de rendez-vous économiques majeurs en Europe. Les relations commerciales entre Bruxelles et Pékin, les nouvelles prévisions économiques de l'Espagne et le forum annuel de la Banque centrale européenne seront particulièrement suivis, dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les interrogations sur la croissance.

Économie
" On est assis sur un baril de poudre ", a reconnu David Amiel, ministre chargé des Comptes publics.

Finances publiques : un comité d'alerte convoqué le 7 juillet, de nouvelles économies attendues

Le gouvernement réunira le 7 juillet un comité d'alerte des finances publiques afin d'évaluer la trajectoire budgétaire après un premier semestre marqué par le ralentissement économique, le conflit au Moyen-Orient et la canicule. De nouvelles mesures d'économies devraient être annoncées.

Économie
En cas de remontée des taux ou de retournement de la confiance, " des chaînes de contagion pourraient s'enclencher ", prévient Andrea Maechler, directrice générale adjointe de la BRI.

La BRI alerte sur les nouvelles fragilités de l'économie mondiale

Dans son rapport annuel publié dimanche, la Banque des règlements internationaux (BRI) alerte sur l'accumulation de plusieurs facteurs de risque susceptibles de fragiliser l'économie mondiale. Inflation, emballement des investissements dans l'intelligence artificielle, prise de risque excessive sur les marchés financiers et niveaux d'endettement élevés pourraient, combinés, menacer la stabilité financière.

Économie
L'Iran n'autorise la circulation que dans un unique couloir longeant ses côtes et menace de s'en prendre aux navires qui ne respecteraient pas ces nouvelles règles.

Un porte-conteneurs de CMA CGM franchit le détroit d'Ormuz, dix navires restent bloqués

Un porte-conteneurs de CMA CGM (propriétaire de La Tribune) a pu quitter le détroit d'Ormuz dimanche matin, a annoncé le troisième armateur mondial. Dix autres navires du groupe restent toutefois immobilisés dans cette zone stratégique, où les tensions entre les États-Unis et l'Iran continuent de peser sur le commerce maritime.

Politique internationale
Dans un message publié sur son réseau Truth Social, Donald Trump a brandi la menace d’une reprise des opérations militaires à grande échelle.

Iran-Etats-Unis : le cessez-le-feu vacille, Donald Trump menace de reprendre la guerre

Moins de deux semaines après la signature d’un protocole d’accord entre Washington et Téhéran, les deux pays ont de nouveau échangé des frappes. Au cœur des tensions : le contrôle du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.

Politique internationale
Vue aérienne de Rennes.

Construction : davantage de chantiers, mais un marché du logement neuf toujours grippé en Bretagne

En 2025, les autorisations de construction de logements neufs et les mises en chantier ont connu une forte augmentation, après trois années consécutives de baisse. Le marché de la vente reste toutefois dégradé.

Premium
Immobilier
Solidays permettait à l’association Solidarité Sida de récolter des fonds pour financer des programmes de lutte contre la maladie " dans 18 à 21 pays ".

3 millions d’euros : le très gros manque à gagner pour Solidarité Sida après l’annulation de Solidays

L’annulation du festival Solidays pour cause de canicule constitue « une très mauvaise nouvelle » pour l’association organisatrice Solidarité Sida, qui se voit privée de 3 millions d’euros pour mener des programmes de lutte contre la maladie.

Économie