
Disparition : Gérard Brémond, fondateur du groupe Pierre & Vacances et inventeur du « tourisme de proximité »
Figure majeure du tourisme depuis les années soixante, le fondateur du groupe Pierre & Vacances est mort à 88 ans le 25 juin.
Il y a de l'eau dans le gaz entre les pontes de l'extrême-droite française... Interrogé par Le Parisien lundi 12 juin, le secrétaire général du Front national, Nicolas Bay, a appelé son parti à "s'interroger" sur son programme et son organisation, après la déconvenue du premier tour des législatives. Et c'est en réalité Florian Philippot qui est directement visé : "J'ai été le premier à regretter que certains aient fait entendre des voix discordantes au sein du parti au lieu de se concentrer sur la campagne".
Une partie de l'état-major frontiste reprocherait en effet au bras droit de Marine Le Pen d'avoir semé la confusion en créant une association, baptisée "Les Patriotes" en pleine campagne des législatives. Le vice-président du parti d'extrême-droite avait toutefois affirmé au moment de l'annonce que cette association restait "dans le FN" et n'avait comme objectif que la "victoire de Marine Le Pen". Nicolas Bay en a ensuite remis une couche sur Florian Philippot et sa ligne de pensée souverainiste et anti-euro :
"Les prochains mois pourront être consacrés à élaborer une stratégie pour être plus rassembleurs, à s'interroger sur notre programme et sur notre organisation", ajoute-t-il.
Alors qu'il se présentait dans la 6e circonscriptible de la Seine-Maritime, Nicolas Bay n'a pas réussi à se qualifier pour le second tour pour seulement 20 voix, au profit du candidat de La France insoumise Sébastien Jumel, qui sera opposé à un candidat de La République en marche. De son côté, Florian Philippot est certes arrivé en tête au premier tour de la 6ème circonscription de Moselle avec 23,79% des voix, mais reste en ballottage défavorable face au candidat REM Christophe Arend, qui a obtenu 22,01% des suffrages exprimés et devrait bénéficier d'un report de voix plus important.
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Le premier tour des élections législatives a globalement sonné dimanche comme un nouveau revers pour le Front national, qui ambitionnait il y a quelques semaines encore d'envoyer une délégation massive à l'Assemblée nationale mais en est désormais réduit à espérer avoir une poignée de députés, ce qui explique que les tensions se ravivent au sein du parti.
(avec Reuters et AFP)