Notation de Fitch, Medef, report de grève, Bourse de Paris... Ce qu'il faut retenir ce vendredi 12 septembre 2025
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L’essentiel de l’actualité ce vendredi.
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👋 Bonsoir à tous, nous sommes le vendredi 12 septembre 2025. À retenir dans l'actualité aujourd'hui, l'agence Fitch qui pourrait abaisser la note de la France. Verdict vers 22 heures. Toujours dans l'Hexagone, l'Insee confirme une inflation à 0,9 % sur un an en août et une hausse générale du pouvoir d'achat qui profite surtout aux retraités.
À Bruxelles, la Commission discute du calendrier du tout électrique avec le secteur automobile, qui demande de repousser la date de fin des ventes de voitures thermiques neuves (2035). De son côté, la Bourse de Paris reste atone avant la note de l'agence Fitch. Enfin, cette info éco-climat : le fonds souverain norvégien exclut la société minière française Eramet de son portefeuille d'actif pour raison environnementale.
Les détails, ainsi que d'autres actualités, à lire ci-dessous dans notre récap d'actu.
Excellente fin de soirée, bon week-end et bonne lecture 🗞️
Suspense et angoisse... Fitch ouvre le bal des revues d'automne des agences de notation et s'apprête à noter la France ce soir vers 22h. Toutes les agences de notation, au vu de l'état des finances publiques françaises et de la crise politique persistante depuis la dissolution, classent la France AA- ou équivalent (qualité de dette « haute ou bonne »), avec, pour certaines comme Fitch, une « perspective négative ». Ce qui préfigure une potentielle dégradation ce vendredi : en pareil cas, la France basculerait en catégorie A (qualité « moyenne supérieure »), et devrait verser à ceux qui investissent dans sa dette une prime de risque supérieure, accroissant d'autant les remboursements de cette dette.
En savoir plus 👉 Dette de la France : l'agence de notation Fitch ouvre le bal
C'est chiffré. La hausse des prix à la consommation en France s'est établie à 0,4 % sur un mois et 0,9 % sur un an au mois d'août, a confirmé ce vendredi l'Insee. Sur le mois, les prix ont accéléré, après 0,2 % en juillet. Ce qui s'explique « principalement par le rebond des prix des produits manufacturés », notamment ceux de l'habillement et des chaussures en raison de la fin des soldes d'été, explique l'Institut national de la statistique.
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Surprise. Le principal syndicat des contrôleurs aériens français a reporté sa grève prévue le 18 septembre, journée de mobilisation nationale des organisations syndicales, faute d'interlocuteur au gouvernement pour faire aboutir ses revendications. Mais l'organisation entend poursuivre le mouvement du 7 au 9 octobre. « Compte tenu du fait qu'un nouveau Premier ministre a été nommé, et qu'un certain temps va être laissé pour composer le gouvernement, on n'a pas d'interlocuteur pour réussir à aboutir sur les revendications du niveau ministériel d'ici le 18 septembre », a déclaré à l'AFP Guillaume Sintes du syndicat SNCTA.
Calme plat. La Bourse de Paris a terminé atone (+0,02 %) ce vendredi, à l'issue d'une séance sans catalyseur majeur, les investisseurs attendant de prendre connaissance de la décision de l'agence de notation Fitch Ratings dans la soirée sur la France. Le CAC 40 a pris 1,72 points pour s'établir à 7 825,24 points à la clôture. Sur la semaine, l'indice a progressé de 1,96 %.
Un appel à discuter. Le président du Medef Patrick Martin a envoyé ce jeudi une lettre aux autres partenaires sociaux, syndicats et organisations patronales, pour les inviter à discuter des prochains dossiers paritaires, dans le cadre de « l'agenda social autonome », c'est-à-dire sans l'État. « Particulièrement dans le contexte politique, économique et social actuel, je suis convaincu que l'agenda social autonome a plus que jamais sa place », écrit le leader patronal dans cette courte lettre, révélée par les Échos et consultée par l'AFP ce vendredi. Ce courrier intervient alors que le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu a commencé à consulter les syndicats, et doit recevoir ce vendredi soir le Medef.
Une décision forte. Le fonds souverain norvégien a décidé ce vendredi d'exclure le groupe minier français Eramet de son portefeuille, invoquant des risques de violations des droits des populations autochtones et des dommages environnementaux liés aux activités d'une mine de nickel en Indonésie. Chapeauté par la Banque centrale norvégienne, et alimenté par les énormes revenus énergétiques de la Norvège, ce fonds est le plus important au monde, pesant plus de 20 000 milliards de couronnes (près de 2 000 milliards de dollars) avec des parts dans quelque 8 500 entreprises à travers le globe.
📅 L'agenda éco
Vers 22h | France - L'agence Fitch Ratings actualise la notation du pays
(Veille réalisée avec AFP et Reuters)
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