Emballages alimentaires : une alternative écoresponsable et "intelligente" au plastique ?
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Le projet de recherche européen Glopack cherche une alternative aux emballages en plastique.
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Le projet de recherche européen Glopack cherche une alternative aux emballages en plastique.
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Améliorer les packagings des denrées alimentaires pour réduire leur impact environnemental et limiter le gaspillage alimentaire. C'est l'objectif du projet de recherche européen Glopack, coordonné depuis Montpellier par le laboratoire IATE (Ingénierie des agropolymères et technologies émergentes).
Les équipes de chercheurs planchent depuis juin 2018 et pour une durée de trois ans sur une alternative écoresponsable aux emballages alimentaires en matière plastique.
La finalité du projet est double : proposer à l'échelle pré-industrielle des matériaux d'emballages alimentaires biodégradables issus de sous-produits agricoles ou agroalimentaires, mais aussi des emballages actifs pour améliorer la conservation des aliments sans ajout d'additifs et suivre l'état de fraîcheur et de maturité du produit.
Le projet Glopack représente un budget de 6,6 M€, dont 5 M€ de subventions de l'Europe et 80 000 € de la Région Occitanie à l'Université de Montpellier. Les partenariats industriels participent pour 1,6 M€.
Glopack prévoit ensuite de tester les emballages produits en conditions réelles auprès d'industriels de l'agroalimentaire de la filière viande (Vlevico en Belgique), fromage (centre de recherche Soredab de Savencia, ex-Bongrain) ou vegan (La Vie est Belle en Belgique).
L'entreprise gardoise Furst Plast (groupe allemand Furst Group) est la cheville ouvrière du projet Glopack sur le volet industrialisation. Ce transformateur de matière plastique par injection fabrique des barquettes essentiellement destinées à l'industrie agroalimentaire.
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