• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Economie - La Tribune AfriqueStratégies - La Tribune Afrique

Maroc: sur la trajectoire d'un nouveau modèle de développement ?

Sara Bar-rhout

Publié le 06 septembre 2021 à 15:13 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 03:01

roi mohammed VI et Benmoussa

Le Roi Mohammed VI lors de la cérémonie de présentation du rapport général de la Commission spéciale sur le modèle de développement par Chakib Benmoussa, le 25 mai 2021.

MAP

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Au cours des deux dernières décennies, le Maroc s'est engagé dans plusieurs chantiers structurants qui ne tarderont pas à donner leurs fruits : un PIB avec un taux de croissance soutenu, une amélioration notable dans le classement Doing Business, une industrie occupant une place prépondérante à l'échelle mondiale et des infrastructures de premier plan à l'échelle régionale. En dépit de ces avancées, le Maroc figure toujours parmi les pays à revenu intermédiaire. Accélérer la croissance, un des objectifs du nouveau modèle de développement initié par le Roi Mohammed VI, est le gage pour...

... n amélioration. Avec les scrutins de ce 8 septembre, 18 millions de Marocains sont appelés aux urnes pour choisir les élus et l'exécutif qui porteront cette vision.

Dix-huit millions de Marocains sont appelés à voter ce 8 septembre pour choisir leurs élus, avec à l'issue un nouvel exécutif. Les élections générales (législatives, régionales et communales) interviennent dans un contexte particulier, marqué par une crise dont les conséquences sont - et seront - relativement lourdes à porter. Leurs résultats définiront le tempo que suivra l'avancement des grands chantiers structurants lancés par le royaume.

Deux décennies d'accélération de la croissance

Un train à grande vitesse reliant Tanger à Casablanca et dont la ligne s'étendra jusqu'à Agadir dès 2040 ; un complexe industrialo-portuaire (Tanger Med) leader du trafic conteneurs en Méditerranée et un réseau routier de plus de 45 000 kilomètres sont aujourd'hui les fruits d'une vision et d'une volonté de doter le royaume d'infrastructures modernes qui participent à l'attractivité de ses régions et à la compétitivité de son économie. Mais pas seulement ! Tripler son PIB en l'espace de vingt ans - malgré une évolution en dents de scie - passe aussi par des réformes audacieuses pour améliorer le climat des affaires. Un chantier sur lequel le royaume a fortement misé avant de se placer à la 53e position dans le dernier classement Doing Business, soit un gain de 75 places en une décennie.

Au cours de deux dernières décennies également, des stratégies et plans sectoriels structurants ont permis notamment de donner une nouvelle dynamique à l'industrie du royaume : les métiers mondiaux du Maroc (MMM), ainsi que les écosystèmes autour de donneurs d'ordre internationaux ont positionné le Maroc sur l'échiquier des pays incontournables des industries aéronautique et automobile. Le poids de celles-ci dans les exportations dépasse aujourd'hui largement celui des exportations de phosphate, qui jusqu'en 2014 tenait la tête du classement. Cette stratégie de diversification a valu au secteur industriel un poids de plus de 17% dans le PIB national. Mais bien qu'il dépasse les 13% que représente le secteur agricole dans le PIB, le secteur industriel demeure moins prépondérant : l'agriculture est le premier employeur du pays puisqu'elle occupe 30% de la population active. Inverser cette donne est donc primordial pour assurer une croissance pérenne et un développement plus inclusif à même de permettre au Maroc d'échapper à la trappe des pays à revenu intermédiaire.

Développement humain et économique, un chantier royal

Le 13 octobre 2017, à l'occasion de son discours d'ouverture du parlement, le Roi Mohammed VI appelle le gouvernement à repenser le modèle de développement du royaume qui montrait des d'essoufflement. Le souverain invite alors « le gouvernement, le parlement et les différentes institutions ou instances concernées, chacun dans son domaine de compétence, à reconsidérer notre modèle de développement pour le mettre en phase avec les évolutions que connaît le pays ». Mohammed VI estimait dans le même discours que « si le Maroc a réalisé des progrès manifestes, mondialement reconnus, le modèle de développement national, en revanche, s'avère aujourd'hui inapte à satisfaire les demandes pressantes et les besoins croissants des citoyens, à réduire les disparités catégorielles et les écarts territoriaux et à réaliser la justice sociale ».

Le 12 décembre 2019, le souverain procède à la mise en place d'une Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD) qui mènera notamment une série de consultations avant de lui présenter, en mai dernier, une batterie de mesures s'articulant autour d'axes stratégiques qui favoriseraient l'accélération de la croissance économique annuelle pour atteindre les 6% dès 2025 et 7% à partir de 2030. « L'accession à ce nouveau palier permettra de doubler le PIB par habitant à l'horizon 2035 », estime Deloitte dans son policy paper Le Maroc, de la résilience à l'émergence ?, publié en juillet 2021. Favoriser l'investissement privé et l'orienter vers des secteurs productifs et créateurs de valeur ajoutée et d'emplois de qualité tout en assurant sa diversité seraient ainsi la clé voûte, selon le nouveau modèle de développement.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Crise pandémique, le point d'inflexion

L'avènement de la pandémie quelques mois plus tard allait démontrer l'urgence du chantier. L'impact de la crise sanitaire s'est soldé par une récession économique de 7,1%. Une première depuis les années 1990. La réponse du royaume et les mesures décidées par le souverain marocain seront immédiates. En plus de celles appuyant l'économie, d'autres initiatives ont été mises en place pour accélérer la relance. Plus résiliente, l'économie marocaine afficherait une croissance de 4,5% dès 2021 selon les prévisions. Mieux encore, la crise a accéléré l'adoption d'initiatives que préconise le nouveau modèle de développement, notamment la digitalisation de l'administration publique et la fluidification de ses procédures, ainsi que l'encouragement de l'investissement avec notamment la mise en place du Fonds Mohammed VI pour l'investissement.

Une décision qui n'a pas échappé à la Banque mondiale, qui, en plus de louer la réactivité du royaume pour faire face à la pandémie, salue son audace à profiter de la crise pour accélérer certaines réformes : « Le Maroc se distingue comme un pays qui a su profiter de la crise du Covid-19 pour en faire une opportunité et lancer un ambitieux programme de réformes transformatrices [...] « Si leur mise en œuvre est réussie, ces réformes pourraient déboucher sur une trajectoire de croissance plus forte et plus équitable ».

À lire également

  • Elections générales au Maroc : avec l'interdiction des grands meetings, les partis politiques se tournent vers le digital
  • Maroc: un nouveau modèle de développement pour une croissance inclusive
  • Le Maroc, un modèle structurant pour une relance africaine verte, inclusive et résiliente ?
  • Maroc: le roi Mohammed VI prend en main le projet de généralisation de la protection sociale

La voie est donc tracée. Le prochain exécutif qui émanera des législatives de 8 septembre 2021 a déjà sur la table les grandes lignes qui fixent les objectifs d'un nouveau modèle de développement;

Sara Bar-rhout

Sur le même sujet

Photo d'illustration

« Le secteur privé a un rôle primordial dans l’agenda de l’Afrique » (Monique Nsanzabaganwa)

Ancienne vice-présidente de la Commission de l’Union africaine - elle a cédé son fauteuil en mars dernier, l’économiste rwandaise livre sa vision sur les contours du développement des pays africains dans un contexte international inédit.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

L’opération séduction du Sénégal face aux patrons français

Invité lors de la rentrée du patronat français qui se tient cette année à Roland-Garros, le président du Sénégal a appelé aux investissements tricolores, mettant en avant les opportunités de développement sur des marchés en croissance.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Comment le Maroc mène la bataille contre le stress hydrique

Alors que le royaume - qui célèbre ce 30 juillet les 26 ans de règne du roi Mohammed VI - traverse sa septième année consécutive de stress hydrique dû à la sécheresse, les industries tournent à plein régime et les ménages en milieux urbain et rural ont accès à l'eau potable. Le résultat d’une stratégie dans laquelle le mot d’ordre est l’anticipation face à la force de la nature. Décryptage.

Stratégies - La Tribune Afrique
Grand atelier de confection de vêtements Kiabi dans la zone industrielle de Glo-Djigbé au Bénin.

Au Bénin, l'export en Europe et dans le monde nourrit l'ambition industrielle

100% du coton transformé localement d’ici 2030, un développement industriel multisectoriel établi, un port d’une excellence opérationnelle inédite sur le continent, des experts aux compétences fines… Le Bénin se projette. Mais alors que de pays d’Afrique de l’Ouest s’est lancé il y a quelques années dans une course à l’industrialisation, où en est-il concrètement ? Eléments de réponse.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Pout Benoît Chervalier, il faut revoir le procédé de l'aide au développement en privilégiant la pertinence plutôt que l'efficacité.

« Il faut s’interroger sur la raison d’être du financement du développement » (Benoît Chervalier)

ENTRETIEN - Alors que la quatrième conférence internationale sur le financement du développement vient de se conclure à Séville, le président Afrique de Business Europe estime que l’aide au développement telle que pensée il y a 50 ans, n’est plus. Et qu’il faut davantage placer l’attention sur la pertinence de cette aide plutôt que sur les millions injectés.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Sidi Ould Tah, juste après son élection en tant que président de la Banque africaine de développement le 29 mai dernier, échangeant avec Romuald Wadagni, ministre de l'Economie et des Finances du Bénin.

Financement du développement : vers un nouveau paradigme en Afrique ?

Entre le repli de certains partenaires, l’entrée de pays africains au capital de BERD ou l’arrivée d’un « doer » à la tête de la BAD, l’univers du financement du développement est en proie à de nombreux mouvements récemment. Ses acteurs restent cependant optimistes face à un tel contexte.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Bilan, élection et perspectives… La BAD redessine son avenir en faveur de l’Afrique

La Banque africaine de développement (BAD) s’apprête à entrer dans un nouveau cycle. Si les perspectives de croissance du continent impactées par le contexte international restent prometteuses pour certaines économies, les assemblées annuelles - qui se tiennent cette année à Abidjan- sont marquées par le bilan du président sortant et l’élection du nouveau patron.

Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Immobilier : pourquoi les marchés africains ne peuvent être exclus d’« aucune trajectoire mondiale »

Le marché de l’immobilier est prometteur en Afrique à plusieurs titres, avec notamment la plus forte croissance annuelle au plan régional au cours des cinq prochaines années. Pour les acteurs et experts, le continent sera central dans la perception internationale d’un secteur capital. Explications.

Premium
Economie - La Tribune Afrique