• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Allemagne : la croissance sera (encore) moins bonne que prévu en 2024, la récession menace toujours

latribune.fr

Publié le 27 mars 2024 à 10:55 - Mis à jour le 27 mars 2024 à 10:55

La question de l'intensité du soutien public que doit mettre en place l'exécutif divise.

La question de l'intensité du soutien public que doit mettre en place l'exécutif divise.

LIESA JOHANNSSEN

L'essentiel de l'actualité

vendredi 10 juillet

  • L'Insee confirme une inflation limitée à 1,8 % sur un an en juin
  • Puces IA : SK hynix lève 26,5 milliards de dollars avant sa cotation à Wall Street
  • Xavier Niel va débourser 5,1 milliards d'euros pour devenir le premier actionnaire de Vodafone
  • Easyjet annonce un « accord de principe » avec un second acquéreur potentiel, le fonds Apollo
  • Reprise de la demande de pétrole « en cours », selon l'AIE
Voir plus

Le Quotidien Numérique

10 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Rebecca Nachanakian (WeWork) : « Paris atteint son niveau le plus élevé depuis la période pré-Covid »

  • 3

    Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

  • 4

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 5

    Solaire et stockage de carburant : Aliko Dangote envisage un investissement de 1,7 milliard d’euros  en Gambie

  • 6

    EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que les instituts de conjoncture allemands prévoyaient, encore à l'automne, une croissance de 1,3% en 2024, celle-ci ne devrait finalement être que de 0,1%, selon la dernière estimation des instituts publiée ce mercredi.

L'horizon de l'économie allemande ne devrait pas encore s'éclaircir en 2024. Après une année 2023 sous le signe de la récession, avec un produit intérieur brut (PIB) ayant chuté de 0,3% l'année dernière, 2024 ne devrait pas non plus être un bon cru pour Berlin. Les principaux instituts de conjoncture allemands ont nettement abaissé ce mercredi leur prévision de croissance du PIB pour 2024, attendue à 0,1%, la première économie européenne souffrant toujours de la crise énergétique de 2023.

La nouvelle prévision des instituts se rapproche des projections du gouvernement allemand, qui prévoit une croissance de 0,2% cette année. Pour rappel, les instituts prévoyaient pourtant encore cet automne une croissance de 1,3% pour l'Allemagne cette année. Ils sont désormais plus pessimistes, en raison de la lenteur du redressement de la consommation.

A LIRE AUSSI

Quelles conséquences pour l'Europe si la Fed baisse ses taux après la BCE ?

L'industrie allemande en panne

Dans le détail, l'économie sera toujours plombée par « des facteurs conjoncturels et structurels » qui se superposent, expliquant « la lenteur de l'évolution économique globale », a expliqué Stefan Kooths, directeur de la recherche économique à l'Institut de Kiel.

Longtemps locomotive de l'économie européenne, l'Allemagne fait face à une crise de son secteur industriel, causée par la hausse des prix de l'énergie et par la baisse de la demande mondiale. Or, le secteur représente environ 20% de la richesse produite dans le pays, pilier de sa croissance.

Sur l'ensemble de l'année passée, l'industrie allemande a vu son activité se contracter de 1,5% par rapport à 2022, en restant en deçà des niveaux connus avant la pandémie de Covid-19, a ajouté Destatis. La production reste, quant à elle, inférieure de plus de 9% à son niveau d'avant la pandémie, près de quatre ans après le début de la pandémie de Covid-19, en raison d'une conjonction de facteurs.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Et, « bien qu'une reprise soit probable à partir du printemps, l'élan général ne sera pas très fort », a ajouté le représentant de l'Institut de Kiel. « Au cours de l'année, la consommation privée deviendra le moteur le plus important de l'économie », ont expliqué les cinq instituts (DIW, IFO, IFW, IWH, RWI) dans un communiqué commun. Hors, celle-ci « s'est redressée plus tard et de manière moins dynamique que ne l'avait prévu [le groupement d'instituts] », ont-ils ajouté.

Bonne nouvelle cependant, l'inflation, qui avait atteint un niveau record de plus de 8% à l'automne 2022, confirmera le ralentissement en cours, à 2,3% en 2024 et 1,8% en 2025 d'après eux. Les salaires réels devraient augmenter et soutenir la reprise de la consommation, mais sans que le pouvoir d'achat retrouve avant le deuxième trimestre 2025 le niveau d'avant la flambée de l'inflation, dans la foulée du déclenchement de la guerre en Ukraine en février 2022. A noter d'ailleurs, pour l'année 2025, les prévisions de croissance des instituts sont pratiquement inchangées, à 1,4% (contre 1,5% auparavant).

Bras de fer politique sur le soutien public à l'économie

L'Allemagne souffre toujours, et la question de l'intensité du soutien public que doit mettre en place l'exécutif divise. Cette situation délicate provoque de vifs débats entre les trois partis du gouvernement de coalition du chancelier Olaf Scholz.

Lire aussiCroissance en panne, chômage en hausse : l'Insee noircit ses prévisions pour 2024

Le chef de file des libéraux du FDP, le ministre des Finances Christian Lindner, refuse la réforme plébiscitée par Robert Habeck, ministre de l'Économie écologiste, qui appelle à aménager les règles budgétaires constitutionnelles pour investir et soutenir l'industrie. Les experts des instituts recommandent une réforme « modérée » de la règle constitutionnelle du frein à l'endettement, qui autoriserait plus d'investissement financé par la dette.

Pour rappel, la Cour constitutionnelle allemande a annulé mi-novembre le transfert de 60 milliards d'euros de crédits inutilisés provenant de la pandémie, dans une enveloppe dédiée à des investissements verts et un soutien à l'industrie. Elle avait en effet estimé que le gouvernement d'Olaf Scholz avait enfreint les strictes règles budgétaires, en effectuant cette réaffectation des dépenses.

Résultat, les budgets 2023 et 2024 devaient être revus. Cette décision a provoqué la zizanie entre les trois partis de la coalition du gouvernement allemand : les formations de gauche (sociaux-démocrates et écologistes), favorables à des dépenses publiques accrues, et le Parti libéral (FDP), partisan de la rigueur.

À lire également

  • Allemagne : les conducteurs de trains obtiennent une réduction du temps de travail de 38 à 35 heures
  • Décarbonation : l'Allemagne lance un gigantesque plan de soutien pour verdir son industrie
  • Allemagne : sur fond d'inflation, de nouveaux appels à la grève chez Lufthansa et à la Deutsche Bahn

La croissance française aussi en berne

Dans sa note de conjoncture dévoilée le 14 mars dernier, l'institut de statistiques a tablé sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 0% au premier trimestre 2024 et 0,3% au second trimestre. Début février, les conjoncturistes tablaient encore sur une hausse de 0,2% aux deux premiers trimestres de l'année. « La reprise se fait attendre », a déclaré Dorian Roucher, chef du département de la conjoncture lors d'un point presse.

Pourquoi cette révision au premier trimestre ? « L'évolution de la production industrielle explique cette révision avec la fermeture des raffineries et des problèmes d'approvisionnements dans l'industrie automobile notamment », expliquait à La Tribune le statisticien. A cela s'ajoutent « des mises en chantier plus faibles que prévues». Dégradant sa prévision de croissance à 1% en 2024, le gouvernement pourrait à nouveau revoir sa copie.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Un ingénieur EDF dans une centrale nucléaire française.

Énergie : l'exécutif songe à s'attaquer au « tarif agent » des salariés d'EDF et Engie

Le gouvernement envisage réviser un avantage historique de la fonction publique de l’énergie. Sous la pression de la Cour des comptes, l’exécutif étudie un rabotage des réductions tarifaires sur le gaz et l’électricité dont bénéficient les salariés et retraités du secteur. L'annonce, formulée ce jeudi 9 juillet, ouvre un front social sensible en pleine période estivale caniculaire.

Finances Publiques
L'essentiel de l'actu ce vendredi

🔴 SK hynix à Wall Street, Fidji Simo quitte OpenAI, croissance française... L'essentiel de l'actualité ce vendredi 10 juillet

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
Les patrons de TPE jugent sévèrement la politique économique d’Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron : la grande défiance des petits patrons français

Près de 85 % des patrons de TPE françaises ne font pas confiance à la politique économique d’Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu, selon un baromètre Fiducial dévoilé par La Tribune. À l’exception de François Hollande, il s’agit d’un niveau inédit en 25 ans pour un chef de l’État à moins d’un an de la présidentielle.

Premium
Économie
L'Espagne dispose depuis les années 1990 d'un cadre réglementaire spécifique.

Canicule : de l'Espagne à la Corée, les États durcissent les règles pour protéger les travailleurs

Face à des vagues de chaleur toujours plus fréquentes et meurtrières, les gouvernements multiplient les dispositifs pour adapter le droit du travail, entre pauses obligatoires, horaires aménagés et interdictions d'activité.

Économie
Les vagues de chaleur extrêmes en France ont frappé de plein fouet les ouvriers dans le secteur du BTP.

Malgré la canicule, l’économie française résiste mais reste sous pression

Après un recul de 0,1% début 2026, le PIB progresserait de 0,2% au deuxième trimestre, porté par les services et l’adaptation des entreprises aux fortes chaleurs. Mais l'agriculture en berne, les tensions géopolitiques et l'inflation maintiennent un haut niveau d’incertitude

Premium
Finances Publiques
L'indice de Gini augmente pour la deuxième année consécutive à 0,302 (+0,005 point) et atteint en 2024 un maximum depuis 1996.

Pourquoi la baisse de l’inflation a fait exploser les inégalités de richesse à un niveau historique

Le niveau de vie des Français a progressé en 2024, porté par la baisse de l'inflation et la hausse des salaires. Pourtant, l'indice de Gini mesurant les inégalités s'établit à un sommet historique depuis 1996. Ce décrochage s'explique par l'envolée des revenus financiers et patrimoniaux des plus riches, face auxquels la redistribution s'avère impuissante.

Économie
L'enseigne Maxi Zoo avait ouvert fin 2025 sa première boutique en plein coeur de Paris.

Distribution : Maxi Zoo vise 700 magasins en France d'ici à 2029

Née en Isère, l'enseigne de produits spécialisés pour les animaux de compagnie Maxi Zoo accélère dans son pari du retail. D'ici à 2029, cette filiale du groupe allemand Fressnapf prévoit d'ouvrir 290 nouveaux magasins dans l'Hexagone. Avec parmi ses cibles, une conquête des centres-villes déjà amorcée avec un premier magasin, situé en plein cœur de Paris.

Premium
Distribution
La modernisation du port Gallice, pilotée par la CCI Nice Côte d'Azur, vient de s'achever pour une enveloppe de 15 millions d'euros.

Dans le Sud, les ports de plaisance mobilisent les investissements

Entre transition écologique, évolution des pratiques nautiques et attractivité à renouveler, l’Observatoire des Ports de Plaisance 2026 révèle un secteur en profonde transformation. La région Sud, qui concentre 50 % de l’activité, montre la voie avec des investissements massifs et une structuration autour de grands groupes qui misent sur le rôle sociétal et touristique des infrastructures.

Premium
Économie