• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Brexit: les députés britanniques déboussolés par le dernier projet de loi de Boris Johnson

Charlotte Durand, AFP

Publié le 14 septembre 2020 à 10:14 - Mis à jour le 14 septembre 2020 à 10:30

Coronavirus: johnson va demander le retour sur les lieux de travail

Coronavirus: johnson va demander le retour sur les lieux de travail

HANDOUT

L'essentiel de l'actualité

jeudi 25 juin

  • Le baril de Brent retrouve son niveau d'avant la guerre
  • Puces mémoire : résultats records de l'américain Micron
  • La dette française augmente à 117,5 % du PIB au 1er trimestre
  • Canicule : la mobilisation du système de santé portée à son niveau le plus élevé
  • Interception par la France d'un cinquième pétrolier de la flotte fantôme russe
Voir plus

Le Quotidien Numérique

25 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 2

    Cryptos : Binance se met en pause en France, voici toutes les conséquences

  • 3

    Radars : deux pays d'Afrique de l'Ouest s'équipent chez Thales

  • 4

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

  • 5

    Électricité : sur la façade atlantique, la France déroule le tapis rouge à l’Espagne

  • 6

    Prime Video, Canal+ et Disney : comment un accord à 110 millions d’euros peut rebattre la chronologie des médias

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Revenir sur ce qui a déjà été signé "est un acte potentiellement nuisible pour notre pays", a ainsi estimé samedi l'élu conservateur Robert Neill. La présentation la semaine dernière de ce projet controversé a déclenché un tollé dans les rangs mêmes de la majorité conservatrice, une crise digne des épisodes les plus dramatiques de la saga du Brexit. De l'aveu même du gouvernement britannique, son projet de loi "sur le marché intérieur" viole le droit international.

Les députés britanniques se penchent lundi sur le projet de Boris Johnson de revenir sur l'accord encadrant le Brexit, qui a déclenché un tollé au sein même de la majorité conservatrice et la colère des Européens en pleines négociations commerciales.

La présentation de la loi "sur le marché intérieur" la semaine dernière a déclenché une crise digne des épisodes les plus dramatiques de la saga du Brexit, lancée il y a plus de quatre ans par la victoire du "leave" au référendum et que certains pensaient terminée avec la sortie historique du Royaume-Uni du bloc européen en janvier dernier.

Les anciens Premiers ministres Major et  May très critiques

Ce projet donne à Londres le pouvoir de prendre unilatéralement des décisions commerciales dans sa province d'Irlande du Nord, pouvoirs censés être partagés avec les Européens selon l'accord de Brexit conclu l'année dernière.

De l'aveu même du gouvernement britannique, son projet viole le droit international. Il a sans surprise mis de l'huile sur le feu de négociations déjà poussives censées arriver à un accord de libre-échange et éviter une rupture brutale au 1er janvier prochain, date qui marque la fin de la période de transiton amortissant le divorce.

Il a aussi été très critiqué dans la classe politique britannique, notamment par quatre anciens Premiers ministres, dont les conservateurs John Major et Theresa May.

La séance s'annonce agitée lundi après-midi à la Chambre des Communes, où le texte doit être débattu puis voté en deuxième lecture, malgré la large majorité dont dispose le gouvernement de Boris Johnson.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Un précédent dommageable pour la crédibilité du Royaume-Uni

Revenir sur ce qui a déjà été signé "est un acte potentiellement nuisible pour notre pays", a ainsi estimé samedi l'élu conservateur Robert Neill, qui a déposé un amendement limitant les pouvoirs du gouvernement concernant toute atteinte à l'accord de Brexit.

"Cela porterait atteinte à notre réputation et rendra plus difficile la conclusion de futurs accords commerciaux".

"Blocus alimentaire", la dernière outrance de Boris Johnson?

Dans une tribune publiée samedi, Boris Johnson a tenté de convaincre ses députés de la nécessité d'adopter ce projet de loi.

Selon lui, il vise à empêcher l'UE de mettre à exécution sa "menace" -réfutée par les Européens- d'instaurer un "blocus" alimentaire entre la province d'Irlande du Nord et la Grande-Bretagne, en vertu du régime spécial prévu par le traité du Brexit, si le Royaume-Uni ne se montre pas plus conciliant dans leurs négociations commerciales.

Ces dispositions douanières complexes de l'accord de Brexit visaient notamment à éviter le retour d'une frontière entre la République d'Irlande, membre de l'UE, et la province britannique, conformément à l'accord de paix de 1998 qui a mis fin à trois décennies de violences.

Cependant, si l'UE refuse de mettre le Royaume-Uni sur la liste des pays autorisés à exporter des produits alimentaires sur son territoire, "ce sera automatiquement illégal pour l'Irlande du Nord d'importer de la nourriture depuis" le reste du pays, a averti dimanche le négociateur britannique David Frost. Il a accusé les Européens d'avoir "explicitement" averti que cette inclusion ne serait pas "automatique", d'où la nécessité de la loi pour permettre de poursuivre les échanges.

La Chambre des Lords déjà très hostile

S'il est adopté à la Chambre des Communes, le projet controversé devra ensuite franchir l'obstacle de la Chambre des Lords, chambre haute du Parlement, où les critiques ont fusé face à une violation assumée du droit international risquant d'affaiblir la voix de Londres sur la scène internationale.

Le chef de l'opposition, le travailliste Keir Starmer, s'est lui aussi prononcé contre le texte, qu'il juge "mauvais" et "contreproductif", mais s'est dit ouvert à une négociation.

Malgré la crise déclenchée par ce projet, les discussions se poursuivent entre négociateurs britanniques et européens pour tenter d'arriver à un accord de libre-échange.

Éviter un "no deal" économiquement catastrophique

Elles doivent reprendre cette semaine à Bruxelles mais une huitième session la semaine dernière n'a promis aucune percée majeure sur les principaux blocages, à savoir le respect par Londres de règles évitant de créer une concurrence inéquitable aux portes de l'UE et les conditions de l'accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques.

À lire également

  • Royaume-Uni: un Brexit en panne mais un PIB britannique qui poursuit son rebond (+6,6% en juillet)
  • Droits de douanes: le Royaume-Uni conclut son premier accord commercial majeur post-Brexit avec le Japon
  • Pandémie puis Brexit sans accord ? Le Royaume-Uni risque un double choc

Les deux parties ont affirmé qu'un accord devait être conclu en octobre pour éviter un "no deal". Pour mémoire, un "no deal" consiste à revenir à l'instauration de droits de douanes entre le Royaume-Uni et le bloc européen et risquerait d'aggraver la crise économique historique provoquée par la pandémie de nouveau coronavirus.

Charlotte Durand, AFP

Sur le même sujet

La dette française devrait dépasser 3 620 milliards d’euros en 2026, selon la Cour des comptes.

Dette, déficit : la Cour des comptes lance l'alerte

La cible de déficit public, fixée à 5 % par le gouvernement cette année, apparaît largement insuffisante pour stabiliser le poids de la dette dans le PIB, s’alarme la Cour des comptes dans un rapport publié jeudi 25 juin.

Premium
Économie
L'usine Fibre Excellence de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) est l'un des deux sites avec celui de tarascon (Bouches-du-Rhône).

Fibre Excellence : la filière bois craint pour la survie des entreprises dépendantes du papetier

Alors que Fibre Excellence, en cessation de paiement depuis avril, est menacée d’une liquidation judiciaire, la filière forêt-bois retient son souffle. Le potentiel rachat par Matthieu Pigasse pourrait éviter l’érosion, par ricochet, de tout un écosystème tributaire du dernier fabricant de pâte à papier de France.

Premium
Économie
La dette a augmenté de 75,6 milliards d’euros par rapport au quatrième trimestre 2025, où le ratio de dette publique était de 115,7 % du PIB, selon l’Insee.

La dette grimpe à 117,5 % du PIB : pourquoi la France décroche par rapport à ses voisins

La dette française a augmenté à 3 536,1 milliards d’euros à la fin du premier trimestre 2026, pour s’établir à 117,5 % du PIB, selon l’Insee. « Depuis quelques années la France décroche de la moyenne européenne », souligne l’économiste Mathieu Plane.

Finances Publiques
L’essentiel de l’actualité ce jeudi.

🔴 Baisse du pétrole, résultats records pour Micron, dette française... L'essentiel de l'actualité ce jeudi 25 juin

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
L’usine de M&Ms à Haguenau

150 millions de billes par jour : plongée dans la plus grande usine de M&M’s d’Europe près de Strasbourg

À Haguenau, près de Strasbourg, le groupe familial américain Mars fabrique trois fois ce qu’il faut pour répondre à l’ensemble de la demande française. Il compte encore l’agrandir en 2028.

Consommation
Giorgia Meloni retrouve Emmanuel Macron ce jeudi à Antibes pour un sommet France-Italie très attendu du monde économique.

Macron-Meloni : une bilatérale pour accélérer les relations France-Italie ?

La rencontre prévue ce 25 juin à Antibes entre le Président de la République française et la Présidente du Conseil italien est très attendue sur le plan économique. Si l’Élysée parle de revenir à la réalité concrète de la coopération, le vrai sujet est bien de donner un vrai coup d’accélérateur à une relation évidente car historique mais qui pourrait être encore bien plus forte.

Premium
Économie
Victoria Abramova, PDG de Mars France

Victoria Abramova, PDG de Mars Wrigley France : « En France, les négociations commerciales sont très focalisées sur les prix »

À l'occasion d'une visite de l'usine alsacienne de M&M's, La Tribune a interrogé Victoria Abramova, PDG de Mars Wrigley France, sur les relations entre la multinationale et la grande distribution, de plus en plus tendues dans l'Hexagone.

Premium
Consommation
Le président de l'AMF, David Lisnard, réfute l'idée que les collectivités locales seraient responsables du creusement de la dette publique.

Finances locales : les maires font monter les enchères avant le budget 2027

En vue du budget 2027, le président et le premier vice-président délégué de l’association des maires de France (AMF), David Lisnard et André Laignel, ont tenu, ce mercredi matin, une conférence de presse pour dénoncer les « erreurs du passé » sur les finances publiques locales.

Premium
Finances Publiques