Grèce : s'affirmant "trahi", Juncker jette l'éponge

 |   |  617  mots
Lors d'une conférence de presse ce lundi midi à Bruxelles, Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, s'est dit profondément affligé par le spectacle donné par l'Europe.
Lors d'une conférence de presse ce lundi midi à Bruxelles, Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, s'est dit "profondément affligé par le spectacle donné par l'Europe". (Crédits : © Eric Vidal / Reuters)
Alors que la porte des négociations semblait encore entrouverte malgré l'annonce du référendum grec par Alexis Tsipras, Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, laisse sous entendre ce lundi midi qu'il n'y a plus de dialogue possible avec la Grèce.

Cette fois, doit-on craindre que l'Union Européenne tourne définitivement le dos à la Grèce ? Lorsque le président de la Commission Européenne prend la parole ce midi en conférence de presse à Bruxelles, l'expression du visage est grave. "Je me sens un peu trahi"(...) il y a eu beaucoup de bruit et de fureur", lâche-t-il. Les paroles sont fortes, le ton est donné :

"Je suis profondément affligé, attristé par le spectacle qu'a donné l'Europe samedi dernier. En une nuit, en une seule nuit, la conscience européenne en a pris un sacré coup (...) la bonne volonté s'est quelque peu évaporée (...) Des jeux populistes ont pris le dessus".

Mais face à l'offensive européenne, Athènes n'a pas tardé à réagir. En début d'après-midi, le porte-parole du gouvernement Gabriel Sakellaridis, met en cause la sincérité du patron de la Commission européenne  :"la (preuve) nécessaire de bonne foi et de crédibilité dans une négociation est la sincérité".

Pourtant, ce lundi matin, tout semblait encore possible. A l'issue d'un conseil restreint consacré à la crise grecque, François Hollande estimait que "la France est toujours disponible pour que le dialogue puisse reprendre aujourd'hui ou demain". Et le porte-parole de Angela Merkel assurait que la chancelière allemande se disait "évidemment disposée" à une reprise des discussions avec son homologue grec, Alexis Tsipras "s'il le souhaite".

Juncker furieux, fustige l'attitude de Tsipras

Dans la nuit de vendredi à samedi, las des propositions européennes, Alexis Tsipras a créé la surprise en annonçant à la télévision la tenue d'un référendum. Les Grecs devront donc dire dimanche prochain, le 5 juillet, s'ils acceptent oui ou non les propositions des créanciers.

Mais l'initiative n'a pas vraiment été du goût de tous, à commencer par Jean-Claude Juncker qui fustige cette décision ce lundi à Bruxelles, et s'attaque aux autorités hellènes  : "jouer une démocratie contre 18 autres ce n'est pas une attitude qui convient à la Grèce "a fait savoir Jean-Claude Juncker. Et martèle : "En Europe, aucune démocratie ne vaut plus que l'autre et dans la zone euro il y a 19 démocraties, non une contre 18 et non 18 contre une". Il n'a pas hésité à multiplier les allusions, directement adressées au premier Ministre grec Alexis Tsipras : "je ne voudrais pas voir Platon jouer dorénavant en deuxième division ».

Juncker appelle les Grecs à voter oui dimanche

Il a tenu à rappeler que la proposition des créanciers faite à la Grèce "n'est pas un paquet d'austérité stupide", affirmant qu'"il n'y a pas de coupes dans les salaires dans ce paquet, il n'y a pas de coupes dans les retraites", a-t-il affirmé.

Le président de la Commission européenne a aussi fait part de sa lassitude  : "vendredi encore, après des mois et des mois de discussion et de débat, nous étions une fois de plus patients, déterminés", a-t-il souligné. "J'ai tout fait, d'autres ont essayé de tout faire et nous ne méritons pas toutes ces critiques". Il assure que "nous (l'Union Européenne) avons vraiment remué des montagnes jusqu'à la dernière minute, jusqu'à ce que les Grecs ferment la porte".

Cette fois, le Luxembourgeois tourne le dos à Athènes et ne fera "de nouvelles propositions aujourd'hui ». En revanche, il a affirmé que si le non aux propositions des créanciers remporte les suffrages dimanche en Grèce, cette réponse sera perçue comme  "un non à l'Europe", a fait savoir Jean-Claude Juncker, tout en exortant le peuple grec à voter "oui"...car "il ne faut pas se suicider parce qu'on a peur de la mort", a-t-il lancé dans son allocution.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 01/07/2015 à 9:49 :
Je n'emploierais pas le mot Europe pour désigner l'entité économique qui a autorisé l'adhésion de la Grèce. Certes il s'agit bien d'une coalition Européenne . Une coalition d'intérêt économique ayant une monnaie commune et favorisant le libre échange. Une Europe communautaire des marchés. Mais cette dernière n'est toujours pas pourvue d'une politique commune. On se contente d'un marché ouvert à la concurrence. Une forme de plan "Marshall" où les pays dominants ne pensent qu'à vendre leurs produits à ceux, qui dans un développement économique moindre, se trouvent demandeurs. Le tout bien enveloppé d'aides et de facilités Européennes, sensées soutenir un marché intérieur dans le contexte de la mondialisation. Ainsi on a pu assister aux achats démesurées de certains pays qui n'avaient pas de financement propre, mais dont on a soigneusement organisé les aides et subventions afin que cet argent provenant de la contribution de l'Europe, revienne dans les poches des grands pays décideurs. Vous voulez de belles voitures, des machines outils, des avions, de la technicité nouvelle (gaz de schiste et autre) ; pas de problème, voyons ce que l'Europe peut faire pour vous !
Voilà ce que nos têtes bien pensantes, et surtout axées sur le libéralisme, ont mis au point comme fonctionnement.
Cette organisation de libre échange est considérée comme l'unique moyen de créer de la croissance, donc de l'emploi, nous dit-on . A regarder le développement de la zone Euro, nous pouvons douter de ce dogme. Ne manquerait-il pas la principale chose, le fil conducteur ; c'est à dire une politique Européenne commune.
Seulement nous n'en sommes plus là. Et la nouvelle étape qui se prépare sous l'égide d'un capitaine d' Outre-Atlantique, correspond à une main mise qui consiste maintenant à déclarer ouvertement: " signez là et circulez". Ce n'est plus acceptable.
Nous voulons une Europe politique qui oriente l'économie, une stratégie propre, dans le respect d'un agencement sociétal correspondant à un humanisme. Un humanisme qui recadre chaque chose, à commencer les ressources de la planètes, l'évolution climatique, et le développement autonome du continent Africain ; garant d'un équilibre international. Aussi pour y arriver, contrairement à ce qui se fait dans le libéralisme total. Ce n'est pas dans une restriction sans fin des fonctionnements des états que la solution existe, même si nous avons encore des progrès à faire pour atteindre un seuil Européen.
Mais bien dans une économie asservie aux intérêts humains. Et pour éviter une surenchère à la façon du communisme. Il nous faut impérativement établir ces règles communes. Ce n'est qu'à partir d'une volonté politique claire, que les peuples, et notamment les grecs adhéreront et même soutiendront cette avancée du monde.
Enfin, nous pouvons compter que les diseurs d'aujourd'hui, seraient prêt à devenir partie prenante des faiseurs de demain.
Réponse de le 01/07/2015 à 16:37 :
Belle analyse, avec laquelle je suis entièrement d'accord....de nombreuses choses seraient à organiser/réformer dans l'europe, pour qu'elle serve ses citoyens, plutôt que les intérêts privés de quelques dizaines de grosses entreprises, dont la cupidité est sans limite. Il est par exemple incompréhensible que dans cette europe rien ne soit fait contre le dumping fiscal : il eut été pourtant possible, avec un peu de bonne volonté, d"'harmoniser la fiscalités des pays membres, de façon à ne pas tirer vers le bas (à cause de quelques "rapaces" ultra-libéraux comme l'irlande ou la pologne...) les impôts perçus par les états, qui n'ont cessé de fondre depuis 20 ans....
a écrit le 30/06/2015 à 13:10 :
Un conseil amical à M Juncker: surtout ne tourne pas le dos avec les Grecs on ne sait jamais de leur réaction A moins que! Avec eux il faut avoir le dos au mur. C'est la pensée du jour très raisonnable d'un vacancier fidèle des iles grecques ...^_^...
a écrit le 30/06/2015 à 9:56 :
Tsipras a eu 5 mois pour négocier. Alors pourquoi n'a-t-il pas organisé son référendum avant de mettre son pays en défaut de paiement ? Réponse: parce qu'il improvise, fait des volte-faces et ne sait pas où il va. Surtout, il ne sait plus comment se sortir du piège qu'il s'est lui-même tendu. Amateurisme et irresponsabilité sont les mamelles de Syriza.
a écrit le 30/06/2015 à 9:22 :
Junker venant nous donner des leçons de démocratie, on croit rêver. Déjà quand on commence par qualifier l'usage du référendum de "populisme"...

On la connaît sa conception de la "démocratie" : des ministres et des "experts" qui décident de tout en petits comités. Sans que les peuples viennent fourrer leur nez dans les débats. Et soient appelés à trancher sur les grandes décisions.
a écrit le 30/06/2015 à 0:34 :
Quand un politique de ce calibre, si on en juge aux postes occupés, se targue du devoir de mentir quand les choses sont graves, quel crédit lui accorder ensuite? Toutes les constructions et les chimères du monde ne rendront pas la confiance qu'il a dilapidé.
a écrit le 29/06/2015 à 23:53 :
Tous les pays de l’UE sont en guerre économique les uns contre les autres...
La Grèce a qui on a prêté des sommes folles pendant 20 ans..... doit après le non au référendum demander l’annulation de ses dettes. Motif: on ne sait pas payer (nos prédécesseurs ont mis le pays en faillite) annulez donc la dette. Comme l’Allemagne après avoir capitulé sans conditions en 1945, condamné a payer des dommages de guerre, elle a bénéficié d'une annulation de 62% ..... La Grèce sans avenir dans les années qui viennent doit en profiter.
a écrit le 29/06/2015 à 23:09 :
Qu'est ce que 120 milliard pour sauver un pays quand on a payé indirectement des milliers de milliards pour que le système bancaire ne s'écroule pas. Et les banques n'ont toujours pas compris, donc, à part la guerre ou une alliance d'un nouveau genre, point de salut pour la Grèce. Nos chers politiques européens ont peut être oublié que la misère a amené les extrémistes de droite au pouvoir en Allemagne avant 1940. Ils ont la mémoire courte ces soit-disant dirigeants des pays européens... il n'y a que 75 ans qui nous sépare de cette funeste période. Toutes leurs décisions mènent à l'explosion de la zone euro....il vaut mieux prêter (donner) pour préserver une situation économique et géopolitique forcément inégale (et donc la solidarité doit jouer), sinon, c'est le début de la fin. Certes, on pourra dire que la perte par tête de pipe française est minime, mais elle s’ajoute encore à une dette déjà TRÈS conséquente !!!
a écrit le 29/06/2015 à 23:02 :
L'euro, c'est une religion ! Olivier Delamarche........ Combien il a raison. Mr Attali lui-même, a dit "l'euro n'est pas fait pour durer"...... mais les dieux sont durs à faire tomber, les veaux d'or les soutiennent !
J'ai entendu et écouté le discours de Mr Juncker et je n'ai pas eu la larme à l'oeil. J'ai même trouvé qu'il avait un certain toupet et qu'il aurait mieux fait de se taire.
a écrit le 29/06/2015 à 22:46 :
Peut-être faudrait-il un jour que quelqu'un lui dise que tout le monde se fout de lui mais de façon copieuse...
a écrit le 29/06/2015 à 22:26 :
Quelque chose me hurle dans les oreilles que j'ai déjà entendu ce discours dans mon entourage. C'était le discours d'un pervers narcissique de la pire espèce qui frappait et démolissait psychologiquement sa femme tout en essayant de faire croire à son entourage que c'était de sa faute et qu'elle était folle.
a écrit le 29/06/2015 à 21:58 :
Quand un politique de ce calibre, si on en juge aux postes occupés, se targue du devoir de mentir quand les choses sont graves, quel crédit lui accorder ensuite? Toutes les constructions et les chimères du monde ne rendront pas la confiance qu'il a dilapidé.
a écrit le 29/06/2015 à 21:45 :
On dirait des saltimbanques des guignols des pinocchios et dire que cette clique de comédiens est à la tête de l'Europe et de la France et de la Grèce, il y du souci à se faire.
a écrit le 29/06/2015 à 21:42 :
Il y a longtemps qu'il aurait du jeter l'éponge...
a écrit le 29/06/2015 à 21:23 :
Même Adolf Hitler n aurait jamais osé autant de mauvaise foi...
a écrit le 29/06/2015 à 20:48 :
hors de toute considération partisane dans toute communauté il y a des forts et de faibles des riches et des pauvre nous en France on a Paris on a la creuse la corse et les dom certains nous coûtent plus qu'ils ne nous rapportent et pourtant ils font partie de la même communauté .ils faut se faire a l'idée qu'en europe il y aura toujours des pays plus riche que d'autre il faut l'accepter est ce que l'on demande a la corse de faire des sacrifices pour être au niveau de Paris????????????
Réponse de le 29/06/2015 à 21:21 :
La Corse s'est déjà sacrifiée Monsieur
Réponse de le 30/06/2015 à 6:41 :
Vous parlez de la Corse mais connaissez vous son histoire ses hommes qui ont servi la patrie en première ligne en 14 une boucherie à la quelle d'ailleurs était associée!!!les bretons connaissez vous le partage de la terre corse en 62 ....... Je ne suis pas un nationaliste mais la Corse a comme tous les autres territoires de la République participée à son évolution. Enfin si Paris est au sommet c'est plus politique qu'économique regardez l'Allemagne une meilleure répartition de la richesse sur son territoire. La France politique a abandonné depuis des décennies la construction équilibrée de ce pays au profit de Paris avec un exemple de l'imbécilité politique le siège de la BPI doit il être à Paris??? ou comme en Midi Pyrénées un désert industriel au profit uniquement de Toulouse. Ne pas oublier que la France entière paie pour la région parisienne exemple le stade de France mais également pour les gouffres financiers des plans banlieue dont on connait le résultat. Je ne connais la Creuse mais ne citez pas bêtement un lieu si vous n'en connaissez pas l'histoire autant économique qu'humaine. Je vous invite si ce n'est fait à visiter la Corse et vous comprendrez que la richesse est aussi la beauté des paysages celle qui vous repose celle qui vous permet de ne plus respirer l'air pollué de Paris et sa région, qui a un cout financier pour l'ensemble de la République. bonne journée.
Réponse de le 30/06/2015 à 8:58 :
Vous avez raison, mais cela date de la Révolution et des jacobins qui ont siégé à l'Assemblée. Ils avaient une telle peur bleue des provinces que tout devait être centralisé à Paris. Ça n'a pas beaucoup changé depuis.
a écrit le 29/06/2015 à 20:38 :
Je ne savais pas La Tribune était tant lue par les extrémistes de gauche. Leurs propos rappelle curieusement la position du Front national... Rien de nouveau sous le soleil dirait l'Ecclésiaste...
a écrit le 29/06/2015 à 20:30 :
Aller un petit dernier, pour la route, ça requinque..!
a écrit le 29/06/2015 à 20:01 :
Juncker appelle les Grecs à voter oui dimanche
étonnant!
Moi je pensais qu'il pousserait au non, non?
a écrit le 29/06/2015 à 19:57 :
"Je me sens un peu trahi"
J'éspère que ça te pique "un peu", là ou je pense.
a écrit le 29/06/2015 à 19:48 :
Considérer un referendum populaire comme une trahison est une posture mortifère de la part du président de la Commission Européenne, pour l'avenir de l'Union, car il le fait publiquement et tout le monde comprend alors que l'Union Européenne a pour projet de se construire sans l'assentiment des peuples.
a écrit le 29/06/2015 à 19:16 :
Le "Junky" qui parle de trahison on aura tout vu dans cette Europe , et Luxleacks il en fait quoi ???
a écrit le 29/06/2015 à 19:07 :
Encore un "hic" de Juncker ? …. hic…. :-))
a écrit le 29/06/2015 à 18:57 :
SI LES GRECS VOTENT, NOUS DEVONS VOTER AUSSI

Comment peut on exiger un référendum en France sur ce sujet? Le peuple grec est souverain certes. Et nous alors serions nous un sous peuple qui devrait attendre que le peuple grec s'exprime? Stop. Et à toutes les admirateurs du sieur Tsipras, soyez conscient que la dette grec actuelle est une dette vis à vis des états européens donc des autres peuples européens (70 milliards en gros pour les français) Les prêteurs privés ont pris leurs pertes il y a déjà plus d'un an (150 ou 200 milliards de dettes "privées" déjà effacées). Au lieu de provoquer en permanence à Bruxelles, Tsipras ferait bien de s'occuper de ses armateurs grecs qui font naviguer leurs poubelles sur toutes les mers et ne payent aucun impôt. Et je suppose que eux se sont bien goinfrés avec les milliards prêtés aux gouvernements grecs et dont on se demande où ils sont passés.
Alors François un p'tit référendum pour les sous peuples européens. Si il y en a qui sont humiliés par cette tragédie grecque, c'est bien nous.

SI LES GRECS VOTENT, NOUS DEVONS VOTER AUSSI
Réponse de le 29/06/2015 à 21:09 :
Bonsoir.
Oui les dettes de la grêce sont des dettes vis à vis des états européens.
Pour l'heure nour prétions aux Grecs à des taux très aux dessus de ceux auquels nous empruntions realisant un modeste bénéfice.
Grâce à cette brillante négociation nous allons prendre 100% de pertes sur le capital repris pour dégager les préteurs privés de leurs risques.
Merveilleuse gestion. S'il vous plait vous gardez ces pompiers pyromanes loin de mon compte en banque.
A non, c'est mes impôts qui vont payer pour que ces messieurs n'aient pas à dîner avec ce gauchiste de Tsipras.
N'est ce pas Disle.
Réponse de le 30/06/2015 à 1:21 :
C'est sûr que la négociation qui acte directement 50 % de pertes maintenant via une remise de dette est bien entendu très brillante. De toutes façons ce sont et ce seront vos impôts.
Mais mon point n'est pas là.
Si référendum en Grèce, référendum en France.
Réponse de le 30/06/2015 à 7:31 :
@Disle: Si référendum en Grèce, référendum en France.... OK Chiche... mais bon historiquement les référendums en France c'est fait pour ne pas être respecté. (on parle de la France ici... pas de la Suisse)
a écrit le 29/06/2015 à 18:39 :
Depuis quand la tribune est majoritairement lue par l'extrême gauche? Je me poste la question en lisant tous ces commentaires dignes d'un mélenchon...Cotisez vous et envoyez vos deniers personnel à votre Tsipras si vous l'aimez tant! Mais laissez l'argent public européen en paix bon sang!! pas l'intention de raquer pour les autres!! Pas l'intention de quémander non plus si on se retrouve dans cette situation!
Réponse de le 29/06/2015 à 19:09 :
Finalement la droite banquière a fait entendre sa voix. Quelles seront les consignes pour demain ?
Réponse de le 29/06/2015 à 21:01 :
Regrettee Tribune,

Bien d'accord avec vous! Mais il faut dire que Romaric Godin, gauchiste de service e porte parole de Tsipras, ne fait rien pour arranger les choses
a écrit le 29/06/2015 à 18:37 :
les grecs sont morts, ils ont reussi a exasperer jusqu'au SPD, c'est dire!
bonne chance a eux pour l'avenir, ca va etre tres dur..........
Réponse de le 29/06/2015 à 22:23 :
Ça fait à peu près 4000 ans qu'ils sont là les grecs. Alors le SPD et un pseudo- Churchill, pas grand chose à cirer.
a écrit le 29/06/2015 à 18:34 :
Face au déferlement de haines que je peux lire sur ce forum contre l'Europe, Messieurs et mesdames les commentateurs: quittons l'Europe et l'Euro et nous verrons ce qui se passera!
Mais je crois qu'au bout de quelques mois, le peuple Français dans son immense majorité vous haïra et il aura parfaitement raison car économiquement nous vivrons un effondrement de notre Nation. C'est la raison pour laquelle je ne vote pas FN et encore moins FG alors que je suis d'accord sur de nombreux points avec le programme sociétal du FN mais son programme économique est un vrai crime contre la France et les Français!!!!!
Réponse de le 29/06/2015 à 19:19 :
Chiche, et en plus on va réussir....
Réponse de le 29/06/2015 à 19:21 :
Oui, nous connaitrons les 7 plaies d'Egypte, ce sera la fin du monde... Blablabla... On connait merci, c'est ce que les européistes disent quand ils n'ont plus d'argument.

Et pour votre gouverne, je ne vote ni FN ni FG !!!
Réponse de le 29/06/2015 à 19:34 :
Qu'est ce qui vous fait dire de telle ineptie ?
La peur peut être ?
Réponse de le 29/06/2015 à 20:06 :
"...je ne vote pas FN et encore moins FG..."
On a bien compris le sens de votre hiérarchie des valeurs.
Réponse de le 29/06/2015 à 23:12 :
On a bien compris qu'on était tous pas d'accord! et c'est pour cela que je lis systématiquement les articles de RG, et surtout les commentaires....

On est tous spectateur d'un drame sur lequel on ne peut pas agir, ces commentaires représentant un nouveau type de réseau social ou chacun peut jeter l'anathème sur l'autre, car lui, il a tort et moi j'ai raison!!

TC, avant d'en arriver aux points Godwin, c'est pas les 7 plaies mais 10, il te manque les sauterelles, les ténèbres et la mort des nouveaux nés. A moins que cet oubli soit voulu, auquel cas il faut relire tes propos sous un autre angle plus sombre..

Un peu d'huile car je trouve que cela fait un peu réchauffé, vos arguments:

Russie Orthodoxe contre USA Chrétienne? en face d'un territoire "ottoman"? nouveau terrain de jeu? OTAN, GAZ etc...les Chinois au Pirée?

A quand RG sur facebook?
a écrit le 29/06/2015 à 18:34 :
entre un Juncker qui a fait du Luxembourg un état prospère et Tzipras qui dirige un pays ruiné et corrompu,les français feront vite le choix.ils n'ont pas envie de payer les 13ème et 14 ème mois des retraités grecs!
Réponse de le 29/06/2015 à 20:15 :
Tsipras a gagné les élections, lui.
Réponse de le 29/06/2015 à 21:12 :
Juncker q repris un pays Déjà prospére.
Tsipras a repris un pays déjà ruiné.
Cela permet-il de comparer leurs performances?
Par contre ses créanciers viennent de faire une croix sur 300 milliards de créances.
J'avoue qu'entre les deux le grec me parait-être le plus malin.
a écrit le 29/06/2015 à 18:19 :
Juncker est un mauvais président de la commission européenne. Cela sautait aux yeux dès sa nomination.
Il n'est que le protecteur des grands états.
Il connait mal la démocratie.
Et l'europe ne fait aucun progrès vers une réforme de ses institutions. L'europe fonctionne toujours très mal.
Mais la politique monétaire a été mal construite.
a écrit le 29/06/2015 à 18:15 :
Ces faux-culs d'européistes feignent de s'apercevoir que l'euro ne marche pas. Quelle rigolade !
a écrit le 29/06/2015 à 17:55 :
ce fiasco financier est aussi un fiasco politique, ce dernier étant même à l'origine du "problème" grec, qui n'aurait jamais dû intégrer la zone Euro, ses comptes étant truqués mais cependant validés par les "Européistes". Ce fut du grand n'importe quoi, et la situation de ce pays n'a cessé de se dégrader au fil du temps, jusqu'à ce point de non retour. On peut sérieusement se poser la question: l'Europe a t-elle un sens à l'heure actuelle. Chaque jour nous donne l'occasion de constater qu'elle fonctionne en fait comme une zone de libre échange et rien d'autre. Aucune vision commune concernant le problème des réfugiés qui affluent sur nos côtes, laissant les états, confrontés directement au problème, se débrouiller tout seul . Il en est de même concernant la fiscalité, il en est aussi de même concernant les conflits où certains états européens se sont engagés, sans soutien des autres, parce qu'il n'y a pas non plus d'unité dans le domaine de la défense. Il fut un temps De Gaulle, à propos de l'ONU, parlait de "machin" , on pourrait en dire autant aujourd'hui au sujet de l'UE, tant elle apparait comme une coquille vide.
Réponse de le 29/06/2015 à 18:24 :
@ celthic: d'accord. En plus, l'Europe est devenue le "joujou" de technocrates non élus et de politiques incompétents et sans vision porteuse, hormis des petits arrangements répétés, des compromissions, et de parole du peuple bafouée.
a écrit le 29/06/2015 à 17:46 :
"Je me sens un peu trahi"

Ce propos est à mettre en relation directe avec l'attitude et les paroles particulièrement hypocrites de ce clown vis-à-vis de Tsipras : embrassades, petites tapes sur le dos et la joue, "Je suis ton ami" : exactement ce que ferait un père vis-à-vis de son garçon de 5 ans rebelle à la discipline.

Eh bien, Monsieur Juncker, Tsipas vous dit "m..." et, par là-même, fournit la preuve que c'est lui l'adulte et pas vous! La maturité de cet homme politique (oui! homme politique!) est infiniment plus grand que la vôtre!
Réponse de le 29/06/2015 à 18:22 :
Faisons un référendum en France ( on nous parle de démocratie). Demandons aux Français si ils veulent payer ?. Si la réponse est non René sort son chéquier .
Réponse de le 29/06/2015 à 18:25 :
Quand la Grèce sera sortie de l'Europe, on verra au bout de quelques mois si le peuple Grec dans son immense majorité sera toujours favorable à Mr Tsipras!
Pour ma part, je considère que Mr Juncker est allé jusqu'au bout et son paternalisme ne m'a pas choqué , par contre vos insultes sont méprisables! Et, je crois vraiment qu'il y a concurrence entre 2 hommes Tsipras et Varoufakis, ce dernier jouant au petit vizir et menaçant Tsipras de prendre sa place. Les pires ennemis de tsipras sont dans son propre camp, comme toujours chez les Staliniens dont vous faîtes partie!!!!!!!!!
a écrit le 29/06/2015 à 17:41 :
Juncker, mister Jerkill et dr Hyde : combien d'argent grec planqué au Luxembourg grace à vous ?
a écrit le 29/06/2015 à 17:31 :
Ns sommes affligés par le totalitarisme de l'UE qui voudrait imposer sa loi au peuple grec : celle de la finance ; ns ns félicitons du courage ses dirigeants auxquels ns osons dire « courage et bravo ! » ; Vive la Grèce libre, à bas les technocrates !
a écrit le 29/06/2015 à 17:21 :
Plutôt que de vouloir taxer les riches, la Grèce aurait du suivre le modèle Luxembourgeois et acceuillir l'évasion fiscale à grande échelle! Ils feraient ainsi figure de bon élève et Tsipras pourrait ainsi -qui sait- postuler un jour pour diriger la commission européenne...
a écrit le 29/06/2015 à 17:11 :
Le chef des voleurs trahi car un pays ne veut plus se laisser egorger pour satisfaire des creanciers prives qui exigent de refiler les 30 mds qui reste aux contribuables (270 mds ont deja ete transfere aux contribuables europeens)...et en plus ce pays veut demander son avis au peuple...beerkkk
a écrit le 29/06/2015 à 17:07 :
V
a écrit le 29/06/2015 à 17:05 :
Restons pragmatiques. Si le oui l'emporte, la Grèce a une chance de rester dans l'Europe ce qui finalement, ne lui pas si mal réussi depuis qu'elle y est entrée, car sans elle, son niveau de vie serait celui de l'Albanie. Cela coutera cher, mais c'est absorbable, avec des aménagements. Si c'est le non qui l'emporte, cela voudra dire qu'elle sortira probablement de l'Euro, (pourquoi pas de manière provisoire), et même peut-être de l'Europe, mais là, juridiquement, personne ne peut l'y contraindre, comme personne ne pourra dans ce cas contraindre l'Europe de la porter à bout de bras comme actuellement. Il lui resterait la Russie , la Chine et sa nouvelle banque internationale, et peut-être encore un peu du FMI. c'est surtout là que réside le problème, et il est avant tout, politique. Mais dans tous les cas l'Europe aura été ridiculisée.
Réponse de le 29/06/2015 à 21:03 :
Avec tout le respect pour l'Albanie et ses habitants; la Grèce n'a jamais été au niveau de l'Albanie. Non pas parce qu'ils sont plus intelligents mais uniquement parce que l'Albanie était u pays fermé pendant longtemps et cela a pesé lourd sur l'économie et les mentalités. L'Europe est ridiculisée, c'est clair. Mais cela dure depuis 2009 où on a affronté le problème comme s'il ne s'agissait pas d'un problème interne. Ensuite, on l'a contenu à ce seul pays pour éviter que ça nous tombe dessus et finalement la situation a commencé à nous plaire dans le temps. Sauf que ce qu'il nous plaisait mettait dans l'embarras le plus profond des millions des gens et en plus les générations à venir. Toute situation a une fin.
a écrit le 29/06/2015 à 16:55 :
Qu'ils cessent, tous nos eurocrates, de confondre populisme et démocratie à dessein. Tsipras a été élu pour négocier avec les Européens a) un adoucissement de l'austérité et b) une restructuration de la dette. Les Européens lui ont envoyé une fin de non recevoir sur ces deux points - ce qui était leur droit le plus strict. Donc, Tsipras revient vers son peuple en lui disant que n'ayant pu obtenir ce qu'il recherchait, et n'ayant pas reçu de mandat pour renforcer l'austérité ni non plus pour rejeter toute aide, il n'avait plus qu'un choix : demander directement au peuple de trancher. Ce n'est pas du populisme : c'est le respect du mandat donné par un peuple souverain. Les Eurocrates, élus par personne et qui ont pris l'habitude de prendre des décisions sans avoir jamais reçu de mandat populaire, ne doivent pas très bien comprendre, en effet. Le plus amusant, est de les voir s'étrangler parce que Tsipras a refusé de foncer tête baissée dans le piège qu'ils lui tendaient. Quand on joue aux échecs, il faut s'attendre à ce que l'adversaire tente des coups risqués quand il se sent acculé.
Réponse de le 29/06/2015 à 21:35 :
Voilà qui est bien dit; l'origine étymologique de la démocratie est d'ailleurs bel et bien grecque et beaucoup de chemin reste à faire, à l'évidence, pour que la portée pratique du vocable soit comprise et appliquée dans l'UE, dans chaque pays comme dans la construction commune !
a écrit le 29/06/2015 à 16:49 :
De toutes les façons nous savons tous que l'UE continuera à financer la Grèce .Ils sont même malgrèS tout entrain de CONTINUER à les courtiser .
a écrit le 29/06/2015 à 16:48 :
Grexit Grexit Grexit!!!
a écrit le 29/06/2015 à 16:42 :
C'est un message a tous ceux qui contestent la troïka comme Mr Godin qui fait des articles pro Demago

Il y a 18 pays qui ont déjà prête beaucoup et perdu 120 milliards à travers la restructuration de la dette privé
Aux grecs de choisir l'extrême gauche pour finir banni des marchés financier pensant 50 ans et des baisses des retraites par 2 ou 3 ou remettre le pays à son niveau et essayer de remonter

Le niveau de la grece doit être pas loin du Portugal
Maintenir les retraites moyenne a plus de 1000 euros alors que le smig est tombé à 580 Ca parait pas sérieux
Réponse de le 29/06/2015 à 17:02 :
Vous avez raison, obéissons à nos maîtres de la Troika, eux savent ce qui est bon pour les peuples.

Couchons nous, rampons, les oligarques savent ce qu'il font, puisqu'ils ont le pouvoir. Is sont compéttant et les marchés financiers sont notre salut, notre futur.

Ils ont donc la Raison avec eux, n'est ce pas ? Et des gens courageux comme vous: oui, c'est la faute des grecs, vive la loi du plus fort !
Réponse de le 29/06/2015 à 18:50 :
@ Gedeon
Pourquoi autant d'agressivité sur ce forum, à chaque fois que quelqu'un rappelle des faits ? Qui a parlé d'allégeance aux "oligarques" à part vous ?
Vous savez très bien que les torts, dans l'origine et le développement de cette crise, sont partagés. Les dirigeants grecs eux-mêmes le reconnaissent. Comment pourraient-ils faire autrement ?
Polo aurait pu aussi rappeler les 5 milliards d'Euros annuels perçus par la Grèce via le budget européen, depuis près de 20 ans, ou que les représentants de l'Union Européenne sont des élus, qu'ils ont participé au choix des dirigeants des grandes institutions (la "Troika"), comme l'ont fait également les grecs, via leurs représentants, qu'il y a déjà eu un effacement d'une grosse partie de la dette grecque (au delà des chiffres cités par Polo), que la majorité de sa dette actuelle a ses taux d'intérêt gelés, grâce aux autres Etats Européens, que les autres taux ont été ramené à un niveau raisonnable (4,99% en moyenne), il y a maintenant plus de deux ans.
On peut critiquer les mesures proposées, le ton des uns et des autres (et oui, Tsipras est aussi agressif et insultant que Junker et Schäuble). Il y a tellement à dire.
Mais si, comme moi, vous êtes favorable à la manifestation de la démocratie à travers le référendum grec, si vous aussi vous ne supportez pas le dictat des doctrines néo-libérales appliquées à nos nations par des pompiers-pyromanes, depuis plusieurs décennies, alors commencez par écouter, puis argumentez, et répondez en connaissance de cause, car paraphraser quelques philosophes, en étant hors sujet, à l'abri d'un pseudo, sur un forum de la Tribune, ne démontre pas la justesse de vos convictions, bien au contraire, et ce n'est certainement pas l'acte courageux auquel vous semblez aspirer. Cordialement,
a écrit le 29/06/2015 à 16:42 :
"Je suis profondément affligé, attristé par le spectacle qu'a donné l'Europe samedi dernier"

Pourtant, Il y a beaucoup contribué.

Qu'il nous dissent où est passé le mot "Hôtel" de la liste de TVA de la proposition envoyée samedi? De plus, prétendre que la diminution des pensions et salaires n'étaient pas dans les propositions des créanciers, même le Financial Time dément les affirmations de Juncker. Qu'il commence par arrêter son cirque!

Les grecs n’ont plus à s’occuper du jeu des créanciers, qu’ils regardent leur référendum et votent massivement le NON, car je ne vois pas d’autre choix, à moins d’être mazo !
a écrit le 29/06/2015 à 16:42 :
Ah le pauvre, bah oui son plan pour renflouer les caisses des créanciers (banques) a échoué. En façade, on pourrait croire à une action de bonne volonté, il oublie juste de dire que c'est le citoyen européen qui "prête", surement pas lui. Et qui dit que la Grèce ne se tournera pas vers la Turquie et la Russie... Mon pauvre Juncker, tu peux partir avec le sentiment (politique) du devoir accompli. Peut être manque-t-il de vision stratégique au niveau européen pour proposer aux pays membre en difficulté, des vrais plans d'investissement d'avenir capables de redresser leurs économies. Ce serait moins con que d'affirmer que les créanciers ont tout fait. ça leur servira de leçon, prêter avec discernement.
Réponse de le 29/06/2015 à 19:19 :
Les créanciers ne sont pas les banques, les Etats de l'Union Européenne, principalement, directement et indirectement, vous, moi, et même les citoyens de pays également en difficultés (chaque portugais a environ 150 Euros de créances grecques !). Vraiment pas de quoi se réjouir.
Réponse de le 01/07/2015 à 11:05 :
Ben oui, les créanciers sont les États depuis que les pays européens (au prorata de leur PIB) se sont empressés de racheter les créances aux banques. Car pour l'europe libérale il vaut mieux des États endettés et qui prennent le risque plutôt que les banques privées.
Vous connaissez : "Privatiser les profits, socialiser les pertes". Voilà le credo. Récitez-le tous les matins en vous rasant !
a écrit le 29/06/2015 à 16:38 :
Et Junker va attendre le résultat de dimanche comme nous tous , et comme nous tous il n a aucun pouvoir pour changer l événement . Quand une majorité puni une minorité ce n est pas un déni de démocratie de la part de cette dernière , mais de la maltraitance , ce que 55% des français ont subi en 2007 ou 2008 avec le traité de Lisbonne et de sa régularisation par les 18 autres états et sa fait toujours mal 10 ans après . Alors les Grecs on les aiment bien , même s ils ont profité plus que nécessaire .
a écrit le 29/06/2015 à 16:33 :
Il ne faut pas se suicider parce qu'on a peur de la mort" !!!!
Elle est bien bonne celle là ! il se rend compte de ce qu'il dit le Luxembourgeois ?
Ca le défrise tant que ça la démocratie directe ? Demander au peuple de choisir serait une trahison pour cette bande de néo libéraux manipulateurs ?
Les Grecs ne sont pas capables de voir dans quels abîmes l'UE les plonge en vain depuis 5 ans ?
Les peuples européens n'en ont ils pas assez eux aussi de cette union pour le pire ?
Réponse de le 29/06/2015 à 17:01 :
Quels abîmes? L' U.E a permis le développement de la Grèce pendant pus de 20 ans! Certains grecs ont oublié dans quel état était leur pays , il y a 30 ans !! avant l'U.E; j 'en parle en connaissance de cause !
Réponse de le 30/06/2015 à 11:32 :
et nous nous rappelons l'état de la France avant l'Europe, ses mines, ses usines, son tissu industriel.... tout ce qui disparait à cause de l'Europe ultra libérale alors nous ne connaissons peut-être pas l'état de la Grèce avant l'Europe, mais nous avons le droit de parler d'abimes en ce qui concerne ceux que nous connaissons, ne vous en déplaise !
a écrit le 29/06/2015 à 16:33 :
Godin doit s'étouffer quand il lit ces articles, pudiquement non signés.
a écrit le 29/06/2015 à 16:25 :
De 2 choses l'une : ou Athénes est inconsciente ou Bruxelles est taupe ? !

L'enjeu est de taille.

Le risque est considérable non seulement pour l'Europe mais aussi pour la stabilité financière internationale et par conséquent de l'économie mondiale. Cette déstabilisation pourrait entraîner l'effondrement des relations internationales.

Bruxelles doit faire l'effort.
a écrit le 29/06/2015 à 16:21 :
Comment ça se termine, dans le monde réel ?

Je dis bien : « dans le monde réel », et non pas dans le monde merveilleux des bisounours européistes.

Dans le monde réel, ça se termine comme ça :

Sur 67 unions monétaires depuis 1918, il y en a eu 67 qui ont fini par éclater.

Alors pourquoi toute cette agitation en ce moment ?

Pourquoi s’agiter pour tenter d’empêcher un éclatement qui aura lieu ?

L’économiste danois Jens Nordvig a répertorié qu’entre 1918 et 2012 quelque 67 unions monétaires ont volé en éclat. Toutes les tentatives d’États indépendants de constituer une monnaie commune unique ont fini par échouer. On ne connaît pas de contre-exemple.
Réponse de le 29/06/2015 à 17:15 :
Il y a au moins une union monétaire qui a tenu: l'euro.
a écrit le 29/06/2015 à 16:18 :
JUNCKER, le même...ce luxembourgeois qui traîne luxleaks en casserole, il donne des leçons de rectitude morale....décidément...il est trop drôle !
a écrit le 29/06/2015 à 16:16 :
il joue petit bras .ferait mieux de dire que l Allemagne par son ministre des finances lui a dit niet ! au moins là on aurait compris .comme quoi il y a des présidents fantoches!
a écrit le 29/06/2015 à 16:14 :
Est-ce que M JUNKER n'aurai pas lui aussi trahi ses partenaires quand il était à la tête de son état paradis fiscal?! Il ne reste fidèle qu'a son seul maître: la Finance!

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :