La Grèce se rapproche du défaut de paiement

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Le ministre allemand des finances, Wolfgang Schaüble, avec Angela Merkel
Le ministre allemand des finances, Wolfgang Schaüble, avec Angela Merkel (Crédits : © Fabrizio Bensch / Reuters)
Le premier ministre grec demandait une prolongation du soutien financier en place, au delà de l'échéance du 30 juin. Les créanciers de la zone euro lui refusent ce délai. Même si ministre grec des finances affirme vouloir se battre pour un accord d'ici mardi, le pays se rapproche donc du défaut de paiement

Les ministres des Finances de la zone euro ont refusé samedi de prolonger une nouvelle fois le programme d'aide grec au-delà du 30 juin, contrairement à ce que réclamait Athènes. Le plan d'assistance financière de la Grèce va prendre fin le 30 juin, a annoncé le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, après le refus par Athènes des propositions avancées par ses créanciers pour éviter le défaut de paiement et l'annonce fracassante d'un référendum par la Grèce début juillet.

Estimant que la Grèce a rompu les négociations, une décision "regrettable", M. Dijsselbloem a annoncé que "le programme d'aide va expirer mardi soir", lors d'une conférence de presse de l'Eurogroupe. Les ministres des Finances, à l'exception du ministre grec Yanis Varoufakis, vont "se réunir immédiatement pour discuter des conséquences" de cette décision qui rapproche le pays du défaut de paiement. Autrement dit, l'hypothèse d'un défaut de paiement grec, avec toutes ses conséquences,  devient de plus en plus plausible. Et de la sortie de la zone euro? C'est le risque évident, même si le ministre français des Finances, Michel Sapin, affirme que les créanciers de la Grèce ne le veulent pas.

La Grèce doit rester dans la zone euro, affirme Sapin

Le "destin" de la Grèce est de rester dans la zone euro, où "aucun pays ne souhaite sa sortie", a affirmé Michel Sapin. "Il n'y a pas eu aujourd'hui de choix que la Grèce ne soit plus membre de la zone euro", a souligné le ministre, même s'il n'a pas exclu qu'une telle sortie puisse être "une conséquence" du référendum que le gouvernement grec veut organiser le 5 juillet sur le plan de renflouement proposé au pays par ses créanciers

Des discussions à 18, sans la Grèce

La réunion de l'Eurogroupe, le cinquième en dix jours, était considéré comme la réunion de la dernière chance pour parvenir à un accord, à trois jours d'un remboursement de la Grèce au FMI, que le pays ne peut honorer sans nouvelle perfusion financière. Environ trois heures après le début de la réunion, les ministres préparaient un communiqué très dur à l'encontre de la Grèce, selon une de ses sources. "Ce sera long", a-t-elle indiqué. Une fois le communiqué publié, les ministres prévoient de poursuivre les discussions à 18, sans la Grèce.

 Le conseil des gouverneurs de la BCE se réunit ce dimanche

La Banque centrale européenne (BCE) a quant à elle annoncé une réunion de son conseil des gouverneurs, sans doute dimanche selon une source bancaire, alors que la Grèce se dirige vers le défaut de paiement et une panique bancaire. "Le conseil des gouverneurs de la BCE va se réunir en temps voulu pour discuter de la situation", a indiqué dans un bref communiqué l'institution de Francfort, sans préciser de date. "La BCE suit avec attention les développements", poursuit le communiqué.  Une telle réunion aura "vraisemblablement" lieu dimanche, a indiqué à l'AFP une source bancaire, probablement par téléphone.

Le conseil des gouverneurs, qui réunit les six membres du directoire de l'institution et les 19 gouverneurs des banques centrales de la zone euro, prend entre autres les décisions sur le maintien à flot des banques grecques au moyen de prêts d'urgence.

La fin du soutien aux banques grecques

Les conditions ne semblent plus réunies pour continuer à accorder ces prêts, baptisés ELA, bouée de sauvetage des banques ces derniers mois. Ces derniers jours, dans un contexte d'incertitude croissante, le mécanisme ELA a été prolongé jour après jour.  

Mais le président de la BCE Mario Draghi a toujours insisté sur le fait que l'octroi des prêts ELA obéissait à des règles strictes: l'existence d'un programme d'aide à l'intention du pays concerné, et la solvabilité des banques. Ni l'une ni l'autre condition ne semblaient plus remplies samedi, alors que la zone euro a signifié qu'elle n'était pas prête à prolonger le programme d'aide en cours au-delà du 30 juin, et qu'Athènes n'accepte pas les conditions mises sur la table vendredi d'une extension. Les banques pendant ce temps sont en butte à des retraits massifs, ce qui met sérieusement en péril leur solvabilité.  

Certains membres du conseil étaient notoirement opposés à l'octroi des prêts ELA avant même le tour pris par les événements ces dernières 48 heures, parmi eux le président de la Bundesbank allemande Jens Weidmann.

Les décisions sur ELA sont prises à la majorité des deux-tiers par le conseil.

Varoufakis veut croire encore à la possibilité d'un accord

La Grèce "va continuer à se battre" pour un accord avec ses créanciers d'ici mardi,  a affirmé de son côté le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis. Il a jugé que la décision de l'Eurogroupe de ne pas prolonger l'aide, annoncée quelques minutes plus tôt, risquait de porter un "préjudice permanent" à la zone euro.

"Le refus d'une extension entamera certainement la crédibilité de l'Eurogroupe comme union démocratique et je crains que le préjudice ne soit permanent", a déclaré le ministre grec.  Mais il s'est refusé à spéculer sur les conséquences de cette rupture.

La Grèce "continue de se battre pour qu'il y ait un accord au dernier moment d'ici mardi", a-t-il insisté.

... et suggère que la BCE paie ce que la Grèce doit au FMI

Pour passer l'échéance du 30 juin, Yanis Varoufakis, suggère que la Banque centrale européenne (BCE) verse directement au Fonds monétaire international 1,9 milliard d'euros, ce qui couvrirait la somme due par la Grèce à l'institution le 30 juin, et éviterait au pays d'être en défaut de paiement. "La BCE nous doit 1,9 milliard d'euros, qu'elle les donne au FMI", a suggéré M. Varoufakis, sans donner plus de détails, avant de quitter Bruxelles, où s'est tenue samedi une réunion de la zone euro sur le cas grec.

La proposition des créanciers, rejetée vendredi par Athènes, prévoyait un premier versement immédiat d'une tranche de 1,8 milliard d'euros provenant des intérêts réalisés en 2014 par le programme "SMP" (Securities Market Program) de la BCE.

Ce programme a vu la banque centrale racheter à partir de mai 2010 sur le marché secondaire des titres grecs. En 2012, la BCE a décidé d'échanger ses obligations grecques contre de nouvelles, moyennant une décote, ce qui lui a permis de réaliser des plus-values. La Grèce et les institutions s'étaient entendues sur le fait que cet argent reviendrait in fine à Athènes, sous réserve de conclusion positive du programme d'aide. Mais en attendant, comme tous les bénéfices réalisés par la BCE, il a été redistribué aux banques centrales de l'Eurosystème. C'est donc auprès des banques centrales nationales que cet argent devrait être collecté.

"Notre proposition était depuis le début que l'argent que nous doit la BCE" dans le cadre de ce programme "soit payé au FMI", a souligné M. Varoufakis.

Il a assuré que la Grèce allait "continuer à se battre" pour un accord avec ses créanciers d'ici mardi, date après laquelle la zone euro a décidé samedi de ne plus prolonger l'aide au pays, exposé au défaut de paiement.

Le referendum qui change tout

Les négociations pour éviter à la Grèce un défaut de paiement ont pris un nouveau tour samedi, après l'annonce fracassante d'un référendum dans le pays le 5 juillet sur les exigences des créanciers, UE et FMI, dont Athènes refuse fermement la dernière proposition.

Arrivant à la réunion de l'Eurogroupe à Bruxelles, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble, avait estimé  que la Grèce avait "mis fin aux négociations" avec ses créanciers "de manière unilatérale", avec l'annonce d'un référendum. "Pour le moment il n'y a plus de base pour des négociations (...) aucun des collègues à qui j'ai parlé n'a une idée de ce que l'on peut faire maintenant", avait-il ajouté, à son arrivée à un Eurogroupe crucial pour le sort de la Grèce qui risque le défaut de paiement dès mardi.

Une "triste décision"

Peu avant, le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, avait qualifié de  triste décision pour la Grèce" l'annonce d'un référendum. Une annonce qui "ferme la porte à la poursuite des discussions", avait-il ajouté.
"Je suis très négativement surpris" par la nouvelle, avait dit M. Dijsselbloem à son arrivée à une réunion des ministres des Finances de la zone euro consacrée à la survie financière de la Grèce. "Nous allons écouter le ministre grec, et nous discuterons des conséquences", avait-t-il déclaré.

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a écrit le 28/06/2015 à 18:06 :
Le référendum est donc le maudit de l’euro. Quoi d’étonnant : l’oligarchie européenne supporte très mal que les peuples donnent leur avis sur les questions de souveraineté. C’est ainsi qu’on fit revoter deux fois les Irlandais, en 2001 (traité de Nice) et en 2008 et en 2009 (traité de Lisbonne), et qu’en France en 2008, on convoqua en congrès le Parlement français pour que les représentants du peuple approuvent (traité de Lisbonne) ce que le même peuple avait nettement refusé en 2005, lors du vote sur le traité constitutionnel européen…

En 2011, le Premier ministre social-démocrate grec George Papandreou, placé dans une position assez similaire à celle de Alexis Tsipras aujourd’hui, avait aussi voulu vérifier par un vote qu’il avait bien l’assentiment de ces concitoyens. Il fut débarqué par un quasi coup d’Etat fomenté par la BCE, Berlin et Paris, qui obtinrent des députés grecs la nomination d’un homme lige, ex-vice président de la BCE, Loukas Papademos.

Résumons l’incroyable glissement institutionnel :
- Dans les années 2005, lorsqu’un peuple disait « non » par référendum, on le faisait soit revoter, ou on le faisait représenter par des élus censément plus « responsables ».
- En 2011, à l’annonce d’un référendum, on débarque le gouvernement du pays.
- En 2015, à l’annonce d’un référendum, on exclut le pays tout entier !
a écrit le 28/06/2015 à 14:46 :
Le FMI avait bien annoncé qu'il n'y aurait plus aucune période de grace supplémentaire. Sans moyens nécessaires au 30 juin, il y aura défaut de la Grèce ce même jour. Un réferendum au 5 juillet n'y changerait plus rien. Apparemment, Tsipras pense avoir inventé une nouvelle façon de calculer, et une forme de démocratie ou ne compte que la sienne. Qu'il fasse donc son chemin seul!
a écrit le 28/06/2015 à 14:38 :
Le FMI intervient dans un pays de la zone euro, ce qui est la preuve que cette zone n'est pas homogène, et malheureusement peut être pas viable.
Le FMI intervient-il aux USA quand un état est en difficulté ? Non, c'est ce qui différencie une zone économique homogène d'une zone hétérogène.
Les dirigeants européens,,les fonctionnaires de Bruxelles et de nombreux médias poussent des cris d'orfraie contre ce référendum en Grèce. Mais, ce fut le silence lorsque Sarkozy appuyé par Hollande ce sont affranchis du vote démocratique contre le traité européen, pour nous refiler celui de Lisbonne. Alors venir donner des leçons de démocratie de la part de ceux qui la contourne...
a écrit le 28/06/2015 à 12:56 :
A quoi bon, vous les français commenter si la Grèce doit ou non rester dans l'Europe. L'Europe s'est faite sans votre bénédiction. Laissez faire comme d'habitude...
Réponse de le 28/06/2015 à 14:45 :
@expatrié...: tout faux, il y a eu un référendum sous Mitterrand auquel ont adhéré une majorité de Français. La gabegie la plus totale s'est installée avec Chirac, a continué avec Sarko et a explosé avec Hollande. Bon, elle avait commencé il est vrai avec les emprunts Giscard, car auparavant, le France n'avait pas de dette. La solution au problème, c'est de changer le système actuel qui autorise qu'un quidam qui obtient entre 20 et 25 % des voixdes inscrits au 1er tour soit élu parce qu'au 2e tour on vote contre l'autre. Ce qui en clair veut dire que "l'heureux élu" ne représente jamais que son parti et pas la Nation :-)
Réponse de le 28/06/2015 à 17:29 :
Je pense qu'expatrié parle de la gouvernance. Il est vrai que la France ne gouverne pas l'UE et depuis longtemps. Même l'eurogroupe est un club à l'intérieur de la zone euro qui prends des décisions pour l'Europe sans avoir les mêmes contraintes que le parlement européen. Il s'agit d'une OPA.
Réponse de le 29/06/2015 à 0:53 :
@ patrickb : je vous corrige, "explosé sous Sarkozy", les économies c'est maintenant, mais ça doit vous faire mal de le constater, je comprends
a écrit le 28/06/2015 à 11:34 :
Empapaouteur est la définition du grec,,,,à moins qu'on ne laisse leurs voisins de banlieue, le Turcs, le leur faire pour qu'ils deviennent "té" ! Les pouvoirs grecs montrent depuis 1990 une continuité remarquable que ce soit la droite, la gauche et l'extrème gauche. Ils visent un transfert de richesse de l'Europe vers la Grèce : faux bilans pour entrer dans l'euro zone, budgets maquillės pour emprunter sans souci d'investir, négociations basées sur les conséquences systémiques de leur sortie de l'Euro. La zone euro doit procėder au grexit, prendre ses pertes et mieux se structurer avant qu'un franxit se dessine. Bienvenue au bal de l'humanité !
Réponse de le 28/06/2015 à 12:38 :
Je ne peux que vous rejoindre le truanderie est le sport national dans ce pays --> ex : lorsque le Crédit agricole s'est rendu compte que la moitié des effectifs de sa filiale grecque était fictive ... ou les milliards détournés lors des JO.
Quant à ceux qui prétendent les banques françaises se sont faits de l'argent en grèce , il suffit de voir les dépréciations d'actifs pour se rendre compte que ce n'est pas le cas ... Evidemment , je ne parle pas de Goldman & sachs et la banque lazare ....
Réponse de le 28/06/2015 à 14:19 :
Les "banquesters" ont prêté de l argent à des gens qui n avaient pas les moyens de rembourser, à qui la faute ? A celui qui accepte un don ou au taré incompétent qui prête en sachant ( ou qui aurait du savoir) qu'il ne reverra pas un sou ....
Réponse de le 28/06/2015 à 17:34 :
@Phoenyx. "Ils visent un transfert de richesse de l'Europe vers la Grèce". C'est une bonne blague. Vous pensez que l'Allemagne qui emprunte à taux zéro ou négatif et qui centralise tous les capitaux grâce à cette crise envoie de l'argent à la Grèce? Dans 100mds envoyés même pas11 n'en finissent en Grèce. Tout cela avec une dette qui est totalement fictive sur la plus grosse partie mais qui sert justement à rembourser les dettes des banques. Et dernièrement, transfert de ces dettes des banques sur nos têtes. C'est totalement le contraire qui se passe et cela ressemble énormément au pillage de la 2nde guerre. Un militaire, mince pas réussi, économique actuellement.
Réponse de le 28/06/2015 à 17:37 :
@W. Sport national? Déjà à vérifier vos informations comme quoi la moitié des effectifs au CA étaient fictifs..... Avancer des arguments qui n'en sont pas car impossible de vérifier, s'appelle faire de la démagogie. Des propos génériques sur toute une population s'approche plutôt du racisme. Est ce que tous les français boivent du vin et mangent du fromage? C'est quoi ces qualificatifs sur toute une population comme si les gens étaient lobotomisés?
a écrit le 28/06/2015 à 10:49 :
Angela avait juré à ses citoyens que les contribuables n auraient jamais à payer pour les emprunts à la Grece. Ce n etait "que" des cautions, et rien de plus !
Maintenant il lui faudra expliquer que ces cautions sont devenues des pertes séches et que ce sont bien les pauvres contribuables qui vont devoir digérer une ardoise de ... 80 milliards d euro " prêtés" au Hellènes !
Prost Mahlzeit, j aimerais pas être dans sa peau !!
Réponse de le 28/06/2015 à 11:45 :
Les dettes ne s annuleront pas !!!

Ils vont dévalué et les dettes resteront ils auront sûrement de l'hyper inflation mais Ca annulera qu'une partie

La faillite personnel c'est pareil Ca règle pas les problèmes
Surtout d'après pour trouver un prêteur meme 30 ans Apres c'est pas évident

La misère les attend
Réponse de le 28/06/2015 à 14:22 :
No problémo dixit Manolo "mais l'économie française ne serait en revanche pas affectée" cf article de la Tribune ...
a écrit le 28/06/2015 à 10:36 :
Aujourd'hui ces 400 Mrd on en aurait bien besoin por lutter contre l'EI.. Puisque manifestement ils veulent la lune,on a vraiment autre chose a faire que s'attarder sur les tactiques du gvt Tsipras. Et j'espere, la bce aussi.
a écrit le 28/06/2015 à 10:36 :
Aujourd'hui ces 400 Mrd on en aurait bien besoin por lutter contre l'EI.. Puisque manifestement ils veulent la lune,on a vraiment autre chose a faire que s'attarder sur les tactiques du gvt Tsipras. Et j'espere, la bce aussi.
a écrit le 28/06/2015 à 10:32 :
Personne ne sait où mènera un Grexit dans l'urgence. Mais l'euro n'est pas viable, c'est une évidence ! Alors il faut ( enfin ) donner la parole en France à ceux qui comme François Asselineau, réfléchissent depuis des années aux modalités d'une sortie de l'euro en bon ordre et dans des conditions juridiquement incontestables.
a écrit le 28/06/2015 à 10:25 :
Les Grecques sont comme les Français d'en bas, ils ne veulent plus payer les rançons exigées par les bandits du pognon.

C'est très simple, l'Europe, c'est fini, fin, une débâcle totale et les voyous de la finance vont devoir provisionner les fausses dettes imaginaires de la Grece + les fausses dettes imaginaires du Portugal + les fausses dettes imaginaires de l'Espagne + les fausses dettes imaginaires de l'Italie + les fausses dettes imaginaires de la France + les fausses dettes imaginaires de la Bulgarie, etc etc ...
Réponse de le 28/06/2015 à 12:07 :
Les dettes faite par des gouvernements elus Par les peuples !!!

Je crois que vous n avez pas trop étudié la démocratie et l'économie
a écrit le 28/06/2015 à 10:03 :
Nouveau déni de démocratie de l'UE. Un référendum? Ligne rouge et on sort le gros bâton.
L'UE a une aversion pour les pratiques démocratiques depuis 2005, parce que l'UE est à droite, néo-libérale, d'inspiration allemande, à la remorque des anglo-saxons.L'UE est une dictature soumise aux intérêts des banquiers, des grandes entreprises. Une dictature qui enferme dans la pauvreté des dizaines de millions d'européens, beaucoup plus sûrement et plus longtemps que dans un camp de concentration.
Le réveil des peuples n'en sera que plus violent.
Réponse de le 28/06/2015 à 10:58 :
@Valbel: le probleme n'est pas le referendum. Le probleme est d'organiser un referendum sur une proposition presentee comme finale alors qu'il n'y en a pas eu de telle et d'expliquer que le gouvernement appellera a voter contre cette proposition non faite...le tout apres le 30 juin.
Si Tsirpas voulait un referendum, pourquoi pas, mais il fallait le faire sur une proposition finale des credieteurs et avant le 30 juin. ici tout porte a croire que le seul but de la maneouvre est d'instrumentaliser une eventuelle et possible victoire pour sortir de l'eurozone en faisant croire que ca n'est pas la volonte de Tsipras mais des mechants europeens.
a écrit le 28/06/2015 à 9:57 :
Et bien on y est après 2345 réunions de la dernière chance!!!
Les grecs vont enfin se libérer du dogme européiste
Malheur à eux , tous les créanciers vont leur tomber dessus, les empêcher de remonter détruire tous leurs efforts
Île faudrait pas qu ils s s'en sortent sans l Europe c est impossible !!
Imaginez l exemple sinon
Non maintenant il va falloir que la greces s enfonce pour bien montrer aux espagnols et portugais
Qu il ne faut pas quitter cette magnifique Europe qui va si bien!!!


a écrit le 28/06/2015 à 9:39 :
C'est vrai que le très teuton ministre à roulettes, ainsi que ses pitoyables nervis, la marionnette française en tête, ne peut concevoir une consultation démocratique. Le processus démocratique n'est pas, n'a jamais été et ne sera jamais dans la philosophie européenne, allemande ou française. Il est vrai que France et Allemagne ont tout à perdre avec une sortie de la Grèce de la zone euro. La Grèce n'est entrée de force dans la zone euro (alors qu'elle ne demandait rien à personne et que les politiques grecs étaient réticents ) que parc que VGE a magouillé avec son homologue germanique et Goldman Sachs pour que la Grèce entre de force dans la zone euro ... pour renflouer et sauver les banques françaises. Et l'"aide" à la Grèce n'a été imposée de force à ce pays que pour ... sauver et renflouer une nouvelle fois les banques françaises toujours aussi pourries. La dette grecque a déjà été déclarée illégale au niveau internatioanl. ET il existe une jurisprudence internationale qui stipule qu'un prêteur (à un état) prend de facto le risque de ne pas être remboursé et doit assumer seul ce risque. Les Grecs se sont déjà asseez fait escroqués par les allemands, français, européens. Ils ne doivent rien à personne. France, Allemagne, bce, .. ont par contre d'énormes dettes vis-à-vis de la Grèce. Qui sont les mauvais payeurs ? Qui sont les fraudeurs et les parasites ? Allez voir à Paris, Berlin et Bruxelles : c'est bien là - et seulement là ! - qu'ils sont. Pas à Athènes.
Réponse de le 28/06/2015 à 11:20 :
La dette grecque n'a jamais ete declaree illegale par aucune cour de justice nul part dnas le monde. Vous revez mon cher.

Par ailleurs, si la grace a accepeter un plan d'aide (le plus important de toute l'histoire du capitalisme au passage), ca n'est que pour une seule raison: sans plan d'aide l'austerite qui aurait suivie en grece aurait ete d'une nature gigantesquement plus importante. Car sans plan d'aide, la grece aurait du Du JOuR AU LENDEMAIN reduire de 36 milliards d'euros toutes ses depenses publiques. Au lieu de cla ils ont beneficie de 5 ans pour recenir progressivement proche (mais pas encore completement) d'un equilibre des comptes et en conservant leur epagne (car sans aide les banques grecques n'existeraient plus....et adieu epagrne)..et cela grace a l'argent du contribuable europeen.
Réponse de le 28/06/2015 à 18:46 :
@delit démocratique : c'est impressionnant de mauvaise foi, votre propos !!! Vous êtes sans doute un extrémiste grec pour inverser ainsi la réalité des choses !!! La France et l'Allemagne ont énormément aidé la Grece, mais avec des réactions telles que la votre, c'est très regrettable. Les Grecs sont passés du bourico a la Mercedes grâce a l'UE, notamment la France et l'Allemagne, maintenant si ça ne vous plait pas , il faudra qu'ils laissent la Mercedes contre le bourico...
a écrit le 28/06/2015 à 9:21 :
Après la Grèce, ce sera le tour du Portugal, de l'Espagne, de la Bulgarie,...En attendant, la France n'a pas fini de payer
Réponse de le 28/06/2015 à 10:39 :
La Bulgarie, il faudrait déjà qu'elle y rentre avant de pouvoir en sortir :-)
Réponse de le 28/06/2015 à 12:36 :
Viktor, vous devriez acheter "L'Europe pour les nul". La Bulgarie est entrée dans l'Europe en 2007. Recherchez "les 28 pays européens" sur Internet. La culture c'est comme les parachutes ; quand on n'en a pas, on s'écrase. Bon dimanche.
Réponse de le 28/06/2015 à 12:51 :
Et pourtant, Viktor, Déconfiture a raison...Petite révision ...
*Etats membres de l'UE*/(année d'adhésion)
Allemagne (1958)
Autriche (1995)
Belgique (1958)
Bulgarie (2007)
Chypre (2004)
Croatie (2013)
Danemark (1973)
Espagne (1986)
Estonie (2004)
Finlande (1995)
France (1958)
Grèce (1981)
Hongrie (2004)
Irlande (1973)
Italie (1958)
Lettonie (2004)
Lituanie (2004)
Luxembourg (1958)
Malte (2004)
Pays-Bas (1958)
Pologne (2004)
Portugal (1986)
République tchèque (2004)
Roumanie (2007)
Royaume-Uni (1973)
Slovaquie (2004)
Slovénie (2004)
Suède (1995)
Réponse de le 28/06/2015 à 17:26 :
Je pense que Viktor voulais parler de la présence en zone Euro, la Bulgarie n'en faisant pas partie
Réponse de le 28/06/2015 à 22:48 :
LOL, merci pour votre leçon les petits Varouf. La question c'est évidemment la sortie de l'euro (pas de l'UE !), et jusqu'a nouvel ordre, la bulgarie ne l'a pas (je vous laisse wikipedier).
a écrit le 28/06/2015 à 9:17 :
Que l’Allemagne rembourse déjà la Grèce, et ce la devrait s’arranger.
Réponse de le 28/06/2015 à 11:03 :
Si les grecs sont tellement persuades que l'allemagne leur doit autant d'argent, qu'ils aillent devant une cour internationale. S'ils ne le font pas c'est uniquement parce qu'ils savent qu'ils perdront.

De toute laniere, le probleme n'est pour le moment pas celui de la dette, qui ne leur courte quasiment rien jusqu'en 2023. Le probleme est celui de la defaillance des structures de ls'etat grec, de la corruption et du clientelisme qui y regne, qui font que l'etat est incapable de degager des excedents primaire meme les plus minime dans la duree. syriza n'a malheureusement rien changer a cela, eux qui viennent de depenser 500 millions d'euros de noubeau contrat militaire via des conseilleurs ministeriels qui travaillaient auparavant dans la boite qui a decroche le contrat. Bref....Syriza/pasok/ND meme combat.
a écrit le 28/06/2015 à 9:15 :
Le seul risque, si la Grèce quitte l'Europe, c'est qu'elle se rapproche de la Russie. Soyez sûr que d'ici la semaine prochaine, l'Europe et les USA vont sortir leur chéquier.
Réponse de le 28/06/2015 à 11:05 :
La russie n'a pas l'argent pour financer la grece. Elle ne l'avait deja pas pour la minuscul chypre....alors imaginez pour la grece.
Réponse de le 28/06/2015 à 17:27 :
La Grèce ne peut pas se rapprocher de la Russie. Dans l'histoire, chaque fois que cela s'est passé, s'est soldé par une grosse déconfiture de la Grèce et à un retournement de la veste par les Russes. Les Russes utilisent la Grèce comme moyen de pression et pas le contraire.
a écrit le 28/06/2015 à 8:51 :
La photo est très bien choisie, ce sont les seuls qui ont la situation en main. La France a déjà capitulé en avouant qu'elle ferait tout pour sauver la Grèce avant le début des négociations. La situation est aujourd'hui on ne peu plus clair si on veut récupérer la dette, il faudra la payer une deuxième fois, c'est ce qu'on a proposer dans la nouvelle aide de 15 milliards !
a écrit le 28/06/2015 à 8:49 :
L'UE est une machine inepte, dirigée par des incapables, et la BCE ne dépareille pas. Cet ensemble n'a jamais fonctionné que comme un cheval de Troie des USA. Et aujourd'hui vous trouverez des gens heureux d'abolir la démocratie au non de cette horreur ! L'histoire ne se répète pas, l'UE ne pouvait être aussi infâme que l'URSS... Mais qui peut nier le désastre économique, monétaire, et la dissolution de la démocratie? Vive fin de l'UE et vive la France !
a écrit le 28/06/2015 à 8:42 :
les grecs consomment plus qu'ils ne produisent!ils sont maintenus a flot par les pays vertueux du nord de la zone euro(allemagne hollande france autriche).cela ne peut pas tenir,les grecs doivent sortir de l'euro et les preteurs prendre leurs pertes
Réponse de le 28/06/2015 à 10:29 :
Etonnant, sachant que la balance commerciale Grecque est positive ... la realité vous contredit, une fois de plus !
Réponse de le 29/06/2015 à 0:59 :
et que c'est le seul pays à avoir un excédent budgétaire de cet ordre
a écrit le 28/06/2015 à 8:18 :
Et qu'on ne dise pas que l'Europe n'a pas soutenu la Grèce ! Il y a quand même eu 350 milliards d'€ que la Grèce a accepté en pure perte !
Réponse de le 28/06/2015 à 10:30 :
350miliards d'euros, dont les 80% sont partis dans les coffres des banques, sous fome d'intérêt. Mais continuez a critiquez les grecs, ça arrange les banquiers ;)
a écrit le 28/06/2015 à 8:16 :
Ils auront bientôt gagné, la grosse Angela et son ministre à deux roues. Un deutschemark mark à 40 francs et leur économie sera parterre. Ils acculent la Grèce au bord du précipice et joueront les étonnés quand elle tombera.
a écrit le 28/06/2015 à 5:48 :
Je propose que nous obligions nos gouvernements à faire ratifier le traité transatlantique atlantique par référendum dans chacun des pays europeens
Réponse de le 28/06/2015 à 8:27 :
Je suis certain que vous pratiquez l'humour : 2005 est la dernière fois que l'on vous aura convoqué pour un référendum. Pourquoi ? Parce que vous faites un usage irresponsable de votre droit de vote.
Réponse de le 28/06/2015 à 11:16 :
après le controle total de l'epargne, la suppression du droit de vote,
voila un horizon bien sympathique.....Xtof69 vous etes un mutant ou quoi ?
a écrit le 28/06/2015 à 5:08 :
Au vu de l'évolution des choses et du vote positif du gouvernement grec en ce qui concerne "referendum" du .... 5 juilllet ? JE SUIS NETTEMENT PLUS PESSIMISTE quand à la conclusion de cette affaire ? LA BÊTISE DES UNS CONFRONTÉS À L'INTRANSIGEANCE DES AUTRES RISQUE FORT MAINTENANT D'ABOUTIR À .... ce que je ne pensais pas possible ?

LE GREXIT ?
a écrit le 28/06/2015 à 4:43 :
Mathématiquement la Grèce ne peut pas rembourser, ni la France, ni même les États Unis...à moins d'une inflation de 20% sur 10 ans. Autant demander aux banquiers et maîtres du monde de se suicider !
Non, l'insoutenabilité des dettes est orchestrée pour soumettre, manifeste dans le cas grecque, plus subtile dans le cas français.
Les méthodes quasi hollywoodiennes, pour ne pas dire barbares, sont la marque de fabrique de la culture, encore féodale, américaine, contrairement à "l'axe du mal" sino-russe" bien plus intelligent, mais non moins dangereux sous d'autres aspects notamment écologiques.
Focaliser uniquement sur la dramaturgie grecque nous empêche de prendre conscience pleinement de la stratégie cynique mise en œuvre par les maîtres de wall street et de la City, souvent de consonance sioniste, mais ça il est dorénavant interdit de le préciser. Je suis juif donc je le précise. Le contrôle de l'information, pauvre Charlie, est effectif. Au Usa il a commencé sous Clinton, tous les médias "libres" ont été racheté, en France c'est fait également. Je vous laisse le soin de vérifier par qui...
L'état arrose abondamment la presse...qui lui rend bien!
Désormais la purge sur Internet est en cours, les lois sont votées, le terrorisme généralisé est une aubaine...
Les maîtres occidentaux perdent la main, ils jouent le bluff et le chaos. C'est quitte ou double.
Et pire que tout, nos gamins ne sont que des rebelles ...de jeux vidéos.
Il est emblématique que les grecques nous rappellent à la démocratie, en cela je serais éternellement reconnaissant à ce pays de fainéants sympathiques ( j'y ai vécu 12 ans) s il pouvait enliser ce rouleau compresseur diabolique.
Réponse de le 28/06/2015 à 10:33 :
Si vous y aviez vraiment vécu, alors vous n'emploieriez pas le terme "fainéants", car les grecs sont tout sauf fendants. Pour avoir été entrepreneur en France puis en Grece, je peux vous l'assurer (d'ailleurs les chiffres parlent d'eux memes)
Nonchalants et d'apparence desinvolte, surement, mais faineants, non !
Réponse de le 28/06/2015 à 11:08 :
la France, comme quasi tous les etats du monde, rembourse sa dette tres regulieremeent, en fait a chaque echeanxe d'un bon du tresor. Elle se re-endette aupres de quelqun d'autre ensuite pour une autre duree, car elle est en defict, mais cela montre bien que la dette se rembourse en quasi perman ce. Par ailleurs, il existe de nombreux etats a avoir reussi a se desendetter et cela sans hyper inflation.
Réponse de le 28/06/2015 à 13:19 :
Oui, Bon j'exagere un peu. Mais sur la douzaine d'équipes que j'ai formé, trés peu de grecques...que des albanais, bien meilleurs bosseurs. A chaue pays ses esclaves...
Trés peu de pays remboursent leur dettes....mais payent leurs intérêts.
a écrit le 28/06/2015 à 3:56 :
Le gouvernement grec actuel se fiche du monde et des autres pays européens. Il avait largement le temps d'organiser un référendum avant le 30 juin. Il a choisi la position la pire pour la Grèce, les grecs et l'Europe. L'Union européenne a eu parfaitement raison de rester ferme sur les délais. Aucune raison de toujours payer pour un gouvernement grec qui est incapable de trouver des solutions en Grèce sinon de compter sur l'argent des européens et des russes. Mélenchon et le FN ont été nuls une fois de plus sur ce sujet en prétendant n'importe quoi comme d'habitude.
Réponse de le 28/06/2015 à 8:13 :
Disons que le gouvernement grec a joué.... Et a perdu! On ne gagne pas toujours en bluffant au poker !
Réponse de le 28/06/2015 à 8:45 :
Pourquoi d'après vous les grecs se sont tournés vers l'extrême-gauche ? Car leur démocratie à été abolie par l'UERSS, alors c'était le dernier petit espoir. C'aurait pu être des nazis cela dit... Enfin arrêtez de faire de la morale sur les grecs ! Les responsables du désastre sont la BCE, les non-élus Bruxellois, ça les arrange bien de dire que les grecs sont des idiots ! Rappelez vous mesures abjectes de Trichet en 2008/11, et je ne parle pas des allemands qui imposent l'austérité aux autres mais qui ont bien profité d'une monnaie souple pour la faire eux-mêmes.
Réponse de le 28/06/2015 à 12:50 :
La dette est TOUJOURS le résultat de CHOIX POLITIQUE ... comme les subprimes qui sont la conséquence de la politique de taux bas de Clinton ...
Ce n'est pas parce que vous avez un crédit illimité sur la carte de votre conjoint (ici les pays riches de la zone euro) que vous devez vivre au dessus de vos moyens ... Cela dit , c'est très tentant, les politiciens français le font aussi depuis 30 ans en arrosant certaines populations ou groupes sociaux plus enclins à voter pour eux .
a écrit le 28/06/2015 à 0:01 :
Celui qui doit se marrer c'est Cameron : un , la Grèce torpille la zone euro ; deuxio il amène la Queen sur les terrasses de la chancellerie De Merkel , snobant la diplomatie française .
a écrit le 27/06/2015 à 23:40 :
Si la Grèce se trouve dans cette situation à qui la faute ce n'est pas l'EUROPE elle même qui a falsifié les comptes de la Grèce pour qu'elle puisse intégrer l'Union Européenne !
a écrit le 27/06/2015 à 23:38 :
Il est temps que la grèce se barre , on en peut plus ... Ce n'est pas compliqué à comprendre, l'Allemagne douchée par la période d'hyperinflation post première guerre mondiale (qui constituera le terreau du nazisme )sait qu'une monnaie forte est la garantie d'une stabilité sur le long terme ... Elle demande donc une convergence de tous les états de l'union sur leurs critères (qui sont des critères de bonne gestion ) .Le problème c'est que la grèce a construit sa croissance sur la dette depuis 15 ans du fait de politiciens verreux achetant leur électorat .Ces politiciens se retrouvent donc coincés car comment expliquer au fonctionnaire grec que son salaire multiplié par 2 en 10 ans est la résultante de la dette et non pas de la croissance économique ... (même chose pour l'espagne avec le bâtiment , la france avec le nombre de fonctionnaires etc...). La fête est finie ...
a écrit le 27/06/2015 à 23:09 :
Le résultat du référendum ( Tsipras et co l'admettent eux-mêmes) fait peu de doute, les grecs veulent rester dans l'euro quitte à accepter les conditions demandées. C'est donc un coup purement tactique pour gagner encore une fois du temps.
a écrit le 27/06/2015 à 22:30 :
19:59 Le soir quotidien belge titre LE GREXIT A COMMENCÉ. Je remarque que FRANCOIS ASSELINEAU président de l'UPR avait dit il y a 3 ans environ que l'Euro exploserait dans un délai de six semaines, six mois ou six ans mais que cela serait inéluctable. Ce soir, l'histoire donne raison à FA car vous assistez à l'effondrement du domino qui déclenchera la chute des autres dominos constituant la zone euro.
a écrit le 27/06/2015 à 22:15 :
C'est très réconfortant de constater que beaucoup pensent enfin que les instances européennes font fausses routes avec uniquement un catalogue d'austérité et de souffrance à proposer à la Grèce quelque soient leurs erreurs ou leurs responsabilités.
(On ne peut que comprendre que le 1er ministre Grec demande l'avis à son peuple avant d'accepter de serrer la ceinture d'un cran de plus, c'est la moindre des choses dans une démocratie!)
Ce n'est ni du parti pris, ni de la compassion dont les grecs ne veulent pas, c'est tout simplement l'essence même de l'Europe solidaire qui est en jeu et également et logiquement l'intérêt économique et financier des pays européens, notamment des plus faibles, comme la France, qui vont non seulement devoir tirer définitivement un trait sur tout remboursement des créances grecques qu'ils détiennent, donc mettre très mal leur banques que les états devront renflouer à nouveau ...donc c'est le le contribuable qui paiera à la sortie
L'Allemagne jusqu-au-boutiste pour imposer toujours plus d'austérité, elle, se relèvera aisément d'une perte de créance , d'une débandade de l'Euro ( dont elle se passerait bien) ce n'est pas le cas pour d'autres pays, et on risque un effet de domino de sortie de l'Euro.
Les conséquence géo-politiques risquent d'être désastreuses, la nature à horreur du vide.
On pourrait voir très vite la Grèce chercher un sauveur, des pays comme la Russie qui consentira des largesses contre l'installation de bases militaires par exemple tournées face à l'OTAN, ce qui lui permettait de faire encore plus facilement "son marché sur les anciens pays de son empire", la Chine contre aide financière pourrait obtenir toute facilité pour implanter son industrie compétitive afin de mieux encore inonder l'Europe...
La Grèce n'est pas un problème "comptable" et ce ne sont pas les financiers qui doivent décider.
Il faut espérer que les yeux vont s'ouvrir, il n'y pas que l'intérêt de l'Allemagne qui compte.
Ce ne sont pas eux qui paient l'engagement de la France contre le terrorisme, mais ils sont satisfait que la France fasse le sale travail alors que cette dernière est en grande difficulté économique...et reçoit des leçons de ceux qui ne sont présents ni pour participer ni pour payer.
Il y aura un avant et un après si la Grèce sort de l'Euro....et de l'Europe.
Réponse de le 27/06/2015 à 23:04 :
Non on peut pas comprendre que Tsipras laisse passer 5 mois de négociation sans avancées et soudain lorsque le temps manque a l'idée d'organiser un référendum après la date butoir et réclame de plus pour cela que l'Europe lui donne quelques milliards en attendant de connaître le résultat.
Réponse de le 27/06/2015 à 23:30 :
tsipras vient de tuer l'europe solidaire. Dans tous les pays crediteurs, plus aucune opinion publiqie ne voudra jamais accepter une solidarite intra-europeennne si celui-ci gagne son referendum.... En supposant simplement que le referendum puiisse etre organiser vu que les banques grecques sont au bord du gouffre.
Réponse de le 28/06/2015 à 0:01 :
L'Europe n'était pas solidaire jusque là. Est ce que votre banque qui vous accorde un crédit immobilier est solidaire? La solidarité a été tuée le jour où on a accepté la Grèce prendre de pleine face tous les reproches pour que les autres aient la vie sauve.
Réponse de le 28/06/2015 à 0:20 :
Il n'y a, de toutes les manières, jamais eu "d'europe solidaire". Demander des mesures particulières en échange d'un prêt na jamais été de la solidarité, mais un chantage.
Réponse de le 28/06/2015 à 11:12 :
Quand personne ne veut te preter quoi que ce soit, si tu fais des prets consequents a des taux faibles, il s'agit bel et bien de solidarite, meme si tu demandes des conditions pour etr sur que tu seras rembourser, peut etre pas sur tout mais sur l'esssentiel.
Ce que vous appelez solidarite est revanche une tentative d'escroquerie du contribuqble europeen, vu qu'il s'agit ici d'une demande de continuer a verser encore et toulurs de l'argent mais sans droit de regard sur l'utilisation de celui-ci. Pour rappel, deux revolutions majeures eurent lieu au 18eme siecle pour ce motif tres precis....
a écrit le 27/06/2015 à 21:29 :
C'est air la crédibilité de l'Europe qui était en cause
Les extrémistes communiste grecques ont insulté le FMI et l'Europe pendant 6 mois
Il avait annoncé aux électeurs grecques qu il voulait rester dans l'Europe c'était juste une embrouille de politiciens

Il restera à assumer le retour à la grece antique car les retraites touchent environ 1000 euros aujourd'hui et demain Apres la sortie de l'euro ce sera sans doute 300 comme en Roumanie

Réponse de le 27/06/2015 à 22:02 :
L'Argentine s'en sort très bien et pourquoi pas les grecs .
Réponse de le 27/06/2015 à 22:19 :
"Les extrémistes communiste grecques"

Qui organisent des référendums et demandent leurs avis au peuple face aux gentils démocrates de la Troika et du FMI ?

La Troika n'est pas l'Europe, ce sont les représentants des banksters. Certains ne le comprennent pas encore.

Le gouvernement grec a du mérite de tenter de négocier avec des banksters.
a écrit le 27/06/2015 à 21:06 :
En France même, on ressent très distinctement le malaise que provoque l’initiative d’Alexis Tsipras. Que ce soit au Parti Socialistes ou chez les « Républicains », on ne peut ouvertement s’opposer à une telle décision sans contredire immédiatement et brutalement tous les discours qui ont été tenu sur la démocratie. Mais, en réalité, le référendum grec fait planer le spectre d’un autre référendum, celui de 2005 sur le projet de traité constitutionnel en Europe. La manière dont la classe politique française, dans sa large majorité, de Nicolas Sarkozy à François Hollande, de l’UMP au PS, avait été désavouée par la victoire du « Non », mais avait fait passer en contrebande à peu de choses près le même texte lors du Traité de Lisbonne qui fut ratifié par le Congrès à Versailles, est l’un des épisodes les plus honteux et les plus infamants de la vie politique française. Les acteurs de cette tragique mascarade sont toujours parmi nous. Il y a une continuité de projet, si ce n’est une continuité d’action, entre la décision de ne pas respecter un vote, celui des électeurs français mais aussi néerlandais, et le coup de force inouï de l’exclusion de la Grèce de l’Eurogroupe.

Tsipras ne doit ainsi pas s’attendre à un quelconque soutien de la part de François Hollande, renvoyé sans ménagement à sa propre médiocrité et à ses basses compromissions, ni de celle d’Angela Merkel dont la politique est la véritable cause de cette crise. Mais il peut s’attendre au soutien de tous ceux qui, en Europe, se battent pour la démocratie et la souveraineté.
Réponse de le 27/06/2015 à 22:00 :
tout a fait d'accord sur le constat , vous auriez pu ajouté le conseil constitutionnel non élu par les citoyens légitime l'élection de 2012 avec des bulletins blancs et nuls pour dépasser le seuil inférieur à 50% qui aurait dû reconduire à une autre consultation .
a écrit le 27/06/2015 à 20:58 :
Tsipras est très lucide, il a raison, l'Europe de la voyoucratie financière, c'est un machin en lambos, ou le déclin génère la famine, les travailleurs pauvres, les chômeurs, les friches industrielle ;
Réponse de le 27/06/2015 à 23:34 :
@Lambos: malheureusement, avec un grexit, les grecs vont veritablement decouvrir ce que ca veut dire la pauvrete. Quand les prix de l'energie et de l'alimentation vont doubler et que l'epargne des petites gens aura disparue avec la faillite des banques grecques, j'espere que ceux qui ont encourage le grexit n'oublieront pas d'envoyer des cheques quotidiennement pour aider ceux qui auront malheureusmeent suivi leur conseis
a écrit le 27/06/2015 à 20:54 :
Si, l'Europe a besoin de démocratie et de transparence.
Démocratique l'Europe ? Comme le prouve le referendum de 2005, ou les 3 referendum en Irlande jusqu'à qu'ils votent pour rentrer dans l'UE, suite à cela on ne leur a rien demandé.

Bien sur, les institutions laissent des traces à qui veut les consulter. Mais le TAFTA/TTIP/accord de libre échange ? Les peuples européens n'en veulent pas, et la commission européenne charge les gouvernements de convaincre les peuplent que c'est bien. Démocratique ? Non. Par ailleurs, Alexandre Soljenitsyne compare l'UE à une nouvelle URSS, et on ne peut l'accuser de ne pas avoir vécu sous une dictature lui.
a écrit le 27/06/2015 à 20:46 :
Une manoeuvre de plus de Tspiras .
il veut voir si les dirigeants européens vont oser couper les vivres le 30/06, risquant de déstabiliser les marchés ou attendre le référendum .
Quant à l'europe , le seul moyen de négocier avec ces voleurs, c'est de bloquer les avoirs détenus en europe par les oligarques grecs et de mettre une pression maximale sur la suisse comme l'ont fait les USA ....
Réponse de le 27/06/2015 à 22:21 :
Les voleurs ce sont les banksters qui ont empoché les dividendes des intérêts faramineux demandés à la Grèce depuis 2010.

Rappelez moi d'autre part, de combien s'est monté l'aide à 0% aux banques après le crash. Banques qui sont à l'origine du crash de 2008.
Réponse de le 27/06/2015 à 23:38 :
@Gedeon:
Pour votre information: aucune banaue privee ne prete auoique ce soit a la grece depuis 2010. Les seuls prets effectues l'ont ete par les citoyens europeens a des taux bas, et avec un moratoire sur le paiements des interets jusqu'en 2023.

Vous etes visiblement mal informer de la situation.
Réponse de le 28/06/2015 à 0:43 :
On empoche des intérêts, des dividendescd intėrêts cela n existe pas. Cela dit les intérêts constituent la rémunération d un capital préte qui doit être remboursé. C est contractuel et personne n a oblige les grecs à signer. On est toujours prisonier de ses dettes.
Quel aide a 0 % ?. En 2008 l origine de la crise est le marche immobilier americain. En France l etat a prete a 8% aux banques. 8 c est pas zero.
Comment vous pouhez ecrire n importe quoi ...
a écrit le 27/06/2015 à 20:23 :
Le gouvernement grec reste en théorie souverain mais n'a dans la pratique plus aucun choix pour infléchir l'avenir de son pays. C'est ridicule. Soit les États européens abandonnent l'Europe (et deviennent totalement impuissants), soit ils abandonnent leur souveraineté au profit d'une Europe politique.
Réponse de le 27/06/2015 à 21:40 :
Parce que selon vous, la Suisse, la Norvège, l'Islande, le Belarus, sont "totalement impuissants"... Franchement ?!
a écrit le 27/06/2015 à 20:22 :
Horreur ! les grecs vont voter.
La bande européiste organise un bankrun pour faire payer ce crime de lèse majesté.

Et après, on décrète l'embargo ?

Et pendant que l'orchestre Eurogroupe joue sa partition stupide en mode allegro accelerando, l'EuroTitanic... s'enfonce, s'enfonce....
Réponse de le 27/06/2015 à 21:21 :
Les seules et unique personnes qui organisent un bank run sont les grecs eux meme en ayant retire 90 milliards d'euros de leur banques en 6 mois. L'annonce de tsipras a une consequence dir cte: l'accelaration du bank run Et l'inevitable fin du programme ELA, qui a ete maintenu envers et cintre tout et en quasi violation des regles de la BCe. L'annonce de Tsipras va provoquer la faillite du systeme bancaire grec avant meme la tenue du referendum. Et cela il le sait.
Réponse de le 27/06/2015 à 22:23 :
Ils le font parce que la BCe et consorts organisent le chaos économique en Grèce.

C'est incoryable ce "courage" de certains ici d'être du côté de l'oligarchie financière, des 1% ... c'est jouissif pour vous d'aprouver vos maîtres oligarques ?
Réponse de le 27/06/2015 à 23:41 :
@alain: la BcE n'organise pas le chaos, et elle a meme maintenu le financement des banques grecques quasi en violation des regles pour justement maintenir en vie celles ci.

Si la BCe coupe le cordon, ca sera pour eviter que les citoyens de la zone euro n'ait a payer davantage encore, car si faillite il y a les citoyens europeens devront de leur poche fecapitaliser la BCE. C'est votre argent aue la BCE protegera en appliquant les regles existantes.
a écrit le 27/06/2015 à 19:45 :
Que tous ceux qui parlent de Démocratie ici m explique en quoi le gouvernement Tsipras a plus de légitimité démocratique que le ministre finlandais, néerlandais ou allemand???

Vous vouliez l Europe inter étatique... vous l avez ... chaque pays défend son morceau de pain...

Et Tsipras n a pas plus...Pas moins... de légitimité qu' un autre représentant de pays de la zone euro.

Demandons aux grecs ce qu ils ont fait de 1999 à 2010 pour en arriver là....
Réponse de le 27/06/2015 à 20:22 :
Oui! Demandons l'avis des grecs! Mais l'exemple de 2005 ne rassure pas!
Réponse de le 27/06/2015 à 20:30 :
C'est moche mais très premier degré, ...ils sont entrés dans l'Europe qui les ruine et qui nous ruine..
Réponse de le 27/06/2015 à 20:52 :
Il a autant de droit que Mme Merkel quand il parle au nom de la Gréce qu elle au no
m de l Allemagne , et même plus . Difficile à admettre, ca s appelle la légitimité .
Et de 1999 à 2010 ils se sont endettés pour acheter des sous marins allemands .
Réponse de le 27/06/2015 à 21:35 :
@Wait a minute
Un vote populaire aura toujours plus de valeur que les décisions de ministres des finances européens. Ceux-ci sont plus empressés à sauver les fesses des banques européennes que de se préoccuper de la population grecque qui n'a plus de quoi se nourrir. Les même européens sont coupables d'avoir laissé les grecs s'endetter, encouragés par des français pas plus vertueux qui ne respectent plus les 3% du traité de Maastrich depuis 10 ans. Dans le même temps les allemands eux s'en sont donnés à coeur joie pour vendre du matériel militaire au grecs et à crédit. Que des hypocrites je vous le dis!
Réponse de le 27/06/2015 à 22:27 :
Les banques européennes n ont quasi plus aucune position sur la Grèce. Elles ont dû effacer la dette grecque à 75oct quasiment de leur valeur nominale. Et depuis, elles vendu le reste.

Par contre vous ... Et moi... via l état Et ses garanties et prêts multiple octroyé à la Grèce nous sommes exposé à la grece ...

Le prochain ajustement budgétaire du gouvernement passera par nous... vous remercierez Tsipras le magicien à ce moment là...
Réponse de le 27/06/2015 à 23:07 :
Exactement
Les banques ont déjà payé sur la grêce, le hair cut de 75%
Le reste de la dette, c'est nous les citoyens, qui le portent
Quand je vois des inepties sur les "dividendes des intérêts" que les banques ont perçu : elles n'ont plus de dette grecque !!
C'est la BCE, donc nous.
A combien se monte la perte par contribuable européen et français pour effacer la totalité de la dette ?
SI on part sur 320 milliards de dette et 20% pour la France, ça fait 64 milliards, soit à 1 milliard près le produit de l'impôt sur le revenu 2014. (65 milliards, source gouvernement)
Etes vous prêt à doubler vos impôts pour éponger la dette des grecques, sans avoir d'assurances solides de réforme.
Moi je veux bien être solidaire, mais il faut être sur qu'on ne me demande par de redoubler les impôts dans 10 ans.
Réponse de le 28/06/2015 à 10:37 :
La BCE, c est nous? La BCE est gere par les banques centrales nationales elles memes geres par les banques prives nationales. Nous? Je travaille pas en banque. Donc pour moi c est eux...
a écrit le 27/06/2015 à 19:36 :
Les grecs vont enfin comprendre où Syriza veut les emmener depuis le début: Une sortie de la Grèce de l'Euro. C'est sans doute la meilleure solution, mais il aurait mieux valu le faire dès leur élection, car le gouvernement grec a fait toutes ces simagrées pour rien.
Il faut réparer l'erreur originale de l'introduction de la Grèce dans l'Euro. Qu'elle en sorte au plus vite et qu'elle se plonge dans ses rêves utopiques Syriziens...

PS. Merci à La Tribune qui nous offre un point de vue plus équilibré que celui de Romaric Godin.
Réponse de le 27/06/2015 à 23:58 :
Oui Mr Godin est limite mauvaise foi

Il doit être du frond de de gauche LOL

Ne voir que les méchants allemands et les méchants banquiers et les criminelles du FMI c'est un peu limite

Les banques privé on perdus 110 milliards dans l'affaire
Et sans l'Europe qui finance la Ève depuis 5 ans il serait retourné au moyen age
Laisser croire qu'il suffit de faire défaut c'est n'importe quoi
On le verra les dettes ne seront pas annulé


Réponse de le 28/06/2015 à 7:36 :
Les banques n'avaient pas à prêter autant d'argent à la Grèce et les banques allemandes les premieres : elles sont donc responsables de la situation actuelle.
a écrit le 27/06/2015 à 19:21 :
Un référendum est une bonne chose pour clarifier la situation. L'organiser le 5 Juillet, quand la réponse est nécessaire avant le 30 juin, c'est là le hic.
Réponse de le 28/06/2015 à 17:58 :
Le problème c'est justement qu'il semblerai qu'avant la fin des négociations il n'y avait pas de problème pour arriver a une solution!
a écrit le 27/06/2015 à 19:19 :
Chiche ! Un référendum sur l'Union en France d'ici décembre 2016 ?
Réponse de le 27/06/2015 à 19:32 :
Cela pourrait même se faire avant.
Un bon article aussi et qui explique bien les enjeux de ce feuilleton greco-berlinois se trouve ici: //russeurope.hypotheses.org/4019

Bonne lecture et bonne pêche !
a écrit le 27/06/2015 à 19:13 :
Au fait, on sait déjà quelles sont les bases navales qui pourraient intéresser Poutine en Grèce et entre lesquelles il va choisir ?
a écrit le 27/06/2015 à 18:59 :
Le scénario est prévisible. Bankrun dans les prochains jours.Matraquage par les médias des oligarques grecs pour prédire le chaos en cas de rejet des propositions de l'Eurogroupe. Réception en faux grand secret des leaders stipendiés de l'opposition par Merkel , Junker et consorts, pour préparer l'après Tsipras .Petite victoire du oui et servitude garantie pour les 20 prochaines années.Espagnols , Portugais et Italiens, prenez en de la graine.On ne quitte pas la nouvelle Europe allemande.
Réponse de le 27/06/2015 à 20:31 :
Euh, américaine voulez-vous dire.
Réponse de le 27/06/2015 à 21:24 :
De nombreux oligarques sooutiennent Tsipras comme ils ont toujours soutenu tous les partis au pouvoir en grece. On attend toukurs que Tsipras fasse payer aux tv et radios probees grecques les redevces que celles cinsont censes payer. Les oligarques dormentbsur leur deux oreiles, avec leur argent DEjA a l'etranger. Meme Varoifakis expliquait que les armateurs ne pouvait pas etre imposé car sinon il quitterait la grece. Cest tout dire.
a écrit le 27/06/2015 à 18:44 :
Un référendum c'est scandaleux de demander son avis au peuple !
a écrit le 27/06/2015 à 18:44 :
La Grèce aux grecs!
a écrit le 27/06/2015 à 18:38 :
Finalement ce référendum est la moins mauvaise des solutions
1) Il faut que les Grecs disent une bonne fois pour toute s'ils voient leur avenir au sein de la zone Euro
2) Tsipras remet les citoyens, et donc la vraie Démocratie, au centre de la vie politique européenne
3) Que le vote soit positif ou négatif, les Gouvernements comme les Eurocrates ne pourront faire l'impasse sur l'évolution des "logiciels politiques européens" : des institutions qui communiquent de façon plus transparente sous les projecteurs médiatiques, et revoir le processus de vote des citoyens pour une représentation plus directe et personnalisée.
... Le rêve de Démocratie sans doute
Réponse de le 27/06/2015 à 19:20 :
Les zélotes totalitaires européens n'en veulent pas du référendum, trop démocratique...
Réponse de le 27/06/2015 à 19:54 :
@Iker
Je suis d'accord et pas d'accord avec vous.
Votre 1. je crois que les Grecs veulent rester dans la ZE car ils ont trouvé le filon.
Votre 2. malgré ce qui est écrit partout, les institutions européennes sont très démocratiques puisque ce sont les représentants des pays sont issus des gouvernements des pays qui participent à tous les comités divers et variés. De plus, les décisions sont, dans la majorité dans cas, prises à l'unanimité (je me trompe peut-être pour certaines) et parfois, il faut une majorité "inversée" (sanctions). De plus, il y a un Parlement qui ne sert à rien (sinon à recaser ceux qui n'ont pas été élus dans leurs Parlements respectifs...) .
Ce n'est donc pas Mr Tsipras représentant de la Grèce - 10 mln d'habitants/500 mln et 2% du PIB global - et qui a pompé la ZE/FMI/BCE/Autres de E 340 Mlds qui doit faire la pluie et le beau temps. De toute façon, cet argent est perdu.
Votre 3. il suffit de se balader sur les sites des institutions pour constater que l'information est très transparente et très fouillée. A mon humble avis, le vote dans chacun des états est très démocratique; le système électoral étant propre à chacun des Etats. Je ne crois donc pas que l'Europe a besoin de recevoir de quiconque des leçons de démocratie.
Cordialement
Réponse de le 27/06/2015 à 21:20 :
@bernardhino
100pct ok avec vos constats.
Réponse de le 28/06/2015 à 10:14 :
@Bernardino
"les institutions européennes sont très démocratiques "...Sur le papier...
Dans leur fonctionnement réel, les institutions européennes ne sont pas du tout démocratiques (Cf 2005 et maintenant 2015 où l'hypothèse d'un référendum en Grèce est un casus belli). Elles sont soumises aux pressions et actions des lobbyistes , aux intérêts privés, donc antidémocratiques et cela suffit à discréditer l'UE. Cette Europe, je n'en veux pas.
a écrit le 27/06/2015 à 18:34 :
Finalement nos amis Anglais on raison. L'Europe est devenue une machine qui méprise les peuples et la démocratie.
a écrit le 27/06/2015 à 18:33 :
C est qui le prochain pays a ne plus pouvoir payer? Je pense que la France est dans le même bourbier avec ces 5 millions de chômeurs
Réponse de le 27/06/2015 à 20:26 :
Toutes catégories comprises on en est à plus de 6 millions...
a écrit le 27/06/2015 à 18:29 :
Lamentable fiasco du petit tribun qu'on nous avait présenté comme un fin stratège. Après avoir menacé de créer le chaos en Europe, il se prend les pieds dans le tapis et conduit son peuple à la ruine.
Réponse de le 27/06/2015 à 19:02 :
Attendez, le feuilleton n'est pas fini ! Il y a encore le switch final à l'automne...
Juncker va bientôt manger sa cravate.
Réponse de le 27/06/2015 à 19:23 :
Arrivé le 25 janvier, il a mené son pays à la ruine?
Simpliste, ça évite de regarder la réalité en face : la démocratie est morte aujourd'hui.
Réponse de le 27/06/2015 à 19:27 :
Il n'a jamais menacé l'Europe. Il ne faut pas inverser les rôles. Celui qui menace, car il peut, est le clan central (exprès pas l'Europe qui n'a rien à voir avec ce qui se passe); Il ne se prend pas les pieds dans le tapis. La ruine, la Grèce y vit depuis 5 ans. Pour les gens la bas, le changement ne sera que minime. par contre, pour nous, il faudra trouver un autre bouc émissaire pour lessiver les dettes de nos banques et jouer le rôle de la Grèce. Bonne chance
Réponse de le 27/06/2015 à 19:49 :
Pourquoi la démocratie est morte aujourd'hui hui?

Parce qu' un gars représentant 11mio d habitants s est cassé les dents sur d autres représentants élus démocratiquement représentant près de 300mio d autres européens..
Réponse de le 27/06/2015 à 20:30 :
Démocratiquement élus ?
Oui et Mc Do c'est de la gastronomie !
a écrit le 27/06/2015 à 18:28 :
Les grecs ont voté pour un petit extrémiste qui devait mettre au pas la Troïka
Tout en restant dans l'Europe

Résultats
il s'écroule et au lieu de faire son référendum il y a 1 mois il laisse planter le FMI
Les retraites grecs qui ont plus de 1000 euros de moyennes vont le regretter sévères car les dettes ne seront pas effacé et les pensions vont passer comme le smig en Roumanie et Bulgarie a 300 euros

Apres les papendreou tsirysa même combat la ruine de la grece
a écrit le 27/06/2015 à 18:25 :
Varoufakis a un culot monstre : il voulait continuer à bénéficier du programme d'aide sans accepter la moindre contrepartie. Aucune réunion ne peut aboutir avec ce personnage.

En cas de nouvelles élections, il n'est pas certain que Tsipras soit réélu.
Réponse de le 29/06/2015 à 1:03 :
beaucoup de contreparties ont pourtant été apportées par les grecs ! Les plus inflexibles ne sont pas ceux qu'on croit...
a écrit le 27/06/2015 à 18:24 :
Les grecs ont utilisés tous les moyens possibles pour obtenir l'inacceptable des autres pays. A trop tirer sur la corde a la fin elle se casse.
Les solutions existent c'est aux grecs de les mettre en pratique
a écrit le 27/06/2015 à 18:24 :
Question ; As t on besoin des Grecs pour signer le traité atlantique en discussion ?
a écrit le 27/06/2015 à 18:24 :
Que l'Allemagne assume sa politique économique dont elle a été la principale et seule bénéficiaire. Elle devra à nouveau, un jour, rendre des comptes quand l'ensemble de l'Europe sera ruinée économiquement.
a écrit le 27/06/2015 à 18:06 :
Non, mais attendez, je ne pige pas tout de Tsipras: Sortir de l’Euro ne veut pas dire sortir de l’UE….
Pourquoi un referendum? Il suffit de faire défaut, pas payer. Donc la BCE va arrêter ses liquidités et donc la Grèce sera forcée de sortir de l’Euro.
Pourquoi Tsipras veut-il rester dans l’Euro? La Grèce n’en a jamais été capable!
Si on en croit Delamarche et même Sapir, c’est économiquement pas viable pour la Grèce. Cela ne sert à rien, Tsipras croit-il que l’effacement des dettes à l’irlandaise va sauver l’économie grecque?
Hors de l’euro, comme avec les BRICS, il y a des chances de petite reprise. Mais quelle reprise, alors que même la Chine réduit d’année en année son écart de progression avec l’occident.
La reprise dans l’euro? Mais c’est pure folie…
Tsipras est une sorte de Don Quichotte…Ca sert à quoi son combat? A faire comprendre au peuple grec que son salut est la sortie de l’euro, voire même de l’UE??

Non, je plaisante. En fait Tsipras se trouve très bien épaulé et il sait qu'il a un éventail d'options, c'est l'UE qui se trouve un peu acculée...oops je ne veux pas être "modéré", je dis n'importe quoi ! :-))
a écrit le 27/06/2015 à 17:58 :
Toute histoire aura démontré une chose : la volonté politique ne vaut pas tripette lorsqu'elle s'attaque à ce qui fait un peuple.

Laissons-donc les Grecs choisir leur avenir ! Et demandons des comptes à nos politiques pour avoir accepté que les dettes privées des banques deviennent des dettes publiques.
a écrit le 27/06/2015 à 17:53 :
Les eurocrates europhiles et européïstes de tout crin serrent les fesses, le peuple grec se rebelle, ça sent la fin ? Ne serait-ce pas la juste sanction de cette europe us qui brise les peuples jour après jour, la dissolution?
a écrit le 27/06/2015 à 17:42 :
Il fait ce qu'il veut.
Mais va falloir rembourser un jour quand même les amis grecs. L'argent qu'on a prêté nous manque en France...
Réponse de le 27/06/2015 à 18:18 :
Il y a une énorme proportion de la dette grecque qui ne correspond pas à leurs emprunts mais aux taux d'intérêts très élevés que l'on leur a fait subir. Tous les pays du G7 auraient vite fait un défaut de paiement si on leur imposait des taux d'intérêt à 10-12 % /an comme à la Grèce qui a pourtant fait beaucoup d"efforts pour réaliser un excédent primaire malgré ces problèmes et à un prix très élevé pour sa population. Mais cela ne suffisait pas aux créanciers ni les nouvelles concessions faites par le gouvernement grec. Comme les créanciers ont un autreagenda politique, ils ont tout fait pour faire capoter les négociations en cherchant imposer toujours plus de sacrifices aux grecs.
Il convient de noter que l'UE avait pu atténuer un peu cela en prêtant à des taux plus raisonnables mais bien supérieurs aux taux français ou allemands, permettant à l'Allemagne et la France de gagner de l'argent grâce au différentiel des taux d'intérêt.
Réponse de le 27/06/2015 à 18:19 :
ce serait utopique de croire qu'on va revoir un jour notre argent. Tout autant qu'il est naïf de croire que cette zone monétaire (euro) puisse fonctionner correctement un jour. Dans l'idéal, il faudrait que chaque pays puisse retrouver sa monnaie d'antan. En attendant, il faut privilégier le made in France dès que c'est possible afin de stopper la hausse du chômage et la disparition de notre industrie au profit de l'Allemagne.
Réponse de le 27/06/2015 à 18:21 :
mais non ils ne rembourserons jamais la dette et c est nous qui serons de notre poche !!c est joué Regardez le jeu qui se joue à Bruxelles :on prête aux Grecs de l 'argent ,avec celui-ci ils remboursent une partie de leur dette !!!ainsi de suite !!!qui est gagnant ????
Réponse de le 27/06/2015 à 19:58 :
@ rryv

Pouvez vous nous donner vos sources quant a un taux d'intérêt de 10/12% qui serait imposé aux prêts grecques ?
Réponse de le 27/06/2015 à 21:25 :
Taux d emprunt de la Grèce au fond européen... c est le taux de financement sur les marchés +1point de base.... les taux appliqués les plus élevés sont ceux du FMI 4 à 5 pct.
Informez vous avant de dire n importe quoi...

Ce qui est vrai c est qu' avant de rentrer dans la zone euro, les grecs se financement sur les marchés à 10ans à plus de 10pct
Réponse de le 27/06/2015 à 21:28 :
@rryv: ce que veut us dites est completement faux. Les grecs ne payent aucun taux d'interet a ces montants la. Leur dette est detenue quasi entierement par les cotoyens de la zone euro a des taux extremement bas et en plus avec un moratoire sur le paiement des interets jusquen 2023.
a écrit le 27/06/2015 à 17:32 :
On apprend dans la Grande Presse qu'après l'annonce d'un referendum en Grèce, les créanciers seront en quête d'un plan B. Alors il faut qu'ils en cherchent aussi d'autres plans : C, D, E, F, G, H….
a écrit le 27/06/2015 à 17:32 :
On apprend dans la Grande Presse qu'après l'annonce d'un referendum en Grèce, les créanciers seront en quête d'un plan B. Alors il faut qu'ils en cherchent aussi d'autres plans : C, D, E, F, G, H….
a écrit le 27/06/2015 à 17:23 :
C’est assez bien joué, la démocratie (Grèce) contre la ploutocratie (Eurogroupe), et si Grexit il y a les ploutocrates ne pourront pas fuir leur responsabilité. Grexit ou Euroxit ?
Mais plutôt que de parler de Grexit parlons d’Euroxit, ce n’est pas la Grèce qui sort de l’Europe mais l’Europe qui sort de la démocratie (dont la Grèce est le cœur historique et actuel), chaque jour un peu plus (TAFTA en est une splendide illustration) et définitivement si le Grexit ou Euroxit a lieu.
a écrit le 27/06/2015 à 17:19 :
Merkel réussi la ou hitler a échoué
C est vrai qu elle lèche mieux les bottes américaines
Ça aide
a écrit le 27/06/2015 à 17:18 :
Le peule grec est un peuple résistant et digne. Il a ouvert la voie au monde en inventant la démocratie dont certain semblent aujourd'hui avoir tellement peur. Laissons donc le peuple s'exprimer sans pression extérieure et acceptons son verdict ( d'ailleurs rien ne dit que c'est le non qui l'emportera) Si la BCE et la commission européenne prennent des décisions pour créer la panique financière en Grèce elles prendront le risque d'exposer toute la zone euro à une nouvelle crise. Cela n'est souhaitable pour personne. Il faut bien que cette crise insoluble trouve une issue. Le referendum est sans doute la meilleure chose qui pouvait être décidée.
a écrit le 27/06/2015 à 17:13 :
Maintenant que l'Empire a montré son vrai visage en refusant un référendum aux Grecs pour la deuxième fois et dernière fois, nous allons voir la Russie entrer dans la danse. Il faut sauver la saison touristique des Grecs. Venez nombreux en Grèce. Le peuple Grec est notre ami.
Réponse de le 28/06/2015 à 0:59 :
Pour que le pognon que je change en drachmes en arrivant soit dévalué de moitié au bout de 15 jours ? Non merci, je préfère encore aller en tunisie.
Réponse de le 28/06/2015 à 18:47 :
déjà dans l'énéide...
timéo danaos et dona ferentes !!
laissons les grecs s'en sortir selon leur choix... puisqu'ils sont si forts.
a écrit le 27/06/2015 à 16:59 :
Pauvre petit Wolfgang, privé de son jouet favori qu'l ne va pas pouvoir meurtrir encore ce week-end. Et en plus il va devoir prendre ses responsabilités : la démocratie est une chose si terrible... Mais enfin quoi, du temps du blitz, ça ne se serait pas passé comme ça ! La morale se perd. L'Europe aussi, avec ce genre de comportement. Qu'est-ce que Poutine et les Russes doivent se marrer !
a écrit le 27/06/2015 à 16:47 :
C'est vrai que donner le choix au peuple grec énerve nos technocrates de l'UE
la démocratie n'est pas la règle dans nos institutions européennes. Souvenons-nous du référendum en France ou les français on voté non au traité. Finalement celui-ci a été adopté par nos députés malgré l'opinion publique.
Réponse de le 27/06/2015 à 17:29 :
@BA et davji: sauf qu'on connait déjà l'avis des Grecs selon différents sondages effectués. Ils ne veulent pas sortir de l'UE et pour cause, ce serait tuer la poule aux oeufs d'or. La manoeuvre de la Cerise était donc destinée à reporter une fois de plus l'échéance, en espérant que comme d'habitude la Grèce recevrait de nouveaux fonds. Et bien, leur tactique ne semble pas vouloir fonctionner cette fois, mais je fais confiance à Tsipras pour trouver autre chose, car ces 7,2 milliards il en a besoin :-)
Réponse de le 27/06/2015 à 17:41 :
Donner la parole au peuple ? Très bien !
Et pourquoi le faire hors délai ????

Par ailleurs : pour lui demandez quoi au peuple ? " voulez vous accepter de respecter les engagements du pays ou préférez vous quitter l'Euro, être considérés comme un pays non fiable par le FMI comme par tout créancier ?" ... ou la question sera t elle dénaturée comme la toujours fait tsipras avec un " voulez vous rembourser vos dettes ou préférez vous demander aux contribuables européens de payer à votre place ?"
Réponse de le 27/06/2015 à 18:10 :
Les sondages ne représentent en aucune manière "l'opinion grec", d'autant lorsqu'ils sont hors sujet (on ne parle, ici, que d'accepter - ou pas - les "propositions" des créanciers).
Réponse de le 27/06/2015 à 18:25 :
@Patrickb : Si vous pensez vraiment que les Grecs vont voter oui à plus d'austérité...

Et les 7 milliards sont pour les créanciers pas pour la Grèce qui dégage un excédent primaire (hors service de la dette). Alors non, Tsipras n'a pas besoin de cet argent, ce sont les autres pays (dont la France et l'Allemagne) qui vont le plus souffrir du défaut grec.
Réponse de le 27/06/2015 à 19:12 :
@TC: ça suffit les idioties: les Grecs ont chanté tout l'été..et bien qu'ils dansent le sirtaki maintenant !!!! Faut arrêter de dire qu'ils n'en ont pas profité, car c'est faux !!!
Réponse de le 27/06/2015 à 19:16 :
@TC
Veuillez me montrer l'excédent primaire Grec. Regardez bien les chiffres à fin avril 2015 et vous constaterez qu'il suffit de décaler ses paiements aux fournisseurs pour trouver E 2 Mlds. Si la sécu maladie décale ses paiements de 15 jours, le déficit est "réduit" de E 9 Mlds.
S'il y avait vraiment un excédent primaire (concept qui n'a aucun sens) la Grèce n'aurait pas besoin des sous de la CE/FMI/BCE et pourrait emprunter sur les marchés financiers. La France n'a pas "d'excédent primaire" mais peut émettre et vendre des OAT 10 ans à 1.2%.
En ce moment, qui finance les retraits d'argent dans les banques Grecques ? C'est la BCE donc in fine, vous et moi puisque ces avances sont gagées sur des "bons" de la Banque Nationale de Grèce qui est en faillite.
Cordialement
a écrit le 27/06/2015 à 16:31 :
Mais on hallucine!!!
Depuis quand demander son avis au peuple est un problème? L'Europe est-elle devenue une dictature? Tous les référendum sont légitimes, quel qu'en soit le sujet! Je trouve la réaction des élites européennes choquante, je pense que c'est avec ce genre d'attitude que l'Europe finira par éclater.
Réponse de le 27/06/2015 à 17:03 :
Il existe des référendums légitimes ou on demande l'avis du peuple (comme en 2005 en France ) mais si le résultat ne convient pas, on se moque bien pas mal de l'avis du peuple et on fait exactement le contraire. Raison pour laquelle je ne vote plus....et je ne suis pas le seul !
Réponse de le 27/06/2015 à 17:35 :
la date butoir était connue, sortir l'idée d'un referendum .... c'est pour gagner du temps ! Trop tard !!!!!!!!!!!!
Réponse de le 27/06/2015 à 18:11 :
Depuis 2005, tout le monde sait que c'est une dictature.
Réponse de le 27/06/2015 à 18:15 :
erreur, faut toujours aller voter même si c'est blanc...
Réponse de le 27/06/2015 à 19:52 :
Bienvenue dans le IV Reich européen de la Reichfuhrerin Angela Merkel .
Un avenir d'esclaves au service de la finance nous est assurés.
Il ne faut pas croire que cela s'arrêtera la, ensuite le Portugal, L'Espagne
, l'Italie et devinez qui après ?
a écrit le 27/06/2015 à 16:21 :
Il a raison Mr Tsipras , il faut mettre fin au règne des financiers , et secouer la classe politique qui n'est que marionnette de ces derniers. Chers Français il va falloir réfléchir avant de voter en 2017.
a écrit le 27/06/2015 à 16:20 :
Affirmation hâtive de Monsieur Schaüble, "qui veut de séparer de son chien l'accuse de la rage". On peut comprendre que le 1er ministre grec ait à coeur de consulter son pays qui souffre durement de l'austérité avant de donner un tour de vis supplémentaire. Il faut espérer qu'on ferait de même en France!
L'orthodoxie financière n'est pas la seule priorité quand on dirige un pays...mais le bien-être et la paix sociale sont tout autant d'autre priorités et la démocratie n'est pas la dernière!
a écrit le 27/06/2015 à 15:57 :
C’est assez bien joué, la démocratie (Grèce) contre la ploutocratie (Eurogroupe), et si Grexit il y a les ploutocrates ne pourront pas fuir leur responsabilité. Grexit ou Euroxit ?
Mais plutôt que de parler de Grexit parlons d’Euroxit, ce n’est pas la Grèce qui sort de l’Europe mais l’Europe qui sort de la démocratie (dont la Grèce est le cœur historique et actuel), chaque jour un peu plus (… une TAFTA ? en est une splendide illustration) et définitivement si le Grexit ou Euroxit a lieu.
a écrit le 27/06/2015 à 15:53 :
Les Allemands ont géré cette crise en maîtres absolus, en tentant de le cacher aux opinions (en invitant MM. Hollande ou Sarkozy, priés de donner un semblant de processus collectif à ces prises de décisions unilatérales). Maintenant, nous allons voir les résultats de cette gestion.
Réponse de le 27/06/2015 à 17:42 :
c'est le fric allemand et le notre qui part en fumée !!!!!!!!!!!!
a écrit le 27/06/2015 à 15:53 :
Les Allemands ont géré cette crise en maîtres absolus, en tentant de le cacher aux opinions (en invitant MM. Hollande ou Sarkozy, priés de donner un semblant de processus collectif à ces prises de décisions unilatérales). Maintenant, nous allons voir les résultats de cette gestion.
a écrit le 27/06/2015 à 15:49 :
Ni géo-stratégiquement ni euro-stragiquement la Grèce n'a d'importance si ce n'est le respect dû à sa population. Toute autre posture est dans les têtes plus que dans la réalité. La France par exemple sortira si Marine le Pen élue décide de le faire. Les européïstes se font une illusion ringarde et un fantasme ridicule qui tombe au premier caillou. On ne fait une union ni par contrainte ni par folie ni par finance car elle ne tiendrait que ce que durerait cet expédient. Quant au autres pays du monde ils 'en moquent. Il faut donc appliquer sans tarder les règles les plus fermes à ce pays comme à tous pour que les électeurs voient le résultat de leur vote et que s'ils le veulent une autre orientation soit donnée par de nouvelles élections. Les gauchistes doivent partir.
Réponse de le 27/06/2015 à 17:39 :
Corso, tu t'es vu quand t'as bu ? Ca demeurera du mauvais Corso, c'est nouveau et constituera un précédent.
Réponse de le 27/06/2015 à 18:00 :
D'un point de vue géopolitique, la Grèce à un intérêt...
Réponse de le 27/06/2015 à 18:13 :
Ce n'est pas son projet, dixit fifille dans l'émission DPDA, face à Henri Guaino.
a écrit le 27/06/2015 à 15:43 :
Conséquences? Pchiiit, tout simplement: usd/eur à 1,05, petite baisse des bourses européennes, massacre des valeurs bancaires grecques (mais la bourse sera fermée lundi..), et controle des sorties de capitaux..et quelques manifs..
a écrit le 27/06/2015 à 15:42 :
Donc, puisque plus de discutions, les grecs vont se prononcer sur la dernière proposition officielle des créanciers.
Encore une fois, Tsipras a raison et il démasque, s'il le fallait encore une fois, les créanciers, car il démontre que ces derniers n'ont nullement l'intention de conclure un accord, à un compromis, ils veulent juste une capitulation du gouvernement grec. Inacceptable pour les grecs. VIVE LE NON!
a écrit le 27/06/2015 à 15:36 :
il était temps ...! d'arrêter cette guignolade pitoyable ...de la cigale marxiste grecque....
a écrit le 27/06/2015 à 15:34 :
Oui, je crois que cela est claire, il n'y plus de négociation possible, soit ils quittent la zone euro ou soit ils acceptent de faire encore des efforts... Mais malheureusement le bien individuel n'est pas forcément le bien collectif.... Ce referumdum est un engagement pour les 20 ans avenir, quitter la zone euro sera simple , mais qui revenir tres compliquer...
a écrit le 27/06/2015 à 15:30 :
Je ne comprends pas. L'Europe aurait elle peur de ses peuples?
Réponse de le 27/06/2015 à 21:53 :
Il aurait du faire le référendum il y a 3 mois

En verite ils ont ete elus en racontant des conneries et aujourd'hui ils en appel aux peuples

Merkel Hollande et tous les présidents ont été élus démocratiquement !!!!!!
Réponse de le 28/06/2015 à 0:28 :
Pour quelle raison il y a trois mois ?

Pourquoi pas il y a deux mois ? Ou un mois ?

Tsipras choisit son calendrier. C'est comme ça. Et ils n'ont pas été "élus en racontant des conneries". Ils ont été élus sur leurs idées, et ils ont raison de les faire valoir.
a écrit le 27/06/2015 à 15:26 :
Schäuble, Hollande, Merkel, surtout Lagarde sont des jusquauboutistes serviles valets des bandits de la finance, qui in finé sont les responsables des désordres économiques européens et de la rupture ;
Réponse de le 27/06/2015 à 22:00 :
Envoyez votre chèque en blanc aux grecques pour maintenir la TVA à 6 % sur les pauvres touristes.

Et pour leur fonctionnaires et aveugles qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez
a écrit le 27/06/2015 à 15:20 :
tilt et fin de partie pour la Grèce. Bye bye Adieu La Grèce sera comme l'Argentine avec ses drachme monaie de singe. Bye bye adieu le monde cruel et odieux. Tralala tsoin tsoin en avant marche patapan patapan Et la Grèce va devanir comme sa voisine du nord la Bulgarie avec une retraite à taux plein de 200 lev c'est à dire 100 euros ouf ouf chacun ses problème n'est il pas ?
Réponse de le 27/06/2015 à 17:11 :
@Bh et @Odyssee : et quand Renault et PSA ouvrira des usines en Grèce pour profiter des salaires grecs, ou quand les routiers ou les agriculteurs français bloqueront les routes pour manifester contre la concurrence déloyale des méchants grecs qui leur prennent leurs parts de marché, vous viendrez pleurer ?
Réponse de le 27/06/2015 à 17:42 :
Il n'y a pas si longtemps des patron américain traitait les français de fainéant trop de vacances..... on est toujours le grec de quelqu'un
Nb : Pour info la dette des grecs par habitant est inférieure a celle de la France 28200 contre 29100 alors avant de fiare les donneurs de leçons balayons devant notre porte
Réponse de le 27/06/2015 à 18:15 :
L'Argentine s'en sort très bien, merci pour elle (mis à part ses démêlés avec les fonds vautours, mais ça, c'est un autre problème).
Réponse de le 27/06/2015 à 23:09 :
il ne fallait pas profiter. d tout les avantage bêtement. voilà. les résultats
a qui le tour. maintenant....
a écrit le 27/06/2015 à 15:05 :
Voila un coup de théâtre qui peut déboucher sur une solution si les grecs sont cohérents.
En ca de "non", sortie de l'euro, voire de l'UE.
En cas de "oui", démission du gouvernement Tsipras.
a écrit le 27/06/2015 à 15:05 :
Elle est belle notre Europe ! On demande l'avis du peuple et on s'offusque ! Le Grèce a inventé la démocratie...et maintenant on va lui reprocher de s'en servir !
a écrit le 27/06/2015 à 15:00 :
le gouvernement grec sera obligé de mettre des cravates pour se pendre. Il faut les virer, les autres europeens n'ont pas à travailler pour eux
Réponse de le 27/06/2015 à 18:01 :
Consternant ces propos.
Réponse de le 27/06/2015 à 18:37 :
La France est dans le même bourbier jusqu a quand pourront nous payer nos 5 millions de chômeurs
Réponse de le 27/06/2015 à 19:09 :
J'aimerai bien comprendre pourquoi mes propos sont systématiquement censurés ! Ca ne va pas dans le sens de la Tribune ?
Réponse de le 27/06/2015 à 19:09 :
Au contraire, ils n'ont jamais ete aussi populaires !
Et quand les autres Européens vont se rendre compte de l'arnaque des Euro-atlantistes qui nous préparent l'avenir radieux du grand marché transatlantique (c'est-à-dire la fusion progressive de l'ALENA et de l'UE, par l'entremise d'une parité fixe Dollar-Euro, future monnaie de l'Empire des Banksters), ça va sentir le gaz jusqu'au Luxembourg.

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