Pourquoi l'Europe ne peut plus vivre en dessous de ses moyens

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Il est temps que l'Europe change de politique macroéconomique.
Il est temps que l'Europe change de politique macroéconomique. (Crédits : © Yves Herman / Reuters)
Il est temps que l'Europe réinvestisse dans la croissance, et mette un terme à sa tendance à l'accumulation des excédents, selon l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

Il est temps que la zone euro arrête de vivre en dessous de ses moyens et investisse ! C'est en substance le message délivré jeudi 10 décembre par l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), dans une étude intitulée « donner une chance à la reprise » en Europe, élaborée conjointement avec ses homologues de l'AK Wien (Autriche), l'ECLM (Danemark) et l'IMK (Allemagne). Ce groupe d'instituts -nommée IAGS - vise en particulier le couple germano-bruxellois, responsable des politiques de restriction budgétaire au sein de la zone euro, et qui sont source d'échec.

Reprise molle

Car après l'austérité des années 2011-2013, la reprise en zone euro peine à se matérialiser concrètement: la croissance n'y sera que de 1,6 % pour 2015 et la Commission européenne table sur + 1,8 % en 2016 et + 1,9 % en 2017. De faibles taux, alors même que  les facteurs externes sont plutôt favorables à la croissance  : la baisse des prix du pétrole, un euro faible, une pause globale dans le processus de consolidation budgétaire, et surtout une politique monétaire impulsée par la Banque centrale européenne qui se veut expansionniste, au moins jusqu'en mars 2017.

Le chômage en zone euro reste par ailleurs proche des 11 %, avec de fortes divergences entre les pays, tout particulièrement entre les pays du nord et les pays du sud. L'avenir de certains pays importants, comme l'Italie, inquiète tout particulièrement les économistes de l'OFCE. Plus globalement, « il faudra attendre entre sept et huit ans avant de retrouver le taux de chômage d'avant crise en Europe », s'inquiète Xavier Timbeau, directeur principal à l'OFCE. Bref, le climat est morose.

Investir ailleurs plutôt que chez soi

Mais il y a pire. En effet, l'un des grand maux de la zone euro, et tout particulièrement de l'Allemagne, c'est son obsession  pour l'accumulation des excédents courants. La politique allemande cherche à mettre tout en œuvre en interne pour être compétitif et conquérir des marchés mondiaux. Ainsi, l'Allemagne et, dans une moindre mesure, les autres pays de la zone euro préfèrent épargner leurs rentrées d'argent ailleurs qu'en Europe, plutôt que de les consommer ou de les investir sur le marché domestique. L'excédent courant de la zone euro atteint ainsi 3,8 % de son PIB en 2015, selon l'OCDE. Du jamais vu. A titre de comparaison, le solde positif de la balance courante de la zone euro n'atteignait que 0,5 % du PIB en 2010.

Ainsi, à l'inverse de la Grande-Bretagne ou des Etats-Unis, l'investissement productif dans la zone euro est en constante baisse depuis 2011. Cette situation coïncide avec les politiques de restriction budgétaire mises en œuvre dans la zone, et qui ont contribué à minorer les dépenses de tous les acteurs économiques. Clairement, l'Allemagne impulse cette politique : son excédent courant atteint désormais 280 milliards de dollars soit 8,3 % de son PIB, selon l'OCDE, sur un excédent total de 436 milliards de dollars pour la zone euro.

Respecter les règles européennes

Obnubilé par sa conquête des marchés extérieurs, l'Allemagne joue depuis plus de 10 ans sur la modération salariale, la précarisation du travail et la maîtrise des comptes publics pour limiter la demande interne et renforcer sa compétitivité externe. Une politique qui, couplée avec une monnaie unique, mène la zone toute entière dans le mur, affirme l'OFCE.

Au cours des cinq dernières années, l'Allemagne a même affiché un excédent supérieur à 6 % du PIB, limite au-delà de laquelle la Commission européenne repère un « déséquilibre macroéconomique. ». Pour que les excédents dégagés soient réinvestis dans l'économie européenne, il faudrait donc déjà « que la Commission européenne demande à l'Allemagne de respecter les règles européennes et cet engagement de 6 % », estime Xavier Ragot, le président de l'OFCE.

Une hausse de l'euro nuirait à l'Allemagne

Il serait donc (enfin) temps d'investir dans la zone euro afin de faire repartir l'activité, invective les économistes de l'OFCE. Et pour convaincre l'Allemagne, en plus d'avancer le risque d'explosion de la zone euro tant la situation devient intenable pour certains pays, l'IAGS avance un second argument : celui de voir les excédents allemands perdre de leur valeur une fois que les politiques d'assouplissement monétaire de la BCE seront épuisées, car l'euro s'appréciera. Ainsi, au plus tard en 2017, l'OFCE prévoit « une appréciation du taux de change de 25 % de 1,30 à 1,40 dollar l'euro ». Ce qui aura un effet négatif sur la valeur des actifs accumulés hors zone euro par l'Allemagne ces dernières années.

De quoi, espère l'OFCE, persuader Berlin de réinvestir ses excédents dans la zone euro, et plus globalement de « remédier au problème de gestion macroéconomique de la zone euro », explique Xavier Timbeau.

Relancer (vraiment) l'investissement

L'OFCE milite surtout pour aller plus loin que le seul « Plan Juncker » en Europe, que Xavier Timbeau assimile à une recapitalisation à hauteur de 21 milliards d'euros de la Banque européenne d'investissement (BEI), laquelle l'a déjà été en 2012 de 60 milliards d'euros, ainsi qu'en 2005 de 67 milliards d'euros, « sans que cela n'ait un impact significatif sur l'investissement », constate-t-il. Il prône plutôt « une gestion active de la demande » par l'investissement afin d'enclencher un cercle vertueux à l'intérieur de la zone euro, et qui n'oublierait pas le risque de hausse des inégalités.

Car l'addition des individus au chômage, de ceux voulant un travail mais n'en cherchant plus, et des personnes en situation de sous-emploi, atteint environ 23 % de la population active de la zone euro, selon les chiffres recoupés par l'OFCE. L'investissement social, notamment dans l'éducation, ne pourra donc être délaissé. Sous peine de laisser aux générations futures un héritage bien médiocre.

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Commentaires
a écrit le 12/12/2015 à 7:39 :
Je ne suis pas dans le coeur de la Machine, et n'est rien voulue à ce que
mon commentaire soit affiché plusieurs fois, alors celui ou celle qui
sans essayer de comprendre me répond que mes propos n'ont aucun intérêt,
sa duplicité et son ignorance ne me touchent guère, et son zeste de jalousie
non plus. Je me tairais donc pour son plus grand plaisir. Qu'il écrive "cela"
"se" saurait, il peut toujours se raviser, la bave du crapaud n'atteind pas
la blanche colombe. Et contrairement à ce qu'il pense l'homme de cro-magnon
a peint sur des parois des quantités d'oeuvres d'art et de qualité !
Réponse de le 12/12/2015 à 9:16 :
Je vous présente mes excuses ...

Mon post ne présente " lui " aucun intérêt .
J'ai relu votre post posément et je tombe sur les même conclusions que vous .
Rectifier nos erreurs seraient source d'intelligence !!!
a écrit le 12/12/2015 à 7:24 :
Excellent article ! C'est l'une des raisons principales qui expliquent la montée du FN en France mais aussi des extrêmes dans le reste de l'Europe. Quand on oublie les citoyens, les citoyens ne vous oublient pas ! N'est ce pas Mme MERKEL ? Et SCHAUBLE ?
Bizarrement on ne l'entend plus lui....
a écrit le 11/12/2015 à 22:50 :
Par vos réponses multiples , pensez vous que vos propos sont vraiment digne d'intérêt ?

La quantité n'a jamais prouvé la qualité ...d'ailleurs depuis les cavernes sa ce saurait !!!
a écrit le 11/12/2015 à 20:59 :
Nous prônons un libéralisme que nous ne pouvons tenir. L'Europe ne vit pas en dessous de ses moyens, mais la spéculation lui offre plus que l'investissement dans son marché intérieur. Les biens d'équipement sont à un haut niveau de saturation. Reste alors l'ouverture au marché mondial, celui-ci exige une très forte compétitivité. Et là les Allemands dominent. Ils dominent non seulement par un esprit pragmatique, mais aussi parce qu'ils ont su garder leurs unités de production ; les qualifications qu'elles exigent. (apprentissage)
Nous devons fournir un très gros effort pour que nos entreprises internationales retrouvent la volonté de créer en zone Euro, sans pour autant réaliser de grosses marges bénéficiaires. Ceci est impossible, dans les risques de rachat permanent qu'elles se livrent. Reste donc une union fédérale Européenne qui contraindrait à une vision d'intérêt général Européen. Personne n'en veut. L'impasse demeure.
a écrit le 11/12/2015 à 18:23 :
À quoi bon la croissance, puisque quand elle apparaît elle est maintenant phagocytée par le sommet de la pyramide (sommet pour lequel d'ailleurs, la crise n'est qu'un concept) ?
a écrit le 11/12/2015 à 18:20 :
Politique de l'offre... Politique de la demande...Les entreprises peuvent offrir tous les plus beaux produits du monde, encore faut-il donner les moyens aux gens de les acheter. Ce n'est pas en réduisant les salaires et en précarisant que l'on permettra au système de fonctionner. De toute manière, il y a plus qu'un certain temps que je considère que le système économique actuel est mort et qu'inévitablement il sera remplacé...dans la douleur.
a écrit le 11/12/2015 à 18:11 :
L'Europe concernant le strict domaine de l'économie est OUI en pleine dérive, ayant pris la forme de réseaux structurés trop influents donc DIRIGISTES ! Ayant fondamentalement des valeurs basées sur le profit et l'enrichissement à outrance, l'homme n'est qu'à son service alors que c'est le contraire qui aurait été souhaitable !
Nous en sommes arrivés à être tributaire d'une économie mondiale que l'on
peut qualifier de "totalitaire" qui ne répond plus au besoin les plus élèmentaires
de centaines de millions de personnes alors que les masses monètaires n'ont jamais été aussi colossales. Les richesses ne profitant qu'à une minorité. Pour finir,
trop de spéculations alimentant des marchés et des interêts plus virtuels que
réels.! Aussi ce que l'on peut penser de l'Europe le voici : il n'y a pas pire sourd
que celui qui ne veut pas entendre, il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne
veut pas voir.! Le temps est et restera son révélateur le plus critique !.
L'homme n'est pas destiné à être pauvre, ni misèreux, sauf si certains le
veulent ainsi, et les égoistes en tout genre, il y en a beaucoup trop ! Les no-
tions de partage, bien commun etc...semblent être absent du vocabulaire
de ce monde matérialiste......ALORS, vivre en dessus ou en dessous de
ses moyens, la Terre va nous le faire comprendre , ces ressources ne sont pas inépuisables et nous avons des pays qui sont surpeuplés....L'homme apprend
de ses erreurs, il est impératif pour sa survie qu'il les rectifie !
a écrit le 11/12/2015 à 18:03 :
L'Europe concernant le strict domaine de l'économie est OUI en pleine dérive, prenant
la forme de réseaux structurés trop influents donc dirigistes. Ayant fondamentalement des valeurs basées sur le profit et l'enrichissement à outrance, l'homme n'est qu'à son service alors que c'est le contraire qui aurait été souhaitable !
Nous en sommes arrivés à être tributaire d'une économie mondiale que l'on
peut qualifier de "totalitaire" qui ne répond plus au besoin les plus élèmentaires
de centaines de millions de personnes alors que les masses monètaires n'ont jamais été aussi colossales. Les richesses ne profitant qu'à une minorité. Pour finir,
trop de spéculations alimentant des marchés et des interêts plus virtuels que
réels.! Aussi ce que l'on peut penser de l'Europe le voici : il n'y a pas pire sourd
que celui qui ne veut pas entendre, il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne
veut pas voir.! Le temps est et restera son révélateur le plus critique !.
L'homme n'est pas destiné à être pauvre, ni misèreux, sauf si certains le
veulent ainsi, et les égoistes en tout genre, il y en a beaucoup trop ! Les no-
tions de partage, bien commun etc...semblent être absent du vocabulaire
de ce monde matérialiste......ALORS, vivre en dessus ou en dessous de
ses moyens, la Terre va nous le faire comprendre plus vite que l'on veut
bien le croire : ces ressources ne sont pas inépuisables et nous avons des
pays qui sont surpeuplés.....L'homme apprend de ses erreurs et il est
impératif qu'il soit assez intelligent pour les rectifier !
a écrit le 11/12/2015 à 18:03 :
L'Europe concernant le strict domaine de l'économie est OUI en pleine dérive, prenant
la forme de réseaux structurés trop influents donc dirigistes. Ayant fondamentalement des valeurs basées sur le profit et l'enrichissement à outrance, l'homme n'est qu'à son service alors que c'est le contraire qui aurait été souhaitable !
Nous en sommes arrivés à être tributaire d'une économie mondiale que l'on
peut qualifier de "totalitaire" qui ne répond plus au besoin les plus élèmentaires
de centaines de millions de personnes alors que les masses monètaires n'ont jamais été aussi colossales. Les richesses ne profitant qu'à une minorité. Pour finir,
trop de spéculations alimentant des marchés et des interêts plus virtuels que
réels.! Aussi ce que l'on peut penser de l'Europe le voici : il n'y a pas pire sourd
que celui qui ne veut pas entendre, il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne
veut pas voir.! Le temps est et restera son révélateur le plus critique !.
L'homme n'est pas destiné à être pauvre, ni misèreux, sauf si certains le
veulent ainsi, et les égoistes en tout genre, il y en a beaucoup trop ! Les no-
tions de partage, bien commun etc...semblent être absent du vocabulaire
de ce monde matérialiste......ALORS, vivre en dessus ou en dessous de
ses moyens, la Terre va nous le faire comprendre plus vite que l'on veut
bien le croire : ces ressources ne sont pas inépuisables et nous avons des
pays qui sont surpeuplés.....L'homme apprend de ses erreurs et il est
impératif qu'il soit assez intelligent pour les rectifier !
a écrit le 11/12/2015 à 17:48 :
L'Europe concernant le strict domaine de l'économie est OUI en pleine dérive, prenant
la forme de réseaux structurés trop influents donc dirigistes. Ayant fondamentalement des valeurs basées sur le profit et l'enrichissement à outrance, l'homme n'est qu'à son service alors que c'est le contraire qui aurait été souhaitable !
Nous en sommes arrivés à être tributaire d'une économie mondiale que l'on
peut qualifier de "totalitaire" qui ne répond plus au besoin les plus élèmentaires
de centaines de millions de personnes alors que les masses monètaires n'ont jamais été aussi colossales. Les richesses ne profitant qu'à une minorité. Pour finir,
trop de spéculations alimentant des marchés et des interêts plus virtuels que
réels.! Aussi ce que l'on peut penser de l'Europe le voici : il n'y a pas pire sourd
que celui qui ne veut pas entendre, il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne
veut pas voir.! Le temps est et restera son révélateur le plus critique !.
a écrit le 11/12/2015 à 16:34 :
La limite à cet article est, et la BCE le confirme parmi d'autres, dans le fait que le reste de la zone Euro a une croissance et une inflation hors énergie (et chômage) qui s'améliorent.

Seule la France est à contre-courant.

L'autre argument est que la France n'a pas eu de politique d'austérité réelle. Les impôts ont augmenté et diminuer le pouvoir d'achat, mais les salaires réels continuent d'augmenter.

On peut même dire que la redistribution a été ré-ajusté.

Enfin les 300 milliards Junker d'investissements sont .... toutjours là et disponibles.

La seule chose que dit l'article c'est ; refaisons comme avant cad Keynesien à fond,
la dette explosera mais demain ça ira mieux.

C'est un peu comme l'argument ; la natalité française permet d'avoir les actifs qui
paieront les retraites demain ; ... suaf que les jeunes sont à 25% de chômage
a écrit le 11/12/2015 à 16:02 :
L'Europe n'existe plus : à 28 !!! aucune avancée ne sera jamais possible. Addition d'intérêts Egoistes et Divergents. Les réunions et sommets, ne débouchent plus sur rien. Des Conférences de Presse de conclusion Creuses et Vides de tout. Cette addition expédie les affaires courantes, et les technocrates pondent toujours plus de normes.
a écrit le 11/12/2015 à 15:28 :
Quant à la France déclassée et déclinante, elle vit très au dessus de ses moyens. Dépenses publiques, Sécurité Sociale à crédit : déficits perpétuels s'ajoutant à la dette, facturés aux générations prochaines. Déficit publics s'ajoutant chaque année à la Dette 2 100 milliards d'euros pour l'Etat + Dette Sécurité Sociale 220 milliards d'euros : 115% du P.I.B produit chaque année dans l'effort et le stress par chaque Français. AUCUN RESPECT DES GOUVERMENTS ET COLLECTIVITES VIS A VIS DE L ARGENT PUBLIC : QU IL CONSIDERE SIEN, DES LO QU IL EST ELU. Affront public vis à vis des français qui se lèvent pour travailler, souffrent, s épuisent cette dilapidation permanente, faute des réformes réalisées par tous les autres : campagne présidentielle quinquenale permanente oblige.
Réponse de le 11/12/2015 à 16:32 :
Ajoutez à cette France : déficit de la balance commerciale de 3.5% du P.I.B
Le seul pays de la zone euro, où le chomage augmente sans fin : 6 200 000 chomeurs( catégories A B C ) Des 50-67ans rejetés, qui finissent dans la misère, et pas de retraite, faute de 10-15ans d'annuités manquantes. 31 milliards de budget formation professionnelle, qui ne bénéficient qu' à celles et ceux qui en ont le moins besoin. Un code du travail de 4100 pages : " nul n'est censé ignorer la loi " alors les Chefs d'entreprises ne veulent pas se pourrir leur vie d'entreprise et personnelle. Des seuils de 9 ou 49 salariés qu'il ne faut surtout pas dépasser ( le seuil des 50, c'est 70 charges et règlements supplémentaires ) 350 milliards de budget de la déséducation nationale : impossible de compter sans calculatrice, d'écrire sans 25 fautes d'orthographe. Des métiers qui ont besoin de personnel, ce que les fonctios de la déséducation nationale ne peuvent pas admettre : corporatistes, syndicalistes. Enseignants qui ne connaissent ni n'aiment les Entreprises, et ont voté en 2012 à 82% Gauche ou extreme gauche communiste. Le chomage et le déclin et déclassement de la france ont assurément un " avenir" perpétuel BIEN ASSURES.
Réponse de le 11/12/2015 à 17:37 :
Et pareil état du pays, avec une fiscalité écrasante;
a écrit le 11/12/2015 à 15:20 :
L'article résume en fait l'erreur que font tous les économistes débutants : Ils pensent que l'on peut "relancer l'économie" avec de l'argent. "On investit puis on récolte et on rembourse" hop ! Pour cela ils prennent des références parfois savantes du passé, autrement dit d'une période non comparable, ou de théories qui s'appliquaient... il n'est pas besoin de terminer la phrase. Le passé. C'est cette notion qu'ils n'arrivent pas à dé-passer car elle correspond à leur savoir, leur expertise, ce qu'ils ont appris et dont ils pensent tirer des subsides. Las, tout cela n'est plus pertinent. Au plus haut niveau, il y a ce blocage, comme une peur de l'inconnu. En réalité l'économie répond s'il y a création d'actifs tangibles et probants. Si nous n'arrivons pas à en créer (plus que ce qui est détruit) alors il n'y a pas de croissance. C'est en réalité assez simple. Pour cette création il est nécessaire de produire une nouvelle organisation qui verrait disparaître, grossièrement, les parasites pour disposer de marges acceptables à un nouvel effet de levier. Or, ces parasites, ce sont eux, ces faux experts et cette classe supérieure ou plus rarement moyenne.... nous leur demandons de se saborder et l'on comprend qu'ils n'adhèrent pas à l'idée. C'est pour cette raison que l'élan doit venir d'ailleurs, par des élections. Cette arrivée n'est pas forcément néfaste aux éléments en place, pour l'essentiel. Elle les recadre dans une démarche différente. Au vrai : les élections servent à cela. Pour les rédacteurs de l'étude évoquée dans l'article ci-dessus, il s'agit d'une pétition de principe bien creuse qui nie la réalité à savoir que l'Europe n'existe pas et qu'il s'agit pour chaque nation de se prendre en main. Il n'est pas interdit qu'entente et échanges ses fassent mais l'essentiel est nécessaire pays par pays. Convenons de cet effort de réalignement pour que les choses adoptent enfin la bonne orientation.
Réponse de le 11/12/2015 à 16:36 :
Pourtant dans les faits , c'est bien les économistes partisans de l'austérité, et de la dérégulation qui dirigent le courant de pensée principal depuis plus de dix ans.
Ces même personnes qui ont toujours valorisé la finance au détriment du savoir faire technique ont précipité le monde dans la crise et ont empêché l’Europe de sortir la tête de l'eau.
Bref , je préfère les économistes débutants, on ne leur a pas encore lavé le cerveau.
a écrit le 11/12/2015 à 15:00 :
L'article ne fait que faire la différence entre la cigale et la fourmi, pour ma part j'aime mieux être fourmi, car la cigale se repent tôt ou tard. La France quoi qu'on en dise est très mal en point, les déficits ne font que s'aggraver, le chômage est au plus haut, la ponction fiscale est au maximum, le déficit commercial s'aggrave alors relancer la machine en faisant de la dette ou par la dette, cela vous intéresse ? pas moi !
a écrit le 11/12/2015 à 14:39 :
Il est temps de faire avancer l'Europe confédérale ou fédérale et non celle des Nations pour terminer la construction et la rendre plus démocratique et efficace.
a écrit le 11/12/2015 à 13:51 :
Tant mieux que l'Allemagne ait des excédents !
Le problème en Europe vient des pays qui sont en déficit, donc la France ... bla bla ...
a écrit le 11/12/2015 à 13:48 :
J'ai eu peur, j'ai cru qu'on avait des excédents et qu'il fallait répartir la cagnotte.
C'est celle des autres, notamment l'Allemagne, heureusement.
Oui on veut des sous-sous les teutons, on en a vite besoin. Si vous voulez, on appelera même ça l 'investissement. A votre guise mais il faudra passer à la caisse !
a écrit le 11/12/2015 à 13:28 :
Pour avoir de la croissance, il faut créer des emplois, et pour créer des emplois, il faut réduire le cout du travail; Comment faire?
Réponse de le 11/12/2015 à 16:09 :
Baisser les coûts salariaux, et ce ne sont pas les leviers qui manquent
-réduire les prélèvements sur les entreprises (IS par exemple)
-baisser les charges en fiscalisant la protection sociale et en diminuant le coût des retraites par un relèvement à 66-67 ans de l'âge de départ
-en dernier ressort baisser les salaires nets
-le premier levier à actionner serait de remonter le temps de travail à 40 heures sans relèvement corrélatif des salaires
Réponse de le 11/12/2015 à 17:48 :
Il faut prendre le problème autrement, et à la racine.

L'économie est en berne parce que les clients n'ont pas de quoi acheter ce que les entreprises proposent.
Les prix (sauf pour l'immobilier) sont en stagnation depuis des années et dans certains secteurs (agriculture) sont même insuffisants pour faire vivre les entreprises.

Il faut rendre du pouvoir d'achat aux particuliers, pas aux entreprises, pas aux banques, pas aux assurances ni aux actionnaires.

On devrait donc baisser massivement la TVA et compenser par une augmentation de l’impôt sur les revenus en rajoutant les tranches élevées et en faisant payer même symboliquement dès 5000 euros de revenus annuels nets.
Réponse de le 11/12/2015 à 18:34 :
Pour M. Bruno.bd.
Remonter le temps de travail à 40 h. On va donc licencier 10 % des salariés et supprimer des heures suplémentaires. Car aujourd'hui , le temps de travail moyen pour les salariés à temps plein est de plus de
39 h. Et avant que le regain de compétitivité(léger) ait pu se traduire par une augmentation des exportations, il faut attendre des années. On le voit avec le CICE.

En outre, il va falloir garantir 40 h de travail par semaine, ce qui va nuire à la souplesse du travail.
D'ailleurs, cette idée géniale des 40 h n'a jamais été reprise de 2002 à 2012..Il faudrait mieux se demander pourquoi. A moins qu'on ait eu que des incompétents à la tête de l'Etat durant 10 ans.
a écrit le 11/12/2015 à 13:25 :
De mon coté, je raisonnerais plutôt de cette façon:
"Pourquoi l'Europe vit-elle au dessus de ses moyens ?"
Cordialement
a écrit le 11/12/2015 à 13:20 :
L'Europe avec Mr Trichet et la BCE a conçu une monnaie qui n'en est pas une. À part imprimer des billets électroniques et gaver des banques privées chargées de les prêter aux États, la BCE ne peut rien faire. Mais les banques ne prêtent aux États , que avec l'aval de la BCE!

Les États ( la France par exemple) ne peuvent pas financer leurs dettes sur le marché international par des bons du trésor , comme le fait les USA.

Ainsi la dette de la France est détenue par les banques privées dans leur bilan, mais les allemands qui dominent la BCE, ne veulent pas garantir les banques privées en cas de faillite . Les banques privées ne veulent plus prêter aux Etats , sauf les banques nationalisées peut être , mais sous l'aval de la BCE .

Dans ce jeu subtil mis au point par les allemands tout investissement est bloqué, les états sont impuissants à investir, ils ne peuvent que économiser et déconstruire pour durer .

Sarkozy a ainsi , de nécessité, supprimeé 45000 militaires, 12000 policiers et gendarmes pour essayer de rester dans les clous des 3% de déficit.

C'est pourquoi sans Eurobonds , équivalent des bons du trésor US , l'euro bloque l'évolution de l'Europe non allemande.

Les banques européennes gavées de liquidité par la BCE préfèrent aller jouer en Bourse à Londres et à New York pour faire des profits, ailleurs qu'en Europe.

Il faut remercier un Français Mr Trichet de son merveilleux montage de l'euro qui lui a valu plus haute distinction allemande.
Réponse de le 11/12/2015 à 13:52 :
"Les États ( la France par exemple) ne peuvent pas financer leurs dettes sur le marché international par des bons du trésor " Bien sûr que si. Ce qui n'empêche pas les banques d'être les principaux acheteurs des OAT.
a écrit le 11/12/2015 à 13:03 :
Je ne comprends rien de ce que vous dites au sujet de la recapitalisation de la BEI !!! €127 milliards de recapitalisation ? Mais non, c'est une augmentation de capital, laquelle n'est libérée qu'a concurrence de 10%, et encore les augmentations de capital antérieures a la dernière ont été libérées à hauteur de 10% par intégration des réserves, donc sans un sous de cash de la part des États !!!! Il faut vous renseigner !!!! Quant au taux d'investissement (FBCF/VA), c'est effectivement un problème allemand car la France a un taux d'inv. des entreprises non fin. supérieur a la moyenne EU (23,1% contre 21,7 et pas plus de 20% pour l'Allemagne)...
a écrit le 11/12/2015 à 12:27 :
Peut être qu'une meilleure clé de répartition entre salaires/investissements/dividendes serait judicieuse. En donnant la priorité aux salaires et à l'investissement. La part consacrée aux dividendes est trop favorable aux rentiers, à une époque où les taux sont nuls. Investir dans les salaires = donner du pouvoir d'achat aux ménages et investir dans des équipements plus performants est toujours une bonne chose. A moyens équivalents, il est possible de faire autrement. En ciblant aussi les aides fiscales sur les TPE/PME. L'Oreal ou Total, qui ont fait le choix de payer ailleurs leurs impôts, n'ont pas à bénéficier des efforts des contribuables français, déjà bien essorés. Chacun fait ses choix.
Réponse de le 11/12/2015 à 13:58 :
Dans le partage de la plus-value ce sont les salaires (au sens large, c'est à dire les coûts salariaux) qui se taillent la part du lion, la rémunération du capital reste modeste même si elle a un peu augmenté, et les revenus du capital sont taxés bien plus que ceux du travail. Si on veut enfin favoriser l'investissement c'est sur le prélèvement public qu'il faut agir (moins de charges sur les salaires et moins d'impôt sur les revenus du capital) donc on en revient toujours à diminuer significativement les dépenses publiques et sociales, d'une part parce qu'on ne peut pas laisser indéfiniment les comptes publics dériver, d'autre part parce qu'il faut impérativement baisser ces fichus prélèvements. A défaut c'est les salaires directs qui devront baisser.
a écrit le 11/12/2015 à 12:00 :
JE CROIE QUE L AVENIR DES EUROPEENS ET REPANSEZ L ECONOMIE ENTIEREMENT? FAIRE LE CAICUL DE TOUTE LES AIDE SOCIALS ET LE REDISTRIBUE EN UNE SOMME EQUIVALANTE POUR LES PRIVEZ D EMPLOIES ET LES CABOSSES DE LA VIE? QUI POURRAIS ETRE AU MOINS DE 1000 EUROS ET CEUX QUI VOUDRONS GAGNEZ PULUS DEVRONS SE FORMER POUR LES EMPLOIES QUI VIENDRONS DES NOUVELLES INVENTIONS ET ORIENTATIONS BUJETAIRE ET ECONOMIQUES DES ETAT? CELA VOS LE COUPT DIT REFLECHIR AFIN DE NE PLUS PARLER DE CHOMAGE? MAIS D AVENIR CHOISIE ET ORIENTE? IL FAUT VIVRE AVEC SONT TEMP ET REPANSSEZ L ECONOMIES???
Réponse de le 11/12/2015 à 13:06 :
Oh la !!! Il faut faire un effort sur l'orthographe !!! C'est essentiel ,et je ne dis pas cela méchamment. Vous devez faire soigneusement vérifier vos CV...
Réponse de le 11/12/2015 à 15:11 :
Le clavier est toujours bloqué en majuscules (pas utile pour se faire remarquer, on lit tout de A à Z, euh, de a à z :-) ).
Pas la peine de 'crier'.
a écrit le 11/12/2015 à 11:50 :
l'ofce arrive tjs a nous sortir ses raisonnement a 2 balles a priori.... on ne voit pas en quoi l'europe vit en dessous de ses moyens, vu que le seul pays a l'equilibre, c'est l'allemagne..... tous les autres vivent en contractant des credits payables par leurs enfants!!!! il est la le pb!
alors oui, il faudrait reinvestir, en encourageant les gens a aller de l'avant, au lieu de faire du mieux disant dans le miserabilisme ambiant et l'argent public ' a personne' jete par les fenetres
au passage, les dettes d'etat, c'est pas des dettes d'investissement, c'est des dettes de fonctionnement! alors ft pas mettre la chrrue avant les boeufs!
a écrit le 11/12/2015 à 11:49 :
je serais très interessé à savoir quelles études ont fait les gens de l'OFCE !!! l'Allemagne s'est lancée dans des grands travaux : les autoroutes sont en grands travaux !!! ensuite que l'Allemagne veuille améliorer sa compétitivité me paraît très logique : nous devrions faire pareil !!!
Réponse de le 11/12/2015 à 13:10 :
Le taux d'investissement des entreprises non financières en Allemagne est trop bas ( aux environs de 20%). Voilà le problème. Et cela n'est pas le cas de la France, heureusement, qui est en dessus de la moyenne de l'UE, avec 23,1% ( UE : 21,7%). C'est vérifiable sur Eurostat, le pourcentage étant FBCF/VA nette.
Réponse de le 11/12/2015 à 16:14 :
@Maduf : oui... et non... le rapport FBCF/VA allemand peut être bas parce que l'Allemagne "produit" beaucoup de VA, ça n'empêche pas les entreprises allemandes d'investir à un haut niveau... la preuve est que l'outil de travail est bien plus moderne qu'en France (4 fois plus de robots et bien plus récents)
a écrit le 11/12/2015 à 11:15 :
investir c est bien, mais dans quoi ? si c est pour faire des rond points (generateur de petit cadeaux pour les elus) c est pas vraiment utile.
On peu en effet investir plus pour la formation et l education mais sans cacher aux gens que l augmentation du niveau scolaire ne signifie pas augmentation du niveau de vie (il y a 30 ans vous trouviez un travail decement paye et avec perspective de promotion avec un BTS. mainetnant un BTS c est juste bon pour aller travailler chez mac do)
Réponse de le 11/12/2015 à 16:17 :
On parle d'investissement productif, biens d'équipements des entreprises.
Pas des équipements publics non marchands comme des rond-points. Quant à l'éducation c'est une dépense courante de fonctionnement, pas d'investissement.
a écrit le 11/12/2015 à 11:07 :
Il est remps que les états du sud de l´Europe, dont la France, diminuent leurs dépenses budgétaires et découvrent les bienfaits d´un excédent á maints égards tellement vertueux...!Voilà par quoi il aurait fallu commencer l´article! Le train d´enfer (escargot) qu´affiche certains états dans leur politique de réformes fera qu´une croissance proche de zéro perdurera encore pendant longtemps ! Et SVP n´accusons pas les autres, il faut faire le ménage dans sa propre demeure.
Réponse de le 11/12/2015 à 14:12 :
Ce n'est pas si simple, les marges de décision sur la dépense publique sont étroites à cause du mécanisme budgétaire du service voté (c'est à dire la part du budget que l'état juge nécessaire pour maintenir le fonctionnement voté les années précédentes), c'est donc au grand maximum sur 2 ou 3% du budget que peuvent porter les arbitrages. Pour remettre en cause les services votés il faudrait pouvoir licencier des fonctionnaires d'une année à l'autre et supprimer d'une année à l'autre n'importe quelle dépense d'intervention ou sociale. A défaut, comme on ne peut supprimer d'emploi public que par non remplacement de départs en retraite, d'une année sur l'autre c'est au maximum 2,5% des effectifs de la fonction publique par an qu'on peut supprimer en ne remplaçant aucun départ, et les salaires des fonctionnaires représentant 40% du budget, on économise 1% du budget par an soit 0,4 à 0,5% du PIB. Autrement dit une trajectoire de réduction de la dépense publique est une opération de trrrès longue haleine (peut être 30 ans pour baisser de 10 points la dépense publique) et elle doit être menée de façon continue. En cessant globalement les non-remplacements de façon à réembaucher 60000 profs (en continuant les non-remplacements ailleurs) Hollande a largement compromis toute possibilité de revenir à des finances publiques plus équilibrées et à dégager des moyens pour investir.
Réponse de le 11/12/2015 à 19:44 :
A Bruno....une trajectoire de longue haleine....ne touchons pas à l´acquis ou si peu...jouons l´exception, la souveraineté,...invoquons les maux...détournons les traités européens à notre profit.....faisons baisser l´euro au lieu des salaires... pendant ce temps la dette grimpe ...le chômage bat des records...on s´étonne ( l´élite ) qu´après tous ces efforts la relance ne soit pas au rendez-vous !
a écrit le 11/12/2015 à 10:57 :
Bonne idée de relancer l'investissement. A condition que les états arrêtent de se gaver d'emprunts a bon compte.
a écrit le 11/12/2015 à 10:55 :
Pourquoi investir, quand on sait que l'austérité, par définition, n’amène pas de croissance et donc de confiance? C'est un cercle vicieux!
Réponse de le 11/12/2015 à 14:15 :
L'austérité si elle porte sur la dépense publique est au contraire porteuse de croissance à terme. Elle peut avoir au début un (léger) effet récessif mais à terme elle permet de baisser les prélèvements et de faire repartir une confiance durement affectée par le sentiment que l'état est un trou sans fond.
Réponse de le 11/12/2015 à 15:03 :
Une austérité des dépenses publiques n'apporte pas la confiance, permettant un investissement qui peut très bien se délocaliser!
a écrit le 11/12/2015 à 10:53 :
L'OFCE oublie le caractère largement politisé de la politique insufflée par l'Allemagne.
M. SCHAUBLE ne s'est rendu compte que la France possédait un déficit public inacceptable et une sous-compétitivité qu'après mai 2012.
Avant, il n'en n'a jamais été question.
On voit qu'avant les élections espagnoles, M. SCHAUBLE demande de la compréhension sur les déficits espagnols...
Réponse de le 11/12/2015 à 14:22 :
On peut dater le plongeon de la compétitivité française, c'est le retour du déficit commercial : 2001-2002, c'est à dire peu après la généralisation des 35 heures. Aux coûts salariaux augmentés (partiellement compensés par des baisses de charges donc de moindres rentrées pour le financement de la protection sociale et/ou si ces moindres rentrées sont compensées par l'état, du déficit budgétaire en plus) s'ajoute l'image d'un pays de tire-aux-flacs décidément bien peu enclins au travail. Et donc peu d'incitation pour les entreprises à investir... ce qui explique aussi le caractère très vieillot de l'outil de production en France, notamment le manque de robots et leur âge élevé, ce qui à son tour contribue à affecter la compétitivité.
a écrit le 11/12/2015 à 10:34 :
Il est évident que si l'on licenciait ces charlots de l'OFCE la courbe du chômage ne frémirait même pas et à terme l'économie repartirait sans leurs conseils mal-avisés. Ils feraient mieux de tenir les comptes de leur ménage et ils verraient qu'un budget doit rester dans des limites acceptables et ne pas trop anticiper des rentrées d'argent aléatoires sinon c'est le signalement à la Banque de France !!!

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