Selon Varoufakis, la BCE asphyxie la Grèce pour la contraindre à un accord

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Yanis Varoufakis accuse la BCE d'asphyxier la Grèce.
Yanis Varoufakis accuse la BCE d'asphyxier la Grèce. (Crédits : Reuters)
Le ministre grec des Finances estime que la Banque centrale européenne mène une politique extrêmement contraignante pour son pays face aux exigences de ses créanciers. Il juge par ailleurs que l'Allemagne ne lui a jamais accordé sa confiance.

Publié le 12/03/2015 à 07:42. Mis à jour le 12/03/2015 à 15:01.

La Banque centrale européenne (BCE) mène une politique "asphyxiante" à l'égard de la Grèce dans le but de contraindre son gouvernement et ses créanciers à parvenir à un accord sur sa dette, a déclaré jeudi le ministre grec des Finances.

"De mon point de vue, la BCE mène une politique qui peut être considérée comme asphyxiante à l'égard de notre gouvernement", a dit Yanis Varoufakis à l'antenne de la chaîne de télévision grecque Mega TV.

La BCE a refusé à la Grèce de relever le plafond de ses émissions de dette à court terme pour couvrir ses besoins de financement, alors que le versement de l'aide internationale est suspendu dans l'attente d'un accord entre le gouvernement grec et ses partenaires de la zone euro.

Relation toujours tendue avec l'Allemagne

Aux yeux de Yanis Varoufakis, la position de la BCE vise aussi à inciter les autres pays européens et le Fonds monétaire international (FMI) à conclure un accord avec le gouvernement grec.

Interrogé au sujet de sa relation avec son homologue allemand Wolfgang Schäuble, le ministre grec des Finances a répondu: "M. Schäuble m'a dit que j'avais perdu la confiance du gouvernement allemand, je lui ai dit que je ne l'avais jamais eue."

Lire aussi: Pourquoi Alexis Tsipras insiste sur la question des réparations allemandes

L'Allemagne pèse de tout son poids au sein de l'Eurogroupe pour que la Grèce respecte les engagements pris par ses précédents gouvernements en matière de réformes économiques afin de pouvoir continuer à bénéficier d'une aide internationale.

Le "point de vue du peuple grec"

Yanis Varoufakis pense que sa présence lors des réunions de l'Eurogroupe irrite nombre de ses pairs qui étaient, selon lui, habitués à traiter avec un gouvernement grec plus docile.

"Tout à coup, ils ont réalisé que le ministre grec des Finances serait un problème pour eux, dans la mesure où il revendique le droit de faire entendre le point de vue du peuple grec", a dit Yanis Varoufakis, en jugeant que ses homologues devaient réapprendre à faire de la politique au sein de l'Eurogroupe.

"La dépolitisation de la politique économique au sein de l'Eurogroupe a conduit l'Europe à la déflation, avec des peuples proclamant dans les sondages de l'Eurobaromètre qu'ils n'ont pas confiance dans les institutions de l'Union européenne", a-t-il ajouté.

La BCE relève légèrement le plafond du financement d'urgence des banques grecques

Par ailleurs, jeudi 12 mars, la Banque centrale européenne a décidé jeudi de relever de 600 millions d'euros le plafond de son financement d'urgence (ELA) des banques grecques, a-t-on appris de source bancaire grecque.

Cela amènerait ce plafond à 69,4 milliards d'euros, selon les calculs de l'AFP. La BCE étudiera jeudi prochain si elle doit de nouveau modifier le plafond de ce mécanisme qui a pris le relais du financement des banques en Grèce après la suppression d'un régime de faveur dont elles bénéficiaient pour obtenir des liquidités auprès de l'institution francfortoise.

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Commentaires
a écrit le 13/03/2015 à 18:09 :
Mais ce serait une bonne chose qu'un accord soit conclu entre la Grèce et ses créanciers ! Ce Varoufakis enfonce une porte ouverte. La Grèce ne peut pas continuer à réclamer de nouveaux prêts en refusant en même temps tout accord sur ses dettes passées. C'est du simple bon sens.
a écrit le 12/03/2015 à 20:55 :
Bonsoir,

Imposons à ce brillant économiste et ministre des finances de mettre en place l'administration des impôts directs et indirects. Aucun Grec ne règle à ce jour le moindre impôt.
De s'assurer que l'argent gonfle les caisses de l'état... Seulement alors, ce pays et ces habitants n'auront plus de besoin de demander l'aumône... à l'Europe entière!

Cet argent est réglé par les Allemands et les Français à hauteur de 50%... et nous nous acquittons notre dû en augmentation constante depuis des dizaines d'années...
je vous suggère de relire cette superbe fable de la fontaine :

La cigale , ayant chanté
Tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue.
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau
Elle alla crier famine
Chez la fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle
«Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l'août , foi d'animal,
Intérêt et principal .»
La fourmi n'est pas prêteuse ;
C'est là son moindre défaut.
«Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
- Vous chantiez ? j'en suis fort aise.
Eh bien : dansez maintenant.»

Cordialement votre.
Alain Georges Younes O'HARE
Réponse de le 12/03/2015 à 23:24 :
Vous avez l'air très passionné par la littérature. Par contre concernant la Grèce, vous êtes bien moins informé. Je vie à Athènes et je paye des impôts ainsi qu'une tva de 23% sur mes achats. Il y a une élite en Grèce qui la paye pas comme les armateurs. Ou comme un nombre de fortunés français exilés en Belgique ou en Suisse pour des raisons fiscales. Informez vous et renseignez vous mieux avant d'avancer un jugement inutile qui ne fait pas avancer le débat.
Réponse de le 12/03/2015 à 23:25 :
Vous avez l'air très passionné par la littérature. Par contre concernant la Grèce, vous êtes bien moins informé. Je vie à Athènes et je paye des impôts ainsi qu'une tva de 23% sur mes achats. Il y a une élite en Grèce qui la paye pas comme les armateurs. Ou comme un nombre de fortunés français exilés en Belgique ou en Suisse pour des raisons fiscales. Informez vous et renseignez vous mieux avant d'avancer un jugement inutile qui ne fait pas avancer le débat.
Réponse de le 12/03/2015 à 23:27 :
Vous avez l'air très passionné par la littérature. Par contre concernant la Grèce, vous êtes bien moins informé. Je vie à Athènes et je paye des impôts ainsi qu'une tva de 23% sur mes achats. Il y a une élite en Grèce qui la paye pas comme les armateurs. Ou comme un nombre de fortunés français exilés en Belgique ou en Suisse pour des raisons fiscales. Informez vous et renseignez vous mieux avant d'avancer un jugement inutile qui ne fait pas avancer le débat.
Réponse de le 13/03/2015 à 18:59 :
@Et moi, je vous suggère de lire " La cigale et la fourmi " du fabuliste Grec, Esope.
L'original est toujours plus intéressant que la copie.
Réponse de le 21/03/2015 à 13:07 :
Votre argument présente une lacune : ce sont essentiellement les classes influentes grecques qui ont triché avec le fisc. Mais dans la logique ultra libérale cet aspect ne peut etre retenu; comme c'est confortable d'avoir un prêt-à-penser idéologique !, plus besoin de douter, l'idéologie apporte les réponses, les convictions, que dis-je, les certitudes.
Réponse de le 26/03/2015 à 23:27 :
pour Anna et Ohara - vous êtes vraiment sidérant !!!! je parie que lors de l'occupation vos parents léchaient les bottes de nazis !!!! allez ne Grèce et vous verrez de vous même qui travaille et qui travaille pas ! raconter des âneries est donné à tout le monde avoir de la jugeote est bien plus difficile !!! je vous laisse dans votre ignorance et finalement restez chez vous car se rendre en Grèce est réservé à des gens cultivés..
a écrit le 12/03/2015 à 17:20 :
Varoufakis est plus malin qu'on le croit, il a bourlingué, il parle bien anglais , il connait les USA, il a été prof encore il n'y a pas longtemps, il connait son sujet . Il est sûrement moins âne que les pontes et ministres de Bercy, il nous donne une leçon, les français devraient observer un peu ce type, il est le prototype du mec qu'il nous faudra dans quelques années quand les taux remonteront, que la grogne sociale montera, que le pays se verra refuser des crédits. Il est rebelle et il sait que l'italien patron de la BCE a truandé les chiffres de son pays, alors il pourrait faire tourner sa planche à billets un peu plus rapide. De toute façon c'est la guerre des monnaies.. L'Europe technocratique n'a pas d'avenir, ce que les technocrates de Bruxelles devraient être sûrs, c'est qu'on est jamais sûr de rien!
a écrit le 12/03/2015 à 17:05 :
En réalité il faudrait d'abord que la Grèce revoit sa politique non conventionnelle et mettre en oeuvre une politique de relance budgétaire et de consolidation budgétaire avant de faire recours aux mesures entreprises par la BCE.....
a écrit le 12/03/2015 à 15:53 :
Enfin un homme politique qui affiche sa volonté, et cesse de dire oui à tout et à n'importe quoi.

La vérité, c'est que les institutions européennes ne se préoccupe pas des peuples européens, mais seulement du petit bien être de leur différents organismes;

Ils pratiquent de plus la masturbation intellectuelle, et sont complètement déconnectés des réalités.

Ils cherchent en plus à tuer la démocratie pour pouvoir faire ce qui leur plaît! A quand l'élection de tous les acteurs des institutions européenne au suffrage universel?

ce serait là un vrai retour à la démocratie, mais ils n'en veulent surtout pas! Alors qu'ils continuent, et soi l'Europe implosera, soit les peuples européens feront une révolution.

Quant à nos pseudo élites françaises, aucune n'a les tripes nécessaires pour réformer ce pays, et pourtant les français y sont prêts!

Mais pas les syndicats ni les partis politiques, leur situation est bien trop confortable!

Et ils continuent donc de e couper des réalités... Plus dur sera le réveil!
Réponse de le 14/03/2015 à 18:45 :
Bonjour.
Pourquoi pas les syndicats ? ils ne sont pas responsables de la situation tout de même. Le peuple Grec non plus d'ailleurs non ? ils a voté en connaissance de cause par rapport à cela. il faut faire quoi d’après vous pour réformer la France ? nous n'en sommes pas encore au niveau de la Grèce, mais ça vient. ceux qui disent qu'il n'y a pas d'austérité se trompent. Il existe des centaines de familles qui n'ont pas touché un centime depuis des mois.Les cinq millions de chômeurs, les 10 millions de pauvres ( multiplication par deux en 10 ans ). Toutes ces misères sociales ne sont pas du vent tout de même ? vous accusez les syndicats, je cite la CGT que je connais bien, n'est-elle pas d'avant garde ? ne dénonce t'elle pas les scandales en tous genres qui empoisonnent notre démocratie ? les cadeaux financiers aux actionnaires du CAC 40, les retraites chapeaux de patrons, dont leur maitre Gattaz pleure la bouche pleine ? toujours plus de riches au détriment de l'emploi et des investissements. Je ne parle pas des petites entreprises, elles subissent la crise autant que le peuple. N'y a t-il pas non plus des injustices au niveau des impôts, ou les gros ne paient pas comme cela devrait être, proportionnellement parlant avec les PME ? la CGT existe depuis 120 ans, elle en a vu des conflits en tous genres, et s'en est toujours sortie. Même dernièrement avec l'affaire Le Paon d'ailleurs. les partis politiques, à part quelques exceptions, ne jouent pas le jeu de l’honnêteté politique. On le voit avec tous ces ministres ou anciens ministres qui sont condamnés par la justice, y compris des Députés, des Sénateurs, des élus de toutes sortes, et qui continuent à exercer leur fonction en toute impunité.
Je souhaite en ce qui me concerne que le peuple Grec soutienne le gouvernement issu des urnes. Je souhaite également que d'autres pays prennent un chemin identique. Chez nous en France ce sera surement un vrai changement, qui renverra à leurs chères études le PS, la droite y compris le FN. Ce parti guette, et veut la place suprême que ceux qui nous gouvernent depuis 30 ans leur ont donnée.
a écrit le 12/03/2015 à 15:02 :
On obtient pas de bonnes conditions de remboursement, cravate ou non, en insultant ses créanciers, Madame Le Pen prenez acte, et Monsieur le Président il devient urgent de s'occuper de notre dette et des réforme que votre trouille repousse tous les jours.
Réponse de le 12/03/2015 à 17:16 :
Haggis vous avez parfaitement raison; il faut que la France pense a sa propre dette puisqu'elle est la seconde qui est frapper par l'effet boule de neige après la Grèce dans la zone euro malgré sa politique de la protection sociale la croissance n'atteindra pas le seuil de la soutenabilitè .
Réponse de le 20/03/2015 à 10:28 :
la France n'aurai t elle pas un peu moins de dettes si elle ne s'endettait pour prêter de l'argent aux grecs et autres personnes....
a écrit le 12/03/2015 à 13:57 :
Merci pour vos articles
La désinformation sur la situation en Grèce est asphyxiante. Comment ne pas voir les motivations politiques des gouvernements européens qui craignent les effets de contagion pour les élections dans les autres pays d'Europe,en particulier Espagne et Portugal en 2015 et aussi le désaveu de la politique économique contreproductive menée ces dernières années.
Que Syriza réussisse à réformer même un peu la Grèce, voilà la hantise de tous les gouvernements conservateurs d'Europe. Désinformer, il en restera toujours quelque chose.
Réponse de le 14/03/2015 à 18:53 :
Tout à fait d'accord avec vous, les Grecs ont fait un choix qui est le leur, et est respectable. Il est grand temps que les gens se réveillent, et la hantise des élites politiques de Bruxelles et de Berlin, y compris de Paris, est bien réelle. Français ouvrez les yeux et débouchez vous les oreilles.
a écrit le 12/03/2015 à 13:39 :
Bof.... l'endetté qui se plaint du prêteur de dernier recours qui a le malheur de demander des garanties de réformes à l'endetté ...

s'il n'est pas content, il n'a qu'à faire appel au marché ou frapper sa monnaie... personne n'en voudra et ça ne sera pas la faute de l'Europe

Sûr que la situation pourrait être identique en France, et l'Europe aurait raison de demander plus de réformes et de pouvoir "jeter un oeil" sur ces réformes... quand on est irresponsable on ne peut ad vitam accuser les autres
Réponse de le 12/03/2015 à 16:26 :
L'économie et la morale sont des choses bien distinctes. Savez vous que l'Allemagne est endettée de plus de 2000 milliards ? L'emprunteur a toujours le pouvoir de faire défaut et si l'Europe ne respecte pas un peu plus le peuple grec et que Syriza va au bout de sa logique, elle sort de l'euro et fait défaut sur sa dette. Je serai curieux de voir la tête de Merkel ou d'Hollande ce jour là.
Réponse de le 15/03/2015 à 17:03 :
@matt, et bien si la Grèce sort de l'Euro, il ne se passera juste RIEN, en tout cas pour les autres. Elle créera la Drachme pour payer ses fonctionnaires, verra sa monnaie dévaluée en quelques jours, aura une hyper inflation qui appauvrira tous les Grecs (en tout cas les pauvres, car les autres ont des comptes à l'étranger).... Et le reste de la zone Euro n'aura plus à payer pour eux..... Quand au remboursement des dettes Grecques, il y a longtemps que tout le monde a fait une croix dessus. Vous pensez vous même sérieusement que les Grecs vont rembourser un jour l'argent que l'on continue à leur donner ?
a écrit le 12/03/2015 à 12:13 :
je dépense, les autres payent, non ça ne marche pas , pas plus pour Hollande que pour la Grèce.
a écrit le 12/03/2015 à 11:35 :
"Yanis Varoufakis pense que sa présence lors des réunions de l'Eurogroupe irrite nombre de ses pairs qui étaient, selon lui, habitués à traiter avec un gouvernement grec plus docile."

Si un petit pays comme la Grèce (qui représente 2% du PIB européen) peu irriter tellement les instances EU à ce point lorsqu'il négocie avec ces pairs, immaginer ce qu'il adeviendrait si un grand pays au sein de l'EU se mettait à vraiment négocier.

Mais bon il est notoire que depuis des années, les gouvernements français sucessifs (pour ne parler que d'eux) non plus vraiment grand chose dans le pantalon pour négocier avec l'EU allemande.

Alors au lieux de "taper" sur le petit grec (qui lui au moins tente de resister et de negocier comme il peut), les "grands" français et italiens aurait meilleur temps d'arreter de se "coucher" eternellement devant la sainte trinité EU-Allemagne-BCE, et commencer à négocier la moindre... pas pour sauver les grecs... mais bien pour sauver leurs pays et citoyens.
a écrit le 12/03/2015 à 10:39 :
On n'a pas de leçons à leur donner !
Déjà avec plus de 2000 milliards de dettes, on est à 95 % du PIB, mais comme on a plus de 2000 milliards hors bilan (retraite des fonctionnaires, prestations sociales, garantie de l'épargne,...) on arrive à 4000 au total...soit 250 %du PIB, contre 190 % pour la Grèce.
Il suffit d'un changement de notation, d'une remontée des taux, ou d'un simple éternuement... et on efface les retraites, l'épargne, et le social.
A part ça tout va bien chez nous.
a écrit le 12/03/2015 à 10:12 :
Il a tout à fait raison. Syriza propose des réformes raisonnables et de bon sens qui devraient normalement avoir l'assentiment de tout le monde mais c'est sans compter avec les institutions européennes qui sont dans l'idéologie et le dogmatisme et marchent comme des canards sans tête.
a écrit le 12/03/2015 à 9:52 :
Comment peut on encore faire confiance dans l'euro, qui n'est qu'un "moyen" économique mit sur un piédestal comme s'il s’agissait d'un "but"
Réponse de le 12/03/2015 à 10:42 :
@bath , Enfin ...., vous ne pouvez pas les priver de paraître vainqueurs avec l'argent des autres ...sinon le socialisme n'a plus de sens...!
a écrit le 12/03/2015 à 9:45 :
Faire confiance aux Grecs?
Pourquoi pas leur donner de l'argent temps qu'on y est?
a écrit le 12/03/2015 à 8:45 :
Ex prof, Varou vit trop dans ses théories et ne veut pas avoir à faire avec les pénibles détails de la réalité. Aussi peu qu'il était capable de présenter un plan financier bien calculé pour ses réformes, aussi peu il comprend que la BCE, comme tout banquier, dose ses déboursements d'après le montant des prêts déjà en place et la crédibilité du débiteur. Au moment où le gouvernement grec vide les caisses de la sécurité sociale et du fond de stabilité pour les banques malgré les retraits massifs des avoirs bancaires par la population grecque, il ne faut pas s'étonner si la BCE ne veut pas participer dans d'autres aventures.
Réponse de le 12/03/2015 à 13:28 :
Bien au contraire, Varoufakis survole le débat. Combien de spécialistes a il en face de lui ? Et combien parmi eux de condamnation judiciaires. Comptez, et vous ne reviendrez surement pas écrire vos aneries !
Réponse de le 13/03/2015 à 0:24 :
à Fx:
votre reproche d'anerie est un argument tellement fort que j'en reste bouche bée.
a écrit le 12/03/2015 à 7:59 :
Le cirque continue! Mais lorsque les actes parleront, les Grecs constaterons bien qu'ils se font enfumer et là, ce monsieur ne pavoisera plus.
Réponse de le 12/03/2015 à 9:38 :
Populiste comme il est, il clamera au complot germano-capitaliste !
Et toute la gauche française hurlera avec lui...
Réponse de le 12/03/2015 à 13:29 :
Vous n'avez pas compris que Varoufakis defend les grecs, qui sont la Grece.
Le jour ou Varoufakis ne pourra plus rien pour eux, c'est vous qui pleurerez face a la déferlante neo nazi, qui sera certainement moins conciliante !

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