• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Grèce : la guerre des deux troïkas

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 10 mars 2015 à 09:27 - Mis à jour le 10 mars 2015 à 09:46

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
BCE, Commission et FMI vont revenir à Athènes. Mais derrière ce "retour de la troïka" se cache une réalité plus complexe.

La « troïka » serait donc de retour. C'est du moins ce que l'on peut lire un peu partout après l'annonce de l'ouverture de discussions « au niveau technique » entre la Grèce et les « institutions » qui composent cette troïka. Les premières discussions devraient avoir lieu à Bruxelles, puis à Athènes. Ce serait donc la renaissance de cette « commission branlante » pour reprendre le terme de Yanis Varoufakis, le ministre hellénique des Finances, et dont la mort avait été annoncée dès le soir des élections par Alexis Tsipras.

Une nouvelle troïka

Mais, à y regarder de plus près, la situation est plus complexe. En réalité, il s'agit là de la conséquence normale de l'accord passé entre la Grèce et la zone euro lors de la réunion de l'Eurogroupe du 20 février dernier. Cet accord prévoyait la mise en place d'un programme de réformes à l'initiative de la Grèce et qui devait être finalisé d'ici à la mi-avril mais aussi l'établissement de nouveaux objectifs d'excédents primaires (hors service de la dette) « en conformité avec la situation économique. » Ces discussions techniques visent donc à mettre en place ce programme et à définir ces nouveaux objectifs. A priori, ces deux éléments sont plutôt favorables à la logique du gouvernement hellénique puisque la base de discussion devrait être le plan de réforme proposé par Athènes et que les précédents objectifs d'excédents primaires (3 % du PIB en 2015, 4,5 % du PIB en 2016) pourraient être revus à la baisse. Il n'y a pas là de « Waterloo » du gouvernement Tsipras, comme on essaie de nous le faire croire.

En réalité, il y a troïka et troïka. Si la troïka est uniquement la réunion des créanciers de la Grèce, il est évident que cette réalité n'a jamais disparu. Lorsque, le 25 janvier, Alexis Tsipras a proclamé la « mort de la troïka », il n'a pas, pour autant, annoncé le défaut de paiement de la Grèce. Le pays restait donc face à ses créanciers, donc face aux pays de la zone euro et au FMI. Ce qu'Alexis Tsipras a voulu faire disparaître, c'est bien plutôt la logique du mémorandum de 2012 : une commission de créanciers venant dicter des politiques économiques et budgétaires au gouvernement grec. Or, qu'on le veuille ou non, cette logique a bel et bien disparu. Athènes négocie avec ses créanciers, ce qui est logique, mais, pour le moment, elle refuse de se faire dicter sa politique de réformes. Les discussions avec la troïka ne seront donc pas de la même nature que celles menées précédemment. Il n'y a pas de simple retour à la réalité de l'avant 25 janvier. Et c'est précisément là que le bât blesse pour les Européens.

L'objectif de l'Eurogroupe : faire renaître la troïka ancienne version

Ces derniers n'ont en effet pas abandonné l'idée de faire survivre la troïka ancienne formule. On le sait, le ministre allemand des Finances, et beaucoup dans son sillage, souhaitaient avant le 20 février la poursuite du « programme » de 2012. L'accord du 20 février était suffisamment flou pour leur laisser un espoir : les « institutions » doivent juger les réformes grecques dans le cadre des « accords actuels. » Or, depuis cette date, les Européens s'échinent à faire revivre la logique du mémorandum en voulant imposer les réformes promues par la troïka ancienne formule, celle de 2012, notamment dans le domaine du marché du travail ou des retraites. D'où cette volonté marquée lundi 9 mars de Wolfgang Schäuble de prononcer plusieurs fois le mot « troïka. » D'où aussi cette formule assez étonnante du président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem le 9 mars : « on a perdu deux semaines. » Pourtant, au cours de ces deux semaines, la Grèce a proposé une liste de réformes qu'elle a précisée entretemps. Aucun temps n'a réellement été perdu, mais, du point de vue de Jeroen Dijsselbloem, tout ce qui ne débouche pas sur une reprise des « réformes » prévues par la troïka version 2012 est une perte de temps.

Au-delà de la troïka, quelles réformes ?

Le vrai problème n'est donc pas de savoir si la Grèce va discuter ou non avec ses créanciers et si elle va ou non le faire à Bruxelles ou à Athènes. Le vrai problème est de savoir sur quelles bases vont se réaliser les discussions. Si les « institutions » imposent la logique qui a présidé aux destinées de la Grèce avant le 25 janvier, autrement dit si elles imposent leurs « réformes » et la poursuite de l'austérité par la mise en place de nouvelles coupes dans les dépenses, alors le gouvernement grec aura perdu définitivement la partie et, dans ce cas, la troïka ancienne version sera toujours bel et bien vivante. Si, en revanche, la discussion part des propositions grecques qui insistent particulièrement sur la justice sociale et le rééquilibrage de l'effort, alors la troïka aura clairement changé de visage.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

La pression financière

Très clairement, la situation financière de la Grèce joue en faveur des Européens. Lundi, Jeroen Dijsselbloem a prévenu qu'il n'y aurait pas de versement de fonds sans une approbation des « réformes » et une mise en place de celles-ci. Or, on le sait, Athènes est à court d'argent. Certaines rumeurs estiment que le pays n'a que trois semaines de liquidités devant lui. Pris à la gorge, le gouvernement Tsipras pourrait être tenté de tout céder et de faire revivre l'ancienne troïka. C'est le calcul que font ceux qui veulent effacer l'expérience à leurs yeux désagréables du 25 janvier. Mais le nouveau premier ministre peut-il se permettre de devenir comme ses prédécesseurs le simple commissionnaire des créanciers du pays en renonçant à tout son programme ? Pour trancher la question, l'hypothèse exprimée par Yanis Varoufakis dimanche d'un référendum ou d'élections anticipées paraît la plus évidente. Elle permettrait de clarifier le mandat du gouvernement et de comprendre ce que le peuple grec est prêt ou non à accepter.

Campagne de communication

À lire également

  • Grèce: les réformes discutées dès mercredi
  • Pourquoi la Grèce évoque-t-elle un référendum ?
  • Grèce: Varoufakis fait planer la menace d'un référendum
  • Grèce: Juncker appelle "tous" les pays européens à faire preuve de compréhension

Voici pourquoi, malgré tout, rien n'est joué. L'hypothèse d'un nouveau processus démocratique ne peut qu'effrayer des créanciers qui, depuis un mois et demi, s'efforcent de minimiser les conséquences des élections du 25 janvier. De même, nul n'a réellement intérêt à voir la Grèce faire défaut malgré l'accord du 20 février. Il est donc vraisemblable que la « nouvelle » troïka se montre plus coopérative et moins maximaliste que l'ancienne. Bruxelles a tout intérêt à éviter la rupture. Son jeu est donc, en réalité, plus délicat qu'il n'y paraît. Il s'agit de gagner le plus de terrain possible en profitant de la mauvaise position financière du pays, sans aller néanmoins trop loin. D'où cette volonté, au moins, de l'emporter sur le terrain de la communication en laissant l'impression dans les opinions publiques que le vote Syriza a été vain. D'où cette campagne de communication majeure à coup de mots comme la « troïka » et de mise en scène de concessions d'Athènes. Mais en réalité, il est trop tôt pour déterminer qui a ou n'a pas gagné dans cette affaire. Le seul critère devra être la poursuite ou non des mesures d'austérité. Sur ce point, tout semble encore ouvert.

Romaric Godin

Sur le même sujet

Très attendue, la carte des sites olympiques et paralympiques des Alpes 2030 a été dévoilée ce lundi 29 juin sur le campus du numérique de Charbonnières-les-Bains, près de Lyon (Rhône).

Très attendue, plus compacte… La carte des sites des JO 2030 veut désormais permettre « d’avancer »

Ce lundi 29 juin traduisait une étape déterminante pour les Jeux des Alpes 2030 : après plusieurs mois marqués par une série de retards et d’enjeux de gouvernance, le Cojop a présenté, aux côtés de l’ensemble des parties prenantes près de Lyon, la carte officielle des futurs Jeux des Alpes 2030 qui se traduit par une organisation plus « resserrée » et « compacte ».

Premium
Économie
La gouverneure Lisa Cook a défendu l'indépendance de la Fed devant la Cour Suprême.

Trump bloqué par la Cour suprême, Lisa Cook reste à la Fed

La Cour suprême américaine a empêché lundi 29 juin la révocation de Lisa Cook, gouverneure de la Fed nommée jusqu’en 2038, en rappelant que le président ne peut pas la limoger « à son gré ». Cette décision, prise par 5 voix contre 4, réaffirme l’indépendance de la banque centrale au moment où Donald Trump cherche à peser sur les taux.

Premium
Politique internationale
Des membres du groupe Hai Feng (Lame de mer) de la marine taïwanaise se tiennent devant un lance-missiles mobile Hsiung Feng III lors de la visite du président taïwanais Lai Ching-te à la base de Taoyuan, en réponse aux récents exercices militaires...

« Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

Face aux ambitions d'unification de Pékin, Taïwan oppose son modèle démocratique et sa position centrale dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs. Valérie Niquet, spécialiste de l'Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, décrypte les forces militaires, les dépendances économiques et le rôle clé de l'allié américain dans le maintien du statu quo.

Premium
Politique internationale
Les retombées économiques de l'événement étaient estimées à 120 millions d'euros par les membres du GIP. La Cambre régionale des comptes a revu à la baisse (75 millions d'euros) son réel impact économique sur le territoire.

Grand Prix du Castellet : cette dette publique à 35,7 millions d’euros

La Chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur épingle la gestion du groupement d’intérêt public (GIP) du Grand Prix de France du Castellet qui s’est tenu de 2018 à 2022. Entre problèmes de gouvernance et erreurs d’évaluation des coûts et des retombées, le GIP laisse un déficit net de 35,7 millions d’euros à la charge des acteurs publics.

Premium
Économie
Nicolas Forissier, ministre du Commerce extérieur.

Exportations : « Business France démontre aujourd’hui sa capacité à se transformer » (Nicolas Forissier)

L’accompagnement à l’international des entreprises françaises par l’opérateur public va être réformé. Le ministre du Commerce extérieur explique à La Tribune pourquoi.

Premium
Politique internationale
Isabelle Croizard avait rejoint La Tribune à sa création, en 1985.

Isabelle Croizard, la mémoire des marchés de change de La Tribune, s’est éteinte

Isabelle, qui avait fondé la Lettre des Changes, avait été embauchée à la création de La Tribune. Spécialiste des marchés des changes et des taux, elle a suivi jusqu'à sa retraite le journal.

Économie
Adolfo Urso est le ministre italien en charge des Entreprises et du Made in Italy

« L’Italie et la France doivent pousser à une renaissance industrielle qui mette en avant le Made in Europe »

Sujet parmi les plus abordés lors du sommet France-Italie qui s’est tenu à Antibes, le spatial est au cœur de la coopération franco-italienne. Favoriser le local content, poursuivre les réformes nécessaires pour asseoir la souveraineté européenne…, dans cet entretien exclusif accordé à La Tribune, le ministre des Entreprises et du Made in Italy dresse la liste des priorités en matière d’industrie et d’innovation.

Premium
Économie
L’essentiel de l’actualité ce lundi.

🔴 Croissance espagnole, investissement massif de Séoul dans l’IA… L’essentiel de l’actualité ce lundi 29 juin 2026

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie