• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Une pirouette juridique pour éviter le Brexit

Photo de Jérôme Cristiani

Aline Robert, Euractiv

Publié le 18 février 2016 à 15:22 - Mis à jour le 18 février 2016 à 15:22

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Gouvernance de l’eau : moment de vérité à l’Assemblée. L'édito de Soazig Quéméner

  • 6

    Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle : « Pour éviter le pire, il faut s’entendre »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le texte accordant de nouvelles concessions au Royaume-Uni ne sera pas une décision classique du Conseil européen, mais un accord international. Un article de notre partenaire Euractiv.

L'Europe se penchera jeudi et vendredi sur un texte inhabituel. Le document que le président du Conseil européen va soumettre à ses partenaires sur le sujet du Brexit n'est en effet pas une décision du Conseil européen. Ce n'est donc pas, à proprement parler, une décision européenne. Il s'agit précisément d'une « décision des chefs d'Etat ou de gouvernement concernant un nouvel arrangement pour le Royaume-Uni dans l'Union européenne ». Soit un accord international entre des chefs d'Etat qui se trouvent appartenir à l'Union européenne.

Une acrobatie pour éviter de changer les traités

Un statut juridique hybride, en forme de pirouette : ce texte aura la valeur d'un accord international, mais ne contraint pas les États européens à changer le traité qui les lie. L'idée de modifier le traité de Lisbonne est en effet un tabou à l'heure actuelle : les forces centripètes sont trop vaillantes pour que des référendums puissent être organisés sans semer la zizanie. France et Allemagne sont donc opposées à cette hypothèse.

Ce statut juridique exceptionnel a déjà été utilisé dans le passé. Selon le Conseil de l'UE, il a été appliqué lors de la mise en place du régime spécifique du Danemark, ainsi que lors de la mise en place de l'euro. Le pacte budgétaire européen a aussi été adopté sous forme de traité, une formule plus ambitieuse puisqu'elle doit être ratifiée par la plupart des parlements, mais qui n'est pas non plus une solution « maison » pour l'Union européenne, puisque le Royaume-Uni, la République Tchèque et la Croatie n'y ont pas participé.

Le statut de l'accord international présente aussi l'intérêt de la rapidité :  il peut être ratifié nettement plus rapidement qu'un changement de traité. Ainsi, il n'aura pas besoin d'être ratifié par le Parlement en France, et s'appliquera automatiquement -s'il s'applique un jour. Cet accord de concessions accordées au Royaume-Uni n'entrera en effet en vigueur que si les Britanniques confirment leur souhait de rester au sein de l'Union européenne.

Un texte moins fort mais plus rapide

En revanche, «le texte aura la valeur d'un traité de droit international, c'est-à-dire qui ne fait pas partie du droit européen et donc des bases juridiques qui obligent les institutions européennes, dont la Cour de Justice ; d'autre part, sa valeur juridique étant parallèle au corpus de droit européen, il ne pourra contredire ce dernier sur le fond » prévient Manuel Lafont-Rapnouil, directeur du think-tank ECFR en France, qui estime néanmoins que le statut d'accord international du texte présente un réel atout politique pour David Cameron. « Ce mécanisme permet de repousser l'inclusion des renégociations britanniques au sein des traités, qui reste toutefois au programme » précise le spécialiste des relations internationales.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

L'accord international sera complété par des « annexes », dont l'une porte  exclusivement sur la gouvernance économique de la zone euro, un autre sur la compétitivité, un troisième sur la subsidiarité , ainsi qu'une proposition de la Commission européenne, prévoyant de durcir la législation prévenant le mariage blanc (!).

Simple en théorie, un accord de retrait serait compliqué en pratique

Si les Britanniques décidaient en revanche de sortir de l'Union européenne, une période de deux ans de négociations s'ouvrirait, comme le prévoit l'article 50 du traité sur l'Union européenne. La négociation d'un accord de retrait est plus simple que l'entrée dans l'UE : elle ne demande pas d'accord des 27 autres membres ni d'accord au Conseil européen. Mais, prévient un diplomate français :

"En plus de renégocier le statut de leurs relations avec l'UE, ce qui pourra se faire à partir des précédents de la Suisse notamment, le Royaume-Uni devra aussi traduire dans son propre droit des milliers de textes européens qui s'appliquent directement en droit anglais jusqu'alors. C'est un travail de titan, qui prendra très longtemps."

Les règlements de l'UE notamment demanderaient d'être adaptés sous forme d'autant de lois nationales à négocier avec les parlementaires.

Selon un point de vue précisé par Jean-Claude Piris pour le think-tank Bruegel, le Royaume-Uni perdrait alors le bénéfice de quelque 200 accords internationaux actuellement en cours. A charge pour l'archipel, ensuite, de renouer ces liens.

___

CONTEXTE

Le Premier ministre britannique, David Cameron a promis de renégocier les relations de son pays avec l'Union européenne. La renégociation sera donc suivie d'un référendum d'ici à la fin 2017, pour décider si, oui ou non, le Royaume-Uni reste dans l'UE.

S'il obtient les réformes souhaitées, David Cameron fera campagne pour rester dans l'UE. Dans le cas contraire, les conservateurs appelleront à une sortir de l'UE. Cette décision aurait de lourdes conséquences pour le commerce, l'investissement et la position de la Grande-Bretagne sur la scène internationale.

Certains États membres sont prêts à écouter les inquiétudes de David Cameron sur certains sujets comme l'immigration, et à faire de petites concessions pour que la Grande-Bretagne reste dans l'Union.

Néanmoins, les dirigeants européens ont écarté toute possibilité de changer les principes fondamentaux de l'UE, tels que la libre circulation des travailleurs et l'interdiction de la discrimination entre les travailleurs de différents pays de l'UE.

>> Lire : L'UE compte mener la vie dure au Royaume-Uni en cas de Brexit

___

PROCHAINES ÉTAPES

  • 18 février 2016 : Sommet européen, les exigences de David Cameron y seront discutées.
  • Juin 2016 : Date à laquelle David Cameron souhaiterait organiser le référendum.
  • Fin 2017 : Date limite choisie par David Cameron pour l'organisation du référendum.
  • Juillet-décembre 2017 : Le Royaume-Uni sera à la présidence tournante du Conseil de l'UE.

PLUS D'INFORMATION

À lire également

  • Londres veut des garanties pour les Etats de l'UE non membres de la zone euro
  • Grande-Bretagne: l'UE prête à faire des concessions pour éviter un "Brexit" ?
  • Le Brexit, une provoc « so british »
  • Le Royaume Uni peut-il survivre à un Brexit?
  • "Brexit": grandes manoeuvres avant le sommet européen
  • Quelle réponse française au Brexit?
  • Faut-il laisser les Britanniques sortir de l'Union ?
  • Brexit: un référendum dès juin 2016 au Royaume-Uni?
  • Productivité: de l'Espagne à la Grande-Bretagne, les grands écarts européens

L'accord international sera complété par des « annexes », dont l'une porte  exclusivement sur la gouvernance économique de la zone euro, un autre sur la compétitivité, un troisième sur la subsidiarité , ainsi qu'une proposition de la Commission européenne, prévoyant de durcir la législation prévenant le mariage blanc.

Par Aline Robert, EurActiv.fr

(Article publié le mercredi 17 février 2016)

>> Retrouvez toutes les actualités et débats qui animent l'Union Européenne sur Euractiv.fr

Euractiv
Photo d'illustration (Crédits : Photo DR)

Aline Robert, Euractiv

Sur le même sujet

82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation
Nice est la destination la plus visitée de France, après Paris.

Investissement : à Nice, l’hôtellerie locale fait de la résistance

Nice et la Côte d’Azur n’attirent pas que les touristes. La destination apparaît résolument attractive pour les investisseurs qui trustent les investissements hôteliers, en particulier haut de gamme et très haut de gamme. Mais les opérateurs locaux n’ont pas dit leur dernier mot…

Premium
Économie
Donald Trump s'est exprimé jeudi depuis la Maison Blanche.

Trump accuse la Chine de « la plus grosse opération de piratage de données électorales de l’histoire »

Le président des États-Unis a de nouveau accusé la Chine d’avoir volé des fichiers d’électeurs dans le cadre de l’élection de 2020. Une façon de jeter le discrédit sur le système électoral américain, à quatre mois des élections de mi-mandat qui s’annonce difficile pour le camp républicain.

Politique internationale