• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Une réforme de la zone euro pourrait sortir la BCE de tout rôle politique

Photo de Audrey Fisne

Frédéric Simon, Euractiv.com

Publié le 30 août 2017 à 13:05 - Mis à jour le 30 août 2017 à 13:07

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La volonté politique de rassembler la zone euro s’érode inexorablement, s’inquiète Leo Hoffmann-Axthelm, de Transparency International. La principale organisation de la société civile de lutte contre la corruption appelle à des réformes vitales, après les élections allemandes de septembre. Un article de notre partenaire Euractiv.

Angela Merkel semble être assurée de remporter la chancellerie pour la quatrième fois consécutive, faisant de ces élections les plus insipides depuis longtemps.

Si son succès est en partie dû aux perspectives économiques du pays, ce n'est pas une raison pour les personnalités politiques allemandes de se montrer suffisantes, assure Leo Hoffmann-Axthelm, de Transparency International, lors d'un entretien avec Euractiv.

> Lire aussi : Allemagne : cinq choses à savoir sur le programme de Merkel

« Les politiques sont naïfs s'ils pensent qu'un système de gouvernance économique perçu comme illégitime à la fois par le Nord et par le Sud peut être politiquement durable à long terme », fait remarquer le coordinateur pour la recherche et la promotion.« La volonté politique de rassembler la zone euro s'érode, et si elle n'est pas activement soutenue [dans les États membres], les possibilités d'actions de la Banque centrale européenne sont limitées », poursuit-il, en référence au programme de rachat d'obligations de la BCE.

La BCE, objet de nombreuses critiques en Allemagne

Transparency International a publié un rapport expliquant en détail la manière dont la BCE a été forcée d'endosser un rôle politique pour lequel elle n'était pas armée et sans le contrôle démocratique nécessaire.

« Les pouvoirs discrétionnaires de la BCE lui ont permis de faire pression sur les banques grecques lors de la négociation des réformes liées au renflouement avec le gouvernement d'Athènes, en tant que membre de la Troïka des créanciers internationaux », indique l'organisation dans unedéclarationpubliée en mars.

Le débat sur la politisation croissante de la BCE est devenu un thème récurrent des élections allemandes depuis le début de la crise de la zone euro, en 2008. Les critiques de la BCE émanant de l'Allemagne ont cependant atteint de nouveaux sommets ces dernières années, alors que Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances, a publiquement blâmé Mario Draghi, président de l'institution, pour le programme d'assouplissement quantitatif, largement reconnu comme ayant sauvé l'euro de l'effondrement.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

> Lire aussi : Schäuble s'en prend de nouveau à Mario Draghi

« La BCE a juste gagné du temps, pas résolu le problème »

La robustesse de l'économie allemande et les perspectives générales positives de la zone euro dans son ensemble portent toutefois un coup à la crédibilité des détracteurs. C'est pourquoi le parti eurosceptique Alternative pour l'Allemagne (AfD) et les conservateurs du CSU concentrent à présent leurs accusations sur les politiques d'immigration d'Angela Merkel, reléguant au second rang la question de la réforme de la zone euro.

« Si leurs accusations les plus dures sont liées à la politique d'immigration, des parlementaires CSU ont quand même lancé des procédures juridiques à l'encontre de leur propre gouvernement au sujet des réformes de la zone euro », souligne Leo Hoffmann-Axthelm.

« Nous sommes d'accord avec le fait que la BCE a été trop loin et a étiré son mandat au maximum, mais nous n'acceptons pas que les représentants allemands se plaignent de ça, parce que ce sont eux qui ont créé cette situation dès le départ », fait-il remarquer.

« En réalité, les gouvernements des États membres, l'Allemagne en tête, n'étaient pas prêts à faire les réformes nécessaires pour des raisons de simple inertie politique. Ils ont donc forcé la BCE à tenter de recoller les morceaux et à s'exposer à toutes les critiques », poursuit-il. « Les États membres se sont confortablement cachés derrière les technocrates de la BCE afin d'éviter les compromis politiques difficiles. De la part d'un ministre allemand des Finances, par exemple, il est assez incroyable de se retourner contre l'institution et de la critiquer. La BCE a juste gagné du temps, pas résolu le problème. »

La Troïka « pas responsable » de l'austérité

Transparency International ne propose pas de solution, mais souligne les défauts fondamentaux de la construction de l'euro, qui posent problème en termes de démocratie.

« Tout ce que nous disons, c'est que si on met en place une politique monétaire au niveau européen, il est très logique de faire de la coordination sur les politiques fiscales à ce niveau-là aussi », estime Leo Hoffmann-Axthelm.

Selon lui, le problème principal est la tendance actuelle de tenir les décideurs politiques comme responsables des développements économiques. « On a créé l'impression que l'UE, la BCE et la Commission dictent l'austérité, mais ce n'est pas vrai du tout. La BCE n'est pas responsable du choix de l'austérité », assure-t-il.

Au contraire, la BCE appelle depuis un moment des pays comme les Pays-Bas et l'Allemagne à se servir de leur espace fiscal pour relancer l'économie de la zone euro. De son côté, la Commission européenne a joué avec les règles européennes pour soutenir autant que possible la monnaie unique.

Pour Leo Hoffmann-Axthelm, le plus gros déficit démocratique a été atteint à la création du fonds de renflouement du Mécanisme européen de stabilité. Cette institution fonctionne en dehors de l'UE et est sous le contrôle direct des États membres, avec une influence limitée de la Commission.

« Une fois encore, les États se dissimulent derrière une institution qui parait européenne pour imposer desconditionsaux réformes : l'austérité, des réformes structurelles, etc. Puis ils pointent 'Bruxelles' du doigt, alors que le Mécanisme de stabilité n'est en réalité même pas une institution de l'UE ! », accuse-t-il. « Tout cela est géré via l'Eurogroupe, un club informel présidé par un ministre des Finances qui a un conflit d'intérêt structurel, c'est vraiment une organisation incroyable. Dans ces circonstances, il me semble donc assez malhonnête de se retourner contre la BCE et de la blâmer pour tout. »

« La France et l'Allemagne doivent dépasser leurs intérêts nationaux »

En ce qui concerne les élections allemandes, Leo Hoffmann-Axthelm espère qu'une fois réélue Angela Merkel encouragera des réformes de la zone euro, comme la création d'un budget commun et d'un ministre des Finances européen.

L'élection d'Emmanuel Macron, euro-enthousiaste notoire, en France, ouvre selon lui une ère de possibilités.

> Lire aussi : Union européenne : Macron attend les élections allemandes pour présenter sa feuille de route

« Par contre, si Martin Schulz l'emporte, tout ce que le président français promeut pourrait se réaliser », ajoute-t-il, estiment que sous l'impulsion commune d'Emmanuel Macron et de Martin Schulz, une Europe à plusieurs vitesses, centrée autour d'une zone euro en pleine intégration, se mettrait en place. Ce scénario est cependant très peu probable.

À lire également

  • Quelle politique monétaire pour la Fed et la BCE? Draghi et Yellen ne laissent rien filtrer à Jackson Hole
  • La BCE s'inquiète des effets sur l'euro d'un resserrement de sa politique monétaire
  • Rachat de dette: la BCE pourrait changer de braquet dès septembre
  • BCE : la légalité du QE sera examinée par la Cour de justice européenne
  • La BCE maintient son programme d'achat de dettes jusqu'en décembre... et après ?
  • Brexit : les banques sont mal préparées selon la BCE
  • Union européenne : Macron attend les élections allemandes pour présenter sa feuille de route

« Étant donné les convictions européennes d'Emmanuel Macron, je dirais que la France et l'Allemagne doivent dépasser leurs intérêts nationaux pour créer un système qui sera jugé légitime par tous les États membres », conclut-il.

___

Par Frédéric Simon, Euractiv.com

(Article publié le mercredi 30 août 2017 à 11h41)

>> Retrouvez toutes les actualités et débats qui animent l'Union Européenne sur Euractiv.fr

Frédéric Simon, Euractiv.com

Sur le même sujet

  • 1

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 2

    JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 3

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 4

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026