Hôtellerie : Lyon mise sur le haut de gamme et régule la concurrence
Margot Desmas avec Stéphanie Borg
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Suivant la tendance du secteur à l'échelle nationale, l'hôtellerie de l'agglomération lyonnaise enregistre un bilan plutôt positif en 2017, d'après les chiffres la Chambre de commerce et d'industrie de Lyon métropole Saint-Etienne Roanne.
Le taux d'occupation moyen augmente de 2,5 points par rapport à 2016, passant à 69,3%, tandis que le nombre de nuitées et le revenu par chambre disponible (RevPAR) poursuivent leur ascension.
Seul ombre au tableau : le prix moyen qui, lui, baisse de 2,3% par rapport à l'année passée et atteint 86,2€ HT.
Lancé en 2016 par la Métropole, le schéma de développement de l'hébergement touristique (SDHT) met l'accent sur la montée en gamme de l'offre hôtelière pour s'adapter à une clientèle aux standards élevés.
Les congrès internationaux fréquemment organisés à Lyon représentent toujours des moments forts pour l'hôtellerie étoilée, si bien que 66% des nuitées sont aujourd'hui occupées par une clientèle d'affaires. Parallèlement, le tourisme de luxe représente 39,8% de la clientèle haut de gamme du parc hôtelier, un chiffre en croissance régulière.
Au travers du SDHT, la Métropole compte accompagner le développement d'environ 1 000 chambres répondant aux enjeux de l'agglomération.
Parmi ces établissements, beaucoup de haut de gamme et quelques uns plus modestes. La Métropole confirme donc son ambition de développer son parc affaires, alors que plus de 65% des chambres sont déjà classées trois étoiles ou plus.
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Une tendance déjà en marche : l'an dernier, cinq hôtels d'entrée de gamme ont mis la clé sous la porte. Au total, les hôtels deux étoiles et plus ont gagné 335 chambres dans la Métropole en 2017 alors que les établissements une étoile ou non classés en ont perdu 267.
Margot Desmas avec Stéphanie Borg