Ortec se renforce dans les métiers du nouveau nucléaire

Laurence Bottero
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Avec un rythme soutenu de croissance externe, Ortec renforce ses compétences dans les métiers du nouveau nucléaire.
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Avec un rythme soutenu de croissance externe, Ortec renforce ses compétences dans les métiers du nouveau nucléaire.
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L'année 2024 aura été celle de la croissance externe pour Ortec qui a conclu, en 12 mois, sept opérations dont le rachat, au dernier trimestre, de 3C Métal, spécialiste de la tuyauterie et des structures en acier, puis de Saterm, expert du génie électrique et climatique.
Un rythme soutenu, le groupe avouant avoir été sollicité régulièrement, jusqu'à deux à trois dossiers par semaine, certains portés par des fonds d'investissement, d'autres par les dirigeants eux-mêmes. Cependant, c'est « le positionnement métier que nous regardons prioritairement, c'est-à-dire si les acquisitions sont cohérentes avec ce que nous faisons, nous renforcent, que cela soit sur le plan géographique ou technique », indique son PDG, André Einaudi.
De fait, les récentes acquisitions permettent au groupe de se conforter dans les métiers du nouveau nucléaire, ceux nécessaires à la relance de la filière. Un secteur que connaît bien Ortec, considéré comme fournisseur stratégique par EDF et qui intervient en ingénierie comme en travaux, plus précisément en tuyauterie, mécanique ou encore levage via notamment sa filiale dédiée Orys.
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Ce sont ses liens avec EDF qui l'ont amenée à s'intéresser de plus près aux EPR 2 tels Flamanville ou Hinckley Point en Angleterre. Un sujet prometteur qui a poussé l'entreprise à se renforcer en compétences dans ce secteur voici un an, mais qui subit depuis plusieurs mois maintenant le « stop and go » qui a quelque peu douché l'enthousiasme premier. « Nous avons connu un sursaut d'embauches afin de nous préparer aux EPR 2. Si nous avions réalisé tous les recrutements que l'on exigeait, nous serions aujourd'hui en train de nous demander ce que nous pourrions faire de nos salariés », pointe André Einaudi.
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