Le cyber-risque reste la principale menace d’ici à 5 ans, selon les assureurs
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Les cyberattaques ont augmenté de 255 % en 2020 en France.
Fabrizio Bensch
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Les cyberattaques ont augmenté de 255 % en 2020 en France.
Fabrizio Bensch
Les baromètres des risques se suivent et se ressemblent. La cartographie prospective 2022 des risques, élaborée par les experts de France Assureurs (ex-Fédération française de l'assurance) après avoir interrogé 86 dirigeants de la profession, ne déroge pas à la règle.
A l'horizon cinq ans, dans le trio de tête des principaux risques identifiés par les professionnels, figurent en effet le risque cyber, le risque climatique et enfin le risque lié aux catastrophes naturelles. Si les différents baromètres des risques convergent sur les mêmes grands risques, c'est qu'ils approchent d'une certaine vérité.
Le risque cyber figure en pole position depuis la création du baromètre de France Assureurs il y a cinq ans. Un risque conforté, année après année, par la digitalisation accélérée de l'économie. En 2020, en France, les attaques de rançongiciels ont ainsi augmenté de 255%.
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L'enjeu des dérèglements climatiques et de leurs conséquences montent en flèche, comme pour rappeler que la crise climatique c'est aujourd'hui et pas dans un futur encore lointain. Face à ces risques, qui peuvent être systématique, l'enjeu relève pour l'heure plus de la prévention que de la couverture.
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« Notre métier, l'assurance, c'est la gestion des risques. Nous proposons des garanties, nous indemnisons et nous agissons également en amont en faisant de la prévention. Nous sommes notamment fortement mobilisés sur le risque cyber et le risque lié aux événements naturels avec la conviction que beaucoup doit être encore fait dans le domaine de la prévention », résume Florence Lustman, présidente de France Assureurs
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La prévention est d'autant plus vitale sur le terrain du risque cyber, sur lequel les assureurs peinent encore à trouver un équilibre économique permettant de couvrir correctement (à un prix abordable pour une garantie suffisante) ce risque.