Selon le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, Ben Bernanke,l'économie mondiale semble se rétablir mais la reprise devrait être lente et des risques demeurent. /Photo prise le 24 juillet 2009/REUTERS/Yuri Gripas
Reuters
La président de la Fed estime que les banques devraient s'acquitter du coût des risques qu'elles font peser sur la collectivité par l'intermédiaire d'une taxe.
Le président de la banque centrale américaine (Fed), Ben Bernanke, a estimé ce vendredi que les entreprises financières devraient s'acquitter, par le biais d'une taxe, du coût des risques qu'elles font peser sur la collectivité.
Il a également jugé que de "nouvelles mesures" étaient "nécessaires" pour renforcer le capital des banques, et a indiqué qu'il souhaitait répéter de manière élargie et plus fréquente les "tests de résistance" imposés au premier semestre aux plus grands établissements bancaires du pays.
"Tout coût supporté par le gouvernement pour assurer le démantèlement ordonné [d'entreprises financières] devrait être supporté par l'industrie financière, par le biais d'une contribution, et non par les contribuables", a-t-il déclaré lors d'un discours prononcé à Chatham, dans le Massachusetts (Nord-Est des Etats-Unis).
"Il est nécessaire de prendre de nouvelles mesures pour faire en sorte que les organisations bancaires aient suffisamment de capital", a ajouté Ben Bernanke, dans ce discours consacré à la régulation financière et transmis à la télévision.
Le chef de la Réserve fédérale a par ailleurs indiqué que la banque centrale allait diriger des tests de résistance "plus fréquents et plus larges" pour mieux évaluer les risques posés par les institutions qu'elle est chargée de réguler.
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