• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanque

Vers une nouvelle année record sur le marché du "high yield"

Sophie Rolland

Publié le 18 septembre 2012 à 10:23 - Mis à jour le 18 septembre 2012 à 10:23

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les annonces de la Banque centrale européenne et de la Réserve fédérale américaine ont dopé les émissions de dette à haut rendement. Désespérément à la recherche de rendement, les investisseurs sont de plus en plus nombreux à s'intéresser à ces titres. Au risque de sous-estimer les risques ?

L'intérêt pour les émissions de dette à haut rendement ("high yield") ne se dément pas. D'un côté, les entreprises peinent à obtenir du financement auprès de leurs banques, elles-même de plus en plus contraintes par les nouvelles règles de Bâle III. De l'autre, les investisseurs cherchent désespérément du rendement, dans un univers de taux bas.

Vers de nouvelles émissions record en 2012 ?

Dans ces conditions, les volumes de dette considérée comme "spéculative" (c'est à dire notée Ba1/BB+ ou moins par les agences de notation financière) émis cette année pourraient bien approcher des niveaux record de l'année dernière, estime Moody's. En 2011, les entreprises européennes avaient levé 67 milliards de dollars de dette à haut rendement, contre 44 milliards cette année, à fin août. Mais ces quinze derniers jours, le marché "primaire" - celui sur lequel les entreprises placent leur dette - a été véritablement dopé par les bonnes nouvelles, qu'elles proviennent de la BCE (programme OMT), de la cour de Karlsruhe (accepte la ratification du MES), des Pays-Bas (élections) ou encore de la Fed (QE3).

Prudence des politiques financières et moindre risque de refinancement

"Dans un environnement de taux d'intérêt nominaux très faibles, les investisseurs en quête de rendement ont peu d'options à disposition pour capter un revenu courant élevé. Parmi les opportunités les plus attrayantes, on trouve le secteur mondial du haut rendement", constate Betsy Hofman, vice présidente et gérante de portefeuille chez Franklin Templeton Fixed Income Group dans une note de recherche. Les investisseurs expliquent généralement l'attrait des titres à haut rendement par la prudence des politiques financières menées par les entreprises ces dernières années. Autrement dit, bien que notées en catégorie "spéculative", elles seraient moins risquées. " De nombreuses sociétés cherchent à relever leurs coussins de liquidité et à se désendetter. Cette gestion financière généralement prudente et la croissance des bénéfices ont fait baisser le risque financier inhérent, au moins sur le court terme", explique Betsy Hofman. Leur risque de refinancement aurait également été réduit. "Les conditions favorables sur les marchés financiers ont permis à beaucoup d'entreprises d'émettre de la dette et d'étendre leur profil de maturité", poursuit la gérante.

Risque de remontée des taux

Cet engouement pour la dette émise par les entreprises les moins solides financièrement n'est pas sans risque. Les investisseurs sont en effet exposés à une remontée des taux des emprunts d'Etat, alors même que ces derniers sont tombés cet été à des plus bas niveaux historiques. "Au cours des dernières semaines, plusieurs nouvelles émissions, tant au sein de l'univers « investment grade » que « high yield », ont été placées sur le marché avec des coupons extrêmement faibles, impliquant des durations plus longues. Nous n'avons participé que de manière limitée à ces nouvelles émissions, dans la mesure où ces titres seront confrontés à des risques de duration accrus et pourraient essuyer d'importantes pertes « mark?to?market » en cas de correction des marchés des bons du Trésor ou du crédit", explique Eric Pictet, directeur général du bureau de Paris de Muzinich. Pour lui, "le risque de taux occupe une place de plus en plus importante dans les inquiétudes des investisseurs, dans la mesure où les taux sans risque se situent à des niveaux inégalés depuis la fin de la seconde guerre mondiale".

Risque de crédit

À lire également

  • Emissions obligataires : les entreprises se ruent sur le marché de la dette
  • Où trouver du rendement à court terme ?
  • Et si les actions étaient des obligations perpétuelles ?
  • L'AMF alerte contre plusieurs sites proposant des produits à haut rendement

Quant au risque de crédit, à en croire les gérants, il reste maîtrisé. Les primes de risque ou « spreads » (différence de rendement avec des obligations sans risque) des obligations d'entreprises resteraient importants par rapport à leur moyenne de long terme et intègreraient un taux de défaut nettement supérieur aux taux de défaut historiques. Ainsi, "d'après les calculs de JP Morgan, à des niveaux de 674 points de base, les « spreads » du marché « high yield » impliquent un taux de défaut de 6 %. Nous anticipons des taux de défaut proches de 2 % en 2012 et 2013", explique Eric Pictet.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Sophie Rolland

Sur le même sujet

  • 1

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 2

    L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 3

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028