BPCE lance une réorganisation de ses systèmes d’information de banque de détail
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La première banque des PME en France ne connaît pas la crise.
REUTERS/Abdul Saboor/File Photo
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La première banque des PME en France ne connaît pas la crise.
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C'est un plan stratégique 2030 mené au pas de charge. « Une exécution extrêmement dynamique, extrêmement rythmée », précise même Nicolas Namias, président du directoire du groupe coopératif BPCE (Banque Populaire Caisse d'Epargne), lors de la présentation des résultats du groupe pour 2024.
Des résultats qui sont bons, avec un résultat net part du groupe en hausse de 26 % à 3,5 milliards d'euros pour un chiffre d'affaires de 23,3 milliards d'euros (+5 %) et un coût du risque qui reste très mesuré, à 24 points de base. La première banque des PME en France ne voit pas donc encore la crise.
Mais plus encore que la dynamique commerciale - après deux années difficiles sur les marges - c'est la mise en œuvre de mouvements stratégiques majeurs qui redessinent la banque, en réglant au passage ses points de faiblesses structurelles. Sur l'Europe, BPCE fait un grand pas en rachetant la filiale de leasing pour l'équipement SGEF à Société Générale pour un milliard d'euros, puis son partenariat stratégique avec BNP Paribas dans les paiements et enfin, l'annonce du rapprochement de sa filiale de gestion d'actifs Natixis IM avec la gestion d'actifs de l'assureur italien Generali.
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Une annonce qui a d'ailleurs fait pas mal de remous en Italie avec des oppositions fortes à la fois d'actionnaires de Generali mais aussi du gouvernement italien. Et l'étrange raid de la petite banque onte Dei Paschi sur la célèbre banque d'affaires Mediobanca n'est d'ailleurs peut-être pas étranger à ces grandes manœuvres transfrontalières.