Les banques autrichiennes sont en discussion pour proposer la solution de paiement Wero
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La solution Wero revendique 42 millions d’utilisateurs dans trois pays, dont une majorité en France.
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La solution Wero revendique 42 millions d’utilisateurs dans trois pays, dont une majorité en France.
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L'été s'annonce studieux pour le consortium européen des paiements European Payments Initiative (EPI). Depuis son appel, à la mi-avril, à toutes les banques européennes d'unir leurs forces dans le domaine des paiements pour faire face à la concurrence des géants américains, EPI, qui regroupe déjà les principales banques en France, en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas, grappille du territoire.
Il a récemment annoncé le renfort des banques luxembourgeoises, un partenariat avec la fintech britannique Revolut, l'ajout de cinq nouvelles banques belges et, enfin, un partenariat avec l'alliance (concurrente) EuroPA pour explorer les voies d'une interopérabilité entre Wero, le wallet paneuropéen d'EPI, et d'autres solutions domestiques de paiement, fortement implantées sur leur marché, en Espagne, en Italie, au Portugal, en Pologne et dans les pays nordiques.
Dernière annonce en date, ce vendredi, EPI dévoile des discussions avec la société de paiement autrichienne Payment Services Austria (PSA), une joint-venture détenue par les banques autrichiennes, en vue de déployer la solution Wero en Autriche. En clair, il s'agit d'étudier la possibilité de migrer les solutions actuelles de paiement en ligne ou de virement P2P en Autriche sur Wero, voire le cas échéant, de les arrêter et de repartir sur de nouvelles bases. EPI et PSA ont les deux mois d'été pour plancher sur les meilleures options avec une décision ferme des banques autrichiennes en septembre.
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À l'origine, la migration des solutions domestiques sur une plateforme unique européenne était la stratégie affichée d'EPI pour imposer sa solution Wero en Europe, au-delà même de la zone euro. Mais EPI a été obligé de mettre de l'eau dans son vin face à l'hostilité de certains pays, comme l'Espagne ou la Pologne, de sacrifier leurs solutions qui ont de surcroît trouvé leur public.