Le Crédit Mutuel Arkéa a publié cette semaine la mesure en euros de son impact social et environnemental. Cette performance qualifiée d’extra-financière est évaluée en Bretagne à 5 milliards d’euros sur un total groupe de 8,1 milliards d’euros. L’objectif de cette méthode « inscrite dans une trajectoire vertueuse » est d’identifier les axes d’amélioration.Le Crédit Mutuel Arkéa a dévoilé jeudi 29 septembre la première mesure en euros de ses impacts extra-financiers en Bretagne et sur les différents marchés que le groupe bancaire accompagne pour l'exercice 2021.
Il en ressort que cette performance, qui calcule l'impact environnemental et social des différentes actions non-financières de l'entreprise, s'élève à 5 milliards d'euros.
La Bretagne et ses quatre départements forment, avec la Gironde, la Charente et la Dordogne (Crédit Mutuel du Sud-Ouest), un territoire historique du Crédit Mutuel Arkéa.
Elle représente donc logiquement 62% de l'impact total du groupe évalué pour sa part à 8,1 milliards d'euros en 2021, en hausse de 7,3% sur un an grâce aux créations d'emplois.
« Avoir un impact positif pour la Bretagne et ses habitants constitue une ambition majeure pour le Crédit Mutuel de Bretagne » a ainsi fait remarquer Philippe Rouxel, directeur général du Crédit Mutuel de Bretagne lors d'une conférence de presse au Relecq-Kerhuon, siège du groupe près de Brest.
Financer des territoires, l'impact sur les emplois
Expérimentée en octobre dernier sur la filiale Arkéa Banques Entreprises et Institutionnels, dans le cadre des objectifs du plan stratégique Transitions 2024 et du statut d'entreprise à mission, cette méthodologie de mesure en euros des impacts extra-financiers vient d'être généralisée pour les années 2020-2021.
Le détail de la répartition entre les différentes parties prenantes du Crédit Mutuel Arkéa en Bretagne s'établit comme suit : 4,7 milliards d'euros pour les sociétaires et les clients au travers des financements accordés par le Crédit Mutuel de Bretagne et Arkéa Banque Entreprise et Institutionnels, 36 millions d'euros pour les fournisseurs et 233 millions d'euros pour les salariés.