Prêts immobiliers : c'est la panne

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Après les élections présidentielles et législatives, il n'est pas évident que le marché se reprenne. Photo : Reuters
Après les élections présidentielles et législatives, il n'est pas évident que le marché se reprenne. Photo : Reuters (Crédits : <small>DR</small>)
Quoiqu'elles en disent, les banques concèdent de moins en moins de crédits immobiliers. Résultat, nombre de transactions n'arrivent pas à leur terme. Les agences immobilières commencent à voir rouge et anticipent un recul des transactions de 20 à 30% d'ici à septembre prochain.

C'est à se demander si l'on n'est pas en train de devenir schizophrène. D'un côté, nombre de banques clament haut et fort qu'elles ne changent pas leurs habitudes en matière d'octroi de crédits immobiliers et qu'elles jugent comme à l'accoutumée au cas par cas, concédant juste des vérifications plus strictes que par le passé. De l'autre, de non moins nombreux agents immobiliers et professionnels du secteur se plaignent d'une frilosité exacerbée des établissements bancaires, frilosité à l'origine d'un nombre important d'échec de transactions.

Une baisse de 25,7% des crédits en janvier

« C'est actuellement le c?ur du problème, soutient Henry Buzy Cazeaux, président de l'Institut du management des services immobiliers. La production de crédits immobiliers depuis le début de l'année accuse une chute vertigineuse. Et l'on ne le dit pas assez : maintenant que les aides publiques sont réduites à la portion congrue, les financements privés sont aujourd'hui les seules ressources pour les accédants. Et ces ressources sont de plus en plus difficiles à obtenir ». Les chiffres sont là pour confirmer les propos de ce professionnel : le montant des crédits immobiliers accordés par les banques, en France a dégringolé de 25,7% en janvier (par rapport à janvier 2011), selon les dernières statistiques de l'étude de l'Observatoire Crédit Logement/CSA. Celui-ci table d'ailleurs sur un plongeon de 20% des crédits immobiliers accordés par les banques, cette année, à 130 milliards d'euros. Loin du record historique de 2007 de 170,2 milliards.

L'apport personnel est devenu obligatoire

Pour Jean-François Buet, secrétaire général de la FNAIM, cette tendance est la résultante d'une série d'éléments, malheureusement défavorables pour les candidats à l'achat d'un bien immobilier. « Les banques réclament toutes des apports personnels pouvant représenter jusqu'à 20% du montant de la transaction. Elles raccourcissent par ailleurs les durées d'emprunt, augmentant mécaniquement les mensualités de remboursement. Enfin, le niveau des taux d'intérêt est plutôt à la hausse ». Autant d'éléments qui ne militent certes pas pour une hausse des transactions. D'où la baisse de fréquentation des clients dans les agences depuis plusieurs mois.

Avec cette différence par rapport aux précédentes années : les clients potentiels vont d'abord voir leur banquier et s'assurer des sommes qu'ils peuvent emprunter avant d'aller frapper à la porte de l'agence immobilière. Et comme les conditions d'octroi sont toujours plus restrictives, ces mêmes clients ne poursuivent pas plus avant leur projet. Selon les estimations faites par la FNAIM, le nombre de transactions jusqu'en septembre devrait reculer de l'ordre de 20 à 30%.

Les périodes électorales n'ont jamais été favorables au marché immobilier

« Il faut dire qu'en période électorale, le marché immobilier a toujours navigué au ralenti. Et il ne faut guère compter sur une reprise d'ici là », assure Jean-François Buet. Et ce d'autant plus que les différents candidats au poste suprême n'ont guère fait de proposition pour redynamiser un marché immobilier qui ne brille que par l'exubérance de certaines zone en matière de prix.

Après les élections présidentielles et législatives, il n'est pas évident que le marché se reprenne, si l'on en croit plusieurs professionnels qui redoutent un enlisement dû, justement, aux difficultés des banques à se refinancer et à leurs nouvelles contraintes prudentielles, contraintes qui limitent leurs expositions. « Il ne faut pas compter sur de nouvelles aides au logement. En outre, les prix sont élevés. Rien ne milite pour un renversement de vapeur à court terme », estime Henry Buzy-Cazeaux.
Il ne fait pas bon vouloir acheter son logement par les temps qui courent...
 

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Commentaires
a écrit le 23/02/2012 à 11:55 :
Bonjour,
Le maintien des prix de l?immobilier est du en partie par les investisseurs
Etrangers. Ils sont nombreux à venir investir en France en payant le prix tres fort
Pour un bien.
Les Anglais et Allemands sont partis. Vive les Chinois, les Russes et les Arabes?.
Grace à eux les prix ne baisseront certainement pas, et ils feront tout pour que leur
Placement rapporte, quitte à investir encore plus.
Eux, ne sont pas soumis à l?ISF (Impots Sur les Français).
Pour eux, pas besoin de crédit.
Cordialement
Réponse de le 23/02/2012 à 14:37 :
Les étrangers représentent 7% du marché parisien les bonnes années, ils sont principalement concentrés sur le très haut de gamme.
Arrêtez de rêver qu'un émir ou un industriel chinois va acheter votre 2 pièces dans le XIème arrdt.
a écrit le 22/02/2012 à 10:43 :
Ne parlons pas de "prix excessifs" mais de "prétentions excessives des vendeurs". Pour que les prix soient surévalués, il faudrait qu'il y ait encore des ventes. Or le volume des ventes était déjà en forte baisse avant la chute des prêts accordés (-13% de ventes à Paris au T4 2011, d'après les notaires).
a écrit le 21/02/2012 à 23:28 :
Les banques préfèrent placer leur argent (le notre donc) auprès de la BCE, ça rapporte rien, mais c'est plus sûr. Avec un tel système, tout va s'effondrer. Tant mieux d'ailleurs, car il n'y a rien de bon à attendre du néo-libéralisme et des politiques d'austérité. Tout est reprendre à zéro, et ce sont les citoyens qui finiront par remettre un ordre juste. Il suffit d'attendre.
a écrit le 21/02/2012 à 20:27 :
Les prix sont surévalués sur tout en région parisienne. Il faut que les prix baissent considérablement, et tant pis pour ceux qui spéculent sur l'immobilier.
a écrit le 21/02/2012 à 15:09 :
...C'est la faute des banques qui ne prêtent plus. Faudrait il qu'elles prêtent des montants faramineux des gens de moins en moins solvables rien que pour redynamiser le marché ? Parce que ça s'appelle du subprime et que ça nous a foutu mal il y 3 ou 4 ans hein...Et pourquoi le problème n'est il pas l'envolée anormale des prix ? Pourquoi le marché immo serait il le seul à ne pas connaître de bulle sur les prix ? Les banques se montrent responsables, n'en déplaise aux professionnels de l'immo...
a écrit le 21/02/2012 à 14:03 :
Par les temps qui courent il est plus prudent d acheter de l or que d acheter un appartement aussi je pense qu il va y avoir de ce coté la des grincements de dents des deux cotés que ce soit les vendeurs que les acheteurs et nous devons faire attention à ce qu ils nous prennent pas pour des imbéciles heureux et qu ils nous fassent prendre des vessies pour des lanternes.
a écrit le 21/02/2012 à 13:59 :
Est-ce qu'il vaut mieux avoir un prêt immo en ce moment sur 15 ans ...ou avoir ses comptes en banque au taquet en sachant l'incertitude qui pèse sur les banques et l'euro ??
Réponse de le 21/02/2012 à 14:24 :
il n'y a rien de plus rentable qu'une rente immobiliere... achete pour la loc...
aucun taux d'interet ne rapporte autant qu'un loyer !
Réponse de le 21/02/2012 à 14:39 :
ni pret immobilier ni compte en banque:se souvenir des américains ou irlandais bloqués des années avec des biens invendables en dessous du prix du pret.il faut diversifier:acheter des forets(pour le bois),des terres agricoles de l'or des oeuvres d'art ou de beaux objets anciens
Réponse de le 21/02/2012 à 14:55 :
..; sauf quand le locataire fait défaut mon cher hades, ce qui devrait tôt ou tard arriver à tous étant donné la giga crise qui nous attend et l'insolvabilité générale qui en découlera.
Réponse de le 21/02/2012 à 16:33 :
Et ce cher Hades doit parler d'investissements fait il y a longtemps...Dans ma grande métropole, un appart familial s'achète 350.000 euros et se loue 900 euros...Jolie rentabilité brute ouais...Vous devez pas être un fin financier...
Réponse de le 22/02/2012 à 10:40 :
La rentabilité de l'immo est à 2 ou 3 % brut. Sachant qu'il faut payer un droit d'entrée de 7% (frais de notaire) et que les ravalements et autres travaux interviennent régulièrement, l'immo est tout sauf un investissement rentable. C'est un investissement pour ceux qui pensent que ça baissera moins que la bourse mais qui savent que ça baissera. Les autres sont condamnés à de sévère désillusions.
a écrit le 21/02/2012 à 13:24 :
il ne fait pas bon vouloir vendre son bien! les banquiers sont fauchés et l'intérêt qu'ils trouvent à la BCE à des taux ridicules sont plus rentables dans la spéculation des robots que pour favoriser le particulier dont la gestion de chaque dossier semble bien lourds et coûteux; La baisse de fréquentation des clients dans les agences tient aussi au niveau de prix délirant signe d'une fuite devant la monnaie qui comme pour les grecs nous pend au nez.
a écrit le 21/02/2012 à 12:51 :
Mais 20% d'apport, c'est la moindre des choses, non?
On est bien d'accord?

Demander moins, c'est S'ASSURER la meme crise immobiliere que les US ont eue...
a écrit le 21/02/2012 à 12:43 :
Les prix de l'immobilier dans les grandes agglomérations ne sont pas près de baisser car ils sont soutenus par deux phénomènes : 1) le prix de l'essence est de plus en plus cher donc les salariés cherchent à se rapprocher de leur lieu de travail pour réduire leur frais de transport. et 2) le chômage ne faisant qu'augmenter, la population active migre vers les bassins d'emplois. Si vous avez un bien immobilier à vendre en pleine cambrousse à 50 km du premier gros employeur effectivement il ne faut pas s'étonner de ne pas trouver d'acheteur puisqu'un tel bien n'interessera qu'un retraité.
Réponse de le 21/02/2012 à 14:11 :
ah celle là le coup de l'essence, on nous l'a pas encore fait. le coup des divorces ,très connu, des familles monoparentales ou recomposées un must, les taux bas, "il faut en profiter ça ne va pas durer...............plus de 10 ans" très couru aussi. Plus sérieusement pensez vous qu'en ville ou en campagne, le pouvoir d'achat immobilier va suffire à soutenir un marché totalement déconnecté de la réalité économique et financière?
Réponse de le 21/02/2012 à 21:34 :
"le prix de l'essence est de plus en plus cher donc les salariés cherchent à se rapprocher de leur lieu de travail "
Voilà, toujours les mêmes âneries liées à l'immobilisme parigofrançais .... Quelle raison objective force aujourd'hui de très nombreux salariés à se déplacer sur leur lieu de travail ? Le conservatisme du patronat français tout simplement !
Avez-vous entendu parler d'Internet et du télétravail ?? Faut-il continuer de travailler comme au 19 eme siècle et se déplacer pour que le petit chef imbécile puisse surveiller ses troupes ?
Ce genre d?ânerie oblige des millions de personnes à converger vers Paris, à polluer l'air, à bourrer les transports, à vivre comme des crétins.
Hé!! le 20eme siècle c'est fini !!! On peut travailler autrement sans être obligé de se déplacer en bagnole. On peut même espérer vivre correctement. Paris n'est qu'une ville musée. Le centre du monde impérial c'est FINI depuis deux siècles !
Réponse de le 21/02/2012 à 22:29 :
Ah bon ? l'augmentation du prix de l'essence va solvabiliser les acheteurs ?
On aura tout entendu pour faire croire à un maintien des prix mais là... si c'est votre argument pour inciter à l'achat c'est vraiment que le marché est foutu.
a écrit le 21/02/2012 à 12:17 :
Si on faisait la révolution, ça libérerait beaucoup de place dans le centre de Paris, à Neuilly-sur-Seine etc.
a écrit le 21/02/2012 à 12:04 :
C'est plutot une normalisation du marché du crédit après des années de crédit pas cher et sans apports.
a écrit le 21/02/2012 à 11:47 :
Il me semble que "quoique" devrait s'écrire "quoi que" dans ce cas.
a écrit le 21/02/2012 à 10:58 :
L'attentisme pré-elections s'explique, certes. Mais la principale raison de la baisse du nombre des transactions est plus certainement l'insolvabilité des candidats emprunteurs. Il y a la hausse des coûts, mais aussi la baisse des revenus disponible, et l'augmentation de la précarité : les entreprises n'embauche presque plus en CDI et privilégient les CDD. Or les banques ne prennent pas le risques de prêter aux salariés en CDD, et exigent des CDI...
a écrit le 21/02/2012 à 10:56 :
A tout malheur ... une chose est bonne....ça va faire baisser cette fièvre immobilière, avec des prix farfelus !
a écrit le 21/02/2012 à 10:54 :
Sur Paris, 60% d'acheteurs sont des investisseurs. Si ceux-ci se retirent du marché, et je ne vois pas pourquoi ils continuent à acheter dans un contexte pareil - rendement 2% en moyenne, imposition alourdie, aide fiscale rabotée, potentiel de hausse des prix nul - le marché ne peut que baisser...
Réponse de le 21/02/2012 à 11:30 :
la logique des investisseurs est simple : il faut choisir entre des actifs papiers dont l'avenir est sombre, de l'argent papier qui risque de partir en fumée et des actifs qui existeront encore physiquement même au plus profond de la crise ... l'or et la pierre
Réponse de le 21/02/2012 à 12:06 :
L'or parlons en. Il y avait quelques mois tout le monde disait "acheter de l'or".
Regardez les cours. Ils ont baissaient.
Maintenant, faut investir dans les actions. Les benefices sont au rendez vous donnant des rendements (dividende) > 5% (pour france telecom > 10% / an).
Réponse de le 21/02/2012 à 18:38 :
La logique des investisseurs est d'acheter ce qui va prendre de la valeur. Je ne sais pas si l'immobilier va monter ou baisser mais le potentiel de hausse est très faible (5-10%) alors que le potentiel de baisse est vertigineux (40-60 %, même à Paris).
a écrit le 21/02/2012 à 10:36 :
L'article affirme : "le niveau des taux d'intérêt est plutôt à la hausse". Sans doute vrai pour les taux immobiliers. Cependant, l'Euribor 1 mois (taux interbancaire court terme) est à la baisse depuis des mois. Il est descendu à 0,603 % !!! - La hausse des taux immobiliers signifie que les banques exigent une prime de risque et un haut rendement.
Réponse de le 21/02/2012 à 10:59 :
ce n'est pas exact: le taux interbancaire court terme influence les taux révisables qi sont minoritaires et non les taux fixes qui sont la majorité des taux proposés...
Réponse de le 21/02/2012 à 11:04 :
lool ce nest pas que l euribor qui permet de fixer les taux, aujourd hui les banques empruntent l argent qu elles pretent a leur client, les Banques centrales et banque de details ne se faisant plus confiance entre elles bah elle demande des taux plus haut, taux que les banques repercutent a leur client....
a écrit le 21/02/2012 à 9:49 :
Il y a-t-il pénurie de logement? La pierre constitue un placement rassurant. Une action peut perdre toute sa valeur, tandis que même s'il n'y a ni acheteur ni locataire, avec un logement il reste les murs! Mais alors justement, est-ce un simple hasard, en consultant récemment des annonces immobilières, il m'a semblé avoir noté un nombre important d'appartements T2/T3 à louer, un nombre supérieur à celui de cette catégorie en vente. Chacun tire les leçons qu'il veut...
Réponse de le 21/02/2012 à 18:35 :
Vu le niveau de prix atteint, l'immo ne peut que baisser. Certaines actions vaudront 0 d'autres verront leur valeur multipliée. Avec les actions, on peut diversifier les risques. Acheter de la pierre aujourd'hui c'est se condamner à perdre. Pas tout, mais à coup sûr.
a écrit le 21/02/2012 à 9:41 :
La BCE va à nouveau injecter 500 milliards d'euros à 1% aux banques européennes. Dans ces condions de liquidités abondantes et bon marché il serait logique d'imaginer que le crédit redevienne accessible et à des taux plutôt en baisse. Gageons que nos banques jouerons le jeu. Chez In&Fi nous avons le crédi optmiste.
Réponse de le 21/02/2012 à 10:38 :
il serait sourtout logique que cet argent serve les entreprises qui eux rament pour obtenir des crédits ! On a besoin d'emplois en ce moment.
Réponse de le 21/02/2012 à 11:00 :
IL faudra aux banques du temps pour digérer l'affaire Grecque !
Réponse de le 21/02/2012 à 15:11 :
Tout à fait d'accord
Réponse de le 21/02/2012 à 21:53 :
c'est la fin des crédits sans marges désolé mais les taux à 3.45% sur 30 ans vous ne les reverrez pas de si tôt
a écrit le 21/02/2012 à 9:36 :
D'abord,
Je n'ai plus les moyens d'acheter ma maison , je dis cela depuis 20 ans...!

Depuis que la presse a des pages spécialisées sur l'Immobilier - Peut être parce que les journalistes ont envie de se loger , eux-mêmes ? ...on lit que les prix vont baisser. Entrainant des commentaires abscons et revenchards ( sociétaux ) . L'Immobilier , c'est l'or en pierre ET PUIS , il ne faut pas prendre les gens pour des imbéciles, Les agents immobilier n'ont pas beaucoup de mandats ou les mandats qu'ils ont, sont souvent des nanars. Plus besoin d'eux à 100%.Il y a un cirduit parallèle majeur de distribution. c'est un groupe de pression pas plus. Et encore pas très recommandable
Quant aux banques elles préférent les clients en dehors de la prescription des agents immobiliers et font toujours des efforts pour un bon dossier sans rétrocession à l'apporteur.
Fin des aides PTZ - LE marche pieds à la fuite en avant ( tant mieux ). On a guéri les emprunteurs des durées longues mais pas interdit les prêts revisables .
De + La période est de tradition mauvaise ( début d'année d'élections ) et la vraie rigueur n'est pas encore là.

Que faisons-nous pour nos enfants ? Quelle France allons nous leur laisser ?
L'immobilier est la parfaite illustration de "Après moi le déluge".

Inspirons nous puisque le modèle est là des pays du Nord de l'Europe.
a écrit le 21/02/2012 à 9:24 :
Au regard des prix pratiqués dans l'immobilier il ne paraît pas absurde de demander 20% d'apport au minimun.

Sauf à vouloir engager les acquéreurs dans une opération financière très risquée qui ne tiendrait pas compte des inévitables accidents de la vie d'aujourd'hui (chômage, divorces...).

Au moins cette situation aura-t-elle peut-être le mérite de faire baisser les prix de l'immobilier qui atteignent aujourd'hui des sommets incroyables.
a écrit le 21/02/2012 à 9:14 :
Les acquéreurs potentiels qui se voient refuser un crédit aujourd'hui devraient plutôt remercier leur banquier de leur éviter de faire une grosse, très grosse bêtise.
Les banques ne prêtent plus à 100% car elles savent qu'en cas d'accident de la vie et de vente forcée, le risque de "negative equity" est très important.
Pour relancer un marché bloqué, la seule solution est la baisse des prix, qui est inéluctable et qui sera profitable aux primo-accédants comme aux vendeurs qui souhaitent racheter plus grand (les m2 supplémentaires et les frais associés leur coutant moins cher).
a écrit le 21/02/2012 à 8:50 :
Les ménages solvables ont déjà acheté de l'immobilier ces deux dernières années, souvent des personnes d'âge mûr, déjà propriétaires qui voulaient renforcer leur patrimoine.
Ne restent que les jeunes primo-accédant à la propriété qui sont clairement "insolvable" vu les prix de l'immobilier dans certaines villes et les conditions posées par les banques.
a écrit le 21/02/2012 à 8:31 :
Où j'habite à 15km de Paris Notre Dame le nombre de bien à vendre est énorme. Des logements en carton sortent de terre comme s'ils en pleuvaient. Beaucoup sont vendus pour être loués et ne le sont pas. Il y a certainement des gens qui ont besoin de se loger mais à ce prix là c'est impossible donc pas de bras pas de chocolat.
a écrit le 21/02/2012 à 8:28 :
A ces niveaux de prix, il vaut mieux etre locataire...et cela sera certainement encore plus vrai après les élections où une nouvelle fiscalité viendra achever l'immo....c'est inédictable, vu notre dette publique il faudra bien trouver de l'argent quelquepart.Comme le patrimoine des Francais est de plus en plus immo et de moins en moins financier, l'état et les collectivités vont se régaler avec cette richesse qu'on ne peut délocaliser. Les Espagnols, les Irlandais, les Grecs, Américains, les Anglais...en savent quelquechose. Bref, ne pas oublier qu'avant d'avoir rembourser la banque, on n'est propriétaire que de dettes...Proprio oui, mais pas à n'importe quel prix. Certainement pas pour manger des pates et du riz jusqu'à la fin de ma vie, ne pouvant meme plus faire face aux hausses qui vont certainement arriver vu notre déficit (santé, école, etc...). Du popcorn plein la bouche, je savoure ces derniers jours du monde d'avant, celui de l'argent pas cher qui permettait de faire n'importe quoi.
a écrit le 21/02/2012 à 8:25 :
Vous oubliez tous la fonction première d'un bien immobilier : se loger tout simplement. Alors avant d'imaginer de possible plus-values à la revente, l'essentiel est d'avoir un toit.
Réponse de le 21/02/2012 à 10:34 :
Tout a fait pertinent...Et il faut s'intéresser aussi aux fondamentaux: il y a de toute façon une demande supérieure à l'offre ce qui atténuera de manière sensible une possible baisse....
a écrit le 21/02/2012 à 8:16 :
regardez la distorsion entre la situation economique et le prix de l'immobilier ...
a écrit le 21/02/2012 à 7:54 :
Pourquoi tout les articles éludent ils une question essentielle : LE PRIX ??? Pourquoi s'en prendre aux banques, pourquoi de plaindre de la baisse des aides alors qu'ils existent une solution simple et économe pour résolvabiliser les ménages : laisser les prix baisser tout seul. laisser les prix s'équilibrer à un niveau ou les vendeurs rencontrent la demande solvable....moins l'immo est cher et plus il y a de reste à vivre qui est un moteur de consommation, d'investissement, bref de vrai création de richesse et de vrai emploi à long terme...mais ca, la génération des vieux rentiers et le lobby immo ne le veulent surtout pas....
Réponse de le 21/02/2012 à 10:36 :
oui, et les journalistes sont de mèche, aucun esprit critique, rares sont ceux à dire que les gens n'ont pas d'argent tout simplmement pour faire face à ces prix incroyablement haut et sans rapport avec les salaires incroyablement bas de 75% des français qui aimeraient devenir proprietaire.
a écrit le 21/02/2012 à 7:46 :
Economie de l'Arnaque, qui nous en libérera ?
a écrit le 21/02/2012 à 7:29 :
Ne rêvez pas. Une baisse de l'immobilier signifie un ralentissement de l'activité (banques, agences, artisans, constructeurs, main d'?uvre ouvrière, notaires, déménageurs etc.). Certes les banquiers ont va pas les plaindre (mais ne pas confondre ceux qui seront touchés les premiers c'est à dire les petits salires de la banque). Tout cela avec un climat morose qui ne fera que geler les mouvements (baisse des recettes fiscales, rentrées de TVA etc.). Les gros revenus trouveront toujours à se loger et l'écart de creusera encore plus avec les revenus modestes qui pour souvent capitalisent sur l'immobilier comme revenus de leur future retraite (hé oui faut pas trop compter sur les caisses de l'état). Alors réjuissez vous les cassandres, mais les plus touchés ne seront pas ceux à qui vous pensez spontanément, mais les autres modestes et classes moyennes.
Réponse de le 21/02/2012 à 8:18 :
PME, refélchissez 2 minutes....plus l'immo baisse et moins il pèse dans le budget des gens sur 20/30 ans, la durée de leur crédit....et donc plus ils ont d'argent de coté pour acheter vos produits ou investir leur épargne dans vos entreprises, et ce sur 20/30 ans....plus l'immo baisse et plus cela libère du crédit bancaire pour le financement de la VRAI économie comme votre PME....si les banques ne vous pretent plus c est aussi parce qu'elles n'ont plus de marge avec leur bilan colé par du crédit immo sur les 15/30 prochaines années.....
Réponse de le 21/02/2012 à 8:55 :
On peut supposer que l'argent qui ne sera plus dépensé pour le remboursement d'un crédit immobilier, si les prix baissent, sera dépensé ailleurs (loisirs...).
Avec une hausse des prix de 130% en 10 ans, il y a bien d'une bulle immobilière dans ce pays.
Alors que les Allemands ont développé des produits pour drainer l'épargne des riches vers le financement des PME, la France a encouragé l'investissement vers la pierre. On voit le résultat: d'un côté une économie d'industriels conquérants, de l'autre une économie de rentiers.
Réponse de le 21/02/2012 à 10:00 :
Daccord a 1000% avec vous Antoine
a écrit le 21/02/2012 à 6:51 :
Moi, trentenaire locataire, je suis trop content de lire ce genre d'article ! Je commençais à en avoir marre de toutes ces aides publiques gaspillées dans l'immobilier et de tous ces rentiers qui nous expliquaient que rien ne vaut un investissement dans l'immobilier car "l'immobilier, ça ne peut pas baisser" : c'est ce qu'on va bien voir !
a écrit le 21/02/2012 à 6:39 :
Cela fait 9 mois que dans chaque forum on nous parle d effondrement immobilier et 9 mois que je ne cesse de dire qu il s agira d un effondrement des transactions et non des prix. Je peux m expliquer sur un ex : dans le grand sud ouest ( bordeaux toulouse) le prix moyen de construction d une maison tourne autours de 260 000 E ( en banlieue 15/20 kms). comptez 130 000 e pour le cout de la construction et 130 000 pour le terrain , sachez qu un terrain est souvent acheté dans un lotissement dont le cout de voirie et viabilisations coute pour plus de la moitié !! même si les proprio acceptent une baisse de 40 % le prix baissera par conséquent de 10 % au plus !! La seule chose notable est pour les terrains non pas la baisse des prix mais la taille des parcelles qui diminuent sans cesse : ce qui revient presque au mme . quand a Paris ce n est qu un village ( 4 % de la population francaise ) qui interresse peu de monde et qui sera tjours chère .
Réponse de le 21/02/2012 à 7:50 :
C'est ca proprio, reste bien accroché à tes reves de plus-value, je retire le marché. Faut vraiment vivre dans une bulle pour ne pas voir qu'il n'y a plus de demande solvable pour entretenir la ponzi qu'est en réalité l'immobilier. Vous croyez vraiment que c'est cette génération des 20/30 ans miséreux et de plus en plus précarisés payés une misère qui va pouvoir vous racheter votre tas de parpaing à prix d'or ?
Réponse de le 21/02/2012 à 8:22 :
Qd on achète, primo accédant ou investisseur , la première démarche est de comparer au neuf : allez voir n importe quel constructeur , allez voir des lotisseurs et après on discute. Quel part pour le foncier dans le prix ?
Réponse de le 21/02/2012 à 9:17 :
On peut toujours comparer au prix du neuf mais si personne ne peut plus payer???
Réponse de le 21/02/2012 à 10:04 :
A proprio tu raconte n importes quoi, j ai compare, et dans plusieurs regions et meme dans des endroits qu on peut qualifier de "niche immo" Un appart de 35M2 a Orleans vendu il y a 9 mois plus de 100KE et deja passé a moins de 80 000 euros, Plus loin la ou je cherche a m installer l Ile D Oleron qu on ne peut pas qualifier de lieu bon marche un appart de 52M2 etait vendu 96K il est passe a 72K.... Ca reste toujours trop cher.... C est toi qui est aveugle entre les aides, les prets bas, le niches et subventions fiscale vous avez pu vous gaver.... Aujourd hui comme tout marche l offre ne rencontre plus la demande, car on arrive a un point de rupture.... Donc comme tout marche déséquilibré eh bien cela va craquer.....
Réponse de le 21/02/2012 à 10:29 :
si vous avez bien lu mon ex , et surtt vérifié , le coût hors foncier d une maison est de 75 % dont TVA et differentes taxes comme TLE etc ... je regrette de le dire cruement mais les prix ne baiseront que si les salaires baissent comme en grèce : et d ailleurs mme en grèce les prix ne sont pas effondrés
Réponse de le 21/02/2012 à 10:47 :
@chris : Moi j'ai acheté un appart à 80k , et je l'ai en location casi autofinancer à 100% . Même si je le revend à 50k à terme , je gagne quand même du pognon !! Puisque j'en dépense presque pas.. Pourquoi je devrais m'en priver ??
Réponse de le 21/02/2012 à 10:48 :
La ponzi.... mdr il ne s'agit pas du tout de ce type de schéma car ce ne sont pas du tout les primo accedants qui font le marché... En effet 80% des transactions concerne des gens qui sont déjà propriétaires et qui ont donc la capacité d'entretenir ces niveaux de prix avec la vente de leur premier bien.....rajoutez à cela un manque de logement par rapport à la demande et vous obtiendrez une baisse très faible malgré le climat économique actuel...
Réponse de le 21/02/2012 à 11:10 :
@proprio non vous etes decidement obtus le marche immo est un marche comme un autre, aujourd hui moins d aide voir plus du tout, consequence une demande qui ne peut adherer aux prix pratiqués, donc demande va se tarir ou differer son achat, donc prix vont baisser pour a nouveau rencontrer la demande! c est bien pour cela qu il faut stoper tout ce systeme de subvention directe ou indirecte, fiscale et autres... Et inciter fiscalement a la baisse en taxant la plue value comme le font d autre pays.
Réponse de le 21/02/2012 à 11:28 :
@chris là encore vous feriez mieux de vous renseigner ; personne au monde ne taxe les PV à hauteur de 35 % sauf le france !! De plus en europe on est éxonéré au max au bout de 15 ans ! Mais j avoue puisque vous le dites je suis obtus : aussi expliquez moi pour quelle raison je vendrai plus rapidemment si l on augmente comme c est le cas aujourd hui les PV ; je n ai toujours pas compris
Réponse de le 21/02/2012 à 12:18 :
Je crois qu'il y a encore des proprios qui revent. Pourtant il suffit de se poser la question suivante: "Qui peut encore acheter une maison en primo accedant ? a quel salaire ? puis le comparer avec le salaire moyen d'un francais. Et vous aurez la reponse: plus grand monde.
Réponse de le 21/02/2012 à 16:50 :
@tomtom. qui affirme péremptoirement beaucoup de choses sans doute il détient LA vérité. Pour infirmer vos propos sur le "manque" de logements (on vous berne depuis une décennie): http://www.challenges.fr/finance-et-marche/20111208.CHA8095/la-verite-sur-le-manque-de-logements-en-france.html
a écrit le 20/02/2012 à 23:45 :
8000 euro sur Paris c'est donné...car il ne reste que des souplex (= des tombeaux en cas d'inondation) ou des RDC bruyant et humide. Il ne reste aucun bien correcte à la vente pour 8000 euro et il y a toujours de la demande...même à 10000 euro le bien correct part immédiatement. Ne rêvez pas : la pénurie signifie qu'il n'y a pas de bulle. Le pigeon c'est celui qui attend une baisse sur Paris depuis 10 ans ! Il attendra jusqu'à ce qu'il soit SDF.
Réponse de le 21/02/2012 à 7:17 :
Combient y a t-il de logements vacants à Paris ? Combient d'annonces de biens ne trouvant pas preneurs ? Bref, comment attestez-vous de la pénurie, par la hausse des prix ? Et comment expliquez-vous la hausse des prix, par la pénurie ? Très fort !
Réponse de le 21/02/2012 à 9:52 :
Il y a 100 ans il y avait 3 millions d'habitants à Paris, il y en reste un peu plus de 2 millions aujourd'hui. Pourtant on a construit des logements depuis 100 ans, donc logiquement il ne devrait pas y avoir de pénurie.
par contre entre temps la taille des ménages a diminué, et les biens recherchés sont essentiellement des petites surfaces, du studio au T3, dont le prix à flambé. Alors oui il y a une bulle: quand les ménages ne sont plus solvables, loi de l'offre et la demande oblige, les prix baissent. Ils ont d'ailleurs perdu 20% à la fin des années 80.
a écrit le 20/02/2012 à 22:57 :
Prix délirants, fin des aides, fin du crédit facile, pouvoirs publics qui souhaitent une baisse, impôts en hausse... je ne vois vraiment pas ce qui sauvera le marché.
Tous les ingrédients d'un Krach sont réunis !
a écrit le 20/02/2012 à 22:55 :
on va bien rigoler maintenant avec tous les gars qui disaient : l'immo, ça ne peut que monter, la valeur refuge, une valeur sûre, il manque 50 millions de logements en france, les italiens achètent en masse, les grecs aussi, et patati patata
accrochez-vous à vos plus values, ça va swinguer...
Réponse de le 20/02/2012 à 23:54 :
tu serais pas un peu jaloux toi????Il suffit d'attendre et d'en avoir les moyens. Je parie que t'es locataire et qudn tu en auras marre de payer à fonds perdus tu iras penaud dans une agence immo. A bientôt pour ton échéancier!!!!
Réponse de le 21/02/2012 à 6:55 :
il est peut-être jaloux, mais il n'est peut-être pas pigeon comme certains qui s'endettent sur 30 ans. J'appelle d'ailleurs ce dernier phénomène le "propriétaire à n'importe quel prix".
Réponse de le 21/02/2012 à 7:39 :
exactement, et la notion de fond perdu dépend des placements qu'on envisage à côté. S'endetter pour 25 ans pour un investissement qui, s'il ne baisse pas, ne devrait pas continuer à flamber (baisse des aides, stagnation de la vente du neuf, démographie à plus long terme (ou en sera la génération du papy boom, propriétaires pour la plus part?), c'est se mettre un sacré boulet au pied, dans une conjoncture qui devrait demander de plus en plus de mobilité. Quand à louer à fond perdu, des placements boursiers peuvent apporter des bénéfices net (loyers inclus) plus interressants (Je ne parle pas de Paris, Paris n'est pas la France)
Réponse de le 21/02/2012 à 9:53 :
@gargano
et les intérêts du prêt, et la taxe foncière, et le ravalement de la façade, et la mise au norme de l'ascenseur, et la chaudière à changer...ça non, ce n'est pas à" fonds perdus"... jaloux de quoi , de la bétise des pigeons qui ne sont en fait que ...locataires de leur banquier pendant 25 ans...et je ne suis pas sûr que la france continue de rester longtemps l'exception mondiale de l'immobilier...accrochez-vous...ça va swinguer
Réponse de le 21/02/2012 à 10:54 :
meme sans plus value mécaniquement il s'opérera un effet de levier (investir à crédit) qui n'est possible que dans l'immo en France, eh oui pas le droit d'emprunter pour jouer en bourse par exemple.... et cet effet de levier sera renforcé par l'inflation naturelle....l'inflation allège chaque fois un peu plus un crédit (à condition d'être sur un bien a valeur fixe).....alors que messieurs les locataires,chaque année vos loyers sont revus à la hausse!
Réponse de le 21/02/2012 à 11:25 :
le levier, le levier...on va bien voir ou il va finir par se mettre le jour où le marché se sera retourné...25 années à rembourser une m..
Réponse de le 21/02/2012 à 13:28 :
il y a toujours une résiduelle...a comparer avec le coût d'une construction, et donc à comparer au coût des matières premières, ne soyez pas si pessimiste...
a écrit le 20/02/2012 à 22:40 :
La raison est toute simple : ceux qui pouvaient acheter l'ont fait, ceux qui n'avaient pas les moyens d'acheter à 3,5% en 2011 ne peuvent évidemment pas acheter à 4%. Les vendeurs ne doivent plus rêver et espérer les prix des dernières années. 8000 euros le m2 à Paris c'est pour les pigeons ou les émirs. L'acheteur moyen n'est ni l'un, ni l'autre.
a écrit le 20/02/2012 à 21:19 :
on nous parle du ratio epargne crédit dans les banques, les banques ont trop prété et ne respectent plus le ratio loan to credit, c est une crise de liquidité
Réponse de le 21/02/2012 à 13:04 :
Loan to credit ??
Je ne comprend pas. Pouvez-vous expliquer ?
a écrit le 20/02/2012 à 20:34 :
"Il ne fait pas bon vouloir acheter son logement par les temps qui courent..."

...Il ne fait surtout pas bon avoir besoin de vendre.
Réponse de le 21/02/2012 à 15:08 :
+10
a écrit le 20/02/2012 à 19:44 :
contrairement a beaucoup, je juge cette situation trés profitable pour moi, je m'explique, cette diminution des crédits accordés va donc accentuer la baisse des prix dans l'immobilier, tenez vous donc pret, de bonnes affaires vont bientot pouvoir etre réalisés
Réponse de le 21/02/2012 à 0:03 :
c'est vrai il y a de très belles affaires en province ,rien ne se vend ,c'est peut être l'occasion pour le petit acheteur d'obtenir une location vente à un taux sympa du vendeur et sans apport.
a écrit le 20/02/2012 à 19:38 :
Associons nous aux banques pour bloquer le marché de l'immobilier. Propriétaires ne vendez pas tant que la loi sur les plus valus n'a pas été modifié.
Réponse de le 21/02/2012 à 9:36 :
J'ai du mal à comprendre ce raisonnement.
Comme son nom l'indique, l'impôt sur les plus-values se calcule sur la différence entre prix d'achat et prix de vente.
L'Etat vous taxe donc sur le bénéfice financier que vous réalisez lors de cette vente.
Il vous restera toujours un joli bénéfice si j'en juge par la hausse de prix irréelle qui caractérise le marché.

J'aurai tendance à donner un conseil inverse du votre:
Futurs acheteurs, si vous pouvez attendre, refusez les prix pratiqués pour contraindre le marché à s'adapter au pouvoir d'achat.
a écrit le 20/02/2012 à 19:20 :
il ne fait surtout pas bon vouloir vendre son logement aujourd'hui et c'est tant mieux car les prix vont enfin pouvoir réellement baisser
a écrit le 20/02/2012 à 19:17 :
Par ces temps la, la variable d'ajustement doit etre les prix et non les commissions des agent immo...
a écrit le 20/02/2012 à 18:30 :
Les prix immobiliers ont flambé parce que les banques ont déversé trop de crédit bon marché sur l'immobileir, et l'état trop d'aides fiscales et autres. Il ne faut pas oublier qu'en 1998 il n'y avait que 50 milliards de prèts immobileirs par an, alors les 170 de l'an dernier et même les 130 de cette année sont beaucoup trop. Une diminution des prèts immobililers est SAINE et NECESSAIRE, afin de dégonfler cette dangereuse bulle immobilière, comme aux USA, Espagne, Irlande, Grèce etc.
Réponse de le 20/02/2012 à 21:22 :
Bravo. Les prix elevès penalisent le travail et la competitivitè du pays. Il faut casser la spirale en acceptant une forte reduction du crédit et donc des prix. La recession sera douloureuse mais temporaire et revivifiera les forces productives du pays.
Réponse de le 20/02/2012 à 22:08 :
facile de dire que c'est la faute des banques et pas de ceux qui voulaient faire une plus value inouïe sur un bien immobilier, acheter 100k en 2008 et vendre 180ke sans travaux l'année suivante n'était pas indécent et ne concourait pas à faire flamber les prix? allons un peu d'honnêteté, la banque ne fait pas les prix qu'on sache
Réponse de le 21/02/2012 à 6:18 :
En créant de la monnaie grâce aux prêts, la banque fait les prix. En prêtant 90% à 100% du coût de l'acquisition, en finançant des emprunts sur trente ans, soit toute une vie active, la banque fait les prix et fait la bulle justement. Les prix n'ont augmenté que grâce au crédit, ce que les agents immobiliers appellent joliment, la solvabilisation des acheteurs, pas à l'augmentation du pouvoir d'achat réel.

Personnellement, locataire avec quelques centaines de milliers d'euros de côté -précision donnée pour répondre à l'argument selon lequel tout locataire est un jaloux sans moyens - , j'attends tranquillement.
Réponse de le 21/02/2012 à 10:40 :
+1
Réponse de le 21/02/2012 à 15:06 :
peut être que les banques financent 90 à 100% mais combien de "petits particuliers exploités" viennent faire un prêt sans avoir ne serait ce que les frais de notaires en apport... combien? tous
a écrit le 20/02/2012 à 18:22 :
En même temps, vouloir acheter son logement alors que les prix sont au zénith relève de la stupidité profonde... Une année de baisse des prix, même de quelques pourcents, coute plus cher que plusieurs années de loyer. Comme toujours, il faut acheter au canon et vendre au clairon.
Réponse de le 20/02/2012 à 22:29 :
+1. Beaucoup ont cru réaliser une bonne affaire en achetant à taux bas. C'est une erreur : le prix élevé est définitivement perdu alors qu'un taux élevé peut être renégocié.
a écrit le 20/02/2012 à 18:09 :
Les banquiers ne sont pas inconscients. Leur prêt est garanti par le privilège du prêteur de deniers qui repose sur la valeur du bien acheté avec l'argent emprunté. S'ils prêtent 500 000 pour un bien condamné à ne plus valoir que 300 000 d'ici quelques années, ils prennent le risque de perdre leur garantie et de ne pas être remboursés.
Réponse de le 20/02/2012 à 20:25 :
Une baisse de 40% (3/5) dans l'immobilier alors qu'on est en pleine pénurie ? Vous pouvez toujours continuer à fantasmer !
Réponse de le 20/02/2012 à 22:28 :
Ce mythe de la pénurie est très répandu mais largement exagéré, même en zone tendue. Il y a actuellement 17000 annonces sur se loger rien que pour Paris, c'est à dire, même en éliminant les doublons, une offre très substantielle et certainement supérieure à la demande solvable (il n'y a en effet probablement pas 17000 acheteurs disposant des revenus nécessaires pour payer 8350 euros/m2).
Réponse de le 20/02/2012 à 22:37 :
Pourquoi pas ?
Paris a prix 40 % en 2 ans alors que les prix étaient déjà très élevés. Cette flambée temporaire n'était due qu'à l'inquiétude des investisseurs (immobilier = valeur refuge). Si les prix baissent, l'effet valeur refuge disparait, les investisseurs se désintéressent d'un marché où les taxes ont remplacé les aides de l'Etat. Restent les ménages, qui ne bénéficient plus des mêmes conditions de crédit... la suite est facile à imaginer : on reviendra vite aux prix de 2009, soit une chute de... 40 % ! (et encore en 2009, les conditions étaient plus favorables qu'aujourd'hui).
Réponse de le 21/02/2012 à 8:34 :
Pour annuler une hausse de 40%, une baisse de... 28,6% suffit.
Réponse de le 23/02/2012 à 3:18 :
La seule indication aujourd'hui c'est la chute vertigineuse du nombre
De transaction et ce n' est qu'un début...
On en reparle dans qq mois

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