Attentiste, Wall Street scrute les premiers pas de Kamala Harris

Maxime Heuze
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La vice-presidente americaine kamala harris
Evelyn Hockstein

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La vice-presidente americaine kamala harris
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La Bourse de New York passe une journée tranquille, légèrement dans le vert. Vers 17h30 (heure de Paris), l'indice S&P 500 oscillait autour de 0,7% quand son petit frère dédié à la technologie, le Nasdaq prenait 0,94%. A croire que l'arrivée des vacances rend les investisseurs doucement optimistes. Une passivité qui dénote avec le désistement soudain du président américain Joe Biden, hier soir, dans la course à sa réélection à la Maison blanche.
Wall Street n'a visiblement pas paniqué ce lundi matin au réveil. « Le retrait de Joe Biden ne constitue pas une grande surprise pour les marchés », confirme Michaël Nizard, Responsable de la gestion d'actifs chez la société de gestion Edmond de Rothschild AM, dans une note.
Et pour cause, après qu'il a confondu le 12 juillet le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son homologue russe Vladimir Poutine et, quelques heures après, appelé Kamala Harris la « vice-présidente Trump », les inquiétudes sur les capacités cognitives du candidat démocrate de 81 ans se faisaient de plus en plus pressantes.
Surtout, ce passage de relais à Kamala Harris ne change pour l'instant rien à l'anticipation du résultat de l'élection présidentielle qui se tiendra le 5 novembre.
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D'autant que la candidate, bien que désignée par l'actuel président pour le remplacer, n'a pas encore été officialisée par son parti. La potentielle investiture officielle de Kamala Harris n'aura pas lieu avant « la Convention nationale (du Parti démocrate) qui se tiendra du 19 au 22 août ». Une situation qui entretient l'incertitude chez les libéraux, observe Michael Strobaek, responsable de l'investissement chez la banque privée Lombard Odier, dans une note.
Maxime Heuze