• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

2004-2013, la palpitante histoire de l'Airbus A350 XWB !

Fabrice Gliszczynski

Publié le 15 juin 2013 à 06:36

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Pourquoi Xavier Niel continue d’étendre son empire télécom dans le monde

  • 2

    La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

  • 3

    Pourquoi l’industrie automobile française procède à une saignée sociale chez ses ingénieurs

  • 4

    Solaire et stockage de carburant : Aliko Dangote envisage un investissement de 1,7 milliard d’euros  en Gambie

  • 5

    Énergie : l'exécutif songe à s'attaquer au « tarif agent » des salariés d'EDF et Engie

  • 6

    ▶️ Les hélicoptères, l'atout très rentable d'Airbus : retrouvez l’émission Air&Défense

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'A350 XWB a effectué ce vendredi son premier vol. L'avion commence à peine à voler, mais son histoire, commencée il y a une dizaine d'années, est déjà riche en rebondissements. Récit de cette aventure liée à celle du B787.

L'A350 XWB (eXtra Wide Body) vient juste d'effectuer son premier vol, mais il a pourtant une longue histoire. Celle-ci a démarré il y a près de 10 ans, en lien direct avec celle de Boeing et de son B787. Fin 2003, Boeing, en pleine crise après la démission de son PDG Phil Condit -à la suite d'une série de scandales militaro-financiers-, lance le 787, un biréacteur long-courrier de moyenne capacité, (210 à 290 sièges selon les versions) pouvant assurer des vols supérieurs à 15.000 kilomètres. Le lancement industriel suivra quatre mois plus tard, le 26 avril 2004, avec la commande de 50 exemplaires de la compagnie japonaise All Nippon Airways (ANA).

Fin 2004, lancement de l'A350 première version

Attaqué sur son très rentable A330 au moment où il se focalisait sur l'A380 lancé en 2000, Airbus a complètement sous-estimé l'efficacité du 787. De fait, la réponse sera minimale. En décembre 2004, à l'issue d'une guerre des chefs entre Philippe Camus et Noël Forgeard pour la coprésidence française d'EADS, le groupe aéronautique et de défense européen lance un dérivé de l'A330 qu'il baptise A350. Déployant des moyens colossaux sur l'A380, EADS ne veut pas multiplier les investissements. D'autant plus que le B787 ne brille pas par son succès. Les ventes ne décollent pas. Boeing, qui visait 200 commandes fermes dès la fin de l'année 2004, n'en affichait que 56 fin décembre. Or c'est justement l'annonce d'Airbus qui va faire décoller les ventes du 787. Pouvant désormais comparer les deux offres, les compagnies aériennes votent pour le biréacteur américain. En 2005, les commandes s'enchaînent. Des compagnies qui avaient basculé chez Airbus (Northwest, Air Canada) reviennent chez Boeing. Très vite, le B787 devient le plus gros succès commercial d'un avion avant sa mise en service (l'A320 Neo l'a remplacé depuis). Malgré plusieurs ventes en 2005, dont celle de Qatar Airways pour 60 exemplaires, l'A350 ne fait pas le poids.

Revirement

Airbus fait grise mine. Au printemps 2006, l'appareil est publiquement critiqué par des poids lourds du secteur, comme Singapore Airlines ou le loueur d'avions américain ILFC. « Quand le 787 a été lancé, nous avons apparemment sous-estimé l'animal », reconnaissait à l'époque Gustav Humbert, alors PDG d'Airbus.? Deux mois plus tard, alors que la crise liée aux retards de l'A380 mobilise l'attention, l'européen annonce qu'il revoie sa copie. En décembre 2006, il lance une nouvelle version de l'A350 (XWB), au moins aussi performante que le 787. Mais avec un doublement de la facture (plus de 10 milliards d'euros à l'époque, bien plus aujourd'hui), et une mise en ligne, non plus en 2010 comme prévu dans la version initiale, mais en 2013 (deuxième semestre 2014 aujourd'hui), cinq ans après les prévisions Boeing, qui tablait alors sur une première livraison en mai 2008. Sauf que ce dernier va multiplier les déboires et ne sera livré qu'en septembre 2011, avec plus de trois et demi de retard. Ces retards feront le bonheur de l'A330, appelé à disparaître avec ces nouveaux appareils de nouvelle technologie.

Deux cibles, le B787 et le B777

En proposant trois versions de l'A350 (l'A350-800 de 270 sièges, l'A350-900 de 314 sièges et l'A350-1000 de 350 places), Airbus vise à la fois le B787 mais aussi le B777-300 de 355 sièges (notamment sa version ER, à long rayon d'action). Celui-ci fait l'unanimité auprès des compagnies aériennes. Lancé au début des années 2000, ce biréacteur a complément sorti du marché son concurrent, l'A340-600, pénalisé (comme toute la famille A340) par ses quatre moteurs depuis l'irrésistible augmentation du prix du carburant à partir de 2004. Concurrencer deux avions avec un seul est extrêmement osé. Dès 2007, les commandes décollent. D'abord en transformant celles passées pour la version initiale (comme Qatar Airways qui en prendra en fait 80 au Salon du Bourget de cette année-là), puis avec de nouveaux clients. En novembre 2007, au Salon aéronautique de Dubai, Airbus frappe un grand coup en signant la vente de 70 A350 à Emirates. Fin 2007, Airbus compte plus de 300 commandes d'A350.

Pour autant, les ventes d'A350-1000 ne sont pas à la hauteur des espérances de la direction d'Airbus, qui décide de l'améliorer. En juin 2011, l'avionneur annonce notamment une nouvelle motorisation (un Trent XWB de 97 000 livres de poussée, contre 94 000 initialement), laquelle permettra d'allonger le rayon d'action de 400 miles nautiques environ (740 kilomètres) de l'A350-1000. Sa consommation de carburant sera 25% inférieure à celle du B777-300, assure Airbus. Sa mise en service est décalée à 2017. « Ce sera un très bon avion », expliquent aujourd'hui plusieurs compagnies. Après un an sans réel démarrage, l'A350-1000 a enregistré en 2013 de belles commandes, comme celle signée avec British Airways. L'A350-800, qui n'est pas la priorité d'Airbus, sera également amélioré et décalé à 2016. Aujourd'hui l'appareil enregistre 613 commandes (toutes versions).
Malgré deux décalages de la première livraison, Airbus semble bien tenir son programme. Fort de l'expérience de l'A380 et préférant ne pas aller aussi loin dans les nouvelles technologies que Boeing, le calendrier semble pour l'heure maîtrisé.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Trois étapes dans le programme

En résumant à outrance, Airbus a eu trois étapes dans ce programme. La première, au cours des trois premières années, où l'avionneur a dû accéléré l'apprentissage de la technologie du carbone pour les ailes et le fuselage. La seconde, à partir de mars 2010, consistait à fabriquer des pièces d'avions de grande taille. Cette étape de risques s'est extrêmement bien passée. La troisième, le processus d'assemblage des pré-FAL (à Hambourg, Saint-Nazaire...), a permis d'assembler la mécanique avec les systèmes. De fait, les tronçons d'avions sont arrivés dès le premier exemplaire à Toulouse en ayant été testés sur le plan électrique. Ils ont ensuite été mis sous tension.

Montée en cadence

Outre la campagne d'essais en vols à effectuer dans les temps (lire ici les défis des essais en vol), l'autre gros sujet est la montée en cadence et la capacité de la chaîne des fournisseurs d'y parvenir. Il y a près de 400 fournisseurs de rang 1 et 2. L'objectif est d'assurer une cadence 1 (un avion par mois) en 2013 pour produire les avions d'essais et ceux qui seront livrés aux premiers clients. Ensuite, Airbus espère monter à trois appareils en 2014. L'objectif est d'améliorer l'industrialisation de certaines pièces pour être, un an après la mise en service environ, en condition de monter en pleine production à l'horizon 2018 (10 avions par mois).

Reste une problématique dans cette phase de montée des cadences. La gestion de la production, entre le moment de l'obtention de la certification qui permet les livraisons des avions, et celui de la livraison prévue contractuellement avec le client. Le tout est d'avoir suffisamment d'appareils dans les tuyaux au moment de l'obtention de la certification pour pouvoir livrer les appareils, mais pas trop non plus en cas de problème détecté pendant les essais qui nécessiterait d'apporter des modifications coûteuses sur tous les appareils étant à un stade avancé de fabrication. C'est ce qui est arrivé à Boeing. « A l'entrée en service de l'A350, nous aurons entre 20 et 25 appareils dans le pipe à différents niveaux", précisait en novembre dernier Didier Evrard, le directeur du programme A350, lors de l'inauguration de l'usine d'assemblage Roger Béteille.

_______

À lire également

  • L'Airbus A350 débute sa campagne d'essais en vol : attention, phase délicate!
  • 14h06 : l'A350 effectue son premier atterrissage
  • Air France-KLM devrait enfin signer sa commande d'Airbus A350 au Salon du Bourget
  • Boeing lance un nouveau B777 pour défier l'A350-1000 mais aussi...l'A380


>>> DIAPORAMA A350, le dernier né de la famille Airbus

>>> VIDEO TIME-LAPSE L'assemblage de l'Airbus A350 XWB

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

Les débits enregistrés en juin 2026 sur le Rhône seraient "parmi les plus bas enregistrés sur un mois de juin depuis 1920", indique CNR.

Hydroélectricté : face aux canicules à répétition, la Compagnie Nationale du Rhône planche sur l'adaptation

Quatre ans après la sécheresse historique de 2022, qui avait déjà impacté les débits des cours d'eau (dont celui du Rhône), les canicules à répétition ont également un impact sur la Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite plusieurs barrages sur le fleuve.

Premium
Energie
Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle
Maud Bregeon, ministre de l’Énergie et porte-parole du gouvernement, a dressé hier un point d’étape du plan d’électrification.

« 100 territoires d’électrification » : les nombreuses inconnues d’un chantier clé du gouvernement

Mesure phare du plan d’électrification, le dispositif visant à accélérer la sortie du gaz, du fioul et le déploiement de la mobilité électrique dans 100 territoires reste entouré de nombreuses zones d’ombre. Règles du jeu peu lisibles, financement incertain, couac de communication et arbitrages encore en cours… Plongée dans les coulisses d’un chantier gouvernemental loin d’être achevé.

Premium
Energie
Dans le port de Port-la-Nouvelle, les premières éoliennes des fermes-pilotes avant leur départ pour la haute mer.

Le toulousain Bohr Énergie lève 10 millions d'euros pour accélérer son déploiement européen

La plateforme d'agrégation et d'optimisation des énergies renouvelables a bouclé un nouveau tour de table. Elle compte doubler de taille en un an.

Premium
Energie
Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie
Pour les véhicules électriques, "l’électrification convainc davantage que quand elle est vécue que lorsqu’elle est seulement décrite".

Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

La Tribune révèle un sondage de l’Ifop sur l’électrification des usages, « perceptions, équipements et acceptabilité » commandé par la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, reçoit, ce mardi, « l’équipe de France de l’électrification ».

Premium
Energie