Airbus se montre prudent pour 2014 après de bons résultats

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Le groupe propose au titre de 2013 un dividende de 0,75 euro par action (0,60 euro en 2012), en deçà du consensus Thomson Reuters (0,85 euro)
Le groupe propose au titre de 2013 un dividende de 0,75 euro par action (0,60 euro en 2012), en deçà du consensus Thomson Reuters (0,85 euro) (Crédits : reuters.com)
Le groupe a confirmé mercredi son objectif d'amélioration de sa rentabilité après de nouveaux résultats exceptionnels en 2013, marqués par un bond de 22% du bénéfice net et de 21% du résultat opérationnel.

Airbus ne se repose pas sur ses lauriers. Certes, son chiffre d'affaires a augmenté plus que prévu l'an passé, en hausse de 5% à 59,3 milliards d'euros, contre un consensus de 58,7 milliards, grâce aux livraisons record d'avions commerciaux en 2013. L'ex-EADS a enregistré en 2013 une hausse plus forte que prévu de son bénéfice d'exploitation hors exceptionnels (3,6 milliards d'euros en 2013, contre 3,5 milliards d'euros attendus et 3,0 milliards en 2012), mais il a passé 913 millions d'euros de charges liées à l'A350, à la restructuration de son pôle défense et espace et à l'appréciation de l'euro.

Un dividende de 0,75 euro par action

Aussi le groupe, qui propose au titre de 2013 un dividende de 0,75 euro par action (0,60 euro en 2012) - en deçà du consensus Thomson Reuters (0,85 euro) - dit-il viser une amélioration modérée de sa rentabilité opérationnelle en 2014, tout en maintenant son objectif de 7 à 8% de marge en 2015, contre 6% en 2013, prenant en compte les coûts liés à l'A350. Un programme qui reste, selon le groupe, "très ambitieux".

Un flux de trésorerie équilibré en 2014 ?

Comme prévu, le flux de trésorerie disponible a été négatif, à -818 millions d'euros, alors qu'il avait été de 1,5 milliard en 2012. En cause : "la hausse des investissements nécessaires pour soutenir les programmes de production et de développement". Toutefois, Airbus Group cible un flux de trésorerie équilibré avant acquisitions en 2014 - un objectif similaire à celui formulé pour 2013 et auquel il avait dû renoncer.

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Commentaires
a écrit le 26/02/2014 à 15:21 :
J'ignore si quelqu'un ignore encore qu'une augmentation de production produit forcément un trou ponctuel obligatoire de trésorerie. Hormis les financiers et "investisseurs", bien sûr. Court terme, encore, cours terme, toujours. Vivement leur terme définitif.

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