• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Bruxelles bouscule Lufthansa avec une enquête sur son rachat d'ITA Airways

latribune.fr

Publié le 24 janvier 2024 à 05:17 - Mis à jour le 24 janvier 2024 à 05:18

En réponse à l'enquête ouverte par la Commission, la compagnie aérienne allemande affirme ce mardi que son entrée au capital de ITA aura « globalement un effet positif » sur la concurrence en Italie et en Europe.

En réponse à l'enquête ouverte par la Commission, la compagnie aérienne allemande affirme ce mardi que son entrée au capital de ITA aura « globalement un effet positif » sur la concurrence en Italie et en Europe.

MICHAELA REHLE

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : pourquoi l’Airbus A400M n’est pas en mesure de rivaliser avec les Canadair

  • 2

    Fibre Excellence : l’offre de Matthieu Pigasse refusée, un nouvel industriel entretient l’espoir pour le site de Saint-Gaudens

  • 3

    Aurélie Casse, journaliste : « J’adore les apéros interminables de l’été »

  • 4

    « J’ai peur que cela fasse comme SpaceX » : pourquoi l'envolée de CXMT en Bourse inquiète

  • 5

    Infrastructures : 300 millions d’euros pour ouvrir le corridor routier du Nord en Guinée

  • 6

    De « plusieurs jours de travail » à « 30 secondes » : l’IA bouleverse l’activité des gérants de fonds

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le rachat de la compagnie nationale italienne « pourrait réduire la concurrence (...) pour plusieurs liaisons court-courriers et long-courriers » à destination et au départ de l'Italie, explique la Commission européenne pour justifier l'ouverture de son enquête. De son côté, Lufthansa reste confiante quant à l'issue de cette procédure.
En matière de règles de concurrence, la Commission européenne veille au grain et n'hésite pas à investiguer s'il le faut. Nouvelle illustration ce mardi avec l'annonce de l'ouverture d'une « enquête approfondie » sur le projet de rachat de la compagnie aérienne italienne ITA Airways (successeur d'Alitalia) par le groupe allemand Lufthansa, actuellement 

premier transporteur aérien européen.

« L'opération pourrait réduire la concurrence (...) pour plusieurs liaisons court-courriers et long-courriers » à destination et au départ de l'Italie, a ainsi estimé « à titre préliminaire » la Commission européenne, dans un communiqué. Les réserves de Bruxelles concernent en particulier des liaisons entre l'Italie et des pays d'Europe centrale sur lesquelles il y aurait trop peu de concurrence.

En réponse à cette annonce, Lufthansa s'est dit mardi fermement convaincue que la transaction serait autorisée à l'issue de l'enquête. Le groupe a souligné qu'il allait « continuer à travailler étroitement et de manière constructive avec la Commission » en vue d'une conclusion rapide de l'examen en cours. La compagnie aérienne allemande affirme que son entrée au capital de ITA aura « globalement un effet positif » sur la concurrence en Italie et en Europe.

Lufthansa n'a pas encore convaincu Bruxelles

Dans le détail de la procédure, l'opération d'acquisition portée par Lufthansa avait été notifiée à la Commission européenne, gardienne de la concurrence dans l'UE, le 30 novembre dernier. « Le 8 janvier 2024, Lufthansa a présenté des engagements visant à remédier à certains problèmes » mais ils « ne suffisaient toutefois pas (...) à dissiper clairement les craintes exprimées », explique à ce sujet la Commission.

A LIRE AUSSI

Coup dur pour Lufthansa : la justice européenne annule le sauvetage de l'Etat allemand pendant le Covid

Celle-ci dispose désormais d'un délai de 90 jours ouvrables, soit jusqu'au 6 juin 2024, pour trancher. « L'ouverture d'une enquête approfondie ne préjuge pas de l'issue de la procédure », rappelle la Commission, qui aura la possibilité d'interdire la transaction ou bien de l'autoriser si elle estime que des garanties suffisantes sont apportées.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Une acquisition stratégique pour la compagnie allemande

Pour rappel, en octobre 2021, Alitalia s'était éteinte pour laisser place à ITA Airways, dans un marché aérien qui peinait à se relever des turbulences de la pandémie de coronavirus. Placée sous administration publique en 2017, Alitalia avait cumulé des pertes de 11,4 milliards d'euros entre 2000 et 2020.

A LIRE AUSSI

Le groupe Lufthansa fait-il une bonne affaire en rachetant ITA Airways ?

Bruxelles avait à cette époque donné son feu vert au décollage de la nouvelle compagnie et avait autorisé un nouveau financement public de 1,35 milliard d'euros, à condition que ITA finisse par voler à terme de ses propres ailes. L'entreprise restructurée avait débuté avec une flotte réduite de moitié.

Mais en mai 2023, Lufthansa avait voulu être de la partie en signant un accord d'entrée au capital de la compagnie publique italienne, ce qui inquiète la Commission européenne. Car la compagnie nationale allemande compte acquérir dans un premier temps une part minoritaire de 41% de ITA, se réservant l'option de monter à 100% du capital à moyen terme. Cette acquisition pour 325 millions d'euros se ferait par le biais d'une augmentation de capital, tandis que l'Etat italien injecterait de son côté 250 millions d'euros afin de renforcer le capital d'ITA Airways, selon les termes de l'accord. En terme stratégique, le rachat d'ITA airways par Lufthansa doit permettre au géant allemand d'élargir son accès au marché italien, le troisième plus grand au sein de l'UE. Il apporterait aussi à ITA un actionnaire solide.

À lire également

  • Fin d'année en fanfare pour Airbus : Easyjet et Lufthansa portent à près de 500 le nombre de commandes enregistrées en 7 jours
  • Été record pour Lufthansa, encore mieux qu'Air France-KLM
  • Les premiers vols de City Airlines, nouvelle compagnie de Lufthansa, seront lancés à l’été 2024

Pas les premiers ennuis de Lufthansa avec les instances européennes

Ce n'est pas la première fois que la compagnie allemande est confrontée aux autorités de contrôle bruxelloises. En mai de l'année dernière, 

le Tribunal de première instance de l'Union européenne a annulé deux vastes plans de recapitalisation de Lufthansa par l'Etat allemand. Celui-ci s'élevait à 6 milliards d'euros et avait pourtant été approuvé en 2020 par la Commission européenne.

Pour justifier sa décision, le tribunal européen avait expliqué dans un communiqué que la Commission « a commis plusieurs erreurs » 

en considérant que la compagnie allemande

 « était dans l'incapacité de se financer sur les marchés » 

pour combler ses besoins. 

Pour rappel, les fortes restrictions sur le secteur aérien pendant la pandémie de Covid-19 avaient presque paralysé les activités de Lufthansa, la plaçant au bord du gouffre. Une circonstance particulière qui n'a pas influencé les juges européens dans leur décision.

Cette mise au point de la justice européenne n'a pas eu de grandes conséquences sur Lufthansa. La balle est en effet dans le camp de la Commission européenne, qui peut faire appel ou répondre aux exigences du tribunal. Mais depuis mai 2023, il ne s'est rien passé. Lufthansa a de 

surcroît

déjà remboursé la totalité de ses aides d'Etat.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

MaPrimeRénov, autrefois plébiscitée, connaît un effondrement spectaculaire en 2026. Les demandes d'aides ont chuté divisées par quatre, suite aux coupes budgétaires.

MaPrimeRénov : les demandes divisées par quatre après le tour de vis budgétaire

Selon l’Anah, moins de 20 000 dossiers de rénovations globales ont été déposés au premier semestre 2026, contre 95 000 un an plus tôt. Entre guichet fermé, aides réduites et durcissement des conditions d’accès, le dispositif subit un net coup d’arrêt malgré un stock encore important à traiter.

Politique industrielle
Christophe Clerc, l'avocat du CSE de Fibre Excellence devant le tribunal ce lundi matin.

Fibre Excellence : l’offre de Matthieu Pigasse refusée, un nouvel industriel entretient l’espoir pour le site de Saint-Gaudens

Examinée ce lundi 27 juillet par le tribunal de commerce de Toulouse, l’offre de reprise portée par Mathieu Pigasse n’a pas été retenue. Mais un nouvel industriel s’est positionné pour reprendre le site de Saint-Gaudens, ouvrant la voie à un nouveau délai.

Premium
Energie et Industrie
TotalEnergies conteste l'interprétation de la loi, estimant qu'elle ne s'applique pas à l'utilisation de ses produits par les consommateurs.

Devoir de vigilance : TotalEnergies conteste l'obligation d'intégrer les émissions CO2 de ses clients

C’est par un communiqué diffusé ce lundi 27 juillet, au matin, que TotalEnergies a formalisé sa riposte. Le géant français de l’énergie a décidé d’interjeter appel du jugement rendu le 25 juin dernier sur son devoir de vigilance – une décision qui lui ordonnait d'inclure formellement les émissions de CO2 générées par ses propres clients dans son plan de prévention.

Energie
L'entreprise Bessac, fabricant de tunneliers à Saint-Jory (Haute-Garonne).

Dans les coulisses du dernier fabricant français de tunneliers

Fondée il y a un demi-siècle, l'entreprise familiale Bessac construit depuis la Haute-Garonne des tunneliers pour le monde entier. Les dérèglements climatiques ne font qu'accroître les besoins de construction.

Premium
Politique industrielle
L'usine Fibre Excellence de Saint-Gaudens en Haute-Garonne est occupée par les salariés depuis mardi.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse dans l'impasse, à quatre jours du verdict du tribunal

Alors que le tribunal de commerce de Toulouse examinera lundi 27 juillet le projet de reprise de Fibre Excellence, les conditions suspensives reposant sur des engagements de l'État ne sont toujours pas remplies. Laissant craindre une liquidation judiciaire du principal fabricant français de pâte à papier marchande.

Premium
Politique industrielle
Un navire dans le détroit d'Ormuz, vu depuis le Musandam (Oman), le 23 juillet 2026.

Pétrole : le baril de Brent flambe à 100 dollars avec l’extension du conflit en mer Rouge

Le seuil symbolique des 100 dollars le baril n’avait plus été atteint depuis la fin du mois de mai. Il a de nouveau été dépassé. L'extension prolongée du conflit en mer Rouge est redoutée par les marchés.

Energie
Cette performance exceptionnelle avait relancé les appels à la taxation des " super-profits " pétroliers.

TotalEnergies double son bénéfice net avec la guerre au Moyen-Orient

L’entreprise avait déjà annoncé en avril un bond de 51 % son bénéfice net pour les trois premiers mois de l’année, porté par l’envolée des prix du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce.

Energie
L'exécutif a rappelé que 18 millions de Français, soit les personnes enceintes, les mineurs et les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire, ne paient pas ces franchises et ne sont pas concernés par le doublement des plafonds.

Assurance maladie : le gouvernement relève le plafond des franchises médicales et met les assurés à contribution

Sous la pression d’un déficit de l'Assurance maladie de près de 16 milliards d’euros en 2025 et des alertes répétées de la Cour des comptes, l'exécutif a annoncé un doublement du plafond des franchises médicales et fait donc peser ses économies sur les patients. La mesure est très impopulaire, puisque les patients atteints d'affection longue durée seront les plus touchés.

Chimie & Pharmacie