• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Dossier STX : un savoir-faire rare qui aiguise beaucoup les appétits (3/3)

Photo de Michel Cabirol

Michel Cabirol

Publié le 03 novembre 2016 à 05:56 - Mis à jour le 09 novembre 2016 à 16:31

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
STX Saint-Nazaire aiguise les appétits. Notamment de deux groupes chinois, China State Shipbuilding Corporation (CSSC) et Genting Hong Kong, les favoris. Les chantiers navals européens Damen (Pays-Bas) et Fincantieri (Italie) se montrent également intéressés.

Du chantier naval STX Offshore & Shipbuilding en pleine déconfiture, les éventuels repreneurs ne regardent ou presque que sa filiale STX Saint-Nazaire, le fleuron du géant sud-coréen. Quatre groupes se montrent déjà très intéressés par le savoir-faire rare du chantier français, deux chinois - China State Shipbuilding Corporation (CSSC) et Genting Hong Kong - ainsi que deux européens, Damen (Pays-Bas) et Fincantieri (Italie). Des fonds d'investissement pourraient également se mettre sur les rangs. Il est effectivement très tentant pour un fonds d'investissement de valoriser son actif en vendant le chantier sud-coréen par appartement. Ainsi, Star Capital a cédé fin septembre le chantier hambourgeois Blohm+Voss acheté en 2011 au groupe familial Lürssen en effectuant une très belle plus-value.

Toutefois, les deux chantiers chinois semblent les favoris d'une mise aux enchères. Pourquoi CSSC et Genting le sont-ils ? Pour deux bonnes raisons. Le dossier va se jouer à la barre d'un tribunal. Et celui qui va décider du sort de STX Saint-Nazaire et de sa maison-mère est un juge sud-coréen. Il organise la vente de STX Offshore & Shipbuilding au profit des créanciers du chantier sud-coréen et prendra donc l'offre financière la plus avantageuse. A ce jeu, les deux groupes chinois, qui n'ont de compte à rendre à personne, et surtout pas à des actionnaires sourcilleux, ont une longueur d'avance sur les deux européens.

Un savoir-faire rare qui intéresse les Chinois

Pour les deux groupes chinois, la reprise de STX à la barre du tribunal sud-coréen est "une opportunité inouïe" de mettre la main sur Saint-Nazaire, estime un observateur du dossier STX. Il leur permettrait de jouer dans la cour des grands dans le domaine de la construction des très grands bateaux de croisière au moment où les japonais ont jeté l'éponge à l'image de Mitsubishi Heavy et les sud-coréens s'y sont cassés les dents. Et ce d'autant que les Chinois ne maîtrisent pas totalement encore aujourd'hui cette industrie si particulière. Du coup, ils sont prêts à y mettre le prix pour s'offrir Saint-Nazaire. Quitte même à racheter STX Offshore & Shipbuilding.

"Avec Saint-Nazaire, ils mettraient ainsi la main sur la dernière clé du marché de la croisière, souligne le même observateur.C'est-à-dire gérer plusieurs centaines de corps de métier tout en assemblant pendant 18 mois un bateau d'un milliard d'euros et le livrer opérationnel le jour J".

Les deux groupes chinois poursuivent semble-t-il la même stratégie : se positionner sur les bateaux à forte valeur ajoutée. CSSC, l'un des deux principaux conglomérats publics chinois de la construction navale qui a réalisé en 2015 un chiffre d'affaires d'environ 4 milliards d'euros, a longtemps fait les yeux doux à Fincantieri. Mais l'italien, qui n'est pas tombé dans le panneau, a souhaité protéger son savoir-faire face à un éventuel pillage. Au final, les deux groupes n'ont signé qu'un accord de partenariat, une coopération beaucoup moins ambitieuse que prévue.

De son côté, Genting, un groupe malaisien basé à Hong Kong, est entré en force dans le marché de la croisière en rachetant coup sur coup quatre chantiers navals allemands. En s'installant dans le jardin de Meyer Werft, l'un des grands acteurs mondiaux de ce marché, il va tenter de séduire et d'attirer tout ou partie du réseau de fournisseurs du chantier allemand, la clé de cette industrie pour livrer des bateaux luxueux irréprochables à l'heure, estiment certains observateurs.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Vers un cauchemar pour Saint-Nazaire et DCNS?

Les deux groupes chinois ont d'ailleurs en Chine un énorme marché de la croisière en devenir. Car il existe déjà une classe moyenne de 450 millions de Chinois qui souhaitent profiter de plus en plus de leurs vacances. Et comme il existe assez peu d'infrastructures de tourisme en Chine, la croisière pourrait être un véritable eldorado pour les deux groupes. Car ces bateaux de croisière transformés en casino flottant ne pourront que séduire les Chinois, habituellement très, très joueurs...

Pour Saint-Nazaire et DCNS, la reprise de STX par un des deux chinois pourrait être un cauchemar à termes. "Il y a un danger", explique-t-on à La Tribune. Car les Chinois pourraient laisser péricliter le chantier français après avoir transféré l'essentiel de ses savoir-faire et compétences. Pour DCNS, l'accès du chantier pourrait être limité, voire impossible. L'explosion du marché de la croisière en Chine pourrait saturer les capacités industrielles de Saint-Nazaire. Seul bémol pour les groupes chinois, les relations sino-coréennes restent compliquées en raison de l'histoire mouvementée entre les deux pays (guerre de Corée en 1950-1953) et des liens entre Pékin et Pyongyang. Est-ce que cela peut influencer le juge sud-coréen ? A voir.

Damen en embuscade

Chantier familial et spécialiste de la réparation navale, le chantier néerlandais Damen (2,1 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2015) travaillerait sur une offre pour la reprise de Saint-Nazaire. Damen, qui a déjà acheté en 2012 deux petits chantiers navals en France  - Sobrena à Brest et Arno à Dunkerque -, serait accompagné de deux de ses clients, deux des plus grands croisiéristes mondiaux, le groupe italo-suisse MSC Croisières et l'américain Royal Caribbean Cruises. Une offre qui séduit beaucoup les élus locaux et les syndicats de Saint-Nazaire. Pourtant l'image de Damen reste contrastée, le néerlandais faisant appel à beaucoup de main d'oeuvre roumaine, voire ukrainienne, en France.

En outre, Damen en nette perte de vitesse ces dernières années (4% de marge en 2014 contre 10% en 2010) ne pourra pas augmenter sa marge opérationnelle très facilement en rachetant Saint-Nazaire. Deux des principaux clients du chantier français seront également ses actionnaires, qui connaissent sur le bout des doigts le marché et ses prix. Les marges de la construction des bateaux de croisière sont effectivement faibles (autour de 2%). Enfin, Damen, qui n'est pas réputé pour avoir beaucoup de cash, va entrer dans un métier où il en faut énormément. Car un chantier naval ne reçoit qu'un acompte de 15% de la valeur du bateau à la signature du contrat, le reste à la livraison. Il n'y pas de lissage de cash lié à l'avancement du bateau.

Fincantieri également

Enfin, le chantier naval italien Fincantieri, qui a affiché 4,1 milliards d'euros de chiffre d'affaires environ en 2015 (dont deux milliards générés par les bateaux de croisière) reste très intéressé par STX Saint-Nazaire. Car il rêve d'égaler Meyer Werft, qui construit des très grands bateaux de 700.000 tonnes grâce au chantier de Turku en Finlande racheté à STX en 2014. Ce qui n'est pas le cas de Fincantieri. Mais avec le chantier français, l'italien y parviendrait.

À lire également

  • Pourquoi DCNS ne peut pas se désintéresser de STX (2/3)
  • Dossier STX : la France en cale sèche (1/3)
  • STX officiellement en vente, possibilité d'achat séparé de Saint-Nazaire
  • Saint-Nazaire: STX engrange une commande de trois nouveaux paquebots

La reprise de STX Saint-Nazaire par Fincantieri inquiéterait en revanche les croisiéristes, qui ne verraient pas d'un bon œil la concentration de ce secteur. Car jusqu'ici c'est eux qui maîtrisaient les prix des navires. Mais face à un duopole - Fincantieri et Meyer Werft - dans la construction des très grands bateaux de croisière, ils ne pourraient plus peser autant sur les prix. D'où vraisemblablement l'intérêt de ces deux croisiéristes - MSC Croisières et Royal Caribbean Cruises - de soutenir Damen dans la mise aux enchères. Enfin, si Fincantieri mettait la main sur Saint-Nazaire, DCNS serait lui aussi inquiet de voir un chantier qui réalise 33% du chiffre d'affaires de Fincantieri dans le militaire, fabriquer des navires de guerre à partir de la France.

Michel Cabirol

Sur le même sujet

Des voitures passent devant le panneau indiquant les prix des carburants dans une station-service E.Leclerc affichant les tarifs de l’E10, du SP98, de l’E85, du gazole et du GPL à Mazères-Lezons, en Nouvelle-Aquitaine.

Nouvelle flambée des carburants : Maud Bregeon renvoie à un bilan des aides « d’ici à fin août »

Alors que le baril de Brent de pétrole flirte avec les 90 dollars, les prix à la pompe explosent. Le gouvernement maintient ses aides ciblées, mais l’indemnité carburant pour les « grands rouleurs » n’atteint qu’une minorité des foyers éligibles.

Energie
François Perrodo sur le circuit international de Bahreïn.

François Perrodo, roi du pétrole et prince de la course automobile

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (2/5). À 49 ans, le milliardaire François Perrodo mène une double vie hors norme. D’un côté, il préside le conseil d’administration de la compagnie pétrolière controversée Perenco. De l’autre il vit une carrière de « gentleman driver », pilote amateur en course automobile d’endurance où il excelle.

Premium
Energie
Le groupe Carlesimo est positionné notamment sur la fonderie fonte aluminium, plomb et alliages.

Verrerie française : qui est Carlesimo, le stéphanois candidat à la reprise de Duralex ?

Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.

Premium
Energie et Industrie
Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle